Ajoutons à cela, la télévision qui a permis aux Etats-Unis de dispenser leur propagande, de vendre leur modèle culturel et par là d’occidentaliser toutes les populations du monde. Si Moscou, Pékin et Ho-Chi-Minh Ville ont leurs propres McDonald’s, même jusque sur la place rouge, ce n’est pas non plus par hasard. Les nouveaux moyens de communication font battre la publicité à plein régime pour uniformiser les consommateurs sur l’ensemble du globe. La révolution du numérique a suivi, également dans le monde entier, mettant les smartphones et internet à la disposition du moindre péquin, dans les moindres recoins de la planète et transmettant, par ses images, à tous les déshérités du globe le même rêve d’un pseudo-”El Dorado occidentale”.
Jaime Semprun, dans son livre “L’Abîme se repeuple”, dénonce dès 1997 cette vision atlantiste déconnectée du réel que retranscrit l’appellation “Tiers-Monde”. Parce qu’en effet, de Lagos à Rio de Janeiro en passant par Shanghai, toutes ces métropoles font jeu égale avec nos capitales; que ce soit en termes culturels puisqu’on y retrouvera les mêmes fast-foods, les mêmes magasins de prêt-à-porter, qu’on y projette les mêmes films et y diffuse les mêmes musiques; mais c’est surtout le contexte d’inégalités sociales qui ressemble fâcheusement au nôtre mais en plus exacerbé, mais avec cependant les mêmes révoltes et climat insurrectionnel menant à la même répression, avec cette fois une avance technologique pour les “Tiers-mondistes”, à tel point que désormais des élus dans des Etats comme la France se font conseiller dans le domaine de la sécurité par des spécialistes issus de totalitarismes comme la Chine, quand ils ne s’y équipent pas directement. Méprisant ces peuples que nous pensions à notre poursuite, nous les retrouvons devant nous, dans la société qui nous attend demain, où le service public aura disparu au profit de services privés de pointe disponible pour une élite minoritaire ayant les moyens de les payer et maintenant les populations sous contrôle dans une société mêlant consommation et surveillance totale.
Ces sociétés analogues fondées sur l’union de la croissance infinie et de l’essor technologique ne peuvent fonctionner que dans un cadre mondialisé permettant d’assurer l’approvisionnement de leurs chaînes logistiques. Ces chaînes prennent ainsi la forme de flux, certains d’entre eux faits de ces humains uniformisés vivants hier à Singapour, aujourd’hui à Moscou, demain à Seattle.
Pour l’exemple, revenons à “nos” arrivants, évoqués en introduction, qui suivant les chaînes logistiques de la France-Afrique, conditionnés comme n’importe quelle autre marchandise importée par le Grand Capital pour pouvoir se vendre chez nous, en l’occurrence sur le fameux “marché du travail”. Leur profil est cas d’école : “débarquant en Méditerranée, le dernier Iphone déjà en poche”, 89,3% de ceux qui ont obtenu un titre de séjour en 2009 sont issus de catégories socio-professionnelles que l’on pourrait qualifier d’urbaines, quand seulement 7,6% d’entre eux viennent de professions agricoles (Sources : DSED, Elipa, 2010 ; exploitation Dares). Bref, le mythe du miséreux sous-développé venu de sa brousse pour échapper à la faim en prend un peu dans l’aile.
“Le monde moderne s’est divisé lui-même entre conservateurs et progressistes. L’affaire des progressistes est de faire des erreurs ; celle des conservateurs est d’empêcher les erreurs d’être corrigées.” si on en croit Chesterton. De fait, on ne saurait endiguer les mouvements migratoires sans abattre les racines du problèmes qui aujourd’hui s’incarnent dans le système techno-capitaliste. Alors nous devons agir sur le fond du problème, remettre en cause notre propre mode de vie dans sa déviance, repenser notre rapport à l’énergie plutôt que de se réjouir de l’arrivée imminente de la fusion nucléaire, qui par sa démesure ne participera qu’à l’accélération de la globalisation, et de la conquête de l’Espace (essentiellement de ses ressources) qui mènera à la création du prolétaire-colon esclavagé par l’investisseur capitaliste gérant son approvisionnement. Parce que certes participer à ces projets permettra à l’état français de préserver sa “puissance”, mais seulement si nous pouvons nous résoudre à devenir une population métissée-déracinée, soumise aux impératifs logistiques de la technique moderne, le tout dans un encadrement made in China.
