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Agence Braiden aide a obtenir votre permis de séjour russe
L'agence Braiden vous aidera à obtenir votre permis de séjour en Russie. Ou bien vous souhaitez obtenir vos papiers russes ? Je reste en contact avec elle pour ceux qui souhaitent partir et vivre en Russie.
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@lavieenrussie
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🕶 Edward Snowden : celui qui a révélé le vrai visage de l’Occident
Suite à ma dernière vérification, je m’aperçois qu’environ 15 % d’entre vous ne connaissent pas Edward Snowden, ou ne savent pas vraiment ce qu’on lui doit.
Je vais donc rectifier ça tout de suite, et expliquer pourquoi il est essentiel de comprendre ce qu’il a fait et pourquoi son geste a changé le monde.
En 2013, un jeune informaticien américain nommé Edward Snowden, employé de la NSA (l’Agence nationale de sécurité des États-Unis, chargée du renseignement et de la surveillance mondiale), a déclenché l’un des plus grands scandales du XXIᵉ siècle.
Il a révélé que les États-Unis espionnaient littéralement la planète entière : leurs propres citoyens, les dirigeants européens, les gouvernements étrangers, les entreprises, les journalistes…
Tous étaient surveillés à travers leurs téléphones, leurs emails, leurs caméras et bien évidemment les réseaux sociaux.
Ce qui devait rester privé ne l’était plus du tout.
Sans mandat, sans autorisation judiciaire, sans contrôle démocratique, le gouvernement américain espionnait librement tous les citoyens des pays avec un accès à Internet.
Le système qu’il a exposé, appelé PRISM, permettait à Washington d’accéder à presque toutes les données numériques du monde.
Les États-Unis n’espionnaient pas seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés : Angela Merkel, François Hollande, la Commission européenne… personne n’y échappait.
Et soudain, l’image du “monde libre” s’effondre.
Sous prétexte de “lutte contre le terrorisme” ou derrière des justifications juridiques absurdes, l’Amérique avait construit la plus grande machine de surveillance de l’histoire humaine.
Snowden n’a pas seulement dénoncé l’espionnage : il a prouvé que le modèle occidental, présenté comme le plus “libre” du monde, repose en réalité sur le contrôle total de l’information et une surveillance de masse intrusive et oppressive.
Résultat pour avoir informer la population ?
Il est immédiatement accusé de trahison, déchu de son passeport et traqué avec un acharnement sans précédent.
Les États-Unis lancent alors une véritable chasse à l’homme planétaire.
Son passeport est annulé, ses comptes gelés, et Washington fait pression sur ses alliés pour qu’aucun pays ne l’accueille.
Snowden fuit d’abord à Hong Kong, puis tente de rejoindre l’Amérique latine, avant d’être bloqué à l’aéroport de Moscou pendant plusieurs semaines, coincé entre deux mondes, sans pays, sans statut, sans avenir.
C’est finalement la Russie qui lui accorde l’asile politique.
Un geste que l’Occident n’a jamais pardonné à Moscou.
Son histoire est devenue un symbole fort, révélant trois grandes vérités sur l’Occident :
• Dire la vérité, c’est risquer gros dans le “monde libre” occidental.
• Il est presque impossible de protéger sa vie privée aujourd'hui, sans une vraie connaissance des outils et techniques
• Ceux qui dénoncent les abus sont systématiquement traités en criminels.
Et soyons clairs : ceux qui traitent Snowden de traître sont souvent eux-mêmes les vrais traîtres qui profitent du système, le servent aveuglément et n’ont aucun intérêt à ce que la population ouvre les yeux.
Snowden a tout sacrifié : sa maison, son pays, sa tranquillité, pour alerter le monde sur la surveillance de masse que nous subissons tous.
Il a frôlé l’arrestation à plusieurs reprises et aurait pu finir sa vie en prison pour avoir voulu faire son devoir.
Ironie du sort, c’est en Russie, le fameux pays présenté par les médias occidentaux comme un “régime autoritaire”, qu’il a trouvé refuge et protection.
Un paradoxe qui ne fait que renforcer une évidence qui devient de plus en plus difficile à cacher : la véritable liberté et droit à la vie privée n’est plus en Occident, mais en Russie (et ailleurs).
Depuis, Snowden vit à Moscou, où il a obtenu la citoyenneté russe en 2022.
Pendant que l'Occident continue de le qualifier de “traître”, le peuple, lui, le considère comme un héros.
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➡️ GeoSentinel : Telegram
➡️ GeoSentinel : Site Web
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Suite à ma dernière vérification, je m’aperçois qu’environ 15 % d’entre vous ne connaissent pas Edward Snowden, ou ne savent pas vraiment ce qu’on lui doit.
Je vais donc rectifier ça tout de suite, et expliquer pourquoi il est essentiel de comprendre ce qu’il a fait et pourquoi son geste a changé le monde.
En 2013, un jeune informaticien américain nommé Edward Snowden, employé de la NSA (l’Agence nationale de sécurité des États-Unis, chargée du renseignement et de la surveillance mondiale), a déclenché l’un des plus grands scandales du XXIᵉ siècle.
Il a révélé que les États-Unis espionnaient littéralement la planète entière : leurs propres citoyens, les dirigeants européens, les gouvernements étrangers, les entreprises, les journalistes…
Tous étaient surveillés à travers leurs téléphones, leurs emails, leurs caméras et bien évidemment les réseaux sociaux.
Ce qui devait rester privé ne l’était plus du tout.
Sans mandat, sans autorisation judiciaire, sans contrôle démocratique, le gouvernement américain espionnait librement tous les citoyens des pays avec un accès à Internet.
Le système qu’il a exposé, appelé PRISM, permettait à Washington d’accéder à presque toutes les données numériques du monde.
Les États-Unis n’espionnaient pas seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés : Angela Merkel, François Hollande, la Commission européenne… personne n’y échappait.
Et soudain, l’image du “monde libre” s’effondre.
Sous prétexte de “lutte contre le terrorisme” ou derrière des justifications juridiques absurdes, l’Amérique avait construit la plus grande machine de surveillance de l’histoire humaine.
Snowden n’a pas seulement dénoncé l’espionnage : il a prouvé que le modèle occidental, présenté comme le plus “libre” du monde, repose en réalité sur le contrôle total de l’information et une surveillance de masse intrusive et oppressive.
Résultat pour avoir informer la population ?
Il est immédiatement accusé de trahison, déchu de son passeport et traqué avec un acharnement sans précédent.
Les États-Unis lancent alors une véritable chasse à l’homme planétaire.
Son passeport est annulé, ses comptes gelés, et Washington fait pression sur ses alliés pour qu’aucun pays ne l’accueille.
Snowden fuit d’abord à Hong Kong, puis tente de rejoindre l’Amérique latine, avant d’être bloqué à l’aéroport de Moscou pendant plusieurs semaines, coincé entre deux mondes, sans pays, sans statut, sans avenir.
C’est finalement la Russie qui lui accorde l’asile politique.
Un geste que l’Occident n’a jamais pardonné à Moscou.
Son histoire est devenue un symbole fort, révélant trois grandes vérités sur l’Occident :
• Dire la vérité, c’est risquer gros dans le “monde libre” occidental.
• Il est presque impossible de protéger sa vie privée aujourd'hui, sans une vraie connaissance des outils et techniques
• Ceux qui dénoncent les abus sont systématiquement traités en criminels.
Et soyons clairs : ceux qui traitent Snowden de traître sont souvent eux-mêmes les vrais traîtres qui profitent du système, le servent aveuglément et n’ont aucun intérêt à ce que la population ouvre les yeux.
Snowden a tout sacrifié : sa maison, son pays, sa tranquillité, pour alerter le monde sur la surveillance de masse que nous subissons tous.
Il a frôlé l’arrestation à plusieurs reprises et aurait pu finir sa vie en prison pour avoir voulu faire son devoir.
Ironie du sort, c’est en Russie, le fameux pays présenté par les médias occidentaux comme un “régime autoritaire”, qu’il a trouvé refuge et protection.
Un paradoxe qui ne fait que renforcer une évidence qui devient de plus en plus difficile à cacher : la véritable liberté et droit à la vie privée n’est plus en Occident, mais en Russie (et ailleurs).
Depuis, Snowden vit à Moscou, où il a obtenu la citoyenneté russe en 2022.
Pendant que l'Occident continue de le qualifier de “traître”, le peuple, lui, le considère comme un héros.
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Après mon post d'hier, pour ceux qui veulent en savoir plus sur Snowden, voilà l'essentiel.
🎬 Les films incontournables
1. Citizenfour (2014) – Documentaire de Laura Poitras
Le film de référence. Tourné en temps réel à Hong Kong lors des révélations de Snowden, il montre les jours où il contacte les journalistes du Guardian. Ambiance tendue, images brutes : c’est le témoignage direct de l’intérieur de la fuite la plus explosive du XXIe siècle.
→ Oscar du meilleur documentaire.
2. Snowden (2016) – Film de Oliver Stone
Le film réalisé sur lui. Plus accessible que Citizenfour, il retrace sa vie, ses motivations et sa rupture morale avec le système américain.
→ Fidèle à l’esprit du réel Snowden, avec un ton critique envers Washington.
📚 Les livres essentiels
3. Permanent Record (Mémoires vives, 2019) – Edward Snowden
L’autobiographie officielle. Il y raconte son enfance, son travail à la NSA et la CIA, sa désillusion et sa fuite. C’est le récit personnel et philosophique d’un homme qui a choisi la vérité plutôt que l’obéissance.
→ Traduit en plus de 20 langues, best-seller planétaire.
4. No Place to Hide (Nulle part où se cacher, 2014) – Glenn Greenwald
Écrit par le journaliste qui a publié les révélations de Snowden.
Le livre détaille les échanges secrets, les risques encourus, et surtout, le fonctionnement concret de la surveillance mondiale américaine.
🎬 Les films incontournables
1. Citizenfour (2014) – Documentaire de Laura Poitras
Le film de référence. Tourné en temps réel à Hong Kong lors des révélations de Snowden, il montre les jours où il contacte les journalistes du Guardian. Ambiance tendue, images brutes : c’est le témoignage direct de l’intérieur de la fuite la plus explosive du XXIe siècle.
→ Oscar du meilleur documentaire.
2. Snowden (2016) – Film de Oliver Stone
Le film réalisé sur lui. Plus accessible que Citizenfour, il retrace sa vie, ses motivations et sa rupture morale avec le système américain.
→ Fidèle à l’esprit du réel Snowden, avec un ton critique envers Washington.
