Dans un esprit localiste, voir chauvin, commençons avec les sociétés classiques de la vieille Europe. Les cités grecques par exemple, disposèrent à des dates avancées de machines comme les automates de Philon de Byzance, l’orgue de Ctésibios ou encore la machine à vapeur de Héron d’Alexandrie. Ces inventions qui seront redécouvertes 2000 ans plus tard, ne lancerons pas leur de leur création la Révolution Industrielle qu’elles lanceront à la fin du Long Moyen-Age. S’il ne s’agit pas d’un interdit institutionnel, les historiens s’accordent sur la volonté des civilisations antiques de préserver leur modèle social, notamment l’esclavage, qui s’en serait trouvé bousculé, tout comme la mécanisation bouscule nos travaux manuels.
Si l’Europe de l’Antiquité ne légifère pas sur le problème, l’ère médiévale voit la promulgation d’interdits technophobes par la voix de l’Eglise. Le cas le plus probant étant celui de l’arbalète qui fut frappée d’anathème dans son utilisation dans les conflits intra-chrétienté au deuxième concile de Latran en 1143, officiellement parce que jugée déshonorante, officieusement parce que capable de perforer les armures et donc mettant la noblesse à la merci du premier vilain venu sur le champs de bataille.
Si l’Europe de l’Antiquité ne légifère pas sur le problème, l’ère médiévale voit la promulgation d’interdits technophobes par la voix de l’Eglise. Le cas le plus probant étant celui de l’arbalète qui fut frappée d’anathème dans son utilisation dans les conflits intra-chrétienté au deuxième concile de Latran en 1143, officiellement parce que jugée déshonorante, officieusement parce que capable de perforer les armures et donc mettant la noblesse à la merci du premier vilain venu sur le champs de bataille.
Loin de nos contrées, au XIVème siècle en Chine, les Ming la politique du Haijin (“la petite mer”) visant à limiter le commerce avec l’étranger, et maintenir une économie limitée dans les régions côtières loin de la capitale pour les maintenir dans leur dépendance à l’empire. La loi passe en l’occurrence par l’interdiction de la navigation privée, mais aussi par l’interdiction des technologies de navigation en haute-mer. Ces décrets seront en application durant près de cinq siècles.
Il ne s’agit pas là de juger des motifs des contrôles que ces peuples ont effectué mais juste de constater l’évidence : le politique peut agir et limiter la technologie. “L’impression d’un progrès continu de la technologie vient du fait qu’il s’agissait principalement, jusqu’à un siècle ou deux avant la révolution industrielle, d’une technologie à petite échelle” si on en croit le point 209 de Kaczynski.
Il ne s’agit pas là de juger des motifs des contrôles que ces peuples ont effectué mais juste de constater l’évidence : le politique peut agir et limiter la technologie. “L’impression d’un progrès continu de la technologie vient du fait qu’il s’agissait principalement, jusqu’à un siècle ou deux avant la révolution industrielle, d’une technologie à petite échelle” si on en croit le point 209 de Kaczynski.
La question devient plus ardue quand il s’agit de faire régresser la société industrielle, puisqu’elle est dans sa forme actuelle, la pire ennemie de notre identité, et donc d’entrer en décroissance. Dans la suite de l’idée de technologies de petite et grande échelle, on peut constater dans l’histoire des déclins technologique sur celles de grande échelle. L’ingénierie civile en est un marqueur clair. Les aqueducs, routes et égouts n’ont pas survécu à la chute de l’empire contrairement aux techniques d’artisanat qui ont perduré dans le Moyen-Age. Dans le même ordre d’idée, nous ne sommes toujours pas en mesure d’expliquer et donc de reproduire les moyens ayant permis au mayas, aztèques et égyptiens anciens de bâtir leurs pyramides respectives.
Si l’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que ces retraits de la technique furent subis, elle oblige cependant à constater qu’il existèrent et que la civilisation n’en a pas moins survécu, dans un format et une échelle différents. Et c’est précisément le but de la pensée décroissante, le retour au local contre le global. La technologie de petite échelle pour garantir l’autonomie des communautés sans les entraver, contre la technologie de grande échelle déracinée et ses logistiques liberticides.
Si l’honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que ces retraits de la technique furent subis, elle oblige cependant à constater qu’il existèrent et que la civilisation n’en a pas moins survécu, dans un format et une échelle différents. Et c’est précisément le but de la pensée décroissante, le retour au local contre le global. La technologie de petite échelle pour garantir l’autonomie des communautés sans les entraver, contre la technologie de grande échelle déracinée et ses logistiques liberticides.
Penser la décroissance, c’est penser la préservation de l’identité, et si pour Aristote la cohérence est indissociable de la raison, alors pour sauver votre civilisation, vous serez décroissant. Être de droite, c’est entre autres savoir poser des frontières, celle de la technologie est celle qui garantissant nôtre autonomie, garantit notre liberté.
