RCA: une quinzaine de morts Ă Kaga-Bandoro
International
Simon Pierre ETOUNDI
Des membres du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient Ă l'origine des violences.
La Minusca a annoncĂ© lundi la mort dâune quinzaine de combattants lors dâĂ©changes de tirs samedi entre des Ă©lĂ©ments armĂ©s de lâex-SĂ©lĂ©ka et les Casques bleus. Selon des sources sĂ©curitaires, les membres du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient Ă lâorigine de ces violences. Mais le MPC ne sâest pas prononcĂ© sur cet incident. « Les forces de la Minusca ont fait leur travail en protĂ©geant les populations civiles des Ă©lĂ©ments du MPC », a par contre assurĂ© le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro. Kaga-Bandoro, chef-lieu de la prĂ©fecture de Nana-GrĂ©bizi fait face depuis le mois dernier Ă une recrudescence de la violence. La ville abrite prĂšs de 20 000 dĂ©placĂ©s et avec lâinsĂ©curitĂ© ambiante, les humanitaires Ă©prouvent du mal Ă secourir les nĂ©cessiteux.
Dâune maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il y a une recrudescence de la violence ces derniers temps en Centrafrique. Il y a quelques semaines, câest la ville de Bria qui Ă©tĂ© le théùtre dâaffrontements sanglants qui ont fait plusieurs dizaines de morts. MalgrĂ© la prĂ©sence de 12 .500 hommes de la Minusca, les nombreux groupes armĂ©s qui essaiment dans le pays continuent de faire des vagues. Câest depuis 2013 avec le renversement de lâex-prĂ©sident BozizĂ© par la rĂ©bellion majoritairement musulmane SĂ©lĂ©ka, que les reprĂ©sailles de groupes anti-balaka chrĂ©tiens ont embrasĂ© le pays. Mais ni les interventions de la France (2013-2016), ni le dĂ©ploiement de la Minusca nâont ramenĂ© le calme dans le pays. Toujours est-il quâĂ Bangui un calme prĂ©caire rĂšgne, mĂȘme si de temps en temps on enregistre des escarmouches entre communautĂ©s.
International
Simon Pierre ETOUNDI
Des membres du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient Ă l'origine des violences.
La Minusca a annoncĂ© lundi la mort dâune quinzaine de combattants lors dâĂ©changes de tirs samedi entre des Ă©lĂ©ments armĂ©s de lâex-SĂ©lĂ©ka et les Casques bleus. Selon des sources sĂ©curitaires, les membres du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient Ă lâorigine de ces violences. Mais le MPC ne sâest pas prononcĂ© sur cet incident. « Les forces de la Minusca ont fait leur travail en protĂ©geant les populations civiles des Ă©lĂ©ments du MPC », a par contre assurĂ© le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro. Kaga-Bandoro, chef-lieu de la prĂ©fecture de Nana-GrĂ©bizi fait face depuis le mois dernier Ă une recrudescence de la violence. La ville abrite prĂšs de 20 000 dĂ©placĂ©s et avec lâinsĂ©curitĂ© ambiante, les humanitaires Ă©prouvent du mal Ă secourir les nĂ©cessiteux.