📚 Les livres essentiels
3. Permanent Record (Mémoires vives, 2019) – Edward Snowden
L’autobiographie officielle. Il y raconte son enfance, son travail à la NSA et la CIA, sa désillusion et sa fuite. C’est le récit personnel et philosophique d’un homme qui a choisi la vérité plutôt que l’obéissance.
→ Traduit en plus de 20 langues, best-seller planétaire.
4. No Place to Hide (Nulle part où se cacher, 2014) – Glenn Greenwald
Écrit par le journaliste qui a publié les révélations de Snowden.
Le livre détaille les échanges secrets, les risques encourus, et surtout, le fonctionnement concret de la surveillance mondiale américaine.
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OSINT : l’arme des États… et du citoyen (1/3)
Alors que les gouvernements utilisent l’OSINT pour suivre les guerres, déjouer les menaces, contrer le terrorisme et (surtout) renforcer la surveillance de masse sur la population, la plupart des gens défilent aveuglément du contenu sur leurs smartphones… un champ de mines rempli de fausses informations et de contenus abrutissants.
L’espionnage est devenu public, la population n’est juste pas encore au courant.
Il ne s’agit plus seulement d’espions et de satellites, ni de techniques hors de prix et inaccessibles : désormais, les mêmes tactiques de renseignement en sources ouvertes qui protègent les nations peuvent aussi renforcer la vie privée des citoyens et préserver votre anonymat. Grâce à l’OSINT, vous pouvez non seulement mieux protéger vos données, mais aussi contribuer à exposer la vérité.
Chaque citoyen compte. Chaque citoyen a un impact.
Plus la vérité se propage, plus il devient difficile pour les gouvernements (qu’ils soient étrangers ou nationaux) d’imposer leur agenda et de manipuler la population.
Le nouveau champ de bataille est public
OSINT : le grand égalisateur
Plus de 95 % de la population ne le sait pas encore, mais les cartes ont été lentement rebattues au cours des dix dernières années.
L’OSINT a complètement rééquilibré le rapport de force entre les gouvernements et les citoyens.
Le renseignement en sources ouvertes transforme désormais les vidéos TikTok, les messages Telegram ou les images Google Earth en véritables armes géopolitiques.
Contrairement aux méthodes d’espionnage classifiées, noyées dans des budgets secrets, l’OSINT prospère sur ce qui est déjà visible : publications sur les réseaux sociaux, images satellites, feuilles de calcul ou documents d’entreprises divulgués.
Même les institutions européennes décrivent cette révolution des données publiques comme la démocratisation de la recherche de la vérité, où n’importe quel propriétaire de smartphone peut désormais surpasser les protocoles de renseignement de l’époque de la guerre froide.
Quand des adolescents russes de 17 ans peuvent géolocaliser une batterie d’artillerie simplement en analysant les angles du coucher du soleil sur des photos Telegram, vous savez que les règles ont changé.
Le budget 2023 de la CIA consacre désormais plus d’argent au suivi des chaînes Telegram qu’à la formation des agents de terrain, un aveu silencieux que le renseignement collectif en OSINT surpasse (quasiment tout le temps, il y a toujours des exceptions) désormais les briefings classifiés ou les agents de terrain.
Et voici le plus surprenant : les équipes de surveillance russes étudient désormais les vidéos de combat mises en ligne par les utilisateurs de drones ukrainiens eux-mêmes.
Cette colonne de chars que vous venez de faire défiler ?
Cinq agences de renseignement sont probablement en train d’en analyser la peinture et le modèle.
L’information est partout.
Apprenez à l’utiliser.
Apprenez l’OSINT.
C’est pourquoi j’ai préparé un mini-kit de démarrage pour vous donner les bons conseils et les meilleurs outils gratuits afin de commencer l’OSINT dès maintenant.
Le monde a changé grâce à l’OSINT
Le conflit Russie–Ukraine a confirmé, plus que jamais, la valeur de l’OSINT.
Le renseignement traditionnel de l’époque de la guerre froide paraît aujourd’hui préhistorique comparé au rendement sur investissement de l’OSINT.
Pourquoi risquer des espions ou des appareils ultra-sophistiqués, quand les réseaux sociaux diffusent les coordonnées d’une base ennemie entre deux messages dans un chat, et qu’il suffit de savoir repérer cette information déjà disponible ?
Il coûte aujourd’hui dix fois moins cher d’employer quelques spécialistes OSINT dans un bureau pour obtenir les mêmes informations qu’un agent secret en mission sur le terrain pendant cinq ans.
(Suite...)
➤ Vous pouvez accéder à la version complète de cet article sur mon site.
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➡️ GeoSentinel : Telegram
➡️ GeoSentinel : Site Web
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Alors que les gouvernements utilisent l’OSINT pour suivre les guerres, déjouer les menaces, contrer le terrorisme et (surtout) renforcer la surveillance de masse sur la population, la plupart des gens défilent aveuglément du contenu sur leurs smartphones… un champ de mines rempli de fausses informations et de contenus abrutissants.
L’espionnage est devenu public, la population n’est juste pas encore au courant.
Il ne s’agit plus seulement d’espions et de satellites, ni de techniques hors de prix et inaccessibles : désormais, les mêmes tactiques de renseignement en sources ouvertes qui protègent les nations peuvent aussi renforcer la vie privée des citoyens et préserver votre anonymat. Grâce à l’OSINT, vous pouvez non seulement mieux protéger vos données, mais aussi contribuer à exposer la vérité.
Chaque citoyen compte. Chaque citoyen a un impact.
Plus la vérité se propage, plus il devient difficile pour les gouvernements (qu’ils soient étrangers ou nationaux) d’imposer leur agenda et de manipuler la population.
Le nouveau champ de bataille est public
OSINT : le grand égalisateur
Plus de 95 % de la population ne le sait pas encore, mais les cartes ont été lentement rebattues au cours des dix dernières années.
L’OSINT a complètement rééquilibré le rapport de force entre les gouvernements et les citoyens.
Le renseignement en sources ouvertes transforme désormais les vidéos TikTok, les messages Telegram ou les images Google Earth en véritables armes géopolitiques.
Contrairement aux méthodes d’espionnage classifiées, noyées dans des budgets secrets, l’OSINT prospère sur ce qui est déjà visible : publications sur les réseaux sociaux, images satellites, feuilles de calcul ou documents d’entreprises divulgués.
Même les institutions européennes décrivent cette révolution des données publiques comme la démocratisation de la recherche de la vérité, où n’importe quel propriétaire de smartphone peut désormais surpasser les protocoles de renseignement de l’époque de la guerre froide.
Quand des adolescents russes de 17 ans peuvent géolocaliser une batterie d’artillerie simplement en analysant les angles du coucher du soleil sur des photos Telegram, vous savez que les règles ont changé.
Le budget 2023 de la CIA consacre désormais plus d’argent au suivi des chaînes Telegram qu’à la formation des agents de terrain, un aveu silencieux que le renseignement collectif en OSINT surpasse (quasiment tout le temps, il y a toujours des exceptions) désormais les briefings classifiés ou les agents de terrain.
Et voici le plus surprenant : les équipes de surveillance russes étudient désormais les vidéos de combat mises en ligne par les utilisateurs de drones ukrainiens eux-mêmes.
Cette colonne de chars que vous venez de faire défiler ?
Cinq agences de renseignement sont probablement en train d’en analyser la peinture et le modèle.
L’information est partout.
Apprenez à l’utiliser.
Apprenez l’OSINT.
C’est pourquoi j’ai préparé un mini-kit de démarrage pour vous donner les bons conseils et les meilleurs outils gratuits afin de commencer l’OSINT dès maintenant.
Le monde a changé grâce à l’OSINT
Le conflit Russie–Ukraine a confirmé, plus que jamais, la valeur de l’OSINT.
Le renseignement traditionnel de l’époque de la guerre froide paraît aujourd’hui préhistorique comparé au rendement sur investissement de l’OSINT.
Pourquoi risquer des espions ou des appareils ultra-sophistiqués, quand les réseaux sociaux diffusent les coordonnées d’une base ennemie entre deux messages dans un chat, et qu’il suffit de savoir repérer cette information déjà disponible ?
Il coûte aujourd’hui dix fois moins cher d’employer quelques spécialistes OSINT dans un bureau pour obtenir les mêmes informations qu’un agent secret en mission sur le terrain pendant cinq ans.
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OSINT : l’arme des États… et du citoyen (2/3)
Ces spécialistes sont, en plus de cela, infiniment plus rapides.
L’un des exemples les plus connus reste la rapidité avec laquelle certains experts et journalistes ont exposé les atrocités de la junte du Myanmar à l’aide de simples timelines satellites gratuites et des vidéos prises par les gens sur place.
Le renseignement traditionnel ne peut plus rivaliser avec le monde réel, un monde désormais ultra-connecté, où tout se publie instantanément sur les réseaux sociaux.
Et c’est précisément pour cette raison que l’OSINT est aujourd’hui incontournable si vous voulez rester réellement informé.
C’est un rebattement complet des cartes, qui permet à n’importe quel citoyen de se former à l’OSINT et de disposer d’une efficacité et d’outils comparables à ceux des gouvernements.
Mais attention : les mensonges viraux se propagent plus vite que la vérité, car ils sont produits en masse pour brouiller les pistes et freiner les citoyens curieux.
L’OSINT est une lame à double tranchant, il faut sans cesse affûter votre détecteur de mensonges.
Les gouvernements en tête de la course OSINT
L’OTAN utilise les réseaux sociaux pour faire la guerre
La doctrine actuelle de l’OTAN traite les données extraites de Telegram (et parfois d’autres réseaux sociaux) comme du renseignement de champ de bataille, tout en cherchant à bloquer l’accès, pour ses propres citoyens, aux chaînes qui ne lui conviennent pas, avec la complicité des gouvernements de son camp.
Pavel Durov, le fondateur de Telegram, en subit la pression au quotidien.
Selon certains rapports, 73 % des alertes de conflits hybrides proviennent désormais de flux de données publics.
Les cellules OSINT de l’OTAN repèrent aujourd’hui les signes avant-coureurs de violences à travers l’activité sur Telegram, avant même que les affrontements n’éclatent.
La conclusion glaçante ?
Les guerres sont désormais diffusées en direct, les médias traditionnels sont devenus obsolètes.
La plupart du temps, le citoyen moyen est informé d’une atrocité avant les médias, car il y accède bien plus rapidement que par la presse mainstream, via X (Twitter) ou Telegram (ou autre).