Mais concrètement, “Que faire?” aurait dit Lénine. Tout d’abord se tourner vers l’histoire, qui après tout fut rédigée à cet escient : transmettre les leçons des erreurs et réussites de ceux qui nous ont précédé. Se pose alors la question de savoir si des civilisations antérieures ont déjà fait ce choix de limitation du développement de leurs technologies.
Dans un esprit localiste, voir chauvin, commençons avec les sociétés classiques de la vieille Europe. Les cités grecques par exemple, disposèrent à des dates avancées de machines comme les automates de Philon de Byzance, l’orgue de Ctésibios ou encore la machine à vapeur de Héron d’Alexandrie. Ces inventions qui seront redécouvertes 2000 ans plus tard, ne lancerons pas leur de leur création la Révolution Industrielle qu’elles lanceront à la fin du Long Moyen-Age. S’il ne s’agit pas d’un interdit institutionnel, les historiens s’accordent sur la volonté des civilisations antiques de préserver leur modèle social, notamment l’esclavage, qui s’en serait trouvé bousculé, tout comme la mécanisation bouscule nos travaux manuels.
Si l’Europe de l’Antiquité ne légifère pas sur le problème, l’ère médiévale voit la promulgation d’interdits technophobes par la voix de l’Eglise. Le cas le plus probant étant celui de l’arbalète qui fut frappée d’anathème dans son utilisation dans les conflits intra-chrétienté au deuxième concile de Latran en 1143, officiellement parce que jugée déshonorante, officieusement parce que capable de perforer les armures et donc mettant la noblesse à la merci du premier vilain venu sur le champs de bataille.
Si l’Europe de l’Antiquité ne légifère pas sur le problème, l’ère médiévale voit la promulgation d’interdits technophobes par la voix de l’Eglise. Le cas le plus probant étant celui de l’arbalète qui fut frappée d’anathème dans son utilisation dans les conflits intra-chrétienté au deuxième concile de Latran en 1143, officiellement parce que jugée déshonorante, officieusement parce que capable de perforer les armures et donc mettant la noblesse à la merci du premier vilain venu sur le champs de bataille.
Loin de nos contrées, au XIVème siècle en Chine, les Ming la politique du Haijin (“la petite mer”) visant à limiter le commerce avec l’étranger, et maintenir une économie limitée dans les régions côtières loin de la capitale pour les maintenir dans leur dépendance à l’empire. La loi passe en l’occurrence par l’interdiction de la navigation privée, mais aussi par l’interdiction des technologies de navigation en haute-mer. Ces décrets seront en application durant près de cinq siècles.
Il ne s’agit pas là de juger des motifs des contrôles que ces peuples ont effectué mais juste de constater l’évidence : le politique peut agir et limiter la technologie. “L’impression d’un progrès continu de la technologie vient du fait qu’il s’agissait principalement, jusqu’à un siècle ou deux avant la révolution industrielle, d’une technologie à petite échelle” si on en croit le point 209 de Kaczynski.
Il ne s’agit pas là de juger des motifs des contrôles que ces peuples ont effectué mais juste de constater l’évidence : le politique peut agir et limiter la technologie. “L’impression d’un progrès continu de la technologie vient du fait qu’il s’agissait principalement, jusqu’à un siècle ou deux avant la révolution industrielle, d’une technologie à petite échelle” si on en croit le point 209 de Kaczynski.
