Alors l’improbable se produit : bientôt les toits des habitations et commerces coréens se peuplent d’hommes en armes, les fameux « Roof Koreans ». Les radios locales coréennes appellent tous les immigrants à se rendre dans les quartiers attaqués pour défendre leurs frères. En quelques heures Koreatown se transforme en une véritable forteresse.
Cette réaction rapide s’explique par plusieurs facteurs : les coréens de l’époque ont une culture de la guerre (Guerre de Corée pour les plus vieux et service militaire au pays pour les plus jeunes), ils possèdent beaucoup d’armes (certains sont propriétaires d’armureries) mais surtout ils ont conservés un lien communautaire fort (entretenu par la barrière de la langue).
Cette réaction rapide s’explique par plusieurs facteurs : les coréens de l’époque ont une culture de la guerre (Guerre de Corée pour les plus vieux et service militaire au pays pour les plus jeunes), ils possèdent beaucoup d’armes (certains sont propriétaires d’armureries) mais surtout ils ont conservés un lien communautaire fort (entretenu par la barrière de la langue).
En plus de nous ravir de vidéos et de clichés incroyables où des Pokémons à tête de profs font fuir des hordes de pillards à coups de flingues, l’expérience des coréens de Los Angeles nous rappelle que les tensions et violences interraciales sont une composante inhérente aux sociétés libérales, et donc immigrationnistes. Elle nous rappelle également que, selon que vous serez riches ou pauvres, la police aura pour priorité de vous secourir, ou non. Elle nous rappelle enfin que, indépendamment de notre refus de ce système et de la cohabitation de peuples étrangers qu’il engendre, nous sommes obligés de nous défendre contre d’autres communautés qui sont importées chez nous par ce même État que d’aucun persiste à voir comme leur meilleur défenseur.
Vers une société de « corbeaux » ?
Cela n’aura probablement échappé à personne, mais les récents épisodes de confinement ont fait exploser un phénomène : la délation. Dans certaines agglomérations, les appels des zélés délateurs représentent parfois jusqu’à 70 % des appels au 17. Ce phénomène n’est même plus circonscrit aux grandes métropoles et zones à forte densité de population, puisque l’on m’expliquait voilà quelque temps que dans mon petit village de 500 habitants de l’Ouest de la France, le téléphone de la mairie, d’ordinaire peu dérangé, croulait sous les appels de courageux citoyens désireux de balancer leurs voisins, de façon anonyme bien évidemment, car quand il s’agit d’assumer, il n’y a déjà plus personne.
Cela n’aura probablement échappé à personne, mais les récents épisodes de confinement ont fait exploser un phénomène : la délation. Dans certaines agglomérations, les appels des zélés délateurs représentent parfois jusqu’à 70 % des appels au 17. Ce phénomène n’est même plus circonscrit aux grandes métropoles et zones à forte densité de population, puisque l’on m’expliquait voilà quelque temps que dans mon petit village de 500 habitants de l’Ouest de la France, le téléphone de la mairie, d’ordinaire peu dérangé, croulait sous les appels de courageux citoyens désireux de balancer leurs voisins, de façon anonyme bien évidemment, car quand il s’agit d’assumer, il n’y a déjà plus personne.
Depuis quelques décennies, on observe que le progrès technologique est de plus en plus souvent mis au service de la surveillance généralisée de la population, y compris parfois par le biais d’entreprises privées sous-traitantes des autorités (les fameux radars privés pour contrôler la vitesse et le stationnement). Caméras, radars, alarmes, la réalité n’aura bientôt plus grand-chose à envier aux films d’anticipation. Certains n’ont même pas besoin de ça pour s’attirer des ennuis, puisqu’ils se sont faits pincer à cause de contenus qu’ils avaient innocemment partagé sur les réseaux sociaux : c’est l’auto-délation.
Néanmoins, s’il nous faut être vigilants et toujours plus inventifs pour déjouer ces atteintes manifestes aux libertés individuelles, il est inquiétant de constater qu’un nombre croissant de nos concitoyens, loin de s’opposer à cette surveillance généralisée, y participent eux-mêmes volontiers en dénonçant leurs voisins. La France, pays latin, où règne depuis longtemps une certaine défiance envers l’autorité de l’État, et où la délation a toujours été l’affaire d’une minorité d’individus, se mue progressivement en une société du soupçon, à l’instar des pays de tradition protestante comme l’Allemagne, les pays scandinaves, ou la Suisse, alémanique en particulier, où la délation passe pour être le sport national et est depuis longtemps ancrée dans les mœurs. On pourra ici rappeler le mot de Luther : « Ordnung muss sein unter den Leuten ! » (l’ordre doit régner parmi les gens). Et pour ce faire, tous les moyens sont bons, surtout les pires ! Ainsi, certains pays, au moment de réduire leurs budgets de police, comme la Corée du Sud à la fin du vingtième siècle, ont mis en place un système de délation permettant de récompenser les honnêtes citoyens qui balancent des individus ou des entreprises contrevenant à la loi. Ainsi, le citoyen qui a constaté une infraction appelle la police et demande s’il reste ce mois-ci du budget pour les délations, et si la réponse est favorable, alors il dénonce la situation dont il a été témoin, et se voit gratifié par la police selon un barème préétabli.