Dâune maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il y a une recrudescence de la violence ces derniers temps en Centrafrique. Il y a quelques semaines, câest la ville de Bria qui Ă©tĂ© le théùtre dâaffrontements sanglants qui ont fait plusieurs dizaines de morts. MalgrĂ© la prĂ©sence de 12 .500 hommes de la Minusca, les nombreux groupes armĂ©s qui essaiment dans le pays continuent de faire des vagues. Câest depuis 2013 avec le renversement de lâex-prĂ©sident BozizĂ© par la rĂ©bellion majoritairement musulmane SĂ©lĂ©ka, que les reprĂ©sailles de groupes anti-balaka chrĂ©tiens ont embrasĂ© le pays. Mais ni les interventions de la France (2013-2016), ni le dĂ©ploiement de la Minusca nâont ramenĂ© le calme dans le pays. Toujours est-il quâĂ Bangui un calme prĂ©caire rĂšgne, mĂȘme si de temps en temps on enregistre des escarmouches entre communautĂ©s.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 05 Juillet 2017 DécÚs de Mgr Bala: l'hypothÚse d'une mort par noyade https://t.co/ji32BayJ4r
source
#CameroonTribune Edition du 05 Juillet 2017 DécÚs de Mgr Bala: l'hypothÚse d'une mort par noyade https://t.co/ji32BayJ4r
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 05 Juillet 2017 DécÚs de Mgr Bala: l'hypothÚse d'une mort par noyade
Encadrement des réfugiés et des détenus: La gratitude de la Croix-rouge
Jean Francis BELIBI
Reçu en audience hier, au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique par le directeur du Cabinet civil, le chef de la dĂ©lĂ©gation du CICR, Simon Peter Brooks, sâest voulu reconnaissant.
«CâĂ©tait lâocc a s i o n pour moi de remercier le chef de lâEtat, S.E. Paul Biya et lâensemble du gouvernement pour le soutien qui a Ă©tĂ© accordĂ© au CICR. Un soutien qui a fait en sorte que cet organisme peut actuellement exercer son mandat surtout dans lâExtrĂȘme Nord du pays, dans une situation de conflit et apporter une rĂ©ponse humanitaire en faveur des, rĂ©fugiĂ©s, des dĂ©placĂ©s camerounais, des populations hĂŽtes qui souffrent Ă cause de ces dĂ©placements ». Simon Peter Brooks, chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© international de la Croix Rouge (CICR), sâexprimait ainsi hier en fin de matinĂ©e, Ă lâissue de lâaudience que lui a accordĂ©e, au nom du chef de lâEtat, le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou. ArrivĂ© en fin de sĂ©jour aprĂšs avoir passĂ© prĂšs de trois ans au Cameroun, le reprĂ©sentant de la Croix-rouge a soulignĂ© lâimportance du soutien que lui ont apportĂ© les plus hautes autoritĂ©s camerounaises durant son sĂ©jour. Simon Brooks sâest dit heureux de la confiance quâil a pu dĂ©velopper avec les autoritĂ©s camerounaises : « Je parle en particulier de notre partenariat avec le ministĂšre de la Justice pour ce qui concerne notre accĂšs aux lieux de dĂ©tention, ce qui a facilitĂ© notre appui aux dĂ©tenus », a-t-il relevĂ©. Le chef de dĂ©lĂ©gation sortant sâest Ă©galement fĂ©licitĂ© de lâouverture manifestĂ©e par les autoritĂ©s militaires camerounaises, ce qui a permis de travailler « dans le cadre de la promotion du droit international humanitaire ». Pour conclure, le reprĂ©sentant du CICR a tenu Ă saluer la grande ouverture dâesprit quâil aura observĂ©e chez les Camerounais durant son sĂ©jour. La dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© international de la Croix Rouge a dĂ©ployĂ© ses activitĂ©s dans la partie septentrionale depuis 2015, dans le cadre de la prise en charge des personnes dĂ©placĂ©es. Elle dispose pour cela de structures importantes Ă Maroua et KoussĂ©ri et entend dĂ©sormais se projeter dans la localitĂ© de Kolofata.
Lâaudience dâhier a Ă©galement donnĂ© lâoccasion Ă celui qui est dĂ©sormais appelĂ© Ă exercer les mĂȘmes fonctions au Caire en Egypte, dâintroduire son successeur auprĂšs des autoritĂ©s camerounaises. Il Ă©tait ainsi accompagnĂ© de Markus Brudermann qui va le remplacer Ă la tĂȘte de la dĂ©lĂ©gation du CICR Ă YaoundĂ©.