La question devient plus ardue quand il s’agit de faire régresser la société industrielle, puisqu’elle est dans sa forme actuelle, la pire ennemie de notre identité, et donc d’entrer en décroissance. Dans la suite de l’idée de technologies de petite et grande échelle, on peut constater dans l’histoire des déclins technologique sur celles de grande échelle. L’ingénierie civile en est un marqueur clair. Les aqueducs, routes et égouts n’ont pas survécu à la chute de l’empire contrairement aux techniques d’artisanat qui ont perduré dans le Moyen-Age. Dans le même ordre d’idée, nous ne sommes toujours pas en mesure d’expliquer et donc de reproduire les moyens ayant permis au mayas, aztèques et égyptiens anciens de bâtir leurs pyramides respectives.
Si l’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que ces retraits de la technique furent subis, elle oblige cependant à constater qu’il existèrent et que la civilisation n’en a pas moins survécu, dans un format et une échelle différents. Et c’est précisément le but de la pensée décroissante, le retour au local contre le global. La technologie de petite échelle pour garantir l’autonomie des communautés sans les entraver, contre la technologie de grande échelle déracinée et ses logistiques liberticides.
Si l’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que ces retraits de la technique furent subis, elle oblige cependant à constater qu’il existèrent et que la civilisation n’en a pas moins survécu, dans un format et une échelle différents. Et c’est précisément le but de la pensée décroissante, le retour au local contre le global. La technologie de petite échelle pour garantir l’autonomie des communautés sans les entraver, contre la technologie de grande échelle déracinée et ses logistiques liberticides.
Penser la décroissance, c’est penser la préservation de l’identité, et si pour Aristote la cohérence est indissociable de la raison, alors pour sauver votre civilisation, vous serez décroissant. Être de droite, c’est entre autres savoir poser des frontières, celle de la technologie est celle qui garantissant nôtre autonomie, garantit notre liberté.
L’immigration n’a pas de cause unique, comme indiqué en début d’article. Les contraintes écologiques, démographiques, économiques et d’autres facteurs font convergence. Et pourtant si le techno-scepticisme ne vous protégera pas forcément du métissage, la société industrielle ne vous laissera pas d’alternative.
L’immigration n’a pas de cause unique, comme indiqué en début d’article. Les contraintes écologiques, démographiques, économiques et d’autres facteurs font convergence. Et pourtant si le techno-scepticisme ne vous protégera pas forcément du métissage, la société industrielle ne vous laissera pas d’alternative.
Pour aller plus loin :
- David Reich, Comment nous sommes devenus ce que nous sommes, la nouvelle histoire de nos origines révélée par l’ADN ancien, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2019.
- Jaime Semprun, L’Abîme se repeuple, Éditions de l’Encyclopédie des Nuisances, 1997
- Théodore Kaczynski, La Société industrielle et son avenir, Paris, L’Encyclopédie des Nuisances, 1998
- Comité Invisible, L’Insurrection qui vient, Paris, La Fabrique, 2007
https://dextra.fr/evolution-technologique-et-homogeneisation-des-populations/
- David Reich, Comment nous sommes devenus ce que nous sommes, la nouvelle histoire de nos origines révélée par l’ADN ancien, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2019.
- Jaime Semprun, L’Abîme se repeuple, Éditions de l’Encyclopédie des Nuisances, 1997
- Théodore Kaczynski, La Société industrielle et son avenir, Paris, L’Encyclopédie des Nuisances, 1998
- Comité Invisible, L’Insurrection qui vient, Paris, La Fabrique, 2007
https://dextra.fr/evolution-technologique-et-homogeneisation-des-populations/
Espèces en voie de disparition ?
D’aucuns ne l’auront peut-être pas encore remarqué, mais dans certains coins de France, il est de plus en plus difficile de trouver un distributeur de billets aujourd’hui. Ce symptôme de la désertification rurale n’est pas sans rappeler le sort qui a jadis frappé les cabines téléphoniques. Si ce phénomène se cantonne aujourd’hui aux zones rurales, il y a fort à parier que demain les villes connaîtront le même phénomène.
D’aucuns ne l’auront peut-être pas encore remarqué, mais dans certains coins de France, il est de plus en plus difficile de trouver un distributeur de billets aujourd’hui. Ce symptôme de la désertification rurale n’est pas sans rappeler le sort qui a jadis frappé les cabines téléphoniques. Si ce phénomène se cantonne aujourd’hui aux zones rurales, il y a fort à parier que demain les villes connaîtront le même phénomène.