L’immigration n’a pas de cause unique, comme indiqué en début d’article. Les contraintes écologiques, démographiques, économiques et d’autres facteurs font convergence. Et pourtant si le techno-scepticisme ne vous protégera pas forcément du métissage, la société industrielle ne vous laissera pas d’alternative.
L’immigration n’a pas de cause unique, comme indiqué en début d’article. Les contraintes écologiques, démographiques, économiques et d’autres facteurs font convergence. Et pourtant si le techno-scepticisme ne vous protégera pas forcément du métissage, la société industrielle ne vous laissera pas d’alternative.
Pour aller plus loin :
- David Reich, Comment nous sommes devenus ce que nous sommes, la nouvelle histoire de nos origines révélée par l’ADN ancien, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2019.
- Jaime Semprun, L’Abîme se repeuple, Éditions de l’Encyclopédie des Nuisances, 1997
- Théodore Kaczynski, La Société industrielle et son avenir, Paris, L’Encyclopédie des Nuisances, 1998
- Comité Invisible, L’Insurrection qui vient, Paris, La Fabrique, 2007
https://dextra.fr/evolution-technologique-et-homogeneisation-des-populations/
- David Reich, Comment nous sommes devenus ce que nous sommes, la nouvelle histoire de nos origines révélée par l’ADN ancien, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2019.
- Jaime Semprun, L’Abîme se repeuple, Éditions de l’Encyclopédie des Nuisances, 1997
- Théodore Kaczynski, La Société industrielle et son avenir, Paris, L’Encyclopédie des Nuisances, 1998
- Comité Invisible, L’Insurrection qui vient, Paris, La Fabrique, 2007
https://dextra.fr/evolution-technologique-et-homogeneisation-des-populations/
Espèces en voie de disparition ?
D’aucuns ne l’auront peut-être pas encore remarqué, mais dans certains coins de France, il est de plus en plus difficile de trouver un distributeur de billets aujourd’hui. Ce symptôme de la désertification rurale n’est pas sans rappeler le sort qui a jadis frappé les cabines téléphoniques. Si ce phénomène se cantonne aujourd’hui aux zones rurales, il y a fort à parier que demain les villes connaîtront le même phénomène.
D’aucuns ne l’auront peut-être pas encore remarqué, mais dans certains coins de France, il est de plus en plus difficile de trouver un distributeur de billets aujourd’hui. Ce symptôme de la désertification rurale n’est pas sans rappeler le sort qui a jadis frappé les cabines téléphoniques. Si ce phénomène se cantonne aujourd’hui aux zones rurales, il y a fort à parier que demain les villes connaîtront le même phénomène.
Plusieurs causes en sont à l’origine. D’abord, il y a de moins en moins d’agences bancaires, et par effet domino, le nombre de distributeurs diminue aussi, pour la seule année 2020, la France a compté 2000 distributeurs en moins par rapport à 2019. Par ailleurs, même si paradoxalement la quantité d’argent liquide en circulation a augmenté à la suite du confinement, les retraits d’argent ont diminué de 20 % sur l’année 2020. Mais les véritables coupables sont encore ailleurs.
L’explosion du nombre de cartes de paiement ces 50 dernières années est la première responsable de la diminution du nombre de distributeurs automatiques de billets. En effet, la carte permet de ne pas avoir à trimbaler sur soi de grosses quantités d’argent liquide, pouvant attirer les pickpockets. Par ailleurs, le code apporte encore une certaine sécurité, bien que les cas de piratage soient désormais monnaie courante. Plus besoin non plus de devoir changer au bureau de change quand on part à l’étranger. Il ne fait donc guère de doute que les paiements mobiles et sans contact, encouragés par les pouvoirs publics en cette période de pandémie, afin d’éviter de manipuler l’argent liquide vecteur de germes, planteront demain la fatale banderille et précipiteront la disparition de la monnaie fiduciaire.
Déjà, dans certains pays (Suède, Nouvelle-Zélande), les jeunes générations ne voient pas beaucoup de billets et de pièces, de nombreux commerces suédois n’acceptant même purement et simplement plus ce mode de paiement. À Bruxelles, Carrefour vient d’inaugurer son premier supermarché où il est parfaitement impossible de payer en espèces.
Nous ne sommes pas numismates pour deux sous, mais cette disparition lente mais sûre de la monnaie fiduciaire de notre quotidien pose question. Un distributeur coûte 90 000 euros à l’installation, auxquels il faut rajouter la maintenance et le réapprovisionnement. À l’heure où les paiements sans contact représentent déjà la moitié des paiements en France, il n’est pas intéressant pour les banques de maintenir des distributeurs dans des zones peu peuplées. Certains rapports préconisent d’ailleurs la suppression de l’argent liquide afin de lutter contre l’économie souterraine. Les billets de 500 euros ont déjà disparu, et la question se pose aussi pour les pièces rouges d’1 et 2 centimes.
