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Dextra s’est fixé comme objectif d’être un laboratoire d’idées centré sur la formation politique. Nous organisons chaque vendredi soir des conférences.

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Depuis quelques années le sujet de l’écologie a pris de l’ampleur et on se soucie de plus en plus du bien-être de notre bonne vieille Terre. Mais en termes de pollution, un adulte pollue bien plus qu’un enfant et l’industrie bien plus encore. Concernant la baisse de fertilité…. Malheureusement c’est un fait, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes. Une des conséquences de la pollution mais aussi de notre alimentation et de notre mode de vie. L’accès à la PMA n’est actuellement pas ouvert à toutes, mais cela ne saurait tarder, cependant cela n’augmentera pas significativement le taux de natalité. Aujourd’hui élever un ou plusieurs enfants représente des responsabilités sur du long terme et un coût financier conséquent, donc de nouvelles “contraintes” que les gens n’ont pas obligatoirement envie d’assumer.

La question de la hausse d’avortements ne sera pas abordée car elle n’a pas été évoquée par les internautes, mais elle peut être liée à ce qui suit.
Une des nouvelles tendances, très liée à la crise actuelle fait que les gens ne croient plus en l’avenir. Ils ne veulent plus faire d’enfants dans une société comme la nôtre où les libertés sont bafouées, l’insécurité augmente, les pandémies nous menacent, l’économie va mal, la pauvreté augmente, surtout pour la classe moyenne. De plus, avec les mesures « sanitaires « mises en place par le gouvernement, les français se retrouvent isolés sans pouvoir entretenir de véritables contacts sociaux, ce qui pousse encore plus à l’individualisme. Ils se retrouvent encore plus faibles et à la merci de la propagande médiatique et gouvernementale qui permet déjà de les manipuler depuis des décennies et continue d’annihiler leurs derniers repères. Cette baisse de natalité traduit un mal-être profond de notre société. Comment peut-elle, dans ces conditions, aller de l’avant ? Il est triste c’est de voir que les gens sont résignés, ils ne cherchent plus à se révolter ou à essayer de faire changer les choses. Ils restent chez eux, acceptent les restrictions les unes après les autres, en se plaignant certes, mais sans bouger. Ils sont découragés et dans l’acceptation. Il est vrai que les derniers mouvements populaires tels que les gilets jaunes n’ont pas amélioré grand-chose à leur quotidien. Mais de là à penser qu’il vaut mieux ne pas faire d’enfant pour ne pas que les générations à venir voient la chute vertigineuse de notre société, connaissent ce que nous traversons, peut-être en pire, parce qu’il n’y a plus rien à leur transmettre excepté les conséquences des erreurs accumulées depuis des années.
Ont-ils conscience qu’ils vont droit vers l’auto-suicide de notre société ? Car soyons logiques, un peuple qui n’a pas de descendance est voué à disparaître.« Que sommes-nous sans avenir, sans descendance ? Les derniers maillons d’une chaîne cassée. » (Jacqueline Harpman) Comme le disait si bien Auguste Comte, « la démographie, c’est le destin ». Sans jeunesse pour prendre la relève, soutenir les anciens et transmettre notre héritage, que sera la France dans cinquante ans ? Un pays peuplé de retraités français, avec une jeunesse issue l’immigration et déracinée plus ou moins dépendante des aides sociales qui permettra difficilement de maintenir un semblant d’économie et enterrera notre patrimoine ?Aujourd’hui, il est temps de relever la tête et de se battre pour changer les choses et offrir un futur meilleur pour nos enfants plutôt que de se résigner à l’auto-suicide de notre peuple. Nous avons beaucoup à transmettre à nos héritiers pour que perdure notre nation.

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La philanthropie instrumentalisée ?