Si la délation a de tous temps été encouragée par les régimes totalitaires et dictatoriaux, la Chine populaire nous l’a encore montré au début de l’épidémie à Wuhan, désormais, dans des pays considérés par le commun des mortels comme démocratiques, comme la Nouvelle-Zélande (paradant chaque année en tête des classements des pays les plus démocratiques, les plus respectueux des droits de l’Homme, les plus égalitaires et les moins corrompus) ou l’Irlande du Nord, les autorités ont profité de la pandémie pour lancer un site Internet sur lequel les citoyens seraient invités à dénoncer les comportements déviants. Victimes de leur succès, ces sites ont planté à peine quelques heures après leur mise en service…Ce phénomène d’augmentation de la délation est évidemment à mettre en perspective avec l’individualisme ambiant. L’homme déraciné, enfermé dans son petit confort, ne se gêne même plus pour dénoncer son enfoiré de voisin qui ne respecte pas telle ou telle règle. Il s’en fout. Il n’y a plus aucun discernement, c’est mécanique, plus aucun sentiment d’appartenance, on ne connaît même plus ses voisins, alors qu’est-ce que ça nous coûte de les dénoncer ? Ça va peut-être les faire chier de se prendre une amende, mais au fond, c’est pour le bien de tous, non ? Si l’on peut encore s’interroger sur les motivations de ces délateurs, rancune, jalousie, dès lors que les autorités mettront en place un système de rémunération ou de récompense des délateurs, les motivations seront toutes trouvées. Le pire étant que certains le font pleins de bonnes intentions.
Diviser pour mieux régner. Monter les gens les uns contre les autres. Faire peser sur chacun cette épée de Damoclès de la délation, qui peut se retourner contre nous à tout moment. Voilà le but de ces manœuvres : faire régner un climat de peur, de soupçon, car il est plus facile de diriger des gens qui ont peur. Faire en sorte que l’homme soit un loup pour l’homme, pour reprendre le mot de Hobbes.
L’appartenance communautaire apporte une réponse intéressante à ce fléau : refuser l’individualisme, se serrer les coudes contre un ennemi commun : le système. Il incombe donc logiquement à tout un chacun de décourager ce genre de pratiques et de les condamner, sans oublier d’être vigilant pour voir si les autorités mettent en place un système de délation en ligne. Régler ses problèmes soi-même, comme un grand, sans céder à la délation, apanage des lâches, voilà encore la meilleure solution.
L’appartenance communautaire apporte une réponse intéressante à ce fléau : refuser l’individualisme, se serrer les coudes contre un ennemi commun : le système. Il incombe donc logiquement à tout un chacun de décourager ce genre de pratiques et de les condamner, sans oublier d’être vigilant pour voir si les autorités mettent en place un système de délation en ligne. Régler ses problèmes soi-même, comme un grand, sans céder à la délation, apanage des lâches, voilà encore la meilleure solution.
Pour aller plus loin :
- https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-non-port-du-masque-le-citoyen-a-t-il-le-droit-d-intervenir-6cd2418a-9c57-11eb-b7e2-0359b912bcff
- https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement-la-delation-represente-jusqu-a-70-des-appels-dans-certaines-grandes-agglomerations-selon-le-syndicat-alternative-police_3914689.html
- https://www.dna.fr/france-monde/2020/03/30/non-respect-du-confinement-un-site-de-delation-victime-de-son-succes
- https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/10/avec-le-coronavirus-le-retour-des-corbeaux_6036165_3224.html
- https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-autorites-invitent-delation-163554574.html
- Film « Le Corbeau » de H.-G. Clouzot (1943)
- https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-non-port-du-masque-le-citoyen-a-t-il-le-droit-d-intervenir-6cd2418a-9c57-11eb-b7e2-0359b912bcff
- https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement-la-delation-represente-jusqu-a-70-des-appels-dans-certaines-grandes-agglomerations-selon-le-syndicat-alternative-police_3914689.html
- https://www.dna.fr/france-monde/2020/03/30/non-respect-du-confinement-un-site-de-delation-victime-de-son-succes
- https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/10/avec-le-coronavirus-le-retour-des-corbeaux_6036165_3224.html
- https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-autorites-invitent-delation-163554574.html
- Film « Le Corbeau » de H.-G. Clouzot (1943)
Ouest-France.fr
A-t-on le droit d’intervenir face à quelqu’un qui ne porte pas de masque ?