Nous ne sommes pas numismates pour deux sous, mais cette disparition lente mais sûre de la monnaie fiduciaire de notre quotidien pose question. Un distributeur coûte 90 000 euros à l’installation, auxquels il faut rajouter la maintenance et le réapprovisionnement. À l’heure où les paiements sans contact représentent déjà la moitié des paiements en France, il n’est pas intéressant pour les banques de maintenir des distributeurs dans des zones peu peuplées. Certains rapports préconisent d’ailleurs la suppression de l’argent liquide afin de lutter contre l’économie souterraine. Les billets de 500 euros ont déjà disparu, et la question se pose aussi pour les pièces rouges d’1 et 2 centimes.
Ainsi, le système entend, par la disparition de la monnaie fiduciaire, reprendre le contrôle sur les flux d’argent. Finis, les bas de laine ! Tout devra passer par les circuits bancaires désormais. Et les comptes Nickel n’y feront rien. Le système pourra savoir au centime près ce que vous faites de votre argent. Et il pourra lui-même en disposer, puisque l’on ne possède jamais véritablement tout l’argent qu’on a à la banque, les dépôts n’étant garantis qu’à hauteur de 100 000 € en France.
Face à cette sombre perspective, quels espoirs ? Le développement des cryptomonnaies (Bitcoin, etc…) peut être une piste, néanmoins, ces dernières demeurent encore plutôt inaccessibles au commun des mortels. De plus, les cryptomonnaies ne sont pas gérées de façon véritablement transparente et centralisée, se pose donc la question de la sécurité des transactions. Il nous faudra donc certainement ruser, inventer, faire preuve d’ingéniosité et d’imagination afin de contrer le système, alors même que celui-ci s’apprête à nous ôter une des rares dernières libertés qu’il nous reste : disposer de notre argent et de nos biens comme bon nous semble. On pourrait soupirer en se disant que de toute façon, le combat est perdu d’avance. Non. Nous ne le pouvons pas.
Face à cette sombre perspective, quels espoirs ? Le développement des cryptomonnaies (Bitcoin, etc…) peut être une piste, néanmoins, ces dernières demeurent encore plutôt inaccessibles au commun des mortels. De plus, les cryptomonnaies ne sont pas gérées de façon véritablement transparente et centralisée, se pose donc la question de la sécurité des transactions. Il nous faudra donc certainement ruser, inventer, faire preuve d’ingéniosité et d’imagination afin de contrer le système, alors même que celui-ci s’apprête à nous ôter une des rares dernières libertés qu’il nous reste : disposer de notre argent et de nos biens comme bon nous semble. On pourrait soupirer en se disant que de toute façon, le combat est perdu d’avance. Non. Nous ne le pouvons pas.
Plutôt que de s’enfermer dans une posture défaitiste, il faut voir dans cette offensive du système contre nos libertés une occasion supplémentaire de remettre en question nos modes de vie et d’action. Pas d’alarmisme. Les offensives du système nous permettent de nous réinventer, de nous réorganiser, elles sont autant de carburant pour nos idées et pour stimuler notre ingéniosité.
Ce carburant permet à notre action de perdurer, car le combat n’est jamais fini, au contraire, il recommence chaque matin. Nos réponses et nos solutions, à nous de les trouver, en réfléchissant, en étudiant des solutions déjà mises en place ailleurs, en en expérimentant de nouvelles au sein de nos communautés militantes. Notre avenir dépendra de notre capacité à répondre à cette attaque, car l’argent, bien que non indispensable, demeure pour le moment toujours le nerf de la guerre.
https://dextra.fr/especes-en-voie-de-disparition/
Ce carburant permet à notre action de perdurer, car le combat n’est jamais fini, au contraire, il recommence chaque matin. Nos réponses et nos solutions, à nous de les trouver, en réfléchissant, en étudiant des solutions déjà mises en place ailleurs, en en expérimentant de nouvelles au sein de nos communautés militantes. Notre avenir dépendra de notre capacité à répondre à cette attaque, car l’argent, bien que non indispensable, demeure pour le moment toujours le nerf de la guerre.
https://dextra.fr/especes-en-voie-de-disparition/
Insurrection nationale contre jalousie de caste
L’abolition des privilèges est proche, bientôt la nuit du 4 août! Scandale, en pleine pandémie, les riches continuent à se comporter en riches: ils mangent entre eux du caviar, boivent du champagne. Pire, ils enfreindraient même la loi en ne portant pas de masque et, suprême offense aux temps en se faisant la bise.