Les gouvernements ont bien compris la puissance de l’OSINT
Les gouvernements occidentaux affichent désormais fièrement leurs programmes OSINT, les présentant comme une amélioration de leurs systèmes de défense et affirmant qu’ils servent à lutter contre le terrorisme et le crime organisé.
C’est aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour obtenir n’importe quelle information, sur n’importe quel sujet.
Vous l’avez compris : tous les gouvernements utilisent l’OSINT, et ce n’est pas près de s’arrêter.
Mais la réalité est bien plus complexe.
Oui, ils l’utilisent pour cela, bien sûr.
Mais ils l’utilisent aussi pour vous surveiller, et exploiter tout ce que vous publiez en ligne contre vous.
Et voici ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez : chaque citoyen finance cet appareil de surveillance à travers ses impôts et ses données.
Rien qu’au Royaume-Uni, un rapport publié par le Parlement européen, indique qu’en 2023, 12 000 citoyens britanniques ont été arrêtés pour des publications sur les réseaux sociaux.
Et cela se produit dans de nombreux pays.
Vous pensez peut-être : « Je ne publie rien de controversé, pourquoi m’inquiéter ? »
Cette façon de penser est erronée dès le départ, car avec l’OSINT, tout ce que vous publiez peut un jour se retourner contre vous, même sorti de son contexte.
Vos photos de vacances sur Instagram ? Vous pensez qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter ?
Elles peuvent pourtant être utilisées pour savoir où vous étiez à une certaine date.
Regardez simplement comment Rainbolt peut vous localiser avec une seule photo, et vous comprendrez ce que les gouvernements peuvent faire en quelques minutes ou quelques heures.
(Suite ...)
➤ Vous pouvez accéder à la version complète de cet article sur mon site.
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Ces spécialistes sont, en plus de cela, infiniment plus rapides.
L’un des exemples les plus connus reste la rapidité avec laquelle certains experts et journalistes ont exposé les atrocités de la junte du Myanmar à l’aide de simples timelines satellites gratuites et des vidéos prises par les gens sur place.
Le renseignement traditionnel ne peut plus rivaliser avec le monde réel, un monde désormais ultra-connecté, où tout se publie instantanément sur les réseaux sociaux.
Et c’est précisément pour cette raison que l’OSINT est aujourd’hui incontournable si vous voulez rester réellement informé.
C’est un rebattement complet des cartes, qui permet à n’importe quel citoyen de se former à l’OSINT et de disposer d’une efficacité et d’outils comparables à ceux des gouvernements.
Mais attention : les mensonges viraux se propagent plus vite que la vérité, car ils sont produits en masse pour brouiller les pistes et freiner les citoyens curieux.
L’OSINT est une lame à double tranchant, il faut sans cesse affûter votre détecteur de mensonges.
Les gouvernements en tête de la course OSINT
L’OTAN utilise les réseaux sociaux pour faire la guerre
La doctrine actuelle de l’OTAN traite les données extraites de Telegram (et parfois d’autres réseaux sociaux) comme du renseignement de champ de bataille, tout en cherchant à bloquer l’accès, pour ses propres citoyens, aux chaînes qui ne lui conviennent pas, avec la complicité des gouvernements de son camp.
Pavel Durov, le fondateur de Telegram, en subit la pression au quotidien.
Selon certains rapports, 73 % des alertes de conflits hybrides proviennent désormais de flux de données publics.
Les cellules OSINT de l’OTAN repèrent aujourd’hui les signes avant-coureurs de violences à travers l’activité sur Telegram, avant même que les affrontements n’éclatent.
La conclusion glaçante ?
Les guerres sont désormais diffusées en direct, les médias traditionnels sont devenus obsolètes.
La plupart du temps, le citoyen moyen est informé d’une atrocité avant les médias, car il y accède bien plus rapidement que par la presse mainstream, via X (Twitter) ou Telegram (ou autre).
Les gouvernements ont bien compris la puissance de l’OSINT
Les gouvernements occidentaux affichent désormais fièrement leurs programmes OSINT, les présentant comme une amélioration de leurs systèmes de défense et affirmant qu’ils servent à lutter contre le terrorisme et le crime organisé.
C’est aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour obtenir n’importe quelle information, sur n’importe quel sujet.
Vous l’avez compris : tous les gouvernements utilisent l’OSINT, et ce n’est pas près de s’arrêter.
Mais la réalité est bien plus complexe.
Oui, ils l’utilisent pour cela, bien sûr.
Mais ils l’utilisent aussi pour vous surveiller, et exploiter tout ce que vous publiez en ligne contre vous.
Et voici ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez : chaque citoyen finance cet appareil de surveillance à travers ses impôts et ses données.
Rien qu’au Royaume-Uni, un rapport publié par le Parlement européen, indique qu’en 2023, 12 000 citoyens britanniques ont été arrêtés pour des publications sur les réseaux sociaux.
Et cela se produit dans de nombreux pays.
Vous pensez peut-être : « Je ne publie rien de controversé, pourquoi m’inquiéter ? »
Cette façon de penser est erronée dès le départ, car avec l’OSINT, tout ce que vous publiez peut un jour se retourner contre vous, même sorti de son contexte.
Vos photos de vacances sur Instagram ? Vous pensez qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter ?
Elles peuvent pourtant être utilisées pour savoir où vous étiez à une certaine date.
Regardez simplement comment Rainbolt peut vous localiser avec une seule photo, et vous comprendrez ce que les gouvernements peuvent faire en quelques minutes ou quelques heures.
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OSINT : l’arme des États… et du citoyen (3/3)
L’OSINT n’est pas réservé qu’aux gouvernements
En résumé, considérez l’OSINT comme une arme à feu : ce n’est ni bon ni mauvais, c’est simplement un outil.
Dans les mains d’un bon policier, il peut sauver des vies et empêcher un crime.
Mais dans de mauvaises mains, il peut causer de lourds dégâts.
Comme pour les armes à feu, mieux vaut apprendre comment elles fonctionnent et comment s’en protéger que rester ignorant et prendre un risque énorme un jour.
Avec l’OSINT aujourd’hui, vous devez comprendre que tout ce qui se trouve sur le web peut être découvert, enregistré, stocké et utilisé contre vous par n’importe qui, n’importe quand.
Il ne s’agit pas seulement de publications politiques ou polémiques : tout ce que vous partagez compte.
L’application GPS que vous utilisez cartographie vos trajets, parfait pour un kidnappeur qui saurait pirater vos données.
Le serveur Minecraft de votre enfant peut devenir un repaire potentiel pour prédateurs sexuels.
Bref…
Les mêmes outils qui protègent les nations peuvent aussi protéger votre foyer, à condition que vous appreniez à les utiliser.
Pourquoi votre utilisation de l’OSINT compte plus que la leur
Devenez un citoyen responsable
Pendant que les gouvernements sont occupés à surveiller tout et rien à la fois, vous, à votre niveau local, pouvez travailler activement à vous former à l’OSINT, tout en effaçant les traces de votre identité sur internet, pour protéger votre vie privée.
Beaucoup de choses positives peuvent être accomplies si les citoyens comprennent la puissance de l’OSINT et l’utilisent pour le bien de leur communauté ou plus largement de la société.
Passez en mod Autodéfense numérique
Ce que vous devez comprendre avant tout, c’est que l’OSINT est une compétence essentielle pour protéger votre vie privée et vos données. Cela va de la simple protection contre les arnaques qui inondent votre boîte mail jusqu’à l’investigation sur des problèmes de société ou des affaires de corruption dans votre ville, votre région ou même votre pays.
Par exemple, les fraudeurs détestent cette astuce : copiez les URL suspectes et collez-les dans un vérificateur d’enregistrement de domaine.
Ce n’est qu’un exemple, mais il existe des milliers de façons de renforcer votre impact positif sur la société, à condition d’être formé.
L’essentiel, c’est de comprendre que l’OSINT peut d’abord vous aider à nettoyer Internet de vos données indésirables et à reprendre le contrôle de votre vie privée, avant de vous permettre de devenir proactif et de passer à l’offensive.
Faites-vous une faveur : commencez dès maintenant à vous former sur l’OSINT et construisez votre première couche de défense numérique.
Au stade où nous en sommes, dans une époque marquée par la désinformation et la surveillance massive, développer des compétences en OSINT devient aussi vital que savoir conduire une voiture ou utiliser un smartphone.
Votre choix ne consiste pas à rejoindre ou non la communauté OSINT, mais à décider si vous verrez clairement… ou si vous serez manipulé.
Les gouvernements utilisent l’OSINT pour la surveillance de masse et n’hésitent pas à s’en servir contre vous dès qu’ils en ont l’occasion. Il est temps d’utiliser ces mêmes outils pour vous protéger et apprendre à démonter la désinformation.
Qu’il s’agisse de se prémunir contre les escroqueries ou d’analyser les événements géopolitiques, l’OSINT est devenu une question de survie.
Apprenez les techniques de base dès maintenant, ou préparez-vous à affronter les guerres de l’information de demain les yeux bandés.
Le guerre des données n’attendra pas. Vous ne devriez pas non plus.
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L’OSINT n’est pas réservé qu’aux gouvernements
En résumé, considérez l’OSINT comme une arme à feu : ce n’est ni bon ni mauvais, c’est simplement un outil.
Dans les mains d’un bon policier, il peut sauver des vies et empêcher un crime.
Mais dans de mauvaises mains, il peut causer de lourds dégâts.
Comme pour les armes à feu, mieux vaut apprendre comment elles fonctionnent et comment s’en protéger que rester ignorant et prendre un risque énorme un jour.
Avec l’OSINT aujourd’hui, vous devez comprendre que tout ce qui se trouve sur le web peut être découvert, enregistré, stocké et utilisé contre vous par n’importe qui, n’importe quand.
Il ne s’agit pas seulement de publications politiques ou polémiques : tout ce que vous partagez compte.
L’application GPS que vous utilisez cartographie vos trajets, parfait pour un kidnappeur qui saurait pirater vos données.
Le serveur Minecraft de votre enfant peut devenir un repaire potentiel pour prédateurs sexuels.
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Les mêmes outils qui protègent les nations peuvent aussi protéger votre foyer, à condition que vous appreniez à les utiliser.
Pourquoi votre utilisation de l’OSINT compte plus que la leur
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Pendant que les gouvernements sont occupés à surveiller tout et rien à la fois, vous, à votre niveau local, pouvez travailler activement à vous former à l’OSINT, tout en effaçant les traces de votre identité sur internet, pour protéger votre vie privée.
