Cameroon Tribune
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Star Building: Some 24 Staff Awarded Medals

Emmanuel KENDEMEH

Prime Minister, Head of Government Philemon Yang chaired the event on August 1, 2017.

Tuesday, August 1, 2017 was a historic day in the working lives of 24 staff of the Prime Minister’s Office who were awarded medals counting for the National Day 2017. Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang chaired the ceremony at the Star Building that lasted for about 10 minutes.

The medal award ceremony was void of speeches but the voice of the Prime Minister was heard as each time he said, he was conferring the medal in the name of the President of the Republic. The medals were grouped in a descending order of importance under the Cameroon National Order of Valour, National Order of Cameroonian Merit and Medals of Merit of the Armed Forces. The highest medal was that of the Grand Officer of the Cameroon Order of Valour pinned on Momo Bernard. The second was the medal of the Officer of the Cameroon Order of Valour. Three staff were decorated with the medal of the Knight of the Cameroon Order of Valour.

Concerning the medals of the National Order of Cameroonian Merit, four staff were raised to the rank of the Officer of the National Order of Cameroonian Merit and five others to the rank of the Knight of the National Order of Cameroonian Merit. Officials of the Security Service of the Prime Minister’s Office were also decorated. As such, 10 Gendarmes and Policemen were decorated with the Medals of Merit of the Armed Forces.

Though there were no dance groups to grace the occasion, the National Gendarmerie Band gave the animation befitting of the solemnity of the occasion. Immediately after the Prime Minister, his close aides and decorated staff immortalised the event in group photographs, family members and friends of the decorated staff took over the stage. They surged forward towards the main entrance to the Prime Minister’s Office, hugged their decorated loved ones and handed bouquets of flowers to them. A host of photographers and cameramen were also present to immortalise the event.

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Kenya: la tension monte

#International
Simon Pierre ETOUNDI

De nombreux cas de violences recensés à quelques jours des élections générales du 8 août prochain.

C’est dans une semaine exactement que les Kenyans vont Ă©lire leur prĂ©sident, mais aussi leurs gouverneurs, dĂ©putĂ©s, sĂ©nateurs, Ă©lus locaux et reprĂ©sentantes des femmes Ă  l'AssemblĂ©e. Le thermomĂštre est montĂ© pour la derniĂšre semaine de campagne Ă©lectorale qui va conduire aux Ă©lections gĂ©nĂ©rales du 8 aoĂ»t prochain. Si la campagne Ă©lectorale s'est dĂ©roulĂ©e dans un calme relatif, l’attaque de la rĂ©sidence du vice-prĂ©sident, William Ruto samedi dernier, et l'annonce lundi de l'assassinat d'un haut responsable informatique de la Commission Ă©lectorale sont venus plonger les Ă©lecteurs kenyans et les observateurs dans une grande anxiĂ©tĂ©. Des dĂ©bordements plus importants sont en effet Ă  craindre, notamment du fait des critiques rĂ©ciproques des deux principaux blocs politiques qui vont s’affronter : la National Super Alliance (NASA), une coalition d'opposition regroupant cinq partis dirigĂ©e par Raila Odinga et la Jubilee Alliance conduite par le prĂ©sident sortant, Uhuru Kenyatta.

L'opposition accuse le pouvoir de prĂ©parer des fraudes massives. Le leur cĂŽtĂ© le prĂ©sident Kenyatta et son vice-prĂ©sident William Ruto n’ont eu de cesse de rejeter en bloc les allĂ©gations de l'opposition et l'accusent de prĂ©parer l'opinion au rejet de leur réélection. Pour sa part, le chef de la Commission Ă©lectorale se veut rassurant. Selon lui, le vote Ă©lectronique ne permettra pas de fraudes, notamment grĂące Ă  la reconnaissance biomĂ©trique des 19,6 millions d'inscrits. D’une façon gĂ©nĂ©rale, la tension est vive dans le pays, car l'Ă©lection prĂ©sidentielle s’annonce serrĂ©e entre Uhuru Kenyatta, le prĂ©sident sortant, et le chef de l'opposition, Raila Odinga.

Pour prĂ©venir d’éventuelles troubles Ă  l’occasion du scrutin, un dĂ©ploiement sans prĂ©cĂ©dent de 180.000 Ă©lĂ©ments des forces de sĂ©curitĂ© est annoncĂ©. Le vote au Kenya prend gĂ©nĂ©ralement une connotation ethnique. Ainsi, entre Uhuru Kenyatta (un Kikuyu) et Odinga (un Luo), la mĂ©fiance est Ă  son comble. Les deux principaux candidats ont mis sur pied deux puissantes alliances Ă©lectorales. Et d’aprĂšs les observateurs, la dĂ©cision va se faire sur la capacitĂ© des deux blocs Ă  mobiliser leurs sympathisants le jour J.