Plusieurs causes en sont à l’origine. D’abord, il y a de moins en moins d’agences bancaires, et par effet domino, le nombre de distributeurs diminue aussi, pour la seule année 2020, la France a compté 2000 distributeurs en moins par rapport à 2019. Par ailleurs, même si paradoxalement la quantité d’argent liquide en circulation a augmenté à la suite du confinement, les retraits d’argent ont diminué de 20 % sur l’année 2020. Mais les véritables coupables sont encore ailleurs.
L’explosion du nombre de cartes de paiement ces 50 dernières années est la première responsable de la diminution du nombre de distributeurs automatiques de billets. En effet, la carte permet de ne pas avoir à trimbaler sur soi de grosses quantités d’argent liquide, pouvant attirer les pickpockets. Par ailleurs, le code apporte encore une certaine sécurité, bien que les cas de piratage soient désormais monnaie courante. Plus besoin non plus de devoir changer au bureau de change quand on part à l’étranger. Il ne fait donc guère de doute que les paiements mobiles et sans contact, encouragés par les pouvoirs publics en cette période de pandémie, afin d’éviter de manipuler l’argent liquide vecteur de germes, planteront demain la fatale banderille et précipiteront la disparition de la monnaie fiduciaire.
Déjà, dans certains pays (Suède, Nouvelle-Zélande), les jeunes générations ne voient pas beaucoup de billets et de pièces, de nombreux commerces suédois n’acceptant même purement et simplement plus ce mode de paiement. À Bruxelles, Carrefour vient d’inaugurer son premier supermarché où il est parfaitement impossible de payer en espèces.
Nous ne sommes pas numismates pour deux sous, mais cette disparition lente mais sûre de la monnaie fiduciaire de notre quotidien pose question. Un distributeur coûte 90 000 euros à l’installation, auxquels il faut rajouter la maintenance et le réapprovisionnement. À l’heure où les paiements sans contact représentent déjà la moitié des paiements en France, il n’est pas intéressant pour les banques de maintenir des distributeurs dans des zones peu peuplées. Certains rapports préconisent d’ailleurs la suppression de l’argent liquide afin de lutter contre l’économie souterraine. Les billets de 500 euros ont déjà disparu, et la question se pose aussi pour les pièces rouges d’1 et 2 centimes.
Nous ne sommes pas numismates pour deux sous, mais cette disparition lente mais sûre de la monnaie fiduciaire de notre quotidien pose question. Un distributeur coûte 90 000 euros à l’installation, auxquels il faut rajouter la maintenance et le réapprovisionnement. À l’heure où les paiements sans contact représentent déjà la moitié des paiements en France, il n’est pas intéressant pour les banques de maintenir des distributeurs dans des zones peu peuplées. Certains rapports préconisent d’ailleurs la suppression de l’argent liquide afin de lutter contre l’économie souterraine. Les billets de 500 euros ont déjà disparu, et la question se pose aussi pour les pièces rouges d’1 et 2 centimes.
Ainsi, le système entend, par la disparition de la monnaie fiduciaire, reprendre le contrôle sur les flux d’argent. Finis, les bas de laine ! Tout devra passer par les circuits bancaires désormais. Et les comptes Nickel n’y feront rien. Le système pourra savoir au centime près ce que vous faites de votre argent. Et il pourra lui-même en disposer, puisque l’on ne possède jamais véritablement tout l’argent qu’on a à la banque, les dépôts n’étant garantis qu’à hauteur de 100 000 € en France.
Face à cette sombre perspective, quels espoirs ? Le développement des cryptomonnaies (Bitcoin, etc…) peut être une piste, néanmoins, ces dernières demeurent encore plutôt inaccessibles au commun des mortels. De plus, les cryptomonnaies ne sont pas gérées de façon véritablement transparente et centralisée, se pose donc la question de la sécurité des transactions. Il nous faudra donc certainement ruser, inventer, faire preuve d’ingéniosité et d’imagination afin de contrer le système, alors même que celui-ci s’apprête à nous ôter une des rares dernières libertés qu’il nous reste : disposer de notre argent et de nos biens comme bon nous semble. On pourrait soupirer en se disant que de toute façon, le combat est perdu d’avance. Non. Nous ne le pouvons pas.