Beaucoup de choses positives peuvent être accomplies si les citoyens comprennent la puissance de l’OSINT et l’utilisent pour le bien de leur communauté ou plus largement de la société.
Passez en mod Autodéfense numérique
Ce que vous devez comprendre avant tout, c’est que l’OSINT est une compétence essentielle pour protéger votre vie privée et vos données. Cela va de la simple protection contre les arnaques qui inondent votre boîte mail jusqu’à l’investigation sur des problèmes de société ou des affaires de corruption dans votre ville, votre région ou même votre pays.
Par exemple, les fraudeurs détestent cette astuce : copiez les URL suspectes et collez-les dans un vérificateur d’enregistrement de domaine.
Ce n’est qu’un exemple, mais il existe des milliers de façons de renforcer votre impact positif sur la société, à condition d’être formé.
L’essentiel, c’est de comprendre que l’OSINT peut d’abord vous aider à nettoyer Internet de vos données indésirables et à reprendre le contrôle de votre vie privée, avant de vous permettre de devenir proactif et de passer à l’offensive.
Faites-vous une faveur : commencez dès maintenant à vous former sur l’OSINT et construisez votre première couche de défense numérique.
Au stade où nous en sommes, dans une époque marquée par la désinformation et la surveillance massive, développer des compétences en OSINT devient aussi vital que savoir conduire une voiture ou utiliser un smartphone.
Votre choix ne consiste pas à rejoindre ou non la communauté OSINT, mais à décider si vous verrez clairement… ou si vous serez manipulé.
Les gouvernements utilisent l’OSINT pour la surveillance de masse et n’hésitent pas à s’en servir contre vous dès qu’ils en ont l’occasion. Il est temps d’utiliser ces mêmes outils pour vous protéger et apprendre à démonter la désinformation.
Qu’il s’agisse de se prémunir contre les escroqueries ou d’analyser les événements géopolitiques, l’OSINT est devenu une question de survie.
Apprenez les techniques de base dès maintenant, ou préparez-vous à affronter les guerres de l’information de demain les yeux bandés.
Le guerre des données n’attendra pas. Vous ne devriez pas non plus.
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⚠️ La nouvelle phase est enclenchée
Ça y est. On entre dans la prochaine étape.
Les médias enclenchent une nouvelle phase :
ils vont, lentement mais méthodiquement, vous préparer psychologiquement à une guerre contre la Russie dans plusieurs années.
Vous êtes prévenus.
L’Union européenne est en train de se déliter.
Les retraites, les infrastructures, les hopitaux, l'insécurité, l’économie… tout s’écroule, brique par brique.
Les élites, elles, ont compris que l’effondrement est inévitable.
Et leur seule porte de sortie maintenant, c’est la guerre.
Car pour elles, il n’y a que trois options :
1️⃣ Continuer sans ennemi.
Impossible.
Sans bouc émissaire, les élites seront les seules à blâmer.
Et l’effondrement inéluctable de l’UE leur retombera dessus.
Elles le savent. Elles savent qu’elles finiront “à la casserole” si elles n'ont pas d'ennemi pour détourner l'attention. C'est exactement pour ça que les médias martèlent en boucle "c'est à cause de la Russie" comme excuse à chaque fois qu'il y a un problème en Europe.
Hors de question pour eux que tout leur retombe dessus, ça voudrait dire que tout ce qu'ils nous racontent depuis 60 ans est un mensonge et un échec : le vivre ensemble, le globalisme, l'immigration massive, etc.
Ca ne serait pas juste un échec des élites, ça serait l'effondrement totale de la pensée globaliste, qui finirait comme un cas d'école de l'idéologie à éviter. (C'est déjà la perception qu'en ont tous les pays des BRICS et c'est inévitable).
2️⃣ Faire la guerre et gagner.
Dans ce scénario, elles occupent la population pendant plusieurs années.
Elles gagnent en contrôle, transforment l’économie en économie de guerre pour relancer artificiellement la croissance, redonnent un second souffle à l’UE, accèdent à de nouvelles ressources…
Et surtout, elles trouvent un prétexte parfait pour justifier le délitement du système :
Malheureusement pour eux, ce scénario est impossible.
3️⃣ Faire la guerre et perdre.
C’est presque la même chose.
Toujours plus de contrôle, une relance artificielle grâce à l’économie de guerre. La seule différence, c’est qu’à la fin, si l’UE perd militairement, elles pourront tout mettre sur le dos de la défaite.
Encore une fois, le narratif sera inversé : ce sera votre faute, pas la leur.
Pour les élites, le calcul est simple : la guerre est la seule porte de sortie.
Et qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, en réalité ça n'a pas trop d'importance.
Une fuite en avant désespérée pour sauver leurs positions après 60 ans d’incompétence, de trahison, de corruption et de déclin fulgurant, est la seule porte de sortie pour eux, ils n'ont pas le choix.
Et le peuple, dans tout ça ?
Il ne compte pas.
Ils veulent réduire la population mondiale, ils le disent publiquement, ils l’assument, ils l’écrivent noir sur blanc. Il n'y a que les naïfs qui le nient.
La guerre, pour eux, va parfaitement dans ce sens.
Qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, ça n’a pas d’importance : ils seront déjà ailleurs, à l’abri. D'un point de vue pragmatique, c'est leur meilleure option.
Cette fuite en avant sera peut-être une échappatoire pour eux, tous ont déjà préparé leur plan B à l’étranger, mais ce sera une catastrophe pour les peuples, exactement comme lors des deux guerres mondiales.
Ils prétendront que tout vient d’une “défaite face à la Russie”,
mais le résultat sera le même :
une tragédie historique, des centaines de milliers de morts (voire plus) et une destruction qu’on aurait pu éviter.
Il y a encore un an, je pensais que tout cela n’était que pour faire peur et faire avancer l'agenda du WEF.
Mais plus je vois l’UE dérouler son plan, plus c’est évident :
En fait, ils veulent vraiment la guerre ces tarés.
Parce que, de leur point de vue, c’est leur seule porte de sortie, qu'ils gagnent ou qu'ils perdent.
➡️ https://youtu.be/Q9JgyxjKx6w?si=6906fLGdGwkCr6dh
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Ça y est. On entre dans la prochaine étape.
Les médias enclenchent une nouvelle phase :
ils vont, lentement mais méthodiquement, vous préparer psychologiquement à une guerre contre la Russie dans plusieurs années.
Vous êtes prévenus.
L’Union européenne est en train de se déliter.
Les retraites, les infrastructures, les hopitaux, l'insécurité, l’économie… tout s’écroule, brique par brique.
Les élites, elles, ont compris que l’effondrement est inévitable.
Et leur seule porte de sortie maintenant, c’est la guerre.
Car pour elles, il n’y a que trois options :
1️⃣ Continuer sans ennemi.
Impossible.
Sans bouc émissaire, les élites seront les seules à blâmer.
Et l’effondrement inéluctable de l’UE leur retombera dessus.
Elles le savent. Elles savent qu’elles finiront “à la casserole” si elles n'ont pas d'ennemi pour détourner l'attention. C'est exactement pour ça que les médias martèlent en boucle "c'est à cause de la Russie" comme excuse à chaque fois qu'il y a un problème en Europe.
Hors de question pour eux que tout leur retombe dessus, ça voudrait dire que tout ce qu'ils nous racontent depuis 60 ans est un mensonge et un échec : le vivre ensemble, le globalisme, l'immigration massive, etc.
Ca ne serait pas juste un échec des élites, ça serait l'effondrement totale de la pensée globaliste, qui finirait comme un cas d'école de l'idéologie à éviter. (C'est déjà la perception qu'en ont tous les pays des BRICS et c'est inévitable).
2️⃣ Faire la guerre et gagner.
Dans ce scénario, elles occupent la population pendant plusieurs années.
Elles gagnent en contrôle, transforment l’économie en économie de guerre pour relancer artificiellement la croissance, redonnent un second souffle à l’UE, accèdent à de nouvelles ressources…
Et surtout, elles trouvent un prétexte parfait pour justifier le délitement du système :
“Ce n’est pas notre faute, c’est la Russie !”
Malheureusement pour eux, ce scénario est impossible.
3️⃣ Faire la guerre et perdre.
C’est presque la même chose.
Toujours plus de contrôle, une relance artificielle grâce à l’économie de guerre. La seule différence, c’est qu’à la fin, si l’UE perd militairement, elles pourront tout mettre sur le dos de la défaite.
“Ah, quel dommage qu’on ait perdu ! Si seulement les peuples européens s’étaient mieux battus…”
Encore une fois, le narratif sera inversé : ce sera votre faute, pas la leur.
Pour les élites, le calcul est simple : la guerre est la seule porte de sortie.
Et qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, en réalité ça n'a pas trop d'importance.
Une fuite en avant désespérée pour sauver leurs positions après 60 ans d’incompétence, de trahison, de corruption et de déclin fulgurant, est la seule porte de sortie pour eux, ils n'ont pas le choix.
Et le peuple, dans tout ça ?
Il ne compte pas.
Ils veulent réduire la population mondiale, ils le disent publiquement, ils l’assument, ils l’écrivent noir sur blanc. Il n'y a que les naïfs qui le nient.
La guerre, pour eux, va parfaitement dans ce sens.
Qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, ça n’a pas d’importance : ils seront déjà ailleurs, à l’abri. D'un point de vue pragmatique, c'est leur meilleure option.
Cette fuite en avant sera peut-être une échappatoire pour eux, tous ont déjà préparé leur plan B à l’étranger, mais ce sera une catastrophe pour les peuples, exactement comme lors des deux guerres mondiales.
Ils prétendront que tout vient d’une “défaite face à la Russie”,
mais le résultat sera le même :
une tragédie historique, des centaines de milliers de morts (voire plus) et une destruction qu’on aurait pu éviter.
Il y a encore un an, je pensais que tout cela n’était que pour faire peur et faire avancer l'agenda du WEF.
Mais plus je vois l’UE dérouler son plan, plus c’est évident :
En fait, ils veulent vraiment la guerre ces tarés.
Parce que, de leur point de vue, c’est leur seule porte de sortie, qu'ils gagnent ou qu'ils perdent.
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Russie : Après les généraux, les médias s’y mettent aussi, le système est en marche @Charbofficiel2
Les médias français multiplient les plateaux alarmistes pour “préparer les esprits” à une guerre directe contre la Russie. Un narratif dangereux, qui ressemble à une manipulation psychologique collective. Et si tout cela n’était qu’une stratégie pour sauver…
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L’essentiel des outils OSINT pour bien débuter
Alors, vous voulez vous lancer dans l’OSINT ?