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Administration territoriale: deux inspecteurs généraux en poste

#Politique
Alain MAZDA

Ils ont été installés vendredi dernier par le MINATD René Emmanuel Sadi, qui leur a rappelé les enjeux et les défis de leurs nouvelles responsabilités.

A la faveur d’un dĂ©cret prĂ©sidentiel signĂ© le 22 mai 2017, GisĂšle ValĂ©rie Bekila, administrateur civil principal, a Ă©tĂ© promue Inspecteur gĂ©nĂ©rale chargĂ©e des questions Ă©lectorales, en remplacement de Enow Abraham’s Egbe, dĂ©sormais prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral d’Elecam. Bekono Mama Claude, administrateur civil principal, est nommĂ© Ă  son tour Inspecteur gĂ©nĂ©ral chargĂ© de l’administration territoriale. Tous les deux occupaient avant leurs nominations des fonctions d’inspecteur au MINATD.

« Cet acte du chef de l’Etat s’inscrit dans la promotion du mĂ©rite, mais surtout celle de promouvoir le genre », a relevĂ© d’entrĂ©e de jeu RenĂ© Emmanuel Sadi. « Avec la premiĂšre femme qui accĂšde ce jour au poste d’Inspecteur gĂ©nĂ©ral chargĂ© des questions Ă©lectorales au MINATD, aprĂšs des actes dans ce sens dans la prĂ©fectorale, le chef de l’Etat opĂšre une mue silencieuse dans la promotion du genre aux postes de responsabilitĂ© de plus en plus importantes », a tenu Ă  souligner le MINATD. Il s’agit Ă©galement de son point de vue, du moyen d’impulser une dynamique nouvelle dans le fonctionnement des services et l’élaboration de la mise en Ɠuvre et de l’évaluation de la politique du gouvernement en matiĂšre d’administration du territoire, de protection civile et de dĂ©centralisation.

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Révision constitutionnelle au Mali: les consultations sont lancées

#International
Sainclair MEZING

Le prĂ©sident Ibrahim Boubacar Keita multiplie les contacts avec la classe politique et la sociĂ©tĂ© civile pour doter le pays d’une nouvelle loi fondamentale.

Le prĂ©sident malien a entamĂ© lundi des consultations en vue de la rĂ©vision de la Constitution. MĂȘme si officiellement rien n’a filtrĂ© de la sĂ©rie d’audiences accordĂ©es par Ibrahim Boubacar Keita (IBK) aux acteurs de la classe politique et de la sociĂ©tĂ© civile malienne, tout porte Ă  croire que les diffĂ©rents Ă©changes ont portĂ© sur le rĂ©fĂ©rendum constitutionnel annoncĂ©. AdoptĂ© en mars dernier au Conseil des ministres et par l’AssemblĂ©e nationale le 2 juin, ce projet aurait dĂ» ĂȘtre soumis Ă  rĂ©fĂ©rendum le 9 juillet. Mais dans un arrĂȘt rendu le 4 juillet, la Cour constitutionnelle a demandĂ© au gouvernement de revoir sa copie et de prĂ©senter celle-ci Ă  une seconde lecture de l’AssemblĂ©e.

Dans son contenu, le projet d’IBK envisage de donner une suite Ă  l’accord d’Alger signĂ© en mai-juin 2015 entre le gouvernement et la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Celui-ci prĂ©voit la crĂ©ation d’assemblĂ©es rĂ©gionales dotĂ©es de pouvoirs importants dans les cinq rĂ©gions administratives du nord. En plus, le prĂ©sident de la Cour constitutionnelle qui, jusqu’ici Ă©tait dĂ©signĂ© par les autres membres de la Cour, sera dĂ©sormais nommĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Un tiers des membres du futur SĂ©nat dont le nombre reste Ă  dĂ©terminer, sera dĂ©signĂ© par ce dernier.

Comme il fallait s’y attendre, le projet d’IBK a plutĂŽt suscitĂ© un tollĂ© gĂ©nĂ©ral au sein de l’opposition. Pour se faire entendre, elle entreprend des manifestations depuis l’annonce de ce projet pour exprimer sa dĂ©sapprobation du texte dans lequel elle voit un renforcement des pouvoirs du chef de l’Etat Ă  l’approche de la prĂ©sidentielle de 2018.

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Cameroon Tribune du jeudi, 3 août 2017.
Catholics Celebrate Bishop Bala’s Life

#Societe
Godlove Bainkong

The nature of the corpse removal and Pontifical Mass yesterday ahead of today’s burial depicted the fall of a great man.

