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ââVisite dâEtat en Chine: Paul Biya en route pour PĂ©kin
Grégoire DJARMAILA
Accompagné de son épouse, Chantal Biya, le président de la République, Paul Biya a quitté Yaoundé hier en fin de matinée à destination de la capitale chinoise.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a entamĂ© hier son pĂ©riple vers lâEmpire du Milieu. AccompagnĂ© de la premiĂšre dame, Chantal Biya, le chef de lâEtat a quittĂ© YaoundĂ© hier en fin de matinĂ©e Ă destination de PĂ©kin, dans le cadre de la visite dâEtat quâil effectue du 22 au 24 mars 2018 en RĂ©publique populaire de Chine, Ă lâinvitation de son homologue chinois, Xi Jinping. DĂšs 9h, le dĂ©cor pour le dispositif dâau revoir Ă©tait dĂ©jĂ plantĂ© au pavillon prĂ©sidentiel de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen.
Les inconditionnels du site que sont les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud, les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (JACHABI) et les femmes et filles de la Haute-Sanaga, Nkon Koa sont venus agrĂ©menter cette cĂ©rĂ©monie protocolaire dâau revoir. Câest Ă 11h30 que Paul et Chantal Biya arrivent Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ© Nsimalen. Le dispositif protocolaire sâĂ©toffe de nouvelles figures.
Outre le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le ministre secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean Nkuete et dâautres personnalitĂ©s, on note lâentrĂ©e en scĂšne pour la premiĂšre fois du ministre, directeur du Cabinet civil, Samuel Mvondo Ayolo, du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Elung Paul Che et du directeur adjoint du Cabinet civil, Oswald Baboke. Avant de serrer la main Ă toutes ces personnalitĂ©s, le couple prĂ©sidentiel effectue un geste sympathique Ă lâendroit des groupes de danse qui rivalisent dâanimation dans la cour externe du pavillon prĂ©sidentiel.
Une fois Ă lâintĂ©rieur de la loge prĂ©sidentielle, le chef de lâEtat sâentretient pendant de longues minutes avec le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Pendant ce temps, la premiĂšre dame Ă©change, au salon attenant, avec les Ă©pouses des plus proches collaborateurs du chef de lâEtat. Quelques minutes plus tard, les « deux invitĂ©s » du couple prĂ©sidentiel chinois sâorientent vers lâaĂ©ronef affrĂ©tĂ© pour la circonstance.
Au passage, ils serrent la main pour la derniĂšre fois aux personnalitĂ©s sus-citĂ©es. Avant que le couple prĂ©sidentiel nâembarque Ă bord de lâavion, le prĂ©sident du SĂ©nat, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim de lâAmbassade de Chine au Cameroun, SUN WEI sont au bas de la passerelle pour lui souhaiter un bon voyage. Il Ă©tait 12h02 minutes quand le Boeing 777-200 ayant Ă son bord, Paul et Chantal Biya a dĂ©collĂ© de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen en direction de la RĂ©publique populaire de Chine.
Grégoire DJARMAILA
Accompagné de son épouse, Chantal Biya, le président de la République, Paul Biya a quitté Yaoundé hier en fin de matinée à destination de la capitale chinoise.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a entamĂ© hier son pĂ©riple vers lâEmpire du Milieu. AccompagnĂ© de la premiĂšre dame, Chantal Biya, le chef de lâEtat a quittĂ© YaoundĂ© hier en fin de matinĂ©e Ă destination de PĂ©kin, dans le cadre de la visite dâEtat quâil effectue du 22 au 24 mars 2018 en RĂ©publique populaire de Chine, Ă lâinvitation de son homologue chinois, Xi Jinping. DĂšs 9h, le dĂ©cor pour le dispositif dâau revoir Ă©tait dĂ©jĂ plantĂ© au pavillon prĂ©sidentiel de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen.
Les inconditionnels du site que sont les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud, les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (JACHABI) et les femmes et filles de la Haute-Sanaga, Nkon Koa sont venus agrĂ©menter cette cĂ©rĂ©monie protocolaire dâau revoir. Câest Ă 11h30 que Paul et Chantal Biya arrivent Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ© Nsimalen. Le dispositif protocolaire sâĂ©toffe de nouvelles figures.
Outre le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le ministre secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean Nkuete et dâautres personnalitĂ©s, on note lâentrĂ©e en scĂšne pour la premiĂšre fois du ministre, directeur du Cabinet civil, Samuel Mvondo Ayolo, du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Elung Paul Che et du directeur adjoint du Cabinet civil, Oswald Baboke. Avant de serrer la main Ă toutes ces personnalitĂ©s, le couple prĂ©sidentiel effectue un geste sympathique Ă lâendroit des groupes de danse qui rivalisent dâanimation dans la cour externe du pavillon prĂ©sidentiel.
Une fois Ă lâintĂ©rieur de la loge prĂ©sidentielle, le chef de lâEtat sâentretient pendant de longues minutes avec le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Pendant ce temps, la premiĂšre dame Ă©change, au salon attenant, avec les Ă©pouses des plus proches collaborateurs du chef de lâEtat. Quelques minutes plus tard, les « deux invitĂ©s » du couple prĂ©sidentiel chinois sâorientent vers lâaĂ©ronef affrĂ©tĂ© pour la circonstance.
Au passage, ils serrent la main pour la derniĂšre fois aux personnalitĂ©s sus-citĂ©es. Avant que le couple prĂ©sidentiel nâembarque Ă bord de lâavion, le prĂ©sident du SĂ©nat, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim de lâAmbassade de Chine au Cameroun, SUN WEI sont au bas de la passerelle pour lui souhaiter un bon voyage. Il Ă©tait 12h02 minutes quand le Boeing 777-200 ayant Ă son bord, Paul et Chantal Biya a dĂ©collĂ© de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen en direction de la RĂ©publique populaire de Chine.
ââLogistique Ă©lectorale: tout est prĂȘt pour le scrutin de dimanche
MESSI BALA
Le DGE a supervisĂ© vendredi dernier le conditionnement et lâacheminement des documents Ă©lectoraux.
En principe, ce lundi 19 mars 2018, tous les documents Ă©lectoraux sont supposĂ©s ĂȘtre arrivĂ©s dans les centres de vote Ă travers le territoire national. Ce sont les assurances donnĂ©es, vendredi 16 mars dernier, Ă Abdoulaye BabalĂ©, directeur gĂ©nĂ©ral des Elections (DGE), en visite au quartier gĂ©nĂ©ral de la sous-commission logistique des Ă©lections sĂ©natoriales. Le DGE est allĂ© superviser le conditionnement des documents Ă©lectoraux destinĂ©s aux 81 bureaux et centres de vote du scrutin de dimanche prochain.
Bulletins de vote, procĂšs-verbaux, fiches de dĂ©compte, encres indĂ©lĂ©biles, ou guides des Ă©lections ⊠sont classĂ©s par bureau de vote. Et tous les documents de chaque bureau de vote sont rangĂ©s dans un carton. Ces cartons sont rassemblĂ©s par rĂ©gion pour faciliter leur transport et leur acheminement dans les agences dĂ©partements dâElecam, Ă©tant entendu que lâĂ©lection se dĂ©roule au niveau de chaque dĂ©partement. « Ces documents Ă©lectoraux vont retrouver les urnes, isoloirs, listes de votants dĂ©jĂ disponibles dans les centres et bureaux de vote sur le terrain», a expliquĂ© Abdoulaye BabalĂ©.
Le pari du DGE est de mettre Ă disposition toute la logistique Ă©lectorale au moins une semaine avant le scrutin. Les prĂ©sidents des bureaux de vote sont Ă©galement connus et ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s parmi la chaĂźne dâintervenants du processus Ă©lectoral. Le DGE a soulignĂ© vouloir par-lĂ , dĂ©montrer le caractĂšre transparent du travail fait par Elecam. Lâorgane en charge de lâorganisation des Ă©lections continue nĂ©anmoins dâinterpeller les deux partis politiques qui nâont pas encore retirĂ© leurs bulletins de campagne Ă le faire auprĂšs de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM).
MESSI BALA
Le DGE a supervisĂ© vendredi dernier le conditionnement et lâacheminement des documents Ă©lectoraux.
En principe, ce lundi 19 mars 2018, tous les documents Ă©lectoraux sont supposĂ©s ĂȘtre arrivĂ©s dans les centres de vote Ă travers le territoire national. Ce sont les assurances donnĂ©es, vendredi 16 mars dernier, Ă Abdoulaye BabalĂ©, directeur gĂ©nĂ©ral des Elections (DGE), en visite au quartier gĂ©nĂ©ral de la sous-commission logistique des Ă©lections sĂ©natoriales. Le DGE est allĂ© superviser le conditionnement des documents Ă©lectoraux destinĂ©s aux 81 bureaux et centres de vote du scrutin de dimanche prochain.
Bulletins de vote, procĂšs-verbaux, fiches de dĂ©compte, encres indĂ©lĂ©biles, ou guides des Ă©lections ⊠sont classĂ©s par bureau de vote. Et tous les documents de chaque bureau de vote sont rangĂ©s dans un carton. Ces cartons sont rassemblĂ©s par rĂ©gion pour faciliter leur transport et leur acheminement dans les agences dĂ©partements dâElecam, Ă©tant entendu que lâĂ©lection se dĂ©roule au niveau de chaque dĂ©partement. « Ces documents Ă©lectoraux vont retrouver les urnes, isoloirs, listes de votants dĂ©jĂ disponibles dans les centres et bureaux de vote sur le terrain», a expliquĂ© Abdoulaye BabalĂ©.