Je suppose que vous vous dites : « Le nombre d’outils, de sites et de choses à apprendre est complètement écrasant ! »
Et effectivement, comment faire le tri dans cet océan d’informations de l’ère numérique sans se noyer sous les données ?
C’est la grande question que tout débutant se pose, et nous sommes tous passés par là.
J’ai donc pensé qu’il serait utile de recommander quelques outils aux débutants.
J’ai réuni une liste des outils OSINT essentiels qui permettent de transformer des informations flous et cachées en données précieuses.
Des astuces cachées de Google aux outils d’investigation avancés, que vous souhaitiez suivre les tendances mondiales ou affiner vos compétences d’enquête, considérez cette liste comme votre mini-kit de démarrage pour naviguer dans le chaos fascinant de l'OSINT.
J’ai conçu cette liste pour qu’elle soit aussi accessible que possible, même pour ceux qui n’ont aucune connaissance en programmation ou en code. Vous devriez donc pouvoir tout utiliser facilement dès le départ.
Voyez-la comme le guide ultime du débutant, avec tout ce qu’il faut pour bien commencer si vous débutez dans l’OSINT.
Tout est sur mon site gratuitement, lien juste en dessous.
➤ Vous pouvez accéder à la version complète de cet article sur mon site.
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Alors, vous voulez vous lancer dans l’OSINT ?
Je suppose que vous vous dites : « Le nombre d’outils, de sites et de choses à apprendre est complètement écrasant ! »
Et effectivement, comment faire le tri dans cet océan d’informations de l’ère numérique sans se noyer sous les données ?
C’est la grande question que tout débutant se pose, et nous sommes tous passés par là.
J’ai donc pensé qu’il serait utile de recommander quelques outils aux débutants.
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Media is too big
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Quels documents dois-je obtenir dans mon pays d’origine pour obtenir un permis de séjour temporaire dans le cadre du programme « Valeurs partagées » ?
La société Braiden répond a cette question.
Si vous souhaitez obtenir une consultation gratuite sur le transfert en Russie ainsi que 10% de réduction sur les services d'un avocat en migration, il suffit de remplir un court formulaire Google 👇
https://forms.gle/83FE7d51fLdawfFE8
@lavieenrussie
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🇺🇦🇺🇸💥 🇷🇺 Pokrovsk : la chute du domino qui va faire vaciller la stratégie US (1/5)
Au moment où j'écris ces lignes, nous sommes le lundi 3 Novembre, et on dirait bien que Pokrovsk est sur le point de tomber. Encore quelques jours, peut-être quelques semaines, au maximum quelques mois s’il y a un petit sursaut ukrainien, mais ce n’est plus qu’une question de temps.
La Russie n’est plus qu’à un cheveu de prendre complètement la ville, et continue chaque jour sa progression de manière méthodique.
Disons-le clairement dès le début :
Ce qui est en train de se passer autour de Pokrovsk n’est pas un simple épisode de plus dans une guerre qui dure depuis 2022 (en réalité depuis 2014).
Ce n’est pas une petite ville de plus qui tombe parce que l’Ukraine perd lentement.
Ce n’est pas juste une virgule sur le front du Donbass.
Pokrovsk n’est pas comme les autres villes du Donbass. C’est un domino.
Un petit domino, discret, que les médias occidentaux traiteront en deux lignes, car ils ont peur de vous expliquer ce que cela implique.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle vous êtes ici : pour vous réinformer sur ce que Pokrovsk implique réellement.
Et je vous le dis : Pokrovsk est potentiellement le domino qui fera tomber toute la rangée.
Ce que je vais vous montrer ici, aucun média mainstream ne sera capable de vous l’expliquer.
De toute façon, ils baignent dans l’incompétence, et leur niveau d’analyse est digne d’une huître. Donc, pas de surprise.
Ce qu’il faut comprendre du rôle de Pokrovsk :
L’Ukraine et les États-Unis sont terrifiés à l’idée de perdre Pokrovsk, car la prise de la ville par les forces russes n’est pas seulement une victoire locale : c’est un coup porté à la stratégie globale des États-Unis.
Mais pourquoi, me direz-vous ? Qu’a donc Pokrovsk de si spécial ?
Eh bien, Pokrovsk est le maillon clé de la chaîne logistique du front ukrainien, mais surtout, plus globalement, de la stratégie de l’OTAN.
Ce que Washington essaie de faire depuis plusieurs années, c’est de gérer ses ennemis un par un.
Ce que Moscou est en train de faire, c’est de l’obliger à les affronter tous en même temps.
Et ça, les États-Unis ne l’avaient absolument pas prévu lorsqu’ils ont poussé la Russie à la guerre. Et c’est bien là le cœur du problème.
1. Pokrovsk, une petite ville qui bloque une grande stratégie
Dans les médias français, on a vu passer des titres ridicules du genre :
« Désastre russe à Pokrovsk » puis, 24 heures plus tard, « Les Russes gagnent du terrain dans le centre-ville ».
Classique.
En tant qu’analyste, j’ai l’habitude : dès qu’un front tient un jour de plus, les plateaux parisiens s’enflamment comme lors d’un match de football.
Sauf que là, malheureusement pour eux, Pokrovsk, c’est la finale de la Coupe du monde. Leur camp est en train de complètement perdre, il reste 20 minutes de jeu, et la Russie mène 4 à 0.
On parle ici d’une ceinture fortifiée que l’Ukraine tient depuis 2014 et qui était, pour le camp occidental, le dernier grand verrou du Donbass.
Pokrovsk est le maillon clé d’une ligne allant de Sloviansk à Kramatorsk, puis Kostyantynivka, jusqu’à Pokrovsk.
C’est ce que l’ISW appelle la ceinture de forteresses : une ligne conçue pour faire perdre du temps à la Russie, pas pour gagner la guerre.
Cette ligne est la plus grande veine logistique de l’Ukraine, pensée pour alimenter presque tout le front et ralentir Moscou.
Mais si cette ligne tombe, c’est tout le front qui s’effondre avec elle.
C’est important à comprendre.
(Suite ...)
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Au moment où j'écris ces lignes, nous sommes le lundi 3 Novembre, et on dirait bien que Pokrovsk est sur le point de tomber. Encore quelques jours, peut-être quelques semaines, au maximum quelques mois s’il y a un petit sursaut ukrainien, mais ce n’est plus qu’une question de temps.
La Russie n’est plus qu’à un cheveu de prendre complètement la ville, et continue chaque jour sa progression de manière méthodique.
Disons-le clairement dès le début :
Ce qui est en train de se passer autour de Pokrovsk n’est pas un simple épisode de plus dans une guerre qui dure depuis 2022 (en réalité depuis 2014).
Ce n’est pas une petite ville de plus qui tombe parce que l’Ukraine perd lentement.
Ce n’est pas juste une virgule sur le front du Donbass.
Pokrovsk n’est pas comme les autres villes du Donbass. C’est un domino.
Un petit domino, discret, que les médias occidentaux traiteront en deux lignes, car ils ont peur de vous expliquer ce que cela implique.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle vous êtes ici : pour vous réinformer sur ce que Pokrovsk implique réellement.
Et je vous le dis : Pokrovsk est potentiellement le domino qui fera tomber toute la rangée.
Ce que je vais vous montrer ici, aucun média mainstream ne sera capable de vous l’expliquer.
De toute façon, ils baignent dans l’incompétence, et leur niveau d’analyse est digne d’une huître. Donc, pas de surprise.
Ce qu’il faut comprendre du rôle de Pokrovsk :
L’Ukraine et les États-Unis sont terrifiés à l’idée de perdre Pokrovsk, car la prise de la ville par les forces russes n’est pas seulement une victoire locale : c’est un coup porté à la stratégie globale des États-Unis.
Mais pourquoi, me direz-vous ? Qu’a donc Pokrovsk de si spécial ?
Eh bien, Pokrovsk est le maillon clé de la chaîne logistique du front ukrainien, mais surtout, plus globalement, de la stratégie de l’OTAN.
Ce que Washington essaie de faire depuis plusieurs années, c’est de gérer ses ennemis un par un.
Ce que Moscou est en train de faire, c’est de l’obliger à les affronter tous en même temps.
Et ça, les États-Unis ne l’avaient absolument pas prévu lorsqu’ils ont poussé la Russie à la guerre. Et c’est bien là le cœur du problème.
1. Pokrovsk, une petite ville qui bloque une grande stratégie
Dans les médias français, on a vu passer des titres ridicules du genre :
« Désastre russe à Pokrovsk » puis, 24 heures plus tard, « Les Russes gagnent du terrain dans le centre-ville ».
Classique.
En tant qu’analyste, j’ai l’habitude : dès qu’un front tient un jour de plus, les plateaux parisiens s’enflamment comme lors d’un match de football.
Sauf que là, malheureusement pour eux, Pokrovsk, c’est la finale de la Coupe du monde. Leur camp est en train de complètement perdre, il reste 20 minutes de jeu, et la Russie mène 4 à 0.
On parle ici d’une ceinture fortifiée que l’Ukraine tient depuis 2014 et qui était, pour le camp occidental, le dernier grand verrou du Donbass.
Pokrovsk est le maillon clé d’une ligne allant de Sloviansk à Kramatorsk, puis Kostyantynivka, jusqu’à Pokrovsk.
C’est ce que l’ISW appelle la ceinture de forteresses : une ligne conçue pour faire perdre du temps à la Russie, pas pour gagner la guerre.
Cette ligne est la plus grande veine logistique de l’Ukraine, pensée pour alimenter presque tout le front et ralentir Moscou.
Mais si cette ligne tombe, c’est tout le front qui s’effondre avec elle.
C’est important à comprendre.
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🇺🇦🇺🇸💥 🇷🇺 Pokrovsk : la chute du domino qui va faire vaciller la stratégie US (2/5)
Depuis la chute de l’URSS, les États-Unis ont toujours cherché à faire ce que font toutes les grandes puissances : éviter de se battre sur plusieurs fronts à la fois.
En géopolitique, on appelle cette stratégie : Strategic Sequencing.
En gros, pour simplifier : on choisit l’ordre dans lequel on frappe ses ennemis, pour les abattre un par un, afin d’éviter d’avoir à les affronter tous en même temps.
Le principe est simple :
On commence par le plus vulnérable ou le plus gênant à court terme.
On le bloque, on le neutralise, on le prive de marge de manœuvre.
Puis on pivote vers le suivant.