La philanthropie est une pratique ancienne, courante dans l’Antiquité. En Grèce, la générosité des citoyens était encouragée et passait notamment pas le financement des cultes et des jeux. Ce procédé permettait d’exercer un contrôle démocratique sur la richesse tout en mettant en avant les généreux donateurs.
De nos jours, la philanthropie n’est pas seulement l’affaire des plus fortunés mais également une pratique populaire. Un argument classique en faveur de l’encouragement fiscal de la philanthropie est de dire qu’il vaut mieux inciter les riches à donner leur argent plutôt que de le conserver ou de l’utiliser autrement. Mais on oublie que le gouvernement renonce à de l’argent public en déduisant les dons des impôts. La question de la philanthropie s’est aussi un problème de moralité collective et de redistribution.

Il existe une différence entre les fondations privées et le publiques (la Fondation de France par exemple) qui peut être conflictuelle. Cette distinction est pourtant nécessaire afin de favoriser les dons personnels et volontaires qui se différencient de l’obligation à l’impôt. Certaines grandes entreprises (Suez, Total, Danone,…) s’intéressent au social business et créent des fondations qui sont prêtes à collaborer avec des associations. D’autres veulent démontrer l’inefficacité de l’État en matière de redistribution ou de réduction des inégalités, et la supériorité de la logique de marché et ne collaborent pas avec les pouvoirs publics. Si, en France, l’intérêt général se rapporte à l’État, il n’en a plus le monopole et doit collaborer avec les autres acteurs (les collectivités locales, les entreprises, les fondations, les associations, …). Selon un modèle d’économie mixte combinant logique de marché et logique de financement public.
La philanthropie est davantage développée dans certains pays en comparaison avec la France qui a moins cette culture : il y a parfois des réticences à voir des entreprises ou des investisseurs intervenir dans le champ du social ou de la solidarité, domaines considérés comme relevant du monde associatif, des fondations et de l’économie sociale.
Philanthropie et politique

La philanthropie a aujourd’hui du succès et est favorisée par une fiscalité incitative. Aussi, de multiples fondations voient le jour. Mais serait-elle aux riches et aux puissants ce que la manifestation est aux pauvres et aux ouvriers ? Telle est l’audacieuse thèse défendue par Alexandre Lambelet.

La philanthropie instaure une logique de dépendance et de domination par le don. En effet, il ne s’agit pas d’une relation de réciprocité mais bien d’une supériorité et de sujétion affirmée. Celui qui reçoit n’est pas pleinement libre mais soumis et redevable envers le donateur. C’est ce que le philosophe Marcel Mauss décrivait à travers la tradition du potlatch : un cadeau en appelle un autre plus grand et celui qui fait le plus grand présent ressort victorieux à l’issue de l’échange. Le don et l’altruisme sont alors instrumentalisés au service de la domination et de la volonté de puissance.

La philanthropie est une forme et un exercice de pouvoir, agit-elle en faveur ou au détriment de la démocratie ?Se distinguant de la charité, le rôle de la philanthropie est éminemment social : servir le bien commun et l’intérêt général. Cette visée varie en fonction des contextes nationaux et des objectifs des groupes qui s’en emparent, non sans visée politique ou idéologique. Elle est ainsi, pour certains, un instrument de progrès social et, pour d’autres, un instrument de contrôle social.

Ce virage politique a lieu avec le soutien de mouvements sociaux par les fondations qui entrent alors dans le champ politique avec notamment le soutien aux mouvements de droits civiques et de justice sociale. L’impulsion que l’aide financière des fondations a donnée aux mouvements sociaux a fortement influencé les priorités politiques des élus. La philanthropie entre alors dans le champ de l’influence et du lobbying, de l’économie politique.
Philanthropie et capitalisme

La pratique philanthropique est-elle une mutation du capitalisme ? Bill Gates avec les autres milliardaires, ont choisi de réinvestir une part de leur fortune dans des fondations. Le changement réside dans l’introduction du risque dans la pratique philanthropique, brouillant ainsi les frontières entre le monde de la finance (investissement à impact social) et celui de la solidarité (philanthropie à risque).Le développement social comme la réduction des inégalités fait partie des objectifs du développement durable et la philanthropie répond en cela à des préoccupations actuelles et grandissantes. On la retrouve ainsi dans les stratégies du Fonds monétaire international (FMI), de l’Union européenne avec l’Agenda 2030, de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) ou encore de la Banque mondiale, qui considèrent que les inégalités constituent un frein à la croissance et sont un facteur d’instabilité politique.