Le pari du DGE est de mettre Ă disposition toute la logistique Ă©lectorale au moins une semaine avant le scrutin. Les prĂ©sidents des bureaux de vote sont Ă©galement connus et ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s parmi la chaĂźne dâintervenants du processus Ă©lectoral. Le DGE a soulignĂ© vouloir par-lĂ , dĂ©montrer le caractĂšre transparent du travail fait par Elecam. Lâorgane en charge de lâorganisation des Ă©lections continue nĂ©anmoins dâinterpeller les deux partis politiques qui nâont pas encore retirĂ© leurs bulletins de campagne Ă le faire auprĂšs de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM).
Normalisation dans le Nord-Ouest : le MINAT transmet le message de paix
Rousseau-Joël FOUTE
Vendredi dernier Ă Bamenda et Ă Batibo, le ministre Paul Atanga Nji a Ă©galement invitĂ© les jeunes armĂ©s qui se cachent encore dans la forĂȘt Ă se rendre. Il a dĂ©clarĂ© quâils ne seront pas poursuivis dans ce cas.
Câest sous le signe de la paix, du dialogue, de la sensibilisation et de lâĂ©ducation des jeunes que le ministre de lâAdministration territoriale (MINAT), Paul Atanga Nji, a placĂ© sa premiĂšre visite de travail, dans sa rĂ©gion dâorigine le Nord-Ouest, suite Ă sa nomination Ă ce poste gouvernemental par le chef de lâEtat, le 2 mars 2018. Lâarbre de paix que lui ont remis les chefs traditionnels (fons) Ă son arrivĂ©e vendredi, peu avant 10 h Ă Matazem, arrondissement de Santa, Ă©tait une indication que le MINAT est venu en apĂŽtre de la paix et du dialogue.
AprĂšs son accueil par les autoritĂ©s administratives locales, avec Ă leur tĂȘte le gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest, Adolphe Lele Lafrique et par des populations et des militants du RDPC en liesse, le cortĂšge du MINAT a mis le cap sur Bamenda. Dans la salle de confĂ©rences des services du gouverneur, il a tenu une rĂ©union avec les autoritĂ©s administratives et les responsables locaux des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©.
Peu aprĂšs 12h, au sortir de la concertation qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos, Paul Atanga Nji a dĂ©clarĂ© Ă la presse que le prĂ©sident de la RĂ©publique lâa chargĂ© de transmettre Ă ces autoritĂ©s ses fĂ©licitations et ses remerciements pour leur professionnalisme. Parce que depuis bientĂŽt 16 mois, a-t-il rappelĂ©, elles ont pu gĂ©rer les perturbations qui sont orchestrĂ©es par un groupe de terroristes.
Les forces de dĂ©fense ont Ă©tĂ© lâobjet de plusieurs provocations mais ont gardĂ© leur sang froid, a-t-il ajoutĂ©. Avant de prĂ©ciser que le gouverneur, les prĂ©fets, les sous-prĂ©fets et les leaders religieux ont contribuĂ© chacun Ă son niveau, pour que le calme revienne. « Vous pouvez constater que depuis Santa jusquâĂ Bamenda, dans les rues, les populations vaquent Ă leurs occupations. Le chef de lâEtat a toujours travaillĂ© pour ce grand Cameroun respectĂ©, uni et indivisible. Donc, nous sommes venus transmettre le message de dialogue aux populations et le message de fĂ©licitations aux forces de sĂ©curitĂ© » a-t-il conclu sur ce point.
Remise des armes
Le convoi du MINAT a ensuite pris la direction de Batibo, arrondissement situĂ© dans le dĂ©partement de la Momo, toujours dans la rĂ©gion du Nord-Ouest. Dans la salle de rĂ©union de la mairie de Batibo, en prĂ©sence de Mme Mbah Acha Rose, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat (CONSUPE), le MINAT a tenu une autre rĂ©union. Cette fois-ci avec les autoritĂ©s administratives et traditionnelles locales ainsi quâavec les reprĂ©sentants des conducteurs de motos-taxis.
Rousseau-Joël FOUTE
Vendredi dernier Ă Bamenda et Ă Batibo, le ministre Paul Atanga Nji a Ă©galement invitĂ© les jeunes armĂ©s qui se cachent encore dans la forĂȘt Ă se rendre. Il a dĂ©clarĂ© quâils ne seront pas poursuivis dans ce cas.
Câest sous le signe de la paix, du dialogue, de la sensibilisation et de lâĂ©ducation des jeunes que le ministre de lâAdministration territoriale (MINAT), Paul Atanga Nji, a placĂ© sa premiĂšre visite de travail, dans sa rĂ©gion dâorigine le Nord-Ouest, suite Ă sa nomination Ă ce poste gouvernemental par le chef de lâEtat, le 2 mars 2018. Lâarbre de paix que lui ont remis les chefs traditionnels (fons) Ă son arrivĂ©e vendredi, peu avant 10 h Ă Matazem, arrondissement de Santa, Ă©tait une indication que le MINAT est venu en apĂŽtre de la paix et du dialogue.
AprĂšs son accueil par les autoritĂ©s administratives locales, avec Ă leur tĂȘte le gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest, Adolphe Lele Lafrique et par des populations et des militants du RDPC en liesse, le cortĂšge du MINAT a mis le cap sur Bamenda. Dans la salle de confĂ©rences des services du gouverneur, il a tenu une rĂ©union avec les autoritĂ©s administratives et les responsables locaux des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©.
Peu aprĂšs 12h, au sortir de la concertation qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos, Paul Atanga Nji a dĂ©clarĂ© Ă la presse que le prĂ©sident de la RĂ©publique lâa chargĂ© de transmettre Ă ces autoritĂ©s ses fĂ©licitations et ses remerciements pour leur professionnalisme. Parce que depuis bientĂŽt 16 mois, a-t-il rappelĂ©, elles ont pu gĂ©rer les perturbations qui sont orchestrĂ©es par un groupe de terroristes.
Les forces de dĂ©fense ont Ă©tĂ© lâobjet de plusieurs provocations mais ont gardĂ© leur sang froid, a-t-il ajoutĂ©. Avant de prĂ©ciser que le gouverneur, les prĂ©fets, les sous-prĂ©fets et les leaders religieux ont contribuĂ© chacun Ă son niveau, pour que le calme revienne. « Vous pouvez constater que depuis Santa jusquâĂ Bamenda, dans les rues, les populations vaquent Ă leurs occupations. Le chef de lâEtat a toujours travaillĂ© pour ce grand Cameroun respectĂ©, uni et indivisible. Donc, nous sommes venus transmettre le message de dialogue aux populations et le message de fĂ©licitations aux forces de sĂ©curitĂ© » a-t-il conclu sur ce point.
Remise des armes
Le convoi du MINAT a ensuite pris la direction de Batibo, arrondissement situĂ© dans le dĂ©partement de la Momo, toujours dans la rĂ©gion du Nord-Ouest. Dans la salle de rĂ©union de la mairie de Batibo, en prĂ©sence de Mme Mbah Acha Rose, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat (CONSUPE), le MINAT a tenu une autre rĂ©union. Cette fois-ci avec les autoritĂ©s administratives et traditionnelles locales ainsi quâavec les reprĂ©sentants des conducteurs de motos-taxis.
ââOn sait que Batibo a dĂ©frayĂ© la chronique ces derniĂšres semaines du fait de lâenlĂšvement de son sous-prĂ©fet et du rapt dans cette localitĂ© du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional pour le ministĂšre des Affaires sociales, par des individus se rĂ©clamant du mouvement sĂ©cessionniste. Ici aussi, le MINAT a transmis le message dĂ©livrĂ© Ă Bamenda. Avant dâinviter les fons prĂ©sentĂ©s comme les auxiliaires de lâadministration Ă collaborer avec les pouvoirs publics pour ramener la paix car, lancera-t-il, « nous avons un ennemi commun : ce sont les sĂ©cessionnistes ».
Il a demandĂ© aux populations de ne pas insulter ou molester leurs chefs traditionnels, qui sont des personnages sacrĂ©s dans la rĂ©gion des grassfields. Il les a par ailleurs exhortĂ©s Ă travailler pour que les jeunes partis en forĂȘt avec des armes reviennent. « Sâils sortent, on ne va pas les arrĂȘter, comme câĂ©tait le cas hier (Ndlr : jeudi dernier), lorsque sept jeunes sont sortis de la forĂȘt et ont remis leurs armes aux autoritĂ©s », a promis le MINAT. Selon lui, le partenariat entre lâautoritĂ© administrative et les fons doit sâĂ©tendre aux conducteurs de moto-taxis ou « bendskineurs ».
Pour sa part, le CONSUPE a annoncĂ© quâelle a fait Ă©tablir 100 permis de conduire au profit des motos-taximen. Elle a aussi annoncĂ© quâelle Ćuvre pour le financement des projets agropastoraux des jeunes de la localitĂ©, raison pour laquelle « ils ne doivent plus suivre ceux qui appellent Ă la division du pays. Pour matĂ©rialiser le nouvel esprit qui doit exister entre lâadministration et les « benskineurs », le MINAT a remis Ă leurs reprĂ©sentants des casques et des chasubles numĂ©rotĂ©s afin quâils exercent dĂ©sormais leur activitĂ© conformĂ©ment Ă la rĂ©glementation. Il leur a enfin demandĂ© de sensibiliser leurs collĂšgues afin quâils se fassent recenser et quâils dĂ©noncent Ă lâavenir toute activitĂ© suspecte ou illĂ©gale dans leurs rangs.