Jean Francis BELIBI
Reçu en audience hier, au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique par le directeur du Cabinet civil, le chef de la dĂ©lĂ©gation du CICR, Simon Peter Brooks, sâest voulu reconnaissant.
«CâĂ©tait lâocc a s i o n pour moi de remercier le chef de lâEtat, S.E. Paul Biya et lâensemble du gouvernement pour le soutien qui a Ă©tĂ© accordĂ© au CICR. Un soutien qui a fait en sorte que cet organisme peut actuellement exercer son mandat surtout dans lâExtrĂȘme Nord du pays, dans une situation de conflit et apporter une rĂ©ponse humanitaire en faveur des, rĂ©fugiĂ©s, des dĂ©placĂ©s camerounais, des populations hĂŽtes qui souffrent Ă cause de ces dĂ©placements ». Simon Peter Brooks, chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© international de la Croix Rouge (CICR), sâexprimait ainsi hier en fin de matinĂ©e, Ă lâissue de lâaudience que lui a accordĂ©e, au nom du chef de lâEtat, le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou. ArrivĂ© en fin de sĂ©jour aprĂšs avoir passĂ© prĂšs de trois ans au Cameroun, le reprĂ©sentant de la Croix-rouge a soulignĂ© lâimportance du soutien que lui ont apportĂ© les plus hautes autoritĂ©s camerounaises durant son sĂ©jour. Simon Brooks sâest dit heureux de la confiance quâil a pu dĂ©velopper avec les autoritĂ©s camerounaises : « Je parle en particulier de notre partenariat avec le ministĂšre de la Justice pour ce qui concerne notre accĂšs aux lieux de dĂ©tention, ce qui a facilitĂ© notre appui aux dĂ©tenus », a-t-il relevĂ©. Le chef de dĂ©lĂ©gation sortant sâest Ă©galement fĂ©licitĂ© de lâouverture manifestĂ©e par les autoritĂ©s militaires camerounaises, ce qui a permis de travailler « dans le cadre de la promotion du droit international humanitaire ». Pour conclure, le reprĂ©sentant du CICR a tenu Ă saluer la grande ouverture dâesprit quâil aura observĂ©e chez les Camerounais durant son sĂ©jour. La dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© international de la Croix Rouge a dĂ©ployĂ© ses activitĂ©s dans la partie septentrionale depuis 2015, dans le cadre de la prise en charge des personnes dĂ©placĂ©es. Elle dispose pour cela de structures importantes Ă Maroua et KoussĂ©ri et entend dĂ©sormais se projeter dans la localitĂ© de Kolofata.
Lâaudience dâhier a Ă©galement donnĂ© lâoccasion Ă celui qui est dĂ©sormais appelĂ© Ă exercer les mĂȘmes fonctions au Caire en Egypte, dâintroduire son successeur auprĂšs des autoritĂ©s camerounaises. Il Ă©tait ainsi accompagnĂ© de Markus Brudermann qui va le remplacer Ă la tĂȘte de la dĂ©lĂ©gation du CICR Ă YaoundĂ©.
Sarah Mbi Enow Anyang Agbor: New A.U. Commissioner for Human Resources
Choves LOH
Straight from Bamenda's University of the Future; the illustrious daughter of Manyu Division was on June 30, 2017 elected to serve the Executive organ of the African Union.
The news emerged from Addis Ababa on June 30, 2017 that Dr/Mrs Sarah Mbi Enow Anyang Agbor, the University Don and an illustrious daughter of Cameroon is the new African Union (AU) Commissioner for Human Resources, Science and Technology. Her election into the decision making level of the AU, shines Cameroonâs face in diplomacy. It is also a recognition and reward of merit for one who is known, in Cameroonâs University circles as a dynamic servant.