Les motivations du don sont-elles vertueuses et orientées vers le bien commun ? L’une des motivations est de bénéficier d’avantages fiscaux importants. Cette déduction dépend de la tranche fiscale dans laquelle on se situe, un don d’un euro peut après déduction coûter un euro pour les plus pauvres contre 60 centimes pour les plus riches. Cela signifie que le système fiscal subventionne davantage les choix et les préférences des riches que ceux des pauvres.

La création d’une fondation peut également être motivée par la volonté de revaloriser son image suite à des critiques de son entreprise. L’empreinte des philanthropes est visible : leurs noms apparaissent inscrits sur le fronton des bibliothèques, imprimés par ordre de montant de donation dans les programmes de spectacles, gravés sur les bancs publics, sur les panneaux d’affichage des écoles et jusque dans les CV des étudiants boursiers. C’est une marque de reconnaissance symbolique et un affichage de la prodigalité des donateurs.

L’examen des pratiques philanthropiques des grandes fortunes qui dominent le monde des fondations montre une préférence à investir dans les universités et les activités culturelles que dans la réduction de la pauvreté et des inégalités. La philanthropie relève davantage d’une manière de consolider des stratégies de gestion de patrimoine, ou encore d’une volonté de consolider le pouvoir des élites, en établissant des continuités entre pouvoirs financiers dans l’entreprise et dans la philanthropie.

Les relations entre philanthropie et pouvoirs publics sont complexes mais une coordination est nécessaire. La philanthropie peut faire évoluer le capitalisme sous la pression des mouvements sociaux. Elle propose une nouvelle approche ayant pour ambition de renouveler la solidarité. Le manque croissant de transparence et de redevabilité de ces fondations qui sont réputées agir de façon opaque, inquiète les pouvoirs publics. Contrairement aux institutions publiques, les organisations philanthropiques ne sont pas contraintes de rendre de comptes sur leurs dépenses et investissements. La philanthropie devrait être un outil d’innovation et de prise de risque plutôt qu’un exercice de pouvoir.

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Carnavalet décadence

Il y a une semaine un quotidien italien lâche un scoop qui va ébranler les plus hautes sphères de notre pays : le musée Carnavalet a délibérément retiré les chiffres romains pour les remplacer par des chiffres arabes, afin de faciliter la compréhension du public. La nouvelle fait l’effet d’une bombe, on se presse sur les plateaux télés pour montrer son indignation, on tance le musée dédié à l’histoire de Paris coupable de faire du nivellement par le bas, internet s’enflamme pour défendre les racines latines de l’Europe. Non au grand remplacement des Romains par les Arabes !
Alors premièrement non le musée Carnavalet n’appelle pas Henri IV, Henri 4, il change juste les dates sur les cartels explicatifs en les rendant plus lisible pour les milliers de scolaires analphabètes et les troupeaux de touristes débilitants qui défilent chaque année rue de Sévigné. Parce que le fond de l’affaire est là. Qui est responsable ? Les politiques qui miaulent sur la disparition des chiffres romains mais qui ont bâti une Education Nationale n’apprenant rien aux enfants ou le musée qui, lucide essaie de s’adapter ? Les deux certainement.