Et les Américains, pendant de nombreuses années, ont cru dur comme fer à ce plan.
Pendant toute l’administration Obama, puis Biden, et jusqu’à l’arrivée de Trump, le plan américain était grosso modo le suivant :
1️⃣ Piéger la Russie en Ukraine pour la forcer à attaquer, puis l’écraser à la fois sur le front et par les sanctions, afin de la mettre à genoux avant de passer au suivant.
(Ou, dans le pire des cas, plan B : enfermer la Russie dans une guerre d’usure en Ukraine et laisser l’Union européenne gérer et financer le conflit.)
2️⃣ Intimider et affaiblir l’Iran, avec l’aide d’Israël, pour éliminer toute concurrence sérieuse dans la région.
(Ou, plan B, contenir et user l’Iran au Moyen-Orient.) Puis passer à l’ennemi suivant.
3️⃣ Enfin, une fois les deux premiers neutralisés, se concentrer sur le vrai rival : la Chine.
Sur le papier, le plan semblait cohérent.
Mais dans la réalité, il sous-estimait largement la puissance de la Russie, péché d’orgueil anglo-saxon, qui a remonté la pente en 20 ans à une vitesse fulgurante que les Américains n’avaient pas anticipée.
De la même manière, ils ont sous-estimé la détermination de l’Iran.
Ce plan ne fonctionne que si le premier ennemi reste coincé, pour pouvoir passer vite au suivant.
Or, pour les États-Unis, le minimum vital pour que la stratégie tienne, c’est que la Russie reste embourbée dans le Donbass.
Sauf que la Russie n’est pas embourbée. Elle avance.
Lentement.
Mais elle avance.
Et chaque petite avancée russe sur le front ukrainien repousse le calendrier américain, encore et encore.
Au début, l’administration Biden se disait :
« Ce n’est pas grave, un nouveau paquet de sanctions, quelques milliards de plus pour l’Ukraine, et ça passera. »
Puis il y a eu le 10e paquet.
Puis le 15e.
Nous en sommes au 19e.
Et fin 2025, la Russie continue d’avancer comme un rouleau compresseur.
Les États-Unis, pressés de passer à l’étape suivante, sont tombés sur un os.
Leur plan s’enlise.
La stratégie américaine ne se déroule plus, car Washington n’avait pas prévu une telle résistance militaire de la Russie, ni une telle résilience économique.
C’est pourquoi, depuis l’arrivée de Trump il y a moins d’un an, le ton a changé.
L’administration Trump a compris qu’il fallait mettre fin au fiasco et chercher à arrêter le conflit ukrainien.
Mais le pire cauchemar de Trump se réalise : la Russie ne cède pas.
Pas pour quelques négociations superficielles, ni pour un petit accord temporaire avec une tape sur l’épaule.
La Russie ne fait plus confiance à l’Occident.
Elle a compris les causes profondes du conflit et ne cédera pas tant que les États-Unis ne reconnaîtront pas ces causes et ne reculeront pas.
Les Américains tournent autour du pot, présentent Poutine comme « celui qui ne veut pas coopérer », s’agitent…
Mais la Russie maintient son cap :
« Si vous ne traitez pas les causes profondes du conflit, inutile de venir nous voir. »
Pendant ce temps, le temps joue contre les États-Unis.
Chaque semaine qui passe, le front ukrainien recule, la Russie avance.
Et nous sommes maintenant à deux doigts de la chute de Pokrovsk, un événement qui pourrait complètement changer la donne.
(Suite...)
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Depuis la chute de l’URSS, les États-Unis ont toujours cherché à faire ce que font toutes les grandes puissances : éviter de se battre sur plusieurs fronts à la fois.
En géopolitique, on appelle cette stratégie : Strategic Sequencing.
En gros, pour simplifier : on choisit l’ordre dans lequel on frappe ses ennemis, pour les abattre un par un, afin d’éviter d’avoir à les affronter tous en même temps.
Le principe est simple :
On commence par le plus vulnérable ou le plus gênant à court terme.
On le bloque, on le neutralise, on le prive de marge de manœuvre.
Puis on pivote vers le suivant.
Et les Américains, pendant de nombreuses années, ont cru dur comme fer à ce plan.
Pendant toute l’administration Obama, puis Biden, et jusqu’à l’arrivée de Trump, le plan américain était grosso modo le suivant :
1️⃣ Piéger la Russie en Ukraine pour la forcer à attaquer, puis l’écraser à la fois sur le front et par les sanctions, afin de la mettre à genoux avant de passer au suivant.
(Ou, dans le pire des cas, plan B : enfermer la Russie dans une guerre d’usure en Ukraine et laisser l’Union européenne gérer et financer le conflit.)
2️⃣ Intimider et affaiblir l’Iran, avec l’aide d’Israël, pour éliminer toute concurrence sérieuse dans la région.
(Ou, plan B, contenir et user l’Iran au Moyen-Orient.) Puis passer à l’ennemi suivant.
3️⃣ Enfin, une fois les deux premiers neutralisés, se concentrer sur le vrai rival : la Chine.
Sur le papier, le plan semblait cohérent.
Mais dans la réalité, il sous-estimait largement la puissance de la Russie, péché d’orgueil anglo-saxon, qui a remonté la pente en 20 ans à une vitesse fulgurante que les Américains n’avaient pas anticipée.
De la même manière, ils ont sous-estimé la détermination de l’Iran.
Ce plan ne fonctionne que si le premier ennemi reste coincé, pour pouvoir passer vite au suivant.
Or, pour les États-Unis, le minimum vital pour que la stratégie tienne, c’est que la Russie reste embourbée dans le Donbass.
Sauf que la Russie n’est pas embourbée. Elle avance.
Lentement.
Mais elle avance.
Et chaque petite avancée russe sur le front ukrainien repousse le calendrier américain, encore et encore.
Au début, l’administration Biden se disait :
« Ce n’est pas grave, un nouveau paquet de sanctions, quelques milliards de plus pour l’Ukraine, et ça passera. »
Puis il y a eu le 10e paquet.
Puis le 15e.
Nous en sommes au 19e.
Et fin 2025, la Russie continue d’avancer comme un rouleau compresseur.
Les États-Unis, pressés de passer à l’étape suivante, sont tombés sur un os.
Leur plan s’enlise.
La stratégie américaine ne se déroule plus, car Washington n’avait pas prévu une telle résistance militaire de la Russie, ni une telle résilience économique.
C’est pourquoi, depuis l’arrivée de Trump il y a moins d’un an, le ton a changé.
L’administration Trump a compris qu’il fallait mettre fin au fiasco et chercher à arrêter le conflit ukrainien.
Mais le pire cauchemar de Trump se réalise : la Russie ne cède pas.
Pas pour quelques négociations superficielles, ni pour un petit accord temporaire avec une tape sur l’épaule.
La Russie ne fait plus confiance à l’Occident.
Elle a compris les causes profondes du conflit et ne cédera pas tant que les États-Unis ne reconnaîtront pas ces causes et ne reculeront pas.
Les Américains tournent autour du pot, présentent Poutine comme « celui qui ne veut pas coopérer », s’agitent…
Mais la Russie maintient son cap :
« Si vous ne traitez pas les causes profondes du conflit, inutile de venir nous voir. »
Pendant ce temps, le temps joue contre les États-Unis.
Chaque semaine qui passe, le front ukrainien recule, la Russie avance.
Et nous sommes maintenant à deux doigts de la chute de Pokrovsk, un événement qui pourrait complètement changer la donne.
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🇺🇦🇺🇸💥 🇷🇺 Pokrovsk : la chute du domino qui va faire vaciller la stratégie US (3/5)
3. Quand le piège se referme… sur celui qui l’a tendu
À la base, ce sont les États-Unis qui ont monté le piège.
On fait entrer l’Ukraine dans l’orbite de l’OTAN, on étend l’Alliance jusqu’aux frontières russes, on pousse Moscou à intervenir, et on transforme l’Ukraine en Afghanistan 2.0 pour la Russie.
C’était ça, le plan.
On use la Russie, on l’épuise, on la saigne en périphérie, on la coupe du système financier, on la fait exploser de l’intérieur.
Sur le papier, c’était malin.
Sauf que Moscou a fait exactement l’inverse de ce que Washington avait prévu.
Elle n’a pas explosé.
Elle a réorganisé son économie.
Elle a réindustrialisé de manière proactive.
Elle a réorienté ses flux vers la Chine, l’Iran, l’Inde et le Golfe.
Elle a contraint ses élites à rapatrier leurs capitaux.
Elle a proposé ses propres systèmes de paiement, adoptés chaque année par un nombre croissant de pays.
Et elle a utilisé les BRICS comme tremplin vers la fin de la dépendance au dollar et à la tutelle américaine.
Résultat concret sur le front : en 2025, c’est la Russie qui produit plus d’obus que l’ensemble de l’Europe.
C’est la Russie, seule, qui tient un front de 1000 km.
Et c’est l’Occident qui vide ses stocks, augmente ses budgets de défense et réalise qu’il faut un an et deux milliards pour reconstituer ce qu’Israël a tiré en douze jours contre l’Iran.
Le piège s’est retourné.
La Russie a accepté l’usure et en a fait sa force.
C’est l’OTAN qui est en train de s’essouffler.
4. Pourquoi Pokrovsk retarde Washington
Revenons donc à Pokrovsk.
À quoi sert cette ville dans le grand échiquier ?
C’est simple : tant que l’Ukraine tient ses derniers bastions du Donbass, les États-Unis peuvent encore croire qu’ils vont geler le front, organiser une pseudo-conférence de paix, mettre un vernis diplomatique, laisser une ligne de contact, et enfin pivoter vers l’Asie pour aller s’occuper de la Chine.
Mais si ces villes tombent les unes après les autres, alors les États-Unis ne peuvent plus geler le conflit sans reconnaître que la Russie a gagné.
Et s’ils ne peuvent pas geler, ils doivent continuer à payer.
Armes, munitions, drones, F-16, milliards, instructeurs, bases en Pologne, armée européenne…
Tout doit continuer.
Ce qui veut dire qu’ils ne peuvent pas concentrer leur puissance sur l’Iran, et encore moins sur la Chine.
Leur stratégie de séquençage vole alors en éclats.
Et c’est là que ça devient dangereux.
Parce qu’un empire qui n’arrive plus à séquencer est un empire qui peut être forcé de tout faire en même temps.
Et, ironie du sort, c’est exactement ce que craignaient les stratèges américains lucides.
C’est ce qui pousse certains d’entre eux à dire que la situation est “gravely dangerous.”