Il a demandĂ© aux populations de ne pas insulter ou molester leurs chefs traditionnels, qui sont des personnages sacrĂ©s dans la rĂ©gion des grassfields. Il les a par ailleurs exhortĂ©s Ă travailler pour que les jeunes partis en forĂȘt avec des armes reviennent. « Sâils sortent, on ne va pas les arrĂȘter, comme câĂ©tait le cas hier (Ndlr : jeudi dernier), lorsque sept jeunes sont sortis de la forĂȘt et ont remis leurs armes aux autoritĂ©s », a promis le MINAT. Selon lui, le partenariat entre lâautoritĂ© administrative et les fons doit sâĂ©tendre aux conducteurs de moto-taxis ou « bendskineurs ».
Pour sa part, le CONSUPE a annoncĂ© quâelle a fait Ă©tablir 100 permis de conduire au profit des motos-taximen. Elle a aussi annoncĂ© quâelle Ćuvre pour le financement des projets agropastoraux des jeunes de la localitĂ©, raison pour laquelle « ils ne doivent plus suivre ceux qui appellent Ă la division du pays. Pour matĂ©rialiser le nouvel esprit qui doit exister entre lâadministration et les « benskineurs », le MINAT a remis Ă leurs reprĂ©sentants des casques et des chasubles numĂ©rotĂ©s afin quâils exercent dĂ©sormais leur activitĂ© conformĂ©ment Ă la rĂ©glementation. Il leur a enfin demandĂ© de sensibiliser leurs collĂšgues afin quâils se fassent recenser et quâils dĂ©noncent Ă lâavenir toute activitĂ© suspecte ou illĂ©gale dans leurs rangs.
ââPaludisme, Sida et tuberculose : 108 milliards pour intensifier la lutte
Alfred MVOGO BIYECK
Ils ont été octroyés au Cameroun vendredi dernier par le Fonds mondial de lutte contre ces maladies.
Il nâa pas boudĂ© son plaisir, le ministre de la SantĂ© publique, Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie de lancement officiel de lâaccord de subventions du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, vendredi dernier YaoundĂ©. 108 milliards de F, câest le gracieux don mis Ă la disposition du Cameroun, pour la seule pĂ©riode 2018-2020, afin de rĂ©duire Ă leur plus simple expression, ces maladies qui endeuillent chaque jour de nombreuses familles, et mettent Ă mal le tissu socio-Ă©conomique.
Pour AndrĂ© Mama Fouda, quâassistaient le secrĂ©taire dâEtat Ă la SantĂ© publique Alim Hayatou, lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibaut, les reprĂ©sentants des ambassadeurs des Etats-Unis, du Royaume dâEspagne et de lâOMS, la regional manager du Fonds mondial, Tina Glaser, lâoccasion Ă©tait toute indiquĂ©e pour magnifier la coopĂ©ration internationale et dire merci aux donateurs.
Merci, pour ces efforts devant participer Ă lâamĂ©lioration de la santĂ© des populations. Et il faut souligner que depuis le dĂ©but de la coopĂ©ration entre le Cameroun et le Fonds mondial en 2003, câest la premiĂšre fois quâun tel niveau de financement est atteint. En 15 ans de coopĂ©ration, câest au total 230 milliards de F qui ont Ă©tĂ© allouĂ©s au Cameroun, pour 15 accords de convention signĂ©s, dont sept pour le Vih, cinq pour le paludisme et trois pour la tuberculose.
Ce don va essentiellement servir, pour le sida, au dĂ©pistage, au traitement, Ă la prise en charge et au suivi des personnes vivant avec le Vih. Ainsi quâĂ la prĂ©vention de la transmission mĂšre-enfant, au renforcement du systĂšme dâapprovisionnement, Ă la promotion de lâutilisation des prĂ©servatifs, Ă la lutte contre la stigmatisation et la discrimination, entre autres.
Pour le paludisme, à la lutte anti vectorielle (distribution de 12 millions de moustiquaires), au traitement préventif intermittent chez la femme enceinte, à la prise en charge des cas de paludisme et au renforcement du systÚme communautaire. Pour la tuberculose, à la recherche active des cas de tuberculose, à la notification de ces traitements, à leur diagnostic et au traitement de la maladie multi résistante et au dépistage du Vih chez les patients tuberculeux.
Et dâappeler, dans le sillage des partenaires internationaux, les diffĂ©rents programmes au front de la lutte contre ces maladies, dâengager immĂ©diatement les activitĂ©s qui ont soutenu leurs requĂȘtes, Ă se mobiliser, continuer les efforts et tout mettre en Ćuvre pour que les objectifs que nous nous sommes fixĂ©s Ă nous-mĂȘmes, soient atteints. Pour un Cameroun dĂ©barrassĂ© de ces trois maladies.
Alfred MVOGO BIYECK
Ils ont été octroyés au Cameroun vendredi dernier par le Fonds mondial de lutte contre ces maladies.
Il nâa pas boudĂ© son plaisir, le ministre de la SantĂ© publique, Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie de lancement officiel de lâaccord de subventions du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, vendredi dernier YaoundĂ©. 108 milliards de F, câest le gracieux don mis Ă la disposition du Cameroun, pour la seule pĂ©riode 2018-2020, afin de rĂ©duire Ă leur plus simple expression, ces maladies qui endeuillent chaque jour de nombreuses familles, et mettent Ă mal le tissu socio-Ă©conomique.
Pour AndrĂ© Mama Fouda, quâassistaient le secrĂ©taire dâEtat Ă la SantĂ© publique Alim Hayatou, lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibaut, les reprĂ©sentants des ambassadeurs des Etats-Unis, du Royaume dâEspagne et de lâOMS, la regional manager du Fonds mondial, Tina Glaser, lâoccasion Ă©tait toute indiquĂ©e pour magnifier la coopĂ©ration internationale et dire merci aux donateurs.
Merci, pour ces efforts devant participer Ă lâamĂ©lioration de la santĂ© des populations. Et il faut souligner que depuis le dĂ©but de la coopĂ©ration entre le Cameroun et le Fonds mondial en 2003, câest la premiĂšre fois quâun tel niveau de financement est atteint. En 15 ans de coopĂ©ration, câest au total 230 milliards de F qui ont Ă©tĂ© allouĂ©s au Cameroun, pour 15 accords de convention signĂ©s, dont sept pour le Vih, cinq pour le paludisme et trois pour la tuberculose.
Ce don va essentiellement servir, pour le sida, au dĂ©pistage, au traitement, Ă la prise en charge et au suivi des personnes vivant avec le Vih. Ainsi quâĂ la prĂ©vention de la transmission mĂšre-enfant, au renforcement du systĂšme dâapprovisionnement, Ă la promotion de lâutilisation des prĂ©servatifs, Ă la lutte contre la stigmatisation et la discrimination, entre autres.
Pour le paludisme, à la lutte anti vectorielle (distribution de 12 millions de moustiquaires), au traitement préventif intermittent chez la femme enceinte, à la prise en charge des cas de paludisme et au renforcement du systÚme communautaire. Pour la tuberculose, à la recherche active des cas de tuberculose, à la notification de ces traitements, à leur diagnostic et au traitement de la maladie multi résistante et au dépistage du Vih chez les patients tuberculeux.
Et dâappeler, dans le sillage des partenaires internationaux, les diffĂ©rents programmes au front de la lutte contre ces maladies, dâengager immĂ©diatement les activitĂ©s qui ont soutenu leurs requĂȘtes, Ă se mobiliser, continuer les efforts et tout mettre en Ćuvre pour que les objectifs que nous nous sommes fixĂ©s Ă nous-mĂȘmes, soient atteints. Pour un Cameroun dĂ©barrassĂ© de ces trois maladies.
ââPeace Process: Minister Urges Secessionists To Surrender
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
Paul Atanga Nji of Territorial Administration has urged the youth to voluntarily lay down their arms and come out of the bushes and the State would not arrest them.
Armed separatists in the North West Region, especially in Batibo, have been called upon to come out of the bushes where they are hiding and lay down their arms. Should they do so voluntarily, Paul Atanga Nji, Minister of Territorial Administration said the State wonât arrest arrest them, talk less of prosecuting.
Minister Paul Atanga Nji made the call while on a working visit to the North West Region, Friday March 15.
It was his first official visit following the March 2, 2018 cabinet reshuffle. Minister Atanga, who was accompanied to Batibo by the Minister Delegate at the Presidency in charge of the Supreme State Audit Office, Mbah Acha Rose Fomundam, took the message of peace to the people. While telling Batibo denizens that peace is necessary for sustainable development, he insisted on the need to jealousy preserve national unity.
According to the Minister, the youths who are hiding in the bushes, from where they carry out sporadic attacks targeting civilian and military persons, are not doing themselves any good. Drawing inspiration from the Holy Bible, Atanga Nji called on the youths to respect Godâs commandments and desist from killing, kidnapping, burning as well as looting State and personal properties. âWe have to build the country together,â Atanga implored the youths, before urging traditional rulers of Batibo Sub-division to put in efforts to get the youth integrated into the community.