Cette polémique raisonne comme celle de la disparition des classes de latin il y a quelques années. Là encore on a sorti les trompettes civilisationnelles pour défendre notre héritage menacé alors que tout le monde sait que les cours de latin au lycée consistent à apprendre par cœur des textes donnés à l’avance et de les recracher le jour du bac. L’auteur de ces lignes a fait du latin de la 6e à la terminale, il connaît à peine ses déclinaisons et serait bien incapable de traduire un texte même avec un Gaffiot. Après la vague d’indignation on a sauvé les classes de latin qui ne sont plus que des coquilles vides pour faire semblant que le latin est transmis à l’école alors que cela ne sert qu’à avoir des points au bac.
Bref ces polémiques stupides ne servent qu’à émouvoir de vieux conservateurs lisant Valeurs Actuelles qui pensent que la France éternelle est encore debout et que l’école transmet encore le savoir. La France est morte et est peuplée de « barbares » terme issus du grec ancien utilisé pour désigner les hommes qui ne partagent pas la langue et la civilisation commune. Sans même parler de l’immigration extra-européenne, le petit français n’a plus aucune base commune pouvant le rapprocher d’une quelconque civilisation. Il erre en zombie décérébré poussé par ses instincts et ses désirs et ce n’est pas qu’il ne comprend pas MMXXI, le problème c’est qu’il n’en a rien à foutre.

Alors au lieu de vous plaindre sur les preuves de la mort de notre pays, retroussez-vous les manches, laissez tomber les zombies, éduquez vos enfants pour qu’ils bâtissent la nouvelles France tout en gardant l’héritage Helléno-romano catholique. Ne comptez pas sur la société pour le faire à votre place il n’y en a plus. En MMCL vos héritiers auront peut-être reconquis leur terre et rebâtit une civilisation et remettront certainement les chiffres romains au musée Carnavalet.

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Évolution technologique et homogénéisation des populations

En ces temps troublés où le Q.I. moyen a tendance à s’affaisser et la pensée complexe à disparaître, il n’est pas très étonnant de voir nos contemporains fonder leurs jugements sur des raisonnements simplistes.

L’immigration en est un excellent exemple. D’aucuns aimeraient y voir un mal simple que l’on pourrait supprimer d’un coup de baguette magique pour rétablir la France des années 60. Or, si le Grand Remplacement est une réalité statistique, il n’est ni le fruit d’une cause unique, ni l’essence du mal profond qui nous affecte dont il n’est qu’un des nombreux symptômes.
Ce problème est la conjonction d’intérêts présents de plusieurs parties et la suite logique d’une cascade d’événements ayant commencée il y a déjà plusieurs siècles.

On peut citer parmi les intéressés de notre temps les migrants eux-mêmes bien sûr, en quête d’une vie plus confortable, le grand Capital en recherche permanente d’esclaves à mettre en concurrence sur le ”marché du travail”, la gauche parlementaire à la recherche d’un nouveau prolétariat pour remplacer celui qui a cessé de croire en elle.

On peut également mettre en avant plusieurs facteurs historiques qui ont amené à cette situation, comme la colonisation (notre pays en est un bon exemple), les rapprochements diplomatiques (la présence de populations turques en Allemagne n’est pas fortuite), les guerres de ressources néocoloniales qui sont plus récentes ou encore l’une des conditions les ayant rendues possibles : l’essor de la technique des civilisations. C’est ce dernier point qui nous intéresse pour l’heure.
L’impact des avancées technologiques a de longue date été constaté dans des domaines comme la sociologie et l’économie, l’analyse du capitalisme industrielle par Marx – pour ne citer qu’elle – en fait foi. Toutefois, l’influence sur les relations entre groupes ethniques/génétiques a elle été longtemps délaissée, bien que facilement constatable et encore plus depuis la révolution de la génétique entamée dans les années 2000.

Cette influence se traduit essentiellement de deux manières, la première, moins présente dans notre monde globalisé, dans les rapports de domination directs induits par la différence de niveau technologique. Les vaincus et les esclaves portent toujours la marque de leurs maîtres. Si les membres de la population afro-américaine disposent tous d’un fragment d’ADN caucasien, ce n’est pas par hasard.
On en trouve une bonne illustration dans les prémices de l’histoire avec l’épopée du peuple Yamna. Originaire des steppes pontiques, il entre en expansion au IIIème millénaire avant Jésus-Christ suite à l’invention de la roue avec laquelle il développe une stratégie de chars de guerre sur lesquels il se jette à l’assaut du monde. Conséquence, leur mode de vie se répand sur l’Europe, comme en témoigne la présence de la culture de la céramique cordée et une forte présence de leurs gènes dans l’ADN des peuples indo-européens dont ils seraient possiblement les pères, et les locuteurs premiers du langage Proto-Indo-Européens.