Parce qu’une Russie qui continue d’avancer en Ukraine + un Iran qui n’a pas été écrasé + une Chine qui a déjà rattrapé l’Occident industriellement, ça donne quoi ?
Ça donne un monde où ce n’est plus l’Amérique qui choisit le tempo.
C’est le camp multipolaire, et l’Amérique ne fait que courir derrière, toujours avec un train de retard.
(Suite ...)
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3. Quand le piège se referme… sur celui qui l’a tendu
À la base, ce sont les États-Unis qui ont monté le piège.
On fait entrer l’Ukraine dans l’orbite de l’OTAN, on étend l’Alliance jusqu’aux frontières russes, on pousse Moscou à intervenir, et on transforme l’Ukraine en Afghanistan 2.0 pour la Russie.
C’était ça, le plan.
On use la Russie, on l’épuise, on la saigne en périphérie, on la coupe du système financier, on la fait exploser de l’intérieur.
Sur le papier, c’était malin.
Sauf que Moscou a fait exactement l’inverse de ce que Washington avait prévu.
Elle n’a pas explosé.
Elle a réorganisé son économie.
Elle a réindustrialisé de manière proactive.
Elle a réorienté ses flux vers la Chine, l’Iran, l’Inde et le Golfe.
Elle a contraint ses élites à rapatrier leurs capitaux.
Elle a proposé ses propres systèmes de paiement, adoptés chaque année par un nombre croissant de pays.
Et elle a utilisé les BRICS comme tremplin vers la fin de la dépendance au dollar et à la tutelle américaine.
Résultat concret sur le front : en 2025, c’est la Russie qui produit plus d’obus que l’ensemble de l’Europe.
C’est la Russie, seule, qui tient un front de 1000 km.
Et c’est l’Occident qui vide ses stocks, augmente ses budgets de défense et réalise qu’il faut un an et deux milliards pour reconstituer ce qu’Israël a tiré en douze jours contre l’Iran.
Le piège s’est retourné.
La Russie a accepté l’usure et en a fait sa force.
C’est l’OTAN qui est en train de s’essouffler.
4. Pourquoi Pokrovsk retarde Washington
Revenons donc à Pokrovsk.
À quoi sert cette ville dans le grand échiquier ?
C’est simple : tant que l’Ukraine tient ses derniers bastions du Donbass, les États-Unis peuvent encore croire qu’ils vont geler le front, organiser une pseudo-conférence de paix, mettre un vernis diplomatique, laisser une ligne de contact, et enfin pivoter vers l’Asie pour aller s’occuper de la Chine.
Mais si ces villes tombent les unes après les autres, alors les États-Unis ne peuvent plus geler le conflit sans reconnaître que la Russie a gagné.
Et s’ils ne peuvent pas geler, ils doivent continuer à payer.
Armes, munitions, drones, F-16, milliards, instructeurs, bases en Pologne, armée européenne…
Tout doit continuer.
Ce qui veut dire qu’ils ne peuvent pas concentrer leur puissance sur l’Iran, et encore moins sur la Chine.
Leur stratégie de séquençage vole alors en éclats.
Et c’est là que ça devient dangereux.
Parce qu’un empire qui n’arrive plus à séquencer est un empire qui peut être forcé de tout faire en même temps.
Et, ironie du sort, c’est exactement ce que craignaient les stratèges américains lucides.
C’est ce qui pousse certains d’entre eux à dire que la situation est “gravely dangerous.”
Parce qu’une Russie qui continue d’avancer en Ukraine + un Iran qui n’a pas été écrasé + une Chine qui a déjà rattrapé l’Occident industriellement, ça donne quoi ?
Ça donne un monde où ce n’est plus l’Amérique qui choisit le tempo.
C’est le camp multipolaire, et l’Amérique ne fait que courir derrière, toujours avec un train de retard.
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🇺🇦🇺🇸💥 🇷🇺 Pokrovsk : la chute du domino qui va faire vaciller la stratégie US (4/5)
5. Et L’Europe dans tout ça ?
L’Europe est à la fois l’otage et le fusible des États-Unis.
Dans la stratégie occidentale, l’Union européenne sert de bouclier-fusible, un allié que les Américains sont prêts à sacrifier si cela leur permet de se libérer les mains pour aller se battre ailleurs.
Washington veut rester en Ukraine pour contenir la Russie, mais il doit libérer des moyens.
Alors, il dit aux Européens :
C’est pour cela que le seuil des 2 % de dépenses militaires a été relevé à 5 %.
Pas parce que l’UE veut se défendre.
Mais parce que les États-Unis veulent se dégager.
Sauf que l’Europe est déjà à genoux : inflation, récession, colère sociale, infrastructures en ruine.
Et on lui demande de financer une guerre d’usure contre une puissance industrielle que l’Europe n’atteindra jamais.
Voilà le problème.
C’est pourquoi les médias français, allemands et polonais déroulent désormais la même chanson :
« La Russie est une menace existentielle. »
« Il faut se préparer à la guerre. »
« Il faudra envoyer des troupes. »
« L’Europe doit se débrouiller avec l’OTAN. »
« L’Europe doit faire une armée. »
Ce discours ne sort pas de nulle part. Ce n’est pas de la panique.
Il sert à préparer l’opinion publique : à lui faire accepter que l’Europe devra payer pour que les États-Unis puissent aller se confronter ailleurs afin de tenter de maintenir leur hégémonie.
Oui, comme je l’expliquais dans l’un de mes précédents articles, on prépare bel et bien psychologiquement l’Europe à une guerre qu’elle ne veut pas et qu’elle ne gagnera pas, pour une stratégie qui n’est pas la sienne, mais qui arrange parfaitement les États-Unis et les élites européennes, lesquelles s’en serviront pour s’extraire du fiasco politique et économique qu’elles ont créé depuis soixante ans.
6. Le pire scénario pour Washington
Le cauchemar américain est simple à formuler.
Ce n’est pas que la Russie gagne en Ukraine, ça, ils le savent déjà et préparent le fusible européen au sacrifice dans quatre ou cinq ans.
Non, le cauchemar américain, c’est que la Russie gagne vite.
Parce que si la Russie termine le Donbass, verrouille le front et déclare :
« Nous avons atteint nos objectifs »,
Alors les États-Unis auront perdu trois ans, des centaines de milliards et surtout du temps stratégique.
Pendant ce temps :
l’Iran n’a pas été dissuadé ou écarté ;
la Chine a continué de produire 200 fois plus de navires ;
les BRICS ont poursuivi la dédollarisation ;
l’Occident a brûlé sa crédibilité diplomatique et militaire.
Dans ce cas, il ne reste que deux options à Washington :
Accepter le monde multipolaire.
Le refuser et entrer dans un grand choc global, un conflit élargi.
Or, les États-Unis n’ont aucune intention de renoncer calmement à leur hégémonie. Ce n’est pas dans leur ADN.
Ils préféreront la fuite en avant.
Oui, ce scénario est catastrophique. Mais oui, il est plausible.
Parce que si le séquençage américain échoue, alors on passe du mode guerre contrôlée au mode guerre subie.
Et une guerre subie par un empire en perte d’hégémonie, c’est rarement propre.
7. Pourquoi la Russie ne veut pas faire de pause
Zelensky, après avoir multiplié les discours pour réclamer des Tomahawk à Trump, se met soudainement à parler de discussions de paix à Budapest et multiplie les appels en ce sens.
Pourquoi ?
Parce qu’il sait que la ligne est en train de se briser et que Pokrovsk est la clé.
Mais pourquoi la Russie accepterait-elle ?
Elle a tous les avantages :
- avantage de cadence industrielle
- avantage en munitions
- avantage de motivation (guerre existentielle)
- avantage de terrain
- et surtout : avantage du temps.
Accepter une trêve maintenant, ce serait offrir à Washington exactement ce que le séquençage cherchait : une pause pour se réarmer et revenir plus tard.
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5. Et L’Europe dans tout ça ?
L’Europe est à la fois l’otage et le fusible des États-Unis.
Dans la stratégie occidentale, l’Union européenne sert de bouclier-fusible, un allié que les Américains sont prêts à sacrifier si cela leur permet de se libérer les mains pour aller se battre ailleurs.
Washington veut rester en Ukraine pour contenir la Russie, mais il doit libérer des moyens.
Alors, il dit aux Européens :
« À vous de payer. »
C’est pour cela que le seuil des 2 % de dépenses militaires a été relevé à 5 %.
Pas parce que l’UE veut se défendre.
Mais parce que les États-Unis veulent se dégager.
Sauf que l’Europe est déjà à genoux : inflation, récession, colère sociale, infrastructures en ruine.
Et on lui demande de financer une guerre d’usure contre une puissance industrielle que l’Europe n’atteindra jamais.
Voilà le problème.
C’est pourquoi les médias français, allemands et polonais déroulent désormais la même chanson :
« La Russie est une menace existentielle. »
« Il faut se préparer à la guerre. »
« Il faudra envoyer des troupes. »
« L’Europe doit se débrouiller avec l’OTAN. »
« L’Europe doit faire une armée. »
Ce discours ne sort pas de nulle part. Ce n’est pas de la panique.
Il sert à préparer l’opinion publique : à lui faire accepter que l’Europe devra payer pour que les États-Unis puissent aller se confronter ailleurs afin de tenter de maintenir leur hégémonie.
Oui, comme je l’expliquais dans l’un de mes précédents articles, on prépare bel et bien psychologiquement l’Europe à une guerre qu’elle ne veut pas et qu’elle ne gagnera pas, pour une stratégie qui n’est pas la sienne, mais qui arrange parfaitement les États-Unis et les élites européennes, lesquelles s’en serviront pour s’extraire du fiasco politique et économique qu’elles ont créé depuis soixante ans.
6. Le pire scénario pour Washington
Le cauchemar américain est simple à formuler.
Ce n’est pas que la Russie gagne en Ukraine, ça, ils le savent déjà et préparent le fusible européen au sacrifice dans quatre ou cinq ans.
Non, le cauchemar américain, c’est que la Russie gagne vite.
Parce que si la Russie termine le Donbass, verrouille le front et déclare :
« Nous avons atteint nos objectifs »,
Alors les États-Unis auront perdu trois ans, des centaines de milliards et surtout du temps stratégique.
Pendant ce temps :
l’Iran n’a pas été dissuadé ou écarté ;
la Chine a continué de produire 200 fois plus de navires ;
les BRICS ont poursuivi la dédollarisation ;
l’Occident a brûlé sa crédibilité diplomatique et militaire.