It should be noted that in the night of March 15, security sources told Cameroon Tribune that seven secessionists came out from their hiding and laid down their arms in Batibo. The seven (names withheld for security reasons) have since returned to normal life.
The outing in Batibo was equally an occasion for Minister Atanga to gift safety equipment to some commercial motorbike riders. He called on them to regularize their activity in accordance with the law and to desist from criminal acts. Just like he did to Fons, Atanga handed peace plants to the bike riders to go back to the communities and be vectors of peace.
Minister Atanga also used his visit to the North West region to convey the Head of Stateâs congratulations to administrative and security officials for thus far handling with tact the situation in the region. He held a strategic meeting with Senior Divisional officers of the region during which the Territorial Administration boss dished out special instructions. He also had an in camera meeting with top security officials of the region.
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
Paul Atanga Nji of Territorial Administration has urged the youth to voluntarily lay down their arms and come out of the bushes and the State would not arrest them.
Armed separatists in the North West Region, especially in Batibo, have been called upon to come out of the bushes where they are hiding and lay down their arms. Should they do so voluntarily, Paul Atanga Nji, Minister of Territorial Administration said the State wonât arrest arrest them, talk less of prosecuting.
Minister Paul Atanga Nji made the call while on a working visit to the North West Region, Friday March 15.
It was his first official visit following the March 2, 2018 cabinet reshuffle. Minister Atanga, who was accompanied to Batibo by the Minister Delegate at the Presidency in charge of the Supreme State Audit Office, Mbah Acha Rose Fomundam, took the message of peace to the people. While telling Batibo denizens that peace is necessary for sustainable development, he insisted on the need to jealousy preserve national unity.
According to the Minister, the youths who are hiding in the bushes, from where they carry out sporadic attacks targeting civilian and military persons, are not doing themselves any good. Drawing inspiration from the Holy Bible, Atanga Nji called on the youths to respect Godâs commandments and desist from killing, kidnapping, burning as well as looting State and personal properties. âWe have to build the country together,â Atanga implored the youths, before urging traditional rulers of Batibo Sub-division to put in efforts to get the youth integrated into the community.
It should be noted that in the night of March 15, security sources told Cameroon Tribune that seven secessionists came out from their hiding and laid down their arms in Batibo. The seven (names withheld for security reasons) have since returned to normal life.
The outing in Batibo was equally an occasion for Minister Atanga to gift safety equipment to some commercial motorbike riders. He called on them to regularize their activity in accordance with the law and to desist from criminal acts. Just like he did to Fons, Atanga handed peace plants to the bike riders to go back to the communities and be vectors of peace.
Minister Atanga also used his visit to the North West region to convey the Head of Stateâs congratulations to administrative and security officials for thus far handling with tact the situation in the region. He held a strategic meeting with Senior Divisional officers of the region during which the Territorial Administration boss dished out special instructions. He also had an in camera meeting with top security officials of the region.
ââ« Il faut un front uni contre les terroristes »
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Paul Atanga Nji, Ministre de lâAdministration territoriale.
Quel message transmettez-vous aux populations ?
Le message du prĂ©sident de la RĂ©publique est clair : câest un message de dialogue adressĂ© aux populations. Tout en disant Ă ceux qui sont encore en train de commettre des actes de terrorisme, que le moment est venu de se reconvertir, pour la simple raison que le dĂ©sordre ne profite Ă personne. Et puis, le chef de lâEtat a fait preuve de beaucoup de tolĂ©rance. Dans le souci dâĆuvrer pour lâapaisement, il y a des gens qui ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s. La justice va sâoccuper de ceux qui sont entre ses mains. Donc, chacun doit travailler pour que le calme revienne dans les deux rĂ©gions.
Quel rĂŽle doivent jouer les chefs traditionnels dans cette dynamique ?
Les chefs traditionnels sont les auxiliaires de lâadministration et Ă ce titre, ils jouent un rĂŽle-clĂ©. Je leur dis que le chef de lâEtat compte sur eux. Car eux-mĂȘmes, il y a 30 ou 35 ans, ont donnĂ© au chef de lâEtat le titre de fon des fons. Les chefs traditionnels qui gĂšrent un territoire doivent apporter leur contribution pour la normalisation de la situation.
Car ce sont eux qui doivent apporter le renseignement en ce qui concerne ceux qui sont dans la brousse, qui tuent, qui brûlent, qui violent les jeunes filles, qui tirent sur les forces de défense. Ces enfants-là sont les enfants du Cameroun qui ont des parents. Ceux-ci doivent éduquer leurs enfants car le désordre ne profite à personne. Si vous prenez le mauvais chemin en perpétrant des actes de terrorisme, vous allez inévitablement finir vos jours en prison.
Mais, avez-vous mis au monde un enfant pour quâil finisse en prison ? Je pense que non. VoilĂ pourquoi nous sommes dans une mission de sensibilisation parce que lâEtat câest dâabord lâĂ©ducation, la sensibilisation, lâavertissement et enfin la rĂ©pression en dernier ressort pour rĂ©tablir lâordre. Donc, je suis venu apporter le message de paix du chef de lâEtat et jâespĂšre que les populations vont collaborer avec les autoritĂ©s parce quâil faut plus que jamais, un front uni contre les terroristes.
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Paul Atanga Nji, Ministre de lâAdministration territoriale.
Quel message transmettez-vous aux populations ?
Le message du prĂ©sident de la RĂ©publique est clair : câest un message de dialogue adressĂ© aux populations. Tout en disant Ă ceux qui sont encore en train de commettre des actes de terrorisme, que le moment est venu de se reconvertir, pour la simple raison que le dĂ©sordre ne profite Ă personne. Et puis, le chef de lâEtat a fait preuve de beaucoup de tolĂ©rance. Dans le souci dâĆuvrer pour lâapaisement, il y a des gens qui ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s. La justice va sâoccuper de ceux qui sont entre ses mains. Donc, chacun doit travailler pour que le calme revienne dans les deux rĂ©gions.
Quel rĂŽle doivent jouer les chefs traditionnels dans cette dynamique ?
Les chefs traditionnels sont les auxiliaires de lâadministration et Ă ce titre, ils jouent un rĂŽle-clĂ©. Je leur dis que le chef de lâEtat compte sur eux. Car eux-mĂȘmes, il y a 30 ou 35 ans, ont donnĂ© au chef de lâEtat le titre de fon des fons. Les chefs traditionnels qui gĂšrent un territoire doivent apporter leur contribution pour la normalisation de la situation.
Car ce sont eux qui doivent apporter le renseignement en ce qui concerne ceux qui sont dans la brousse, qui tuent, qui brûlent, qui violent les jeunes filles, qui tirent sur les forces de défense. Ces enfants-là sont les enfants du Cameroun qui ont des parents. Ceux-ci doivent éduquer leurs enfants car le désordre ne profite à personne. Si vous prenez le mauvais chemin en perpétrant des actes de terrorisme, vous allez inévitablement finir vos jours en prison.
Mais, avez-vous mis au monde un enfant pour quâil finisse en prison ? Je pense que non. VoilĂ pourquoi nous sommes dans une mission de sensibilisation parce que lâEtat câest dâabord lâĂ©ducation, la sensibilisation, lâavertissement et enfin la rĂ©pression en dernier ressort pour rĂ©tablir lâordre. Donc, je suis venu apporter le message de paix du chef de lâEtat et jâespĂšre que les populations vont collaborer avec les autoritĂ©s parce quâil faut plus que jamais, un front uni contre les terroristes.
ââ11e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e: le colonel Eyenga prend le commandement
#Politique
Grégoire DJARMAILA
Il a Ă©tĂ© installĂ© vendredi dernier Ă Ebolowa par le Mindef en mĂȘme temps que le nouveau chef de la division rĂ©gionale des Anciens combattants et victimes de guerre du Sud.
Le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef), Joseph Beti Assomo a bouclĂ© vendredi dernier par Ebolowa, la tournĂ©e dâinstallation des nouveaux responsables militaires nommĂ©s le 21 fĂ©vrier dernier par le chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Dans le chef-lieu de la rĂ©gion du Sud, le Mindef a installĂ© le nouveau commandant de la 11e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (11e Brim), le colonel Eyenga Severin et le nouveau chef de la division rĂ©gionale du SecrĂ©tariat dâEtat Ă la DĂ©fense, chargĂ© des Anciens combattants et Victimes de guerre du Sud, le lieutenant-colonel Eteme Enondji DieudonnĂ©.
Dans son discours dâinstallation, Joseph Beti Assomo a demandĂ© aux promus de sâemployer Ă apprĂ©hender judicieusement et rapidement leur nouvel environnement socio-Ă©conomico-politico sĂ©curitaire. Il a rappelĂ© que lâactualitĂ© rĂ©cente commande que la vigilance soit de mise en permanence dans cette rĂ©gion frontaliĂšre Ă trois pays, le Gabon, le Congo et la GuinĂ©e Ă©quatoriale.
Sâadressant particuliĂšrement au commandant de la 11e Brim, le Mindef a soulignĂ© que la rĂ©gion du Sud « est caractĂ©risĂ©e par dâimportants et dâincessants flux migratoires accentuĂ©s par lâavĂšnement effectif de la libre circulation des personnes et des biens dans la zone Cemac».
Ces importants mouvements des personnes rappelle-t-il, «sont des sources potentielles dâactivitĂ©s illicites et de prolifĂ©ration dâarmes de guerre ». Il a ainsi prescrit au colonel Eyenga Severin de « traquer dans lâĆuf toute intrusion et incursion opportuniste».
Joseph Beti Assomo a ensuite instruit le Combrim dâassurer la sĂ©curitĂ© des projets structurants rĂ©alisĂ©s ou en cours de rĂ©alisation dans cette rĂ©gion et « pour lesquels le Cameroun, avec lâaide des partenaires a consentis dâĂ©normes sacrifices financiers ». Par ailleurs, comme il lâa fait dans les autres Ă©tapes, le MINDEF a prescrit au COMBRIM de lutter contre lâindiscipline dans les rangs « et dâentretenir le moral et lâĂ©tat dâesprit de la troupe Ă lâeffet de la prĂ©venir des risques dâintoxication, de dĂ©sinformation et de manipulation ».
Au regard de son parcours acadĂ©mique et professionnel, le colonel Eyenga Severin est Ă mĂȘme de relever ces nouveaux challenges. AgĂ© de 57 ans, il est un officier rompu Ă la tĂąche. Major de la promotion « Discipline et Participation» de lâEmia, il a, dĂšs sa sortie de cette Ă©cole en 1989, fait essentiellement sa carriĂšre dans les unitĂ©s spĂ©ciales de lâarmĂ©e notamment au Bataillon blindĂ© de reconnaissance, Ă la Direction de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle, Ă la Garde prĂ©sidentielle et au Bataillon des troupes aĂ©roportĂ©es.
Le colonel Eyenga Severin est aussi formateur puisquâil a dirigĂ© le Centre dâinstruction de la GP Ă Obala et assurĂ© la direction de lâEmia de 2011 Ă 2015. Il a Ă©tĂ© le tout premier commandant de la 21e Brim créée en 2015 avec poste de commandement Ă Bamenda. Avant dâĂȘtre nommĂ© Ă la tĂȘte de la 11e Brim, il Ă©tait le chef dâĂ©tat-major de la 2e RĂ©gion militaire interarmĂ©es Ă Douala.
Le Lieutenant-colonel, Eteme Enondji DieudonnĂ©, 55 ans, est quant Ă lui laurĂ©at de la promotion «30e anniversaire de lâindĂ©pendance» de lâEmia. Le Mindef lui a particuliĂšrement prescrit dâassurer le suivi de la mise en Ćuvre de tous les programmes gouvernementaux destinĂ©s Ă leur assistance, Ă leur encadrement et Ă leur rĂ©insertion sociale et de veiller Ă la prise en compte des prĂ©occupations des anciens combattants et victimes de guerre dans les stratĂ©gies du dĂ©veloppement du pays.
#Politique
Grégoire DJARMAILA
Il a Ă©tĂ© installĂ© vendredi dernier Ă Ebolowa par le Mindef en mĂȘme temps que le nouveau chef de la division rĂ©gionale des Anciens combattants et victimes de guerre du Sud.
Le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef), Joseph Beti Assomo a bouclĂ© vendredi dernier par Ebolowa, la tournĂ©e dâinstallation des nouveaux responsables militaires nommĂ©s le 21 fĂ©vrier dernier par le chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Dans le chef-lieu de la rĂ©gion du Sud, le Mindef a installĂ© le nouveau commandant de la 11e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (11e Brim), le colonel Eyenga Severin et le nouveau chef de la division rĂ©gionale du SecrĂ©tariat dâEtat Ă la DĂ©fense, chargĂ© des Anciens combattants et Victimes de guerre du Sud, le lieutenant-colonel Eteme Enondji DieudonnĂ©.
Dans son discours dâinstallation, Joseph Beti Assomo a demandĂ© aux promus de sâemployer Ă apprĂ©hender judicieusement et rapidement leur nouvel environnement socio-Ă©conomico-politico sĂ©curitaire. Il a rappelĂ© que lâactualitĂ© rĂ©cente commande que la vigilance soit de mise en permanence dans cette rĂ©gion frontaliĂšre Ă trois pays, le Gabon, le Congo et la GuinĂ©e Ă©quatoriale.
Sâadressant particuliĂšrement au commandant de la 11e Brim, le Mindef a soulignĂ© que la rĂ©gion du Sud « est caractĂ©risĂ©e par dâimportants et dâincessants flux migratoires accentuĂ©s par lâavĂšnement effectif de la libre circulation des personnes et des biens dans la zone Cemac».
Ces importants mouvements des personnes rappelle-t-il, «sont des sources potentielles dâactivitĂ©s illicites et de prolifĂ©ration dâarmes de guerre ». Il a ainsi prescrit au colonel Eyenga Severin de « traquer dans lâĆuf toute intrusion et incursion opportuniste».
Joseph Beti Assomo a ensuite instruit le Combrim dâassurer la sĂ©curitĂ© des projets structurants rĂ©alisĂ©s ou en cours de rĂ©alisation dans cette rĂ©gion et « pour lesquels le Cameroun, avec lâaide des partenaires a consentis dâĂ©normes sacrifices financiers ». Par ailleurs, comme il lâa fait dans les autres Ă©tapes, le MINDEF a prescrit au COMBRIM de lutter contre lâindiscipline dans les rangs « et dâentretenir le moral et lâĂ©tat dâesprit de la troupe Ă lâeffet de la prĂ©venir des risques dâintoxication, de dĂ©sinformation et de manipulation ».
Au regard de son parcours acadĂ©mique et professionnel, le colonel Eyenga Severin est Ă mĂȘme de relever ces nouveaux challenges. AgĂ© de 57 ans, il est un officier rompu Ă la tĂąche. Major de la promotion « Discipline et Participation» de lâEmia, il a, dĂšs sa sortie de cette Ă©cole en 1989, fait essentiellement sa carriĂšre dans les unitĂ©s spĂ©ciales de lâarmĂ©e notamment au Bataillon blindĂ© de reconnaissance, Ă la Direction de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle, Ă la Garde prĂ©sidentielle et au Bataillon des troupes aĂ©roportĂ©es.
Le colonel Eyenga Severin est aussi formateur puisquâil a dirigĂ© le Centre dâinstruction de la GP Ă Obala et assurĂ© la direction de lâEmia de 2011 Ă 2015. Il a Ă©tĂ© le tout premier commandant de la 21e Brim créée en 2015 avec poste de commandement Ă Bamenda. Avant dâĂȘtre nommĂ© Ă la tĂȘte de la 11e Brim, il Ă©tait le chef dâĂ©tat-major de la 2e RĂ©gion militaire interarmĂ©es Ă Douala.
Le Lieutenant-colonel, Eteme Enondji DieudonnĂ©, 55 ans, est quant Ă lui laurĂ©at de la promotion «30e anniversaire de lâindĂ©pendance» de lâEmia. Le Mindef lui a particuliĂšrement prescrit dâassurer le suivi de la mise en Ćuvre de tous les programmes gouvernementaux destinĂ©s Ă leur assistance, Ă leur encadrement et Ă leur rĂ©insertion sociale et de veiller Ă la prise en compte des prĂ©occupations des anciens combattants et victimes de guerre dans les stratĂ©gies du dĂ©veloppement du pays.
Corruption : un combat sans relĂąche
#Politique
Jean Marie NZEKOUE
Commentaire
Parmi les sujets majeurs de la communication prĂ©sidentielle lors du conseil des ministres de jeudi dernier au Palais de lâUnitĂ©, lâintensification de la lutte contre la corruption et ses effets nĂ©fastes Ă©tait en bonne place.
Du dĂ©jĂ entendu, diraient certains contempteurs impĂ©nitents, comme pour traduire une certaine lassitude devant un phĂ©nomĂšne qui perdure malgrĂ© la volontĂ© manifeste de lui tordre dĂ©finitivement le cou. Chacun est libre dâavoir son opinion sur la question. Au fil des ans, Paul Biya est restĂ© logique avec lui-mĂȘme, convaincu que la bonne pĂ©dagogie rĂ©side dans lâart de la rĂ©pĂ©tition.
DâoĂč le rappel Ă lâordre incessant de ses proches collaborateurs comme du citoyen ordinaire afin que chacun Ă son niveau prenne Ă bras le corps ce combat sans relĂąche. Les membres du gouvernement, anciens ou nouveaux, doivent tout particuliĂšrement, faire preuve de probitĂ© sans faille.
Il y a quelques annĂ©es dĂ©jĂ , le chef de lâĂtat avait fait cette dĂ©claration mĂ©morable : « Le dĂ©tournement des fonds publics se fait au dĂ©triment de la communautĂ© nationale. Il faut que cela cesse ». une injonction toujours dâactualitĂ©, car la menace est omniprĂ©sente,, malgrĂ© lâadoption des mesures dissuasives. VoilĂ pourquoi dans sa communication, Paul Biya a rĂ©itĂ©rĂ© fermement ses instructions concernant lâutilisation rationnelle des ressources publiques, dans la perspective de la poursuite harmonieuse du programme conclu avec le Fonds monĂ©taire international.
Il va de soi que la mise en Ćuvre du Plan dâurgence pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance et des grandes rĂ©alisations attendues pour un Cameroun Ă©mergent, ne pourront pas avoir les effets escomptĂ©s sans une lutte acharnĂ©e contre toutes les formes dâatteinte Ă la fortune publique. Car si les ressources publiques continuent dâĂȘtre siphonnĂ©es par le bas, cela ne peut que rĂ©duire et limiter les moyens dâintervention au profit du plus grand nombre.
ll faut certes reconnaitre que la lutte contre la corruption a connu une Ă©volution certaine au Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. LâEtat a considĂ©rablement renforcĂ© lâarsenal institutionnel et judiciaire pour faire face Ă ce qui sâapparente Ă un monstre Ă tĂȘtes multiples. Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs), Commission nationale anti-corruption (Conac), Agence nationale dâinvestigation financiĂšre (Anif), ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat (Consupe), âŠconstituent autant de dispositifs dâalerte, de surveillance ou de rĂ©pression. Il est toutefois regrettable de constater que cette dĂ©termination au sommet nâentraine pas toujours un recul significatif des pratiques illicites.
Certes, de nombreux gestionnaires indĂ©licats ont Ă©tĂ© interpellĂ©s et dĂ©tenus pour fait de dĂ©tournement des deniers publics, mais cela nâa pas du tout dĂ©couragĂ© des rĂ©cidivistes sans foi ni loi qui continuent de piller les caisses de lâEtat. On a mĂȘme lâimpression que corrupteurs et corrompus loin de battre en retraite face au dispositif de lutte, ont plutĂŽt mis au point des nouveaux modes opĂ©ratoires pour mieux dĂ©jouer la vigilance et continuer de sâenrichir sur le dos de lâEtat. Pour contrer ces pratiques illicites, le dispositif de lutte contre la corruption doit se rĂ©ajuster en permanence, en sortant de la logique du fonctionnariat. Mais au-delĂ des structures spĂ©cialisĂ©es, la lutte contre la corruption exige une mobilisation de tous pour lâimplĂ©mentation de la politique dâĂ©mergence.
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#Politique
Jean Marie NZEKOUE
Commentaire
Parmi les sujets majeurs de la communication prĂ©sidentielle lors du conseil des ministres de jeudi dernier au Palais de lâUnitĂ©, lâintensification de la lutte contre la corruption et ses effets nĂ©fastes Ă©tait en bonne place.
Du dĂ©jĂ entendu, diraient certains contempteurs impĂ©nitents, comme pour traduire une certaine lassitude devant un phĂ©nomĂšne qui perdure malgrĂ© la volontĂ© manifeste de lui tordre dĂ©finitivement le cou. Chacun est libre dâavoir son opinion sur la question. Au fil des ans, Paul Biya est restĂ© logique avec lui-mĂȘme, convaincu que la bonne pĂ©dagogie rĂ©side dans lâart de la rĂ©pĂ©tition.
DâoĂč le rappel Ă lâordre incessant de ses proches collaborateurs comme du citoyen ordinaire afin que chacun Ă son niveau prenne Ă bras le corps ce combat sans relĂąche. Les membres du gouvernement, anciens ou nouveaux, doivent tout particuliĂšrement, faire preuve de probitĂ© sans faille.
Il y a quelques annĂ©es dĂ©jĂ , le chef de lâĂtat avait fait cette dĂ©claration mĂ©morable : « Le dĂ©tournement des fonds publics se fait au dĂ©triment de la communautĂ© nationale. Il faut que cela cesse ». une injonction toujours dâactualitĂ©, car la menace est omniprĂ©sente,, malgrĂ© lâadoption des mesures dissuasives. VoilĂ pourquoi dans sa communication, Paul Biya a rĂ©itĂ©rĂ© fermement ses instructions concernant lâutilisation rationnelle des ressources publiques, dans la perspective de la poursuite harmonieuse du programme conclu avec le Fonds monĂ©taire international.
Il va de soi que la mise en Ćuvre du Plan dâurgence pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance et des grandes rĂ©alisations attendues pour un Cameroun Ă©mergent, ne pourront pas avoir les effets escomptĂ©s sans une lutte acharnĂ©e contre toutes les formes dâatteinte Ă la fortune publique. Car si les ressources publiques continuent dâĂȘtre siphonnĂ©es par le bas, cela ne peut que rĂ©duire et limiter les moyens dâintervention au profit du plus grand nombre.
ll faut certes reconnaitre que la lutte contre la corruption a connu une Ă©volution certaine au Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. LâEtat a considĂ©rablement renforcĂ© lâarsenal institutionnel et judiciaire pour faire face Ă ce qui sâapparente Ă un monstre Ă tĂȘtes multiples. Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs), Commission nationale anti-corruption (Conac), Agence nationale dâinvestigation financiĂšre (Anif), ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat (Consupe), âŠconstituent autant de dispositifs dâalerte, de surveillance ou de rĂ©pression. Il est toutefois regrettable de constater que cette dĂ©termination au sommet nâentraine pas toujours un recul significatif des pratiques illicites.
Certes, de nombreux gestionnaires indĂ©licats ont Ă©tĂ© interpellĂ©s et dĂ©tenus pour fait de dĂ©tournement des deniers publics, mais cela nâa pas du tout dĂ©couragĂ© des rĂ©cidivistes sans foi ni loi qui continuent de piller les caisses de lâEtat. On a mĂȘme lâimpression que corrupteurs et corrompus loin de battre en retraite face au dispositif de lutte, ont plutĂŽt mis au point des nouveaux modes opĂ©ratoires pour mieux dĂ©jouer la vigilance et continuer de sâenrichir sur le dos de lâEtat. Pour contrer ces pratiques illicites, le dispositif de lutte contre la corruption doit se rĂ©ajuster en permanence, en sortant de la logique du fonctionnariat. Mais au-delĂ des structures spĂ©cialisĂ©es, la lutte contre la corruption exige une mobilisation de tous pour lâimplĂ©mentation de la politique dâĂ©mergence.
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Nomination dâun responsable au ministĂšre des Finances
#Politique
Philemon YANG
ArrĂȘtĂ© N°021/PM du 16 mars 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement, arrĂȘte :
Article 1er : M. Bidja Sih Pierre Didier, Officier de police principal, est, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, nommĂ© chef du secrĂ©tariat particulier du ministre des Finances.
Article 2 : LâinterressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3 : Le prĂ©sent arrĂȘtĂ© sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 16 mars 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement
#Politique
Philemon YANG
ArrĂȘtĂ© N°021/PM du 16 mars 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement, arrĂȘte :
Article 1er : M. Bidja Sih Pierre Didier, Officier de police principal, est, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, nommĂ© chef du secrĂ©tariat particulier du ministre des Finances.
Article 2 : LâinterressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3 : Le prĂ©sent arrĂȘtĂ© sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 16 mars 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement
ââNational Assembly:Two Bills Adopted
#Politique
Eulalia AMABO
Both bills adopted in the presence of the House Speaker, Hon Cavaye Yeguié Djibril aim at improving cooperation and economic agreements between Cameroon and South Africa.
Two bills were adopted at the National Assembly on Friday March 16, 2018. There are Bill N° 1022/PJL/ AN to authorise the President of the Republic to ratify the General Agreement on Cooperation between the government of Cameroon and the government of the Republic of South Africa, signed in Yaounde on 26 September 2006 and Bill N°1023/PJL/AN to authorise the President of the Republic to ratify the Memorandum of Understanding on Economic Cooperation between the government of the Republic of Cameroon and the government of the Republic of South Africa, signed in Yaounde on 26 September 2006.
The adopted bills will be submitted to the Senate for scrutiny as well. They were defended before the Foreign Affairs Committee by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella.
Bill N° 1022/PJL/AN on agreement seeks to promote friendly, brotherly and cooperation ties between Cameroon and South Africa in accordance with the principles of the United Nations and the Constitutive Act of the African Union.
The agreement commits both parties to develop and strengthen cooperation ties notably the promotion of business ties between public and private enterprises, non-governmental organisations, civil society organisations, economic operators, researchers and other development agencies in both countries.
Both parties equally agreed to establish a Joint Commission on Cooperation to monitor the implementation of the Agreement with the Committee meeting once every two years alternatively in Cameroon and in South Africa.
Bill N°1023/PJL/AN aims to develop new partnership approaches and strategies between the two countries pertaining to economic, industrial and technical development. To this end, the MoU establishes cooperation between the Republic Of South Africaâs Department of Trade and Industry, and Cameroonâs Ministry in charge of economic cooperation as designated authorities.
The ratification of the MoU is such to increase trade volumes between the two countries and sharing of experience in development programmes.
#Politique
Eulalia AMABO
Both bills adopted in the presence of the House Speaker, Hon Cavaye Yeguié Djibril aim at improving cooperation and economic agreements between Cameroon and South Africa.
Two bills were adopted at the National Assembly on Friday March 16, 2018. There are Bill N° 1022/PJL/ AN to authorise the President of the Republic to ratify the General Agreement on Cooperation between the government of Cameroon and the government of the Republic of South Africa, signed in Yaounde on 26 September 2006 and Bill N°1023/PJL/AN to authorise the President of the Republic to ratify the Memorandum of Understanding on Economic Cooperation between the government of the Republic of Cameroon and the government of the Republic of South Africa, signed in Yaounde on 26 September 2006.
The adopted bills will be submitted to the Senate for scrutiny as well. They were defended before the Foreign Affairs Committee by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella.
Bill N° 1022/PJL/AN on agreement seeks to promote friendly, brotherly and cooperation ties between Cameroon and South Africa in accordance with the principles of the United Nations and the Constitutive Act of the African Union.
The agreement commits both parties to develop and strengthen cooperation ties notably the promotion of business ties between public and private enterprises, non-governmental organisations, civil society organisations, economic operators, researchers and other development agencies in both countries.
Both parties equally agreed to establish a Joint Commission on Cooperation to monitor the implementation of the Agreement with the Committee meeting once every two years alternatively in Cameroon and in South Africa.
Bill N°1023/PJL/AN aims to develop new partnership approaches and strategies between the two countries pertaining to economic, industrial and technical development. To this end, the MoU establishes cooperation between the Republic Of South Africaâs Department of Trade and Industry, and Cameroonâs Ministry in charge of economic cooperation as designated authorities.
The ratification of the MoU is such to increase trade volumes between the two countries and sharing of experience in development programmes.
ââBusiness Climate : MINEPAT Presents Strides
#Politique
Eulalia AMABO
Minister Alamine Ousmane Mey outlined the strategies while responding to questions from Members of Parliament at the plenary of the National Assembly on March 16, 2018.
The questioning of Minsters by Lawmakers at the National Assembly is routine. The sole object of the exercise is to get a balance sheet from the concened Minister of the state of advancements and prospects of earmarked priority projects.
Friday March 16, 2018 witnessed Alamine Ousmane Mey, Minister of the Economy, Planning and Regional Develoment (MINEPAT) presenting governmentâs development policy within the framework of improving the business climate in Cameoon.
Hon. Tomaino Ndam Njoya of the Cameroon Democratic Union (CDU) quizzed the Minister on the governmentâs policy relating to improving the business climate in the coutry, development, research and archieving emergency within the stipulated timeframe.
In his response, Minister Alamine Ousmane Mey dwelled on four axis; governmnentâs strategic development vision of the country, legislative disponsitions, operational actions, results and prospectives.
He stated that the government appreciate and will continue to support the private sector in their efforts of fostering national growth and employment.
Minister Alamine Ousmane Mey highlighted on the constant consultaions between government and private investors in the country as a measure of improving the business atmosphere in the country.
He cited the 9th edition of the Cameroon Business Forum organised in Douala on 12 March 2018 as an example of a platform for experience sharing. The MINEPAT boss stressed on the need for a consistent positive balance of trade as a faster means of achieving industrialisation.
He also mentioned second-generation agricultural projects which are underway to increase productivity. Minister Alamine Ousmane Mey regretted on the security challenges in the Northern part of the country which are negatively impacting development given that resources for regional planning are rechannelled to combact insecurity.
#Politique
Eulalia AMABO
Minister Alamine Ousmane Mey outlined the strategies while responding to questions from Members of Parliament at the plenary of the National Assembly on March 16, 2018.
The questioning of Minsters by Lawmakers at the National Assembly is routine. The sole object of the exercise is to get a balance sheet from the concened Minister of the state of advancements and prospects of earmarked priority projects.
Friday March 16, 2018 witnessed Alamine Ousmane Mey, Minister of the Economy, Planning and Regional Develoment (MINEPAT) presenting governmentâs development policy within the framework of improving the business climate in Cameoon.
Hon. Tomaino Ndam Njoya of the Cameroon Democratic Union (CDU) quizzed the Minister on the governmentâs policy relating to improving the business climate in the coutry, development, research and archieving emergency within the stipulated timeframe.
In his response, Minister Alamine Ousmane Mey dwelled on four axis; governmnentâs strategic development vision of the country, legislative disponsitions, operational actions, results and prospectives.
He stated that the government appreciate and will continue to support the private sector in their efforts of fostering national growth and employment.
Minister Alamine Ousmane Mey highlighted on the constant consultaions between government and private investors in the country as a measure of improving the business atmosphere in the country.
He cited the 9th edition of the Cameroon Business Forum organised in Douala on 12 March 2018 as an example of a platform for experience sharing. The MINEPAT boss stressed on the need for a consistent positive balance of trade as a faster means of achieving industrialisation.
He also mentioned second-generation agricultural projects which are underway to increase productivity. Minister Alamine Ousmane Mey regretted on the security challenges in the Northern part of the country which are negatively impacting development given that resources for regional planning are rechannelled to combact insecurity.
Effectively Reducing Public Spending!
#Politique
Godlove Bainkong
Commentaire
Keen observers of Cameroonâs governance system would agree that the countryâs Head of State has, for some time now, been consistent on the need for State functionaries to cut down on wasteful spending. Call it governmentâs cost of living or whatever, the Presidential instructions on the absolute need to reduce public spending has been recurrent in his outings.
Restating the same stance on Thursday March 15, 2018 during the Council of Ministersâ Meeting following the Cabinet Reshuffle of 2 March 2018 tells of the importance President Biya attaches to what today appears to be a daunting challenge of his government.
Hammering on it when he said, âI strongly reiterate my instructions on the need for judicious use of public resources and reduction of public spending,â is clear indication that defaulters could face the music. Those who had found pleasure in misusing anything government, getting into bloated expenditure and sometimes buying what is not needed should sit up. Times are changing, resources are increasingly becoming scarce and the populationsâ needs are growing by the day.
Cameroon, like other countries of the world, is suffering under the weight of falling commodity prices on the world market, especially crude oil â a main export produce. In the midst of these mishaps, Cameroon has been striving to diversify the economy and scan innovative ways of financing growth projects to attain already identified development goals.
Cameroon is currently implementing a ten-year development plan contained in the Growth and Employment Strategy Paper; an irreversible bend towards attaining the 2035 vision of making Cameroon a middle-income economy. Actors would not be brought from space to materialise this lofty development vision.
Gathering much-needed courage to surmount the challenges of improving peopleâs living conditions and the fight against unemployment, which Mr Biya said, âmust remain the Governmentâs core priorities,â require rational spending of resources. Curbing wastes and ensuring that money is only pumped into areas that have the propensity to improve on the peopleâs socio-economic wellbeing shouldnât therefore be an option for vote holders.
The government team in place would absolutely need to either erase from their minds or that of their collaborators the shameful notion that Cameroon is a cake where the strongest goes away with the biggest slice at all cost. Streamlining publicâs spending can trigger balance development which heralds a feeling of belonging and importance from all and sundry.
#Politique
Godlove Bainkong
Commentaire
Keen observers of Cameroonâs governance system would agree that the countryâs Head of State has, for some time now, been consistent on the need for State functionaries to cut down on wasteful spending. Call it governmentâs cost of living or whatever, the Presidential instructions on the absolute need to reduce public spending has been recurrent in his outings.
Restating the same stance on Thursday March 15, 2018 during the Council of Ministersâ Meeting following the Cabinet Reshuffle of 2 March 2018 tells of the importance President Biya attaches to what today appears to be a daunting challenge of his government.
Hammering on it when he said, âI strongly reiterate my instructions on the need for judicious use of public resources and reduction of public spending,â is clear indication that defaulters could face the music. Those who had found pleasure in misusing anything government, getting into bloated expenditure and sometimes buying what is not needed should sit up. Times are changing, resources are increasingly becoming scarce and the populationsâ needs are growing by the day.
Cameroon, like other countries of the world, is suffering under the weight of falling commodity prices on the world market, especially crude oil â a main export produce. In the midst of these mishaps, Cameroon has been striving to diversify the economy and scan innovative ways of financing growth projects to attain already identified development goals.
Cameroon is currently implementing a ten-year development plan contained in the Growth and Employment Strategy Paper; an irreversible bend towards attaining the 2035 vision of making Cameroon a middle-income economy. Actors would not be brought from space to materialise this lofty development vision.
Gathering much-needed courage to surmount the challenges of improving peopleâs living conditions and the fight against unemployment, which Mr Biya said, âmust remain the Governmentâs core priorities,â require rational spending of resources. Curbing wastes and ensuring that money is only pumped into areas that have the propensity to improve on the peopleâs socio-economic wellbeing shouldnât therefore be an option for vote holders.
The government team in place would absolutely need to either erase from their minds or that of their collaborators the shameful notion that Cameroon is a cake where the strongest goes away with the biggest slice at all cost. Streamlining publicâs spending can trigger balance development which heralds a feeling of belonging and importance from all and sundry.
Critics of the New Deal Regime may pick holes with the Presidentâs repeated calls on senior State functionaries to streamline governmentâs expenditure as too little too late, looking at what prevails in circles where the resources are supposed to be rationalised, but the strong terms with which the issue was insisted is indicative enough that egocentric behaviours would not be tolerated for ever.
Areas where the government expenditures could be curtailed have already been identified. Purchase of administrative vehicles and missions within and without the country are among the targeted sectors. Effectively reducing public spending in these and other areas should be non-negotiable. Reviewing governmentâs price list is even imperative!
Buying vehicles that fit specific purposes and reforming those that are already liabilities to the State have almost always been a song-song year in and out. It is alleged that so many office holders have used the operation to either feed fat on the system or reward their cronies rather than helping the State to jump out of wasteful spending. Buying a vehicle today and reforming it one or two years after worse still, at less than a tenth of the purchase price is greatly destructive to a system. This is just one in a plethora of the avoidable excesses!
Government cannot afford to be oiling bilateral and multilateral partnerships with loans left and right and even stretching limits to negotiate agreements like the recent three-year Extended Credit Facility package with the IMF and tolerating misuse of scare resources.
Those called upon to manage government assets are themselves managers in their respective homes. Almost all of them have scale of preferences and continually strive to marry their scarce resources with their needs. It is inconceivable that the very people in government offices buy more than what is needed or at worse allegedly inflate bills of what they buy to pocket excesses which would have logically been tailored for general good. Moving the streamlining of public spending from long-drawn talk to concrete action will benefit the population.
Areas where the government expenditures could be curtailed have already been identified. Purchase of administrative vehicles and missions within and without the country are among the targeted sectors. Effectively reducing public spending in these and other areas should be non-negotiable. Reviewing governmentâs price list is even imperative!
Buying vehicles that fit specific purposes and reforming those that are already liabilities to the State have almost always been a song-song year in and out. It is alleged that so many office holders have used the operation to either feed fat on the system or reward their cronies rather than helping the State to jump out of wasteful spending. Buying a vehicle today and reforming it one or two years after worse still, at less than a tenth of the purchase price is greatly destructive to a system. This is just one in a plethora of the avoidable excesses!
Government cannot afford to be oiling bilateral and multilateral partnerships with loans left and right and even stretching limits to negotiate agreements like the recent three-year Extended Credit Facility package with the IMF and tolerating misuse of scare resources.
Those called upon to manage government assets are themselves managers in their respective homes. Almost all of them have scale of preferences and continually strive to marry their scarce resources with their needs. It is inconceivable that the very people in government offices buy more than what is needed or at worse allegedly inflate bills of what they buy to pocket excesses which would have logically been tailored for general good. Moving the streamlining of public spending from long-drawn talk to concrete action will benefit the population.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 20 Mars 2018 Contentieux pré-électorial des #sénatoriales: fin de suspense https://t.co/fdJk77xtpv
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 20 Mars 2018 Contentieux pré-électorial des #sénatoriales: fin de suspense
ââConseil constitutionnel: le contentieux prĂ©-Ă©lectoral vidĂ©
MESSI BALA
Le candidat de la liste RDPC Ă lâOuest, dont lâidentification posait problĂšme, a comparu hier et le recours du SDF a Ă©tĂ© rejetĂ©.
Au final, la seule affaire qui tenait en haleine lâopinion publique, dans le cadre du contentieux prĂ©-Ă©lectoral, a Ă©tĂ© vidĂ©e hier au Conseil constitutionnel (CC). Le verdict est tombĂ© aprĂšs 45 minutes de suspension de sĂ©ance. Et les supputations allaient dĂ©jĂ dans tous les sens aprĂšs la comparution pendant 90 minutes du nommĂ© Teingni Detio Jean.
Celui dont lâidentitĂ© est contestĂ©e par Tchatchouang Paul, vice-prĂ©sident du SĂ©nat et candidat sur la liste du Social Democratic Front (SDF) de lâOuest, avance dâun pas rassurĂ© Ă la barre. Dâune voix dĂ©terminĂ©e, Teingni Detio Jean dĂ©cline sa filiation. « Fils de Teingnidetio Nkonlack, je suis le chef de deuxiĂšme degrĂ© de Bamessingue, dans lâarrondissement de Mbouda (dĂ©partement des Bamboutos).
Mon acte de naissance porte le nom Teingnidetio (en un seul mot comme le nom de mon pĂšre) mais câest au moment de me faire Ă©tablir la carte nationale dâidentitĂ© que lâagent identificateur sĂ©parera le nom en deux. Raison pour laquelle jâai joins un certificat dâindividualitĂ© Ă la prĂ©sente procĂ©dure. Je suis bel et bien vivant, je ne suis pas fictif », prĂ©cise le candidat titulaire numĂ©ro 07 de la liste du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) dans la rĂ©gion de lâOuest.
MalgrĂ© les observations des trois avocats de Tchatchouang Paul et le plaidoyer de Joseph Mbah Ndam pour le compte du SDF, « Le Conseil constitutionnel, contradictoirement Ă lâĂ©gard des parties en matiĂšre Ă©lectorale, en dernier ressort et Ă lâunanimitĂ© des membres, dĂ©clare la requĂȘte de Tchatchouang Paul recevable dans la forme. Au fond, la rejette comme non-justifiĂ©e ».
La sentence, lue hier, lundi 19 mars 2018, Ă 13h24 par le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, est donc sans appel pour le SDF. Le RDPC exulte. « Câest une satisfaction de voir quâil a Ă©tĂ© donnĂ© droit Ă la cause que nous dĂ©fendions. La vĂ©ritĂ©, les faits et le droit Ă©taient dans notre camp. Et nous avons aussi eu Ă vivre une premiĂšre expĂ©rience devant le Conseil constitutionnel.
Cela nous donne davantage de pratique pour les situations futures», rĂ©agit BenoĂźt Ndong Soumhet, mandant du RDPC, en sortant de lâaudience. Tandis que Paul Tchatchouang accuse le coup. « Je suis déçu parce que jâaurais souhaitĂ© que lâon rejette la liste du RDPC compte tenu des irrĂ©gularitĂ©s que nous avons dĂ©tectĂ©es. Mais quâĂ cela ne tienne, le Conseil constitutionnel a rendu son verdict.
Nous nous plions Ă cette dĂ©cision.» Ainsi, avec le rejet du recours du SDF dans cette derniĂšre affaire en instance au CC, la cause est donc entendue et le contentieux prĂ©-Ă©lectoral totalement vidĂ©. AprĂšs le rejet par le CC de quatre recours et la radiation de celui de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs, jeudi dernier. A prĂ©sent, les candidats pour lâĂ©lection des sĂ©nateurs de dimanche prochain peuvent, dĂ©sormais et pleinement, se consacrer Ă la campagne Ă©lectorale. Notamment ceux de la circonscription Ă©lectorale de lâOuest.
MESSI BALA
Le candidat de la liste RDPC Ă lâOuest, dont lâidentification posait problĂšme, a comparu hier et le recours du SDF a Ă©tĂ© rejetĂ©.
Au final, la seule affaire qui tenait en haleine lâopinion publique, dans le cadre du contentieux prĂ©-Ă©lectoral, a Ă©tĂ© vidĂ©e hier au Conseil constitutionnel (CC). Le verdict est tombĂ© aprĂšs 45 minutes de suspension de sĂ©ance. Et les supputations allaient dĂ©jĂ dans tous les sens aprĂšs la comparution pendant 90 minutes du nommĂ© Teingni Detio Jean.
Celui dont lâidentitĂ© est contestĂ©e par Tchatchouang Paul, vice-prĂ©sident du SĂ©nat et candidat sur la liste du Social Democratic Front (SDF) de lâOuest, avance dâun pas rassurĂ© Ă la barre. Dâune voix dĂ©terminĂ©e, Teingni Detio Jean dĂ©cline sa filiation. « Fils de Teingnidetio Nkonlack, je suis le chef de deuxiĂšme degrĂ© de Bamessingue, dans lâarrondissement de Mbouda (dĂ©partement des Bamboutos).
Mon acte de naissance porte le nom Teingnidetio (en un seul mot comme le nom de mon pĂšre) mais câest au moment de me faire Ă©tablir la carte nationale dâidentitĂ© que lâagent identificateur sĂ©parera le nom en deux. Raison pour laquelle jâai joins un certificat dâindividualitĂ© Ă la prĂ©sente procĂ©dure. Je suis bel et bien vivant, je ne suis pas fictif », prĂ©cise le candidat titulaire numĂ©ro 07 de la liste du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) dans la rĂ©gion de lâOuest.
MalgrĂ© les observations des trois avocats de Tchatchouang Paul et le plaidoyer de Joseph Mbah Ndam pour le compte du SDF, « Le Conseil constitutionnel, contradictoirement Ă lâĂ©gard des parties en matiĂšre Ă©lectorale, en dernier ressort et Ă lâunanimitĂ© des membres, dĂ©clare la requĂȘte de Tchatchouang Paul recevable dans la forme. Au fond, la rejette comme non-justifiĂ©e ».
La sentence, lue hier, lundi 19 mars 2018, Ă 13h24 par le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, est donc sans appel pour le SDF. Le RDPC exulte. « Câest une satisfaction de voir quâil a Ă©tĂ© donnĂ© droit Ă la cause que nous dĂ©fendions. La vĂ©ritĂ©, les faits et le droit Ă©taient dans notre camp. Et nous avons aussi eu Ă vivre une premiĂšre expĂ©rience devant le Conseil constitutionnel.
Cela nous donne davantage de pratique pour les situations futures», rĂ©agit BenoĂźt Ndong Soumhet, mandant du RDPC, en sortant de lâaudience. Tandis que Paul Tchatchouang accuse le coup. « Je suis déçu parce que jâaurais souhaitĂ© que lâon rejette la liste du RDPC compte tenu des irrĂ©gularitĂ©s que nous avons dĂ©tectĂ©es. Mais quâĂ cela ne tienne, le Conseil constitutionnel a rendu son verdict.
Nous nous plions Ă cette dĂ©cision.» Ainsi, avec le rejet du recours du SDF dans cette derniĂšre affaire en instance au CC, la cause est donc entendue et le contentieux prĂ©-Ă©lectoral totalement vidĂ©. AprĂšs le rejet par le CC de quatre recours et la radiation de celui de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs, jeudi dernier. A prĂ©sent, les candidats pour lâĂ©lection des sĂ©nateurs de dimanche prochain peuvent, dĂ©sormais et pleinement, se consacrer Ă la campagne Ă©lectorale. Notamment ceux de la circonscription Ă©lectorale de lâOuest.