Dextra
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Dextra s’est fixé comme objectif d’être un laboratoire d’idées centré sur la formation politique. Nous organisons chaque vendredi soir des conférences.

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La France est bien généreuse, n’en déplaise à ces contradicteurs plus soucieux de la couleur du pansement pas assez inclusif. Il est vrai que l’on peut s’attacher au parcours douloureux et déraciné de ces familles. Mais, elles vous (contribuable français) remercient:
-“La petite Alima a fait de nombreux progrès!” s’exclame un professionnel.

-“Oui” répond la maman d’origine marocaine, mariée à un français, joliment habillée et maquillée.

-“Il faut continuer de la stimuler, cela lui permettra d’aller à l’école”.

-“Bien sûr ! Je compte l’inscrire dans une école coranique comme chacun de mes enfants.”

Un intégration réussie…
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L’énergie hydraulique et la souveraineté énergétique

Petit rappel historique : L’eau a été la source d’énergie utilisée dans l’industrie pendant près de 4000 ans. La première machine a exploiter la puissance et le débit de l’eau a été la roue à aubes. L’énergie hydraulique donc est connue depuis très longtemps. Elle était principalement présente dans l’utilisation des moulins à eau.
Depuis le XIXème siècle “l’énergie hydraulique permet de fabriquer de l’électricité, dans les centrales hydroélectriques, grâce à la force de l’eau. Cette force dépend soit de la hauteur de la chute d’eau (centrales de haute ou moyenne chute), soit du débit des fleuves et des rivières (centrales au fil de l’eau).”
Les avantages sur le territoire national sont nombreux, en effet EDF exploite 640 barrages dont 150 d’une hauteur supérieure à 20 m.
De plus c’est une énergie qui n’émet pas de gaz à effet de serre. Et comme le nucléaire, elle est utilisable rapidement grâce aux grandes quantités d’eau stockée, c’est aussi une énergie renouvelable très économique à long terme.

Mais en France on peut également noter que nous sommes en train d’atteindre le stade maximum de notre potentiel hydraulique, c’est à dire que tout les torrents et rivières à potentiels ont tous leurs barrages.

D’un point de vue souveraineté et localisme cette source d’énergie est nécessaire à prendre en compte en même temps que celle de l’accès à l’eau.

En effet produire nous-même notre énergie nous met à l’abri des caprices des distributeurs de l’énergie et de leurs prix.
Ainsi une des solutions demeure les mini/micro/pico centrales hydrauliques qui permettent de produire de l’électricité à petite échelle, à partir de la force de l’eau, elles sont presque essentiellement des ouvrages au fil de l’eau : la turbine est positionnée dans le lit de la rivière ou en bas de la chute d’eau et la production d’électricité varie avec le débit de la rivière.

Le côté négatif est qu’elles sont donc très tributaires du régime hydrologique de la rivière sur laquelle elles se trouvent.

Plusieurs solutions comme un générateur ultra-compact, comme celle mis au point à Gifu par exemple, facilement transportable et capable de fonctionner même avec un mince filet d’eau courante. Déjà testé pour l’éclairage de rues, il devrait permettre à des gens vivant dans des régions reculées du monde de produire leur propre électricité.
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Qu’entendons-nous par écologie radicale ?

Bien que la question écologique semble aujourd’hui faire consensus, et c’est une excellente chose – nous avons eu récemment l’exemple des élections européennes ou les écolos ont créé la surprise – il ne faut pas pour autant se leurrer. Leur écologie est avant tout institutionnelle, et n’est qu’un énième reflet de la nouvelle gauche qui a abandonné depuis longtemps la lutte des classes et le sort des travailleurs pour se concentrer uniquement sur le genre, l’immigration, l’écriture inclusive, la place des femmes ou le sort des abeilles. Bref, une mascarade de son sempiternel opportunisme, opportuniste déguisé cette fois sous des feuilles de bananier et des graines de quinoa. Que dire aussi des ONG, championnes de l’hypocrisie.
Qu’entendons-nous alors par écologie radicale ?