Dans ce cas, il ne reste que deux options à Washington :
Accepter le monde multipolaire.
Le refuser et entrer dans un grand choc global, un conflit élargi.
Or, les États-Unis n’ont aucune intention de renoncer calmement à leur hégémonie. Ce n’est pas dans leur ADN.
Ils préféreront la fuite en avant.
Oui, ce scénario est catastrophique. Mais oui, il est plausible.
Parce que si le séquençage américain échoue, alors on passe du mode guerre contrôlée au mode guerre subie.
Et une guerre subie par un empire en perte d’hégémonie, c’est rarement propre.
7. Pourquoi la Russie ne veut pas faire de pause
Zelensky, après avoir multiplié les discours pour réclamer des Tomahawk à Trump, se met soudainement à parler de discussions de paix à Budapest et multiplie les appels en ce sens.
Pourquoi ?
Parce qu’il sait que la ligne est en train de se briser et que Pokrovsk est la clé.
Mais pourquoi la Russie accepterait-elle ?
Elle a tous les avantages :
- avantage de cadence industrielle
- avantage en munitions
- avantage de motivation (guerre existentielle)
- avantage de terrain
- et surtout : avantage du temps.
Accepter une trêve maintenant, ce serait offrir à Washington exactement ce que le séquençage cherchait : une pause pour se réarmer et revenir plus tard.
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🇺🇦🇺🇸💥 🇷🇺 Pokrovsk : la chute du domino qui va faire vaciller la stratégie US (5/5)
La chute d’une ville comme Pokrovsk n’est pas un simple événement tactique.
C’est une défaite qui ferait s’effondrer la ligne de front ukrainienne, laquelle était la première grande étape de la stratégie américaine.
La chute de Pokrovsk, c’est un révélateur stratégique.
Un révélateur qui nous montre que :
- la ligne ukrainienne de 2014 est en train de céder ;
- l’OTAN n’a pas la capacité industrielle de suivre le rythme ;
- les États-Unis perdent du temps sur leur agenda anti-iranien et anti-chinois ;
- l’Europe sera forcée d’entrer plus directement dans la guerre pour servir de fusible aux États-Unis ;
- la Russie, et plus largement les BRICS et le camp multipolaire, ont trouvé le talon d’Achille de l’Occident : le temps.
La Russie ne cherche pas forcément à provoquer une guerre mondiale.
Mais en refusant de jouer le jeu américain du séquençage, elle force Washington à choisir.
Et un empire qui doit choisir entre perdre la face ou élargir la guerre choisit rarement la paix.
C’est pour cela que, ces dernières semaines, on voit les médias européens parler de mobilisation, d’armée européenne, et de risque de conflit direct.
Ce n’est pas de l’information : c’est du préchauffage, du conditionnement à ce qui semble désormais inévitable.
Le vrai front, aujourd’hui, c’est l’horloge.
La chute imminente de Pokrovsk n’a fait qu’enclencher le mécanisme.
Le timing n’a rien d’une coïncidence.
Et pour la première fois depuis trente ans, ce n’est plus Washington qui tient la montre.
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La chute d’une ville comme Pokrovsk n’est pas un simple événement tactique.
C’est une défaite qui ferait s’effondrer la ligne de front ukrainienne, laquelle était la première grande étape de la stratégie américaine.
La chute de Pokrovsk, c’est un révélateur stratégique.
Un révélateur qui nous montre que :
- la ligne ukrainienne de 2014 est en train de céder ;
- l’OTAN n’a pas la capacité industrielle de suivre le rythme ;
- les États-Unis perdent du temps sur leur agenda anti-iranien et anti-chinois ;
- l’Europe sera forcée d’entrer plus directement dans la guerre pour servir de fusible aux États-Unis ;
- la Russie, et plus largement les BRICS et le camp multipolaire, ont trouvé le talon d’Achille de l’Occident : le temps.
La Russie ne cherche pas forcément à provoquer une guerre mondiale.
Mais en refusant de jouer le jeu américain du séquençage, elle force Washington à choisir.
Et un empire qui doit choisir entre perdre la face ou élargir la guerre choisit rarement la paix.
C’est pour cela que, ces dernières semaines, on voit les médias européens parler de mobilisation, d’armée européenne, et de risque de conflit direct.
Ce n’est pas de l’information : c’est du préchauffage, du conditionnement à ce qui semble désormais inévitable.
Le vrai front, aujourd’hui, c’est l’horloge.
La chute imminente de Pokrovsk n’a fait qu’enclencher le mécanisme.
Le timing n’a rien d’une coïncidence.
Et pour la première fois depuis trente ans, ce n’est plus Washington qui tient la montre.
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Superbe vidéo pour mieux comprendre la Chine, son Histoire, sa vision du monde et pourquoi son ascension est inévitable.
La vidéo est un vrai régale de connaissances sur la Chine et surtout, de recul et de bon sens, je recommande !
➡️ https://youtu.be/37TGqEkE0Is?si=Et_w8oy6DZOV03KZ
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Pourquoi la Chine est leader mondial ?
Dans cette nouvelle émission, Alain Juillet et Claude Medori reçoivent Jacques Léger, expert de l'industrie chinoise, qui, à travers l'exemple des voitures électriques, nous explique la toute la stratégie de la Chine pour devenir numéro un mondial et inversement…
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Encore une petite vidéo intéressante pour ceux qui veulent comprendre à quel point le gouvernement français est corrompu à tous les niveaux.
Un ancien agent de la DGSE révèle un nouvel angle de la corruption monstrueuse de l’État français.
Quand on vit encore en France, on n’a peut-être pas autant de recul que lorsqu’on observe la situation de l’extérieur, mais je vous garantis qu’en 2025, la France fait partie du top 10 des pays les plus corrompus au monde.
➡️ https://youtu.be/IaO_OVDEUhE?si=LuHOyX2QH_xI6Yfa
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Un ancien agent de la DGSE révèle un nouvel angle de la corruption monstrueuse de l’État français.
Quand on vit encore en France, on n’a peut-être pas autant de recul que lorsqu’on observe la situation de l’extérieur, mais je vous garantis qu’en 2025, la France fait partie du top 10 des pays les plus corrompus au monde.
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Un ex-agent de la DGSE expose l'état lamentable de l'État Français
Marc Eichinger, ex-agent de la DGSE, est invité chez Thinkerview. Il y présente les exemples de corruption et les aberrations politiques auxquels il a été confronté. Ambassadeur, ministre, politique, tout le monde prend pour son grade.
Réduire la qualité…
Réduire la qualité…
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Petite question, utilisez-vous Rumble ? (Le concurrent de Youtube)
Anonymous Poll
48%
Non, je ne vais que sur Youtube.
40%
Oui j'utilise un peu Rumble.
10%
Oui j'utilise Rumble.
2%
J'utilise désormais plus Rumble que Youtube !
❤2
Le clairvoyant Pierre de Gaulle offre une superbe prise de parole sur la France, la Russie et l’époque que nous traversons.
➡️ https://youtu.be/zstqa7YYfac?si=jf5BDt7fyFQ-JvxN
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EXCLUSIF. Pierre de Gaulle s'exprime sur l'avenir de la France et la faillite de l'Europe.
Faites un DON ( déduit de vos impôts), c'est VITAL pour nous; sans vous nous ne pouvons pas continuer:
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Forwarded from Dynamiques de conflit
L'UE va créer une nouvelle unité de renseignement sous la direction d'Ursula von der Leyen
La Commission européenne a lancé la création d'un nouvel organe de renseignement placé sous la présidence d'Ursula von der Leyen. L'information, révélée par le Financial Times, a déjà été confirmée par le bâtiment de Berlaymont : le projet est bel et bien là ; il ne s'agit plus d'une simple idée, même s'il est « encore à l'état embryonnaire ». L'objectif n'est pas nouveau : améliorer le partage et l'utilisation des informations collectées par les services de renseignement nationaux. Mais cette initiative s'inscrit dans une tendance à la centralisation du pouvoir entre les mains de Mme von der Leyen , ce qui priverait le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) d' une autre de ses prérogatives.
Selon le quotidien britannique, cette initiative se heurterait à l'opposition de hauts responsables du SEAE, au sein duquel existe déjà le Centre de situation et de renseignement de l'Union européenne ( INTCEN), placé sous l'autorité directe de la Haute Représentante pour les affaires étrangères, actuellement l'Estonienne Kaja Kallas . De plus, ce projet, qui prévoit le détachement d'agents des services de renseignement nationaux, n'aurait pas encore été officiellement communiqué aux 27 États membres, traditionnellement réticents à investir dans l'intégration de leurs propres services d'espionnage. Deux sources ont confié au Financial Times que les chancelleries européennes devraient s'opposer au projet.
Source 👉🏻 Lien1 lien 2
🚨https://t.me/dynamiquesdeconflit
La Commission européenne a lancé la création d'un nouvel organe de renseignement placé sous la présidence d'Ursula von der Leyen. L'information, révélée par le Financial Times, a déjà été confirmée par le bâtiment de Berlaymont : le projet est bel et bien là ; il ne s'agit plus d'une simple idée, même s'il est « encore à l'état embryonnaire ». L'objectif n'est pas nouveau : améliorer le partage et l'utilisation des informations collectées par les services de renseignement nationaux. Mais cette initiative s'inscrit dans une tendance à la centralisation du pouvoir entre les mains de Mme von der Leyen , ce qui priverait le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) d' une autre de ses prérogatives.
Selon le quotidien britannique, cette initiative se heurterait à l'opposition de hauts responsables du SEAE, au sein duquel existe déjà le Centre de situation et de renseignement de l'Union européenne ( INTCEN), placé sous l'autorité directe de la Haute Représentante pour les affaires étrangères, actuellement l'Estonienne Kaja Kallas . De plus, ce projet, qui prévoit le détachement d'agents des services de renseignement nationaux, n'aurait pas encore été officiellement communiqué aux 27 États membres, traditionnellement réticents à investir dans l'intégration de leurs propres services d'espionnage. Deux sources ont confié au Financial Times que les chancelleries européennes devraient s'opposer au projet.
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Au plan géopolitique, les pays baltes sont simple à expliquer : ils se ridiculisent un peu plus chaque jour.
J'avais déjà expliqué à quel point les pays baltes sont hors-sol, mais j'avoue qu'ils redoublent toujours de créativité pour augmenter le niveau de ridicule.
J'avais déjà expliqué à quel point les pays baltes sont hors-sol, mais j'avoue qu'ils redoublent toujours de créativité pour augmenter le niveau de ridicule.
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