In effect, Mrs Sarah Mbi Enow Anyang Agbor has been the mover and shaker of Research, Cooperation and Relations with the Business world where she served as the Deputy Vice Chancellor of the State University of Bamenda, the University of the future. She was a vital link in the enhancement of the teaching and learning process in Cameroon with her department showcasing several MOUâs signed for the University of Bamenda to mentor some private Higher Institutions of learning in barely five years since the University went operational.
Away from that, the Bamenda University community acknowledges that Sarah Mbi Enow Anyang Agbor was a fine mixer, very sociable and prayerful. The faithful Catholic from Besonghabang, Manyu Division, South West Region features prominently among women who make the nation proud in leadership. She is credited with a PHD in English Literature and emerges as an Associate Professor of African Literature. The caring mother and wife of Dr Agbor of the Ministry of Scientific Research is now, the nationâs instrument to advance performance at the A.Uâs Human Resource, Science and Technology Commission.
Choves LOH
Straight from Bamenda's University of the Future; the illustrious daughter of Manyu Division was on June 30, 2017 elected to serve the Executive organ of the African Union.
The news emerged from Addis Ababa on June 30, 2017 that Dr/Mrs Sarah Mbi Enow Anyang Agbor, the University Don and an illustrious daughter of Cameroon is the new African Union (AU) Commissioner for Human Resources, Science and Technology. Her election into the decision making level of the AU, shines Cameroonâs face in diplomacy. It is also a recognition and reward of merit for one who is known, in Cameroonâs University circles as a dynamic servant.
In effect, Mrs Sarah Mbi Enow Anyang Agbor has been the mover and shaker of Research, Cooperation and Relations with the Business world where she served as the Deputy Vice Chancellor of the State University of Bamenda, the University of the future. She was a vital link in the enhancement of the teaching and learning process in Cameroon with her department showcasing several MOUâs signed for the University of Bamenda to mentor some private Higher Institutions of learning in barely five years since the University went operational.
Away from that, the Bamenda University community acknowledges that Sarah Mbi Enow Anyang Agbor was a fine mixer, very sociable and prayerful. The faithful Catholic from Besonghabang, Manyu Division, South West Region features prominently among women who make the nation proud in leadership. She is credited with a PHD in English Literature and emerges as an Associate Professor of African Literature. The caring mother and wife of Dr Agbor of the Ministry of Scientific Research is now, the nationâs instrument to advance performance at the A.Uâs Human Resource, Science and Technology Commission.
BEPC: les résultats sont connus
Societe
Assiatou NGAPOUT M.
Câest la fin du suspense pour prĂšs de 272 000 candidats, depuis le week-end dernier.
Cris de joie ou de dĂ©sespoir au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc Ă YaoundĂ©. Depuis lundi soir, lâĂ©tablissement scolaire ne dĂ©semplit pas. Une affluence due Ă la proclamation des rĂ©sultats du Brevet dâĂ©tudes du premier cycle (BEPC) session 2017. ElĂšves et parents se succĂšdent devant le babillard oĂč sont affichĂ©s les rĂ©sultats. Ouf de soulagement ou appel de dĂ©tresse renseignent aussitĂŽt sur la situation. Pour immortaliser lâinstant prĂ©sent, les prises de vue avec les tĂ©lĂ©phones portables cristallisent le babillard. AccompagnĂ© de sa sĆur aĂźnĂ©e, Alain P., candidat, saute de joie. AprĂšs plus de trente minutes Ă scruter la liste, lâadolescent a enfin vu son nom. « Je suis trĂšs content. Jâai cru Ă un moment que jâavais Ă©chouĂ©. Je cherchais mon nom sur une autre liste. Je remercie ma mĂšre qui sâest battue pour ma rĂ©ussite. Pour un premier essai, câest encourageant », se rĂ©jouit-t-il. MarlĂšne P., autre candidate, nâa malheureusement pas eu cette chance. En larmes, elle se fait consoler par ses proches sous le regard railleur des autres candidats. « Je suis vraiment dĂ©sespĂ©rĂ©e. Je suis Ă mon troisiĂšme essai