L’abolition des privilèges est proche, bientôt la nuit du 4 août! Scandale, en pleine pandémie, les riches continuent à se comporter en riches: ils mangent entre eux du caviar, boivent du champagne. Pire, ils enfreindraient même la loi en ne portant pas de masque et, suprême offense aux temps en se faisant la bise.
Le bon peuple, prompt à applaudir (sans forcément s’y rendre) les manifestations sans masques, à vilipender (à raison) les brimades et privations de libertés qui durent depuis plus d’un an, s’offusquent comme un seul homme de ce que certains vivent en se foutant des lois.
Bien sûr, il est choquant que les mêmes qui votent des lois pour nous brimer croquent joyeusement au restau dont ils nous privent. Mais admettons le, les cris d’orfraie qui montent de tous les canaux sociaux et journalistiques, trop contents de s’offrir un quart d’heure de la haine à peu de frais, sont plus guidés par l’envie que par le 2 poids 2 mesures.
Bien sûr, il est choquant que les mêmes qui votent des lois pour nous brimer croquent joyeusement au restau dont ils nous privent. Mais admettons le, les cris d’orfraie qui montent de tous les canaux sociaux et journalistiques, trop contents de s’offrir un quart d’heure de la haine à peu de frais, sont plus guidés par l’envie que par le 2 poids 2 mesures.
Salaud de riche, bouffe ta boîte de ravioli réchauffée comme nous, plutôt que de te péter la panse au caviar et au champagne ! Certains de ceux qui gueulent contre le bouffon Chalançon crient dans le même temps à la tyrannie quand les mêmes journalistes dénoncent l’absence de gestes barrières aux offices pascals de St Eugène et par ricochet dans la plupart des églises de France.
Allons camarade, plutôt que de dénoncer les ploutocrates qu’on t’agite comme un chiffon rouge pour mieux te faire passer la pilule de tes pertes définitives de libertés, n’oublie pas que le vrai scandale n’est pas tant que les riches bouffent au restau et pas toi, mais plutôt que depuis un an qu’on te dit quoi te mettre sur le nez, où manger, où travailler, où circuler, qui voir, qui ne pas voir, tu en sois encore à regarder dans la gamelle de ton voisin pour voir si il est moins lésé que toi, histoire de le dénoncer, plutôt que d’envoyer valdinguer ces clowns qui nous gouvernent et nous enchaînent, nous empêchant de vivre… Au risque de mourir peut être, mais ça c’est à chacun de décider en son âme et conscience.
La face cachée de “leur écologie”
ANNONCE : PUISSANTE ENTREPRISE INDUSTRIELLE FAMILIALE FRANÇAISE RECHERCHE FERRAILLEURS ET RECYCLEURS !
Lancé fin 2011, le service public d’autopartage de véhicule électrique Autolib cesse son activité le 31 juillet 2018. Initié par la Ville de Paris, le projet voit son exploitation confiée au Groupe Bolloré.
Durant un peu plus de 6 ans, ce sont jusqu’à 150 000 abonnées, d’abord Parisiens, puis proche banlieusards, qui effectuent près de 11 000 trajets par jour.
ANNONCE : PUISSANTE ENTREPRISE INDUSTRIELLE FAMILIALE FRANÇAISE RECHERCHE FERRAILLEURS ET RECYCLEURS !
Lancé fin 2011, le service public d’autopartage de véhicule électrique Autolib cesse son activité le 31 juillet 2018. Initié par la Ville de Paris, le projet voit son exploitation confiée au Groupe Bolloré.
Durant un peu plus de 6 ans, ce sont jusqu’à 150 000 abonnées, d’abord Parisiens, puis proche banlieusards, qui effectuent près de 11 000 trajets par jour.
Toutefois, courant 2018, la situation se dégrade, Autolib’, qui prévoyait rapporter 56 millions de bénéfices par an, et de ce fait ne pas avoir besoin d’aides publiques, subit des pertes annuelles de 50 millions d’euros. Clairement, on y est pas. La routourne a tourné et le divorce se consume entre Bolloré et le Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole (constitué de quinze collectivités locales d’Île-de-France concernées par le service d’autopartage, plus Paris, qui a lancé le projet en 2009, sous le mandat de Bertrand Delanoë).
Plusieurs raisons expliquent et permettent de comprendre l’échec de ce projet. Ou, in fine, comment le mariage entre un puissant groupe industriel et des fonctionnaires idéologues était mort dans l’oeuf. L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions semble-t-il.
Plusieurs raisons expliquent et permettent de comprendre l’échec de ce projet. Ou, in fine, comment le mariage entre un puissant groupe industriel et des fonctionnaires idéologues était mort dans l’oeuf. L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions semble-t-il.