Intervenir ? Se taire ? Que peut-on faire, en tant que simple citoyen, face à quelqu’un qui refuse de porter le masque ? Le non-respect de cette règle par certains clients de supermarchés, par des usagers dans le bus, entraîne de l’agressivité, voire de la…
France, Terre de soins
A l’heure des Black Lives Matters, le racisme -ne s’appliquant que pour les étrangers- a de nouveau le vent en poupe ! Les donneurs de leçons déversent leur haine anti-française dans les médias, qui semblent toujours avides de détenir le quart d’heure indigéniste le plus larmoyant qui soit. À les écouter, la France n’est qu’une terre de souffrance, ségrégationniste, au passé colonial insupportable. Mais, comment se fait-il qu’autant d’immigrés viennent dans ce pays si raciste ?
A l’heure des Black Lives Matters, le racisme -ne s’appliquant que pour les étrangers- a de nouveau le vent en poupe ! Les donneurs de leçons déversent leur haine anti-française dans les médias, qui semblent toujours avides de détenir le quart d’heure indigéniste le plus larmoyant qui soit. À les écouter, la France n’est qu’une terre de souffrance, ségrégationniste, au passé colonial insupportable. Mais, comment se fait-il qu’autant d’immigrés viennent dans ce pays si raciste ?
Ce ne sont pas les chiffres de l’immigration qui nous intéressent, mais bien les statistiques tels que ceux sur la drépanocytose, maladie génétique de l’hémoglobine très répandues chez les populations africaines et maghrébine. Malheureusement, le test est réalisé pour chaque naissance, cela ne permet plus d’établir un lien scientifique avec l’invasion migratoire extra-européenne. La seule solution est d’être sur le terrain !
La France bénéficie d’un système de soins aussi riche que généreux. Elle a passé certains accords avec quelques pays comme l’Algérie (Coucou Bouteflika !) pour simplifier les démarches administratives en ce qui concerne les soins. Pas de statistiques, mais une vision globale de l’hôpital public, un petit tour dans les urgences ou dans les salles d’attente permettent de se faire une idée des populations qui viennent se faire soigner. Beaucoup de parents seuls arrivent en France pour leur enfant. Selon la pathologie, souvent très lourde, ces enfants bénéficient d’hospitalisations dans les services. Je ne parle pas d’une dizaine de jours mais bien de plusieurs mois, sachant qu’une journée d’hospitalisation complète coûte plusieurs milliers d’euros.
Vous l’aurez bien compris, cela monte très rapidement et “chance” pour nous, pour eux, la famille y prend tellement goût qu’elle décide de rester ! Impossible !! La France ne fait pas envie aux personnes “racisées”, comme ils aiment à se prénommer. Pourtant, ils demandent un logement, une chambre au Samu social (les familles polygames dans les hôtels, cela existe), ils demandent à leur famille de venir. Pas de problème ! L’assistante sociale fait le visa. Et s’il n’est pas renouvelé ? Aucun souci, l’enfant est suivi par la médecine française, l’offre de soins n’est pas adapté dans le pays d’origine.
Soins, logements, puis aides sociales, puis regroupement… Tout cela nourrit à coup d’interprètes bien payés par le contribuable français (ça fait 10 ans que certains vivent en France mais ne parlent pas un mot…). Il n’y a pas de chiffres, mais une question est aujourd’hui posée en systématique par les médecins: “êtes-vous apparentés?” La consanguinité est un véritable fléau, elle est très répandue chez certaines populations, et engendre la plupart du temps un à plusieurs enfants malades dans une même famille (mais pas de statistiques…).
La France est bien généreuse, n’en déplaise à ces contradicteurs plus soucieux de la couleur du pansement pas assez inclusif. Il est vrai que l’on peut s’attacher au parcours douloureux et déraciné de ces familles. Mais, elles vous (contribuable français) remercient:
-“La petite Alima a fait de nombreux progrès!” s’exclame un professionnel.
-“Oui” répond la maman d’origine marocaine, mariée à un français, joliment habillée et maquillée.
-“Il faut continuer de la stimuler, cela lui permettra d’aller à l’école”.
-“Bien sûr ! Je compte l’inscrire dans une école coranique comme chacun de mes enfants.”
Un intégration réussie…
-“Oui” répond la maman d’origine marocaine, mariée à un français, joliment habillée et maquillée.
-“Il faut continuer de la stimuler, cela lui permettra d’aller à l’école”.
-“Bien sûr ! Je compte l’inscrire dans une école coranique comme chacun de mes enfants.”
Un intégration réussie…