L’exemple est encore plus frappant quand on constate l’influence des Yamnas sur l’Inde où après avoir bousculé la civilisation primitive de l’Indus, ils établissent leur propre culture avec leur langue et un système de domination par caste qui s’est perpétué jusqu’à nos jours avec son pendant raciale, le gène Y des hommes des castes supérieurs étant d’ascendance européenne par opposition à celui des castes inférieurs étant lui d’origine asiatique, quand l’ADN mitochondriale montre une ascendance féminine uniquement asiatique.

De l’Armorique aux bords du Gange, la culture Yamna a donc participé à rapprocher plusieurs dizaines de peuples par la langue, l’artisanat, l’art de la guerre et un héritage génétique similaire, et ce de par son avance dans la maîtrise de la roue.
Chacune des colonisations dans l’histoire est une démonstration du rapprochement des peuples par la technique.

En premier lieu parce qu’une colonisation nécessite une capacité de transport civil et/ou militaire, et en second lieu parce qu’elle ne peut amener qu’à trois scénarios.

Le premier scénario est l’extermination du peuple autochtone par les colons. Les Amérindiens qui se sont confrontés aux colonisateurs anglo-saxons, équipés d’armes modernes et venus par des vaisseaux avancés, restent à ce jour la meilleure école d’application de cette stratégie. L’histoire a connu des équivalences auparavant, on peut par exemple citer la purge par l’empire romains de 95% de la population originelle de Corse, mais aussi dans le futur si on en rapproche les génocides industrialisés du 20ème siècle.
Le deuxième scénario est celui de la domination post-conquête, on reprendra aisément l’exemple précédent de la culture Yamna, mais on peut aussi citer l’Amérique Latine qui a vu sa population se métisser largement sous la sujétion portugo-espagnole ou encore les conséquences visibles des liens coloniaux de la France et l’Angleterre avec leurs peuples coloniaux d’Afrique, en plus d’appliquer une langue commune ainsi qu’un mode économique à l’image du leur. La proximité de l’envahisseur avec le vaincu mène toujours au métissage.

Le troisième scénario est celui de l’entente cordiale entre colons et natifs. Ce fut vu dans la colonisation française de l’Amérique du Nord où les colons se firent les alliés voir les parents des membres de tribus algonquiennes, rapprochés par leurs ennemis en commun qu’étaient les britanniques et iroquois, mais également par le rapprochement mutuel de leurs modes de vie.
Ce dernier exemple nous permet d’introduire la deuxième influence sur les relations entre groupes humains par la technique, à savoir, l’uniformisation des modes de vie.

“Qui se ressemble, s’assemble” dit l’adage populaire. De fait l’harmonisation des modes de vie par la technologie a permis à de nombreux peuples de s’unir pacifiquement pour ne former plus qu’un au long terme.

L’un des premier exemple de l’histoire serait la propagation de l’agriculture, qui en Europe s’est faite par le biais de population orientale qui ont étendu leur modèle agraire en s’agrégeant naturellement les populations de chasseurs-cueilleurs européennes, sans que les études ADN ne démontrent une soumission de la part des natifs envers les arrivants.

On peut également citer les bassins ouvriers transvasant les prolétaires d’Europe aux gré des luttes sociales, dans la suite logique de la Révolution Industrielle. D’où les vagues d’immigrés italiens, polonais ou encore portugais qu’a connu notre pays au 19ème siècle permises par l’accélération des déplacements et l’uniformisation du travail de la condition ouvrière.