Face à cette sombre perspective, quels espoirs ? Le développement des cryptomonnaies (Bitcoin, etc…) peut être une piste, néanmoins, ces dernières demeurent encore plutôt inaccessibles au commun des mortels. De plus, les cryptomonnaies ne sont pas gérées de façon véritablement transparente et centralisée, se pose donc la question de la sécurité des transactions. Il nous faudra donc certainement ruser, inventer, faire preuve d’ingéniosité et d’imagination afin de contrer le système, alors même que celui-ci s’apprête à nous ôter une des rares dernières libertés qu’il nous reste : disposer de notre argent et de nos biens comme bon nous semble. On pourrait soupirer en se disant que de toute façon, le combat est perdu d’avance. Non. Nous ne le pouvons pas.
Plutôt que de s’enfermer dans une posture défaitiste, il faut voir dans cette offensive du système contre nos libertés une occasion supplémentaire de remettre en question nos modes de vie et d’action. Pas d’alarmisme. Les offensives du système nous permettent de nous réinventer, de nous réorganiser, elles sont autant de carburant pour nos idées et pour stimuler notre ingéniosité.
Ce carburant permet à notre action de perdurer, car le combat n’est jamais fini, au contraire, il recommence chaque matin. Nos réponses et nos solutions, à nous de les trouver, en réfléchissant, en étudiant des solutions déjà mises en place ailleurs, en en expérimentant de nouvelles au sein de nos communautés militantes. Notre avenir dépendra de notre capacité à répondre à cette attaque, car l’argent, bien que non indispensable, demeure pour le moment toujours le nerf de la guerre.
https://dextra.fr/especes-en-voie-de-disparition/
Ce carburant permet à notre action de perdurer, car le combat n’est jamais fini, au contraire, il recommence chaque matin. Nos réponses et nos solutions, à nous de les trouver, en réfléchissant, en étudiant des solutions déjà mises en place ailleurs, en en expérimentant de nouvelles au sein de nos communautés militantes. Notre avenir dépendra de notre capacité à répondre à cette attaque, car l’argent, bien que non indispensable, demeure pour le moment toujours le nerf de la guerre.
https://dextra.fr/especes-en-voie-de-disparition/
Insurrection nationale contre jalousie de caste
L’abolition des privilèges est proche, bientôt la nuit du 4 août! Scandale, en pleine pandémie, les riches continuent à se comporter en riches: ils mangent entre eux du caviar, boivent du champagne. Pire, ils enfreindraient même la loi en ne portant pas de masque et, suprême offense aux temps en se faisant la bise.
L’abolition des privilèges est proche, bientôt la nuit du 4 août! Scandale, en pleine pandémie, les riches continuent à se comporter en riches: ils mangent entre eux du caviar, boivent du champagne. Pire, ils enfreindraient même la loi en ne portant pas de masque et, suprême offense aux temps en se faisant la bise.
Le bon peuple, prompt à applaudir (sans forcément s’y rendre) les manifestations sans masques, à vilipender (à raison) les brimades et privations de libertés qui durent depuis plus d’un an, s’offusquent comme un seul homme de ce que certains vivent en se foutant des lois.
Bien sûr, il est choquant que les mêmes qui votent des lois pour nous brimer croquent joyeusement au restau dont ils nous privent. Mais admettons le, les cris d’orfraie qui montent de tous les canaux sociaux et journalistiques, trop contents de s’offrir un quart d’heure de la haine à peu de frais, sont plus guidés par l’envie que par le 2 poids 2 mesures.
Bien sûr, il est choquant que les mêmes qui votent des lois pour nous brimer croquent joyeusement au restau dont ils nous privent. Mais admettons le, les cris d’orfraie qui montent de tous les canaux sociaux et journalistiques, trop contents de s’offrir un quart d’heure de la haine à peu de frais, sont plus guidés par l’envie que par le 2 poids 2 mesures.