L’écologie radicale s’oppose à l’écologie institutionnelle telle que nous vous l’avons présenté et qui n’est autre qu’une nouvelle technique pour brouiller les pistes et conserver le pouvoir. C’est tout le jeu de la démocratie et des partis comme le reprochait Sorel à Jean Jaurès, et si vous ne savez pas qui est Sorel, bah allez écouter l’émission Radio Virus qui lui est consacré (https://youtu.be/37EyOU-nOIU).
S’il ne faut pas laisser l’écologie dans les mains des politicards écolos, il ne faudrait pas non plus la laisser aux rastaquouère et autre no border fumeur de joints qui plantent trois tomates, sont contents, et vivent de la caf. Car notre écologie est politique autant que sociale ; elle est enracinée.

Après le factuel, parlons de doctrine. Pourquoi notre écologie est-elle radicale ?

Parce que sur le plan politique nous sommes, en gros, nationalistes, c’est-à-dire attaché à notre terre ; on ne veut pas la voir disparaître sous le béton ; nous ne voulons pas non plus voir disparaître les hérissons ou les abeilles, ni voir nos rivières polluées par l’industrie ou que des espèces venues d’ailleurs, importées par pur plaisir commercial ou productivisme remplacent nos espèces endémiques.
Sur le plan des idées, nous sommes écologistes car nous rejetons le culte du Progrès devenu religion. Non, l’industrialisation ne fera pas le bonheur de l’homme, pas plus que les marées noires, la vie entassée dans des centres urbains sans âmes, ou les déchets chimiques. Nous rejetons la surconsommation du système libéral.

Parce que nous aimons notre peuple, nous voulons qu’il vive sans connaître les désastres écologiques ou chopper un cancer à 40 ans à force de bouffer de la merde industrielle.
Enfin, notre écologie est radicale parce que nous exécrons ce gouvernement de bobos à bicyclette électrique avec batterie non recyclables, à 2000 balles (voir l’article de Soleil Vert sur le sort des voitures électriques : https://www.facebook.com/FrequenceSV/photos/a.3796078350436583/4156474051063676
Notre écologie est radicale et intégrale parce que sociale : nous ne voulons pas que nos campagnes se vident pour devenir des résidences pour bobo désœuvrés ou retraités, laissant les autochtones dans une misère sociale et morale. Nous voulons aussi venir en aide à nos agriculteurs, car l’écologie est un tout. Pas de nourriture saine respectueuse de la terre sans un travailleur derrière qui ne connaît ni congé payé, ni jour férié. Notre écologie est sociale parce que nous préférons les petits commerces aux grandes chaînes commerciales ou les robots remplacent les travailleurs. L’homme doit se nourrir et en avoir les moyens. Une politique sociale enracinée est donc le fondement du combat écologique.
Notre écologie est aussi morale et éthique. L’écologie intégrale et radicale s’oppose ainsi au transhumanisme, dont Radio Virus vous a précédemment offert un exposé (https://youtu.be/Hah-geXp_O0), nous défendons les abeilles et les hérissons mais aussi l’embryon humain. Si nous ne voulons pas de poussins broyés en nuggets, nous ne voulons pas non plus que la technique, couplée à l’individualisme, détruisent la vie à son stade le plus fragile. Les nuggets, ah ça… ça fait pleurer la ménagère mais l’avortement ? ah ça, c’est différent ! C’est la liberté; bah oui, t’as raison, continue à défendre les bébés singes et à prendre la pilule, tu sauveras la planète ! Et parce que nous voulons aussi manger du vrai, du bon et pas des pilules à la Soleil Vert ; parce que merde, nous sommes en France, pays de la gastronomie !
L’action écologiste est une urgence alors nous nous devons de trouver la bonne voie, d’élaborer un programme politique à la ligne claire.

Seule le politique – et non la politique – sera capable de trouver une solution à la crise écologique.

Que pouvons-nous faire concrètement en attendant à notre échelle ?
On nous parle du bio, oui, c’est bien mais c’est un label commercial. En France, on a de la chance. Nous sommes le pays de la bouffe et de la douceur de vivre : nos produits sont contrôlés. Un produit local et de saison sera nettement plus sain que des citrons soit disant bio venus d’Espagne ou du QUINOA du Pérou.

Alors, agissez, sauvez un agriculteur français, mangez local et de saison, ce sera déjà très bien, bien pour la planète, pour l’économie locale, pour votre santé et pour votre porte-monnaie aussi. Mais ça implique de devoir se retrousser les manches, de passer plus de temps à faire le tour des petits commerces, d’apprendre à cuisiner, de dire adieux au KFC et aux tomates en hiver.

Chronique entendue, et suivie d’un épisode musical circonstancié, sur Radio Virus : https://youtu.be/87ayUo4GPMM