As His Lordship Jean-Marie BenoĂźt Bala, Bishop of the Bafia Diocese ends his stay on earth today, history will retain that the prelate was indeed a man of the people. The splendour of his corpse removal yesterday August 2, 2017 at the Mortuary of the Yaounde General Hospital to an over two-hour Pontifical Mass at the Our Lady of Victory Cathedral in downtown Yaounde was, to say the least, hectic.

The attendance was huge and the grief on the faces of especially Catholic faithful telling of the pain in losing a Man of God of Jean-Marie Benoüt Bala’s calibre. Even before 10 am that the corpse removal ceremony was billed, the hall at the mortuary and even the courtyard were already filled will mourners who turned up to accompany the prelate on his last journey.

The arrival of the Head of State’s representative, Laurent Esso, Minister of State, Minister for Justice and Keeper of the Seals completely set the stage for the emotion-packed ceremony. Singing and wailing ushered out the mortal remains of the fallen prelate from the inner chambers of the mortuary into the already filled hall. Prayers and songs that interspersed the short but emotional requiem mass, assured scores of bishops, catholic Christians and Cabinet Ministers who massively turned up for the corpse removal that there is life after death. They both prayed God to pardon the fallen priest where he went wrong while living, give his soul a peaceful repose so that “he resurrects with Christ on the last day.” The mourners prayed for strength in such difficult moments, pledging their unshaking faith in God no matter what and requesting the Almighty to grant eternal life to the departed clergy.

The emotion that characterised the requiem mass got to its peak at the Cathedral when the casket bearing the mortal remains of His Lordship Jean-Marie BenoĂźt Bala was escorted into the sanctuary. Thousands of Christians who had taken up vantage positions hours before the corpse removal gave the fallen Man of God a standing ovation with some singing and waving while others wailed on the tragic demise of the prelate.

The Pontifical Mass officiated by the Apostolic Nuncio to Cameroon and Equatorial Guinea, Pierro Pippo was indeed a celebration of the life of Jean-Marie Benoüt Bala. In a breath-taking homily titled, “My Grace is Sufficient For You,” Joseph Akonga Essomba of the Essos Catholic Church and childhood friend of His Lordship Jean-Marie Benoüt Bala admonished mourners to trust and obey God for there is life after death for a believer. He qualified the fallen Bishop as one who showed proof of divine calling and faithfully served God’s church throughout his priesthood. He said the late clergy was a veritable diplomat and negotiator who sacrificed pleasure to render service to mankind.

Wondering over the tragic passing on of His Lordship Jean-Marie Benoüt Bala, the preacher assured mourners that the Church of God will remain strong as “nothing can battle with the Lord.” The indefatigable worker in God’s vineyard, as he chose to liken the departed clergy, will be buried today August 3, 2017 in Bafia, Mbam et Inoubuo Division of the Centre Region.

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ObsÚques de Mgr Bala : vive émotion à Yaoundé

#Societe
Grégoire DJARMAILA

La mise en biĂšre de l’évĂȘque de Bafia suivie de la messe pontificale en la cathĂ©drale s’est dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence de Laurent Esso reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat.

L’entrĂ©e de la dĂ©pouille mortuaire de Mgr Jean-Marie BenoĂźt Ă  la CathĂ©drale Notre - dame des-Victoires de YaoundĂ© a provoquĂ© un standing-ovation des milliers de fidĂšles dont la plupart y ont pris place depuis les premiĂšres heures de la matinĂ©e. Ils sont venus de toutes les paroisses de l’archidiocĂšse de YaoundĂ© et d’ailleurs pour rendre un dernier hommage au prĂ©lat mort en juin dernier dans des circonstances tragiques. Dans une cathĂ©drale archicomble, prĂȘtres, religieuses et religieux jouaient des coudes pour se trouver une place. Les mines serrĂ©es, le clergĂ© et les fidĂšles dissimulaient leur tristesse dans les priĂšres et les chants liturgiques.

C’est Ă  12h que la messe pontificale dĂ©marre. La confĂ©rence Ă©piscopale nationale du Cameroun est au grand complet. Le cĂ©lĂ©brant principal, le Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, Mgr Piero Pioppo est entourĂ© de Nnss Samuel Kleda, Jean Mbarga et Abraham Kome, respectivement archevĂȘques de Douala, de YaoundĂ© et Ă©vĂȘque de Bafang et administrateur apostolique de Bafia. Le chef de l’Etat est personnellement reprĂ©sentĂ© par Laurent Esso, ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Une bonne brochette de membres du gouvernement est prĂ©sente.

L’homĂ©lie de circonstance est prononcĂ©e par l’AbbĂ© Joseph Akonga Essomba, curĂ© de la paroisse Saint Jean d’Essos, ancien compagnon de route de Mgr Jean-Marie BenoĂźt Bala Ă  l’archidiocĂšse de YaoundĂ©. Dans un ton trĂšs grave, il Ă©grĂšne les souvenirs de son « frĂšre et camarade » qu’il a accompagnĂ© il y a quatorze ans Ă  Bafia lorsqu’il fut nommĂ© par le Saint PĂšre Ă  la tĂȘte de ce diocĂšse. Il loue ses qualitĂ©s de bon meneur d’hommes et surtout sa trĂšs grande efficacitĂ© et capacitĂ© Ă  rĂ©gler les diffĂ©rends dans les paroisses.

En s’interrogeant sur les circonstances de la mort de ce pasteur, l’ancien administrateur diocĂ©sain de YaoundĂ© souligne Ă  l’endroit des fidĂšles que les prĂȘtres et Ă©vĂȘques mĂšnent une mission sacerdotale parfois au pĂ©ril de leurs vies. « Ils portent le mystĂšre de Dieu ainsi que les trĂ©sors inestimables dans les vases fragiles » rĂ©vĂšle-t-il avant d’insister sur le caractĂšre sacrĂ© de la vie. Face Ă  l’inquiĂ©tude de la communautĂ© ecclĂ©siastique, il dĂ©livre ce message d’espoir : « l’église de JĂ©sus christ ne tombera sous les forces des tĂ©nĂšbres, le bateau de l’église peut tanguer mais ne tombera jamais ».

Avant l’étape de la cathĂ©drale, le dernier voyage de Mgr Jean-Marie BenoĂźt Bala a commencĂ© en matinĂ©e Ă  la morgue de l’HĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© avec la mise en biĂšre, suivie de la levĂ©e du corps. Cette premiĂšre articulation a Ă©tĂ© marquĂ©e par une priĂšre prĂ©sidĂ©e par Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque de YaoundĂ©. Dans son homĂ©lie de circonstance, le cĂ©lĂ©brant a rĂ©confortĂ© les fidĂšles et la famille biologique de Mgr Jean-Marie BenoĂźt Bala en insistant sur le mystĂšre pascal qui a permis de vaincre la mort. La mort de l’évĂȘque est dĂ©jĂ  la preuve de la mise en Ɠuvre du salut du Christ qui est ainsi mis en Ɠuvre. « Notre pasteur s’est endormi avec le Christ d’oĂč il se rĂ©veillera dans la joie de la rĂ©surrection », a-t-il conclu.

Il Ă©tait 14h30 hier quand le cortĂšge funĂšbre a pris la direction de Bafia pour l’ultime Ă©tape du voyage de Mgr Jean-Marie BenoĂźt Bala. Une grande veillĂ©e ponctuĂ©e d’une sĂ©rie de messes. La messe pontificale d’inhumation qui sera dite ce matin, en la cathĂ©drale Saint SĂ©bastien de Bafia. Ce sera le dernier acte.

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Coupes africaines: pourquoi Coton Sport n’y arrive plus

#Sports
Eric ELOUGA

Autopsie de quelques-unes des raisons qui empĂȘchent le club de briller Ă  l’échelle continentale depuis plusieurs annĂ©es maintenant.

AprĂšs son Ă©limination en phase de poule de la Ligue africaine des champions, Coton Sport de Garoua achevait une des pires campagnes africaines de son histoire. Six matchs, six dĂ©faites, deux buts marquĂ©s. Un rĂ©sultat qui pourtant n’aura que peu Ă©tonnĂ©, tant le club de Garoua est Ă  la peine sur la scĂšne continentale depuis quelques annĂ©es maintenant. Depuis la demi-finale de 2013, les rĂ©sultats du club se limitent Ă  deux participations Ă  la phase des poules, avec Ă  chaque fois une Ă©limination. Ces performances ont eu raison de la patience des supporters qui commencent Ă  rĂ©clamer des changements radicaux.

Un modĂšle en question
InspirĂ© de grands clubs europĂ©ens, Coton Sport semblait avoir trouvĂ© un modĂšle Ă©conomique et sportif efficace. Des talents dĂ©tectĂ©s tĂŽt et couvĂ©s dans le centre de formation, explosant en Ă©quipe premiĂšre, avant d’ĂȘtre revendus avec une belle plus-value. Des fonds permettant de recruter des pĂ©pites du championnat camerounais et quelques bonnes occasions sur le marchĂ© africain. Mais, au regard des derniers rĂ©sultats, la formule semble Ă  bout de souffle. Le centre de formation de Coton n’a plus produit de « crack » depuis plusieurs annĂ©es, et les rĂ©centes recrues sont souvent des dĂ©ceptions.

Des effectifs instables
Si la qualitĂ© des hommes sur le terrain a baissĂ©, l’expression collective aurait pu compenser. ProblĂšme, entre les multiples dĂ©parts et arrivĂ©es qui jonchent le mercato de Coton chaque annĂ©e, les changements frĂ©quents des effectifs demandent du temps pour que chacun trouve sa marque. D’une saison Ă  l’autre, les effectifs n’ont pas le temps de crĂ©er et maintenir des automatismes, sans compter les problĂšmes de vestiaires liĂ©s Ă  l’intĂ©gration des nouveaux.

Préparation et calendrier
On ne saurait Ă©luder l’impact des atermoiements du calendrier du championnat local. Difficile en effet d’avoir une prĂ©paration consĂ©quente quand il n’y a pas de visibilitĂ© sur le championnat national, ou qu’un match de coupe africaine vous occasionne deux ou trois matchs de championnat par la suite Ă  rattraper. Par ailleurs, pour faire face Ă  l’adversitĂ© des matchs continentaux, le club n’organise pas de rencontres amicales durant sa phase de prĂ©paration, avec des sparring-partners Ă©trangers, ce qui aurait Ă©tĂ© un plus.

Le management sportif
Sans remettre en cause la qualitĂ© des techniciens qui se succĂšdent Ă  la tĂȘte du club, on peut s’interroger sur les clĂ©s dont ils disposent pour piloter leur Ă©quipe. Qui dĂ©cide rĂ©ellement des recrutements ? Comment est gĂ©rĂ©e la prĂ©paration sportive ? Comment s’opĂšre la mise Ă  disposition des internationaux ? LĂ  aussi, les choses ne brillent pas par une grande clartĂ©, ni une gestion optimale en vue de garantir de meilleurs rĂ©sultats.

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Mercato: ça ne bouge pas pour les Camerounais

#Sports
Steve LIBAM

Le dernier transfert concerne Ndip Tambe, qui s’est engagĂ© avec Adana Demirspor, club de 2e division turque.

Le marchĂ© des transferts a enregistrĂ© peu de mouvements de joueurs camerounais cette semaine. Parmi les transferts les plus marquants, celui de Ndip Tambe, qui quitte le championnat slovaque et Spartak Trnava, club avec lequel il a inscrit 6 buts en 40 matchs. A 23 ans, l’international camerounais va dĂ©couvrir un nouveau championnat, aprĂšs avoir passĂ© deux ans en Slovaquie. Par ailleurs, le journal espagnol Mundo Deportivo a annoncĂ© que Pierre Kunde Malong a Ă©tĂ© prĂȘtĂ© Ă  Granada en Espagne par l’Atletico Madrid pour une saison. La saison derniĂšre, le milieu de terrain camerounais a inscrit 11 buts en 35 matchs avec Extremadura en Segunda B, l’équivalent de la 2e division espagnole. International U23 avec le Cameroun, Kunde Malong a notamment pris part aux derniers Jeux de la solidaritĂ© islamique de Baku avec les Lions espoirs.

Pour les autres joueurs, c’est le statu-quo. En France, Nicolas Nkoulou devrait effectuer une deuxiĂšme saison sous le maillot lyonnais. Sous la sellette aprĂšs que Lyon a recrutĂ© plusieurs dĂ©fendeurs, le prĂ©sident du club, Jean-Michel Aulas, a confirmĂ© que Nkoulou « fait partie du projet » de l’OL, mĂȘme s’il y a peu de chances qu’il soit titulaire cette saison. A Marseille, Henri Bedimo et Clinton Njie font partie des joueurs dont l’équipe souhaite se libĂ©rer pour « dĂ©graisser » son effectif. Dans une sortie mĂ©diatique il y a quelques jours, Bedimo, sous contrat jusqu’en 2019 avec l’OM, a exprimĂ© son souhait de rester, quitte Ă  n’ĂȘtre qu’un second couteau. Le cas de Clinton Njie est plus Ă©tonnant, au regard de la satisfaction affichĂ©e par Rudi Garcia, l’entraĂźneur, sur ses performances durant les matchs d’avant-saison (quatre buts marquĂ©s en six matchs).

MalgrĂ© l’insistance de Bordeaux, Karl Toko Ekambi devrait rester Ă  Angers, qui souhaite le conserver. Au Portugal, Vincent Aboubakar poursuit sa prĂ©paration avec le FC Porto. Il n’y a toujours pas eu d’offres concrĂštes pour l’attaquant, malgrĂ© des intĂ©rĂȘts manifestĂ©s par Rennes, Marseille, Newcastle, Swansea et West Ham. En Allemagne, Jacques Zoua serait sur le dĂ©part Ă  Kaiserslautern. L’ancien joueur de Coton Sport serait en contacts avancĂ©s avec Bolton, en 2e division anglaise. Enfin, Jean II Makoun, SĂ©bastien Bassong et Eric-Maxim Choupo- Moting sont toujours sans club aprĂšs la fin de leurs contrats respectifs avec Antalyaspor (Turquie), Norwich City (Angleterre) et Schalke 04 (Allemagne).

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BrĂ©sil: le prĂ©sident dans l’expectative

#International
Simon Pierre ETOUNDI

Le parlement devait dĂ©cider tard hier soir si le chef de l'État sera jugĂ© pour corruption.

Au moment oĂč nous mettions sous presse, le Parlement brĂ©silien s’apprĂȘtait Ă  voter pour renvoyer ou non le dossier du prĂ©sident Michel Temer, accusĂ© de corruption, devant le Tribunal fĂ©dĂ©ral suprĂȘme. Le prĂ©sident brĂ©silien est toujours sous la menace d’une inculpation qui pourrait dĂ©clencher un processus de destitution. Michel Temer, est le premier prĂ©sident brĂ©silien en exercice formellement accusĂ© de corruption. Il est arrivĂ© au pouvoir il y a un an, en remplaçant Dilma Rousseff dont il a prĂ©cipitĂ© la chute. Il risque aujourd'hui de perdre Ă  son tour son mandat. Le prĂ©sident brĂ©silien est accusĂ© de corruption passive, en raison de ses relations douteuses avec un homme d’affaires qui lui aurait versĂ© 140 000 euros de pots-de-vin.

Toujours est-il que si la situation de Michel Temer est dĂ©licate, il n’est pas encore condamnĂ©. Son avenir dĂ©pend du vote des dĂ©putĂ©s brĂ©siliens. Trois cas de figure sont possibles. Primo, deux tiers des dĂ©putĂ©s brĂ©siliens votent en faveur du renvoi de Michel Temer devant le Tribunal fĂ©dĂ©ral suprĂȘme. Secundo, l'opposition ne parvient pas Ă  rassembler cette majoritĂ© des deux tiers et l'affaire est classĂ©e. Tertio, l’opposition pour empĂȘcher que l’affaire ne soit classĂ©e dĂ©cide de boycotter le vote pour le faire reporter. Cette hypothĂšse permettrait au procureur gĂ©nĂ©ral de rassembler de nouvelles preuves.

En somme, ce sont les dĂ©putĂ©s qui vont dĂ©cider du sort de Michel Temer. Mais ils se savent attendus au tournant par les BrĂ©siliens. En effet, selon un sondage de l’institut Ibope, 81 % des BrĂ©siliens souhaitent que les dĂ©putĂ©s votent le renvoi vers le Tribunal fĂ©dĂ©ral suprĂȘme. Les dĂ©putĂ©s brĂ©siliens sont nĂ©anmoins dans une situation inconfortable, car ils doivent se prononcer sur l’avenir politique d’un des « leurs ». Michel Temer a en effet Ă©tĂ© prĂ©sident de la Chambre pendant plus de 10 ans. Ses partisans assurent disposer d'un nombre suffisant de voix pour s'opposer Ă  un procĂšs. Mais l'opposition crie Ă  un achat de votes.

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Mayo-Banyo: terre d’accueil pour rĂ©fugiĂ©s https://t.co/jrLG69k2rX
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Cameroon Tribune du vendredi, 4 août 2017.
Cameroon Tribune du lundi, 7 août 2017.
African Cup Nations 2019: Cameroon Promises Successful Organisation

#Politique
Emmanuel KENDEMEH

The Ministers of Communication, Sports and Physical Education and the President of the Cameroon Football Federation (FECAFOOT) gave the assurance in Yaounde on August 4, 2017.

Cameroon government authorities have assured national and the international community that the country will successfully face the challenge of the being the first country to organise the African Cup of Nations (AFCON) in 2019 with the new 24-team format instead of the hitherto 16 teams.

Communication Minister and government’s spokesperson, Issa Tchiroma Bakary accompanied by the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt and the President of the Cameroon Football Federation (FECAFOOT), Tombi à Roko Sidiki gave the assurance during a press conference in Yaounde on August 4, 2017. Minister Issa Tchiroma declared, “I would like to strongly reiterate Government's commitment to host the 2019 AFCON in the format decided by CAF, that is to say, with the 24-team format. Let this therefore be made crystal clear to everyone, and there should no longer be any ambiguity on this issue. Cameroon will organize the 32nd edition of the African Football Cup of Nations in the June-July 2019 period and in conformity with the new formula prescribing the participation of 24 national football squads as decided by CAF during its Executive Committee session on July 20, 2017 in Rabat.” The competition was initially programmed to take place from January to February 2019. According to government’s spokesperson, “this organization will be excellent and crowned with success, to the full satisfaction of CAF, the Cameroonian public and the entire African and world sports community.”

The press conference came within the context of opposing views from within and without the country to the extent of downgrading the capacities of Cameroon to meet its commitments. “Such an attitude, which is moreover totally unjustified in the light of the effective level of preparations, might have led some countries to believe that they could take our position, on the claims that Cameroon was presumably not ready to host this event,” Issa Tchiroma said. It is the intention of clearing all doubts that government is assuring all of collaboration at all levels to make the event a historic success. The Minister therefore assured that, “Companies and other technical partners involved in the preparations of the event are on their part fully committed day in day out, to deliver all the infrastructures they are in charge to provide, in accordance with quality standards of works, within the prescribed deadlines.”

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Impossible n’est pas camerounais !

#Politique
Jean Marie NZEKOUE

Comme annoncĂ©e, la confĂ©rence de presse du ministre de la Communication vendredi dernier Ă©tait centrĂ©e sur l’organisation par le Cameroun de la Coupe d’Afrique des nations 2019.

DeuxiĂšme exercice du genre aprĂšs la prĂ©cĂ©dente sortie du ministre des Sports et de l’Education physique, la communication du porte-parole du gouvernement est intervenue dans un contexte polluĂ© par des rumeurs persistantes au sujet d’un Ă©ventuel retrait de cette compĂ©tition au profit d’autres pays qui auraient dĂ©jĂ  fait acte de candidature de substitution. Suite aux interprĂ©tations et supputations diverses qui alimentent l’opinion publique et les rĂ©seaux sociaux, la position du gouvernement Ă©tait trĂšs attendue pour dissiper le doute dans les esprits et remettre les choses dans le bon sens. Elle est dĂ©sormais connue et sans Ă©quivoque : la 32Ăš Ă©dition de la CAN se tiendra bel et bien au Cameroun. VoilĂ  un message qui a le mĂ©rite de la clartĂ© et qui vient opportunĂ©ment mettre un terme au brouhaha ambiant tout en recentrant le dĂ©bat autour des prĂ©occupations essentielles. L’objectif principal Ă©tant l’organisation rĂ©ussie de la compĂ©tition par le Cameroun.

AssĂ©nĂ©e de la maniĂšre la plus solennelle qui soit, cette dĂ©claration ne saurait ĂȘtre assimilĂ©e Ă  un aveu dĂ©magogique ou Ă  une profession de foi sans lendemain. Dans les faits, le Cameroun a dĂ©jĂ  rempli une partie du cahier des charges, notamment sur le plan des infrastructures sportives, avec trois stades modernes Ă  YaoundĂ©, Limbe et Bafoussam, deux stades Ă  rĂ©habiliter Ă  Douala et Garoua, deux autres grands stades en cours de construction dans les deux principales mĂ©tropoles du pays. Soit en tout sept enceintes sportives au lieu des six exigĂ©es. Par ailleurs, le Cameroun dispose d’une offre hĂŽteliĂšre apprĂ©ciable, des infrastructures routiĂšres Ă  amĂ©liorer, des dispositifs sanitaire et sĂ©curitaire appropriĂ©s. MĂȘme si certains aspects comme la rĂ©habilitation des voiries urbaines et de certains axes routiers prioritaires mĂ©ritent la plus grande attention, rien pour l’instant n’incite au catastrophisme.

On peut dĂšs lors s’étonner qu’à cĂŽtĂ© des arguments aussi solides et convaincants, certains sons discordants continuent de rĂ©sonner. A ce propos, les rĂ©centes dĂ©clarations du patron de la ConfĂ©dĂ©ration Africaine de Football (CAF), selon lequel « le Cameroun n’est pas disposĂ© Ă  organiser une CAN mĂȘme Ă  4 Ă©quipes » sonnent faux et mĂ©ritent d’ĂȘtre dĂ©noncĂ©es avec la plus grande fermetĂ©, preuves Ă  l’appui. Le seul fait d’envisager le retrait de l’organisation d’une compĂ©tition aussi prestigieuse Ă  un pays quintuple vainqueur de la CAN et qui a donnĂ© ses lettres de noblesse au football africain sur l’échiquier international (1/4 de finale de la Coupe du monde, mĂ©daille d’or olympique
) ressemble Ă  un acharnement dont les motivations restent Ă  dĂ©crypter. Cela est d’autant plus incomprĂ©hensible que le Cameroun s’est pliĂ© jusqu’ici Ă  tous les dĂ©sidĂ©rata de l’instance faitiĂšre du football africain, malgrĂ© le changement des rĂšgles du jeu en cours de partie sans concertation prĂ©alable. L’instauration d’un nouveau cahier des charges consacrant le passage de 16 Ă  24 Ă©quipes avec effet immĂ©diat Ă©tait dĂ©jĂ  une pilule amĂšre Ă  avaler. On peut dĂšs lors se demander ce que gagneraient les uns et les autres Ă  mettre le Cameroun en difficultĂ©. Sauf Ă  trouver d’explication plus plausible, d’aucuns n’hĂ©sitent plus Ă  voir dans l’intransigeance de certaines prises de positions une sorte d’animositĂ© qui confine au rĂšglement de comptes. Pourquoi et Ă  quel but ? MystĂšre. Pour l’instant, les sons discordants entendus ici et lĂ  n’ont pas inflĂ©chi la position gouvernement. Donc, trĂȘve de spĂ©culations et au travail !
Stade d’OlembĂ©: on s’active

#Sports
Steve LIBAM

Les ouvriers s’activent en attendant l’arrivĂ©e des premiers containeurs de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s au dĂ©but du mois prochain.

Sur le site de construction du complexe sportif d’OlembĂ©, le va-et-vient des engins de gĂ©nie civil est incessant. Niveleuses, pelleteuses, camions, etc. s’activent afin que tout soit prĂȘt pour l’arrivĂ©e des premiers matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s. Ceux-ci sont en train d’ĂȘtre montĂ©s dans l’usine de l’entreprise Piccini, en charge des travaux, en Italie. Le premier bateau est attendu au port de Kribi en septembre prochain avec les premiers matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s pour accĂ©lĂ©rer les travaux. Deux navires ont Ă©tĂ© affrĂ©tĂ©s par Piccini pour effectuer la navette entre le Cameroun et l’Italie. MalgrĂ© certaines difficultĂ©s lors de sa mise en place, le chantier semble dĂ©finitivement lancĂ©. « LĂ , ce sont les plateformes pour les vestiaires. Au dessus, il y aura la tribune prĂ©sidentielle. Et la sorte de tranchĂ©e que vous voyez Ă  cĂŽtĂ© sera utilisĂ©e pour l’entrĂ©e des vĂ©hicules pour la tribune prĂ©sidentielle », confie un ouvrier Ă  CT, sur le site des travaux. MalgrĂ© la mĂ©tĂ©o qui est parfois peu clĂ©mente, pas question de ralentir le rythme. Les tranchĂ©es pour les circuits d’évacuation des eaux usĂ©es sont aussi matĂ©rialisĂ©es.

Au milieu des va-et-vient des engins de gĂ©nie civil qui s’activent, au niveau de l’administration aussi ça bouge. Et ça ne concerne pas que les employĂ©s de groupe Piccini. Vu la consistance des travaux, des entreprises locales ont flairĂ© le bon coup et viennent proposer leurs services. « Nous avons entendu parler du chantier et nous sommes venus prendre contact pour connaĂźtre les conditions pour collaborer et ĂȘtre retenu parmi les entreprises prestataires. Nous proposons divers produits et services et nous avons dĂ©jĂ  travaillĂ© sur certains chantiers », dĂ©clare un entrepreneur. « Il faut apporter le dossier complet de l’entreprise, avec la liste des produits et services que vous proposez. Nous allons vous enregistrer et pourrions faire appel Ă  vous en cas de besoin », lui rĂ©pond un responsable de Piccini.

Le chantier voit aussi affluer de nombreux demandeurs d’emplois. Un recrutement est du reste annoncĂ© sur le site dans les prochains jours, selon certaines sources. Avec les matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s qui seront utilisĂ©s, les ouvriers locaux pourront profiter du transfert de technologies et mieux s’outiller dans cette technique de construction. Du reste, une chaĂźne de montage de ces matĂ©riaux sera installĂ©e dans la ville, pour soutenir la production des Ă©lĂ©ments prĂ©fabriquĂ©s. Environ 50.000 tonnes de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s seront utilisĂ©s pour le stade. Lors d’un point de presse il y a quelques jours, Marc Debandt, directeur du projet du stade d’Olembe a rassurĂ© que le stade serait prĂȘt pour la derniĂšre inspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Vu que la compĂ©tition se jouera dĂ©sormais en juin 2019 au lieu de janvier, nul doute que les dĂ©lais seront tenus. Car, Piccini, entreprise expĂ©rimentĂ©e, a dĂ©jĂ  construit des stades similaires, notamment celui de Rome, en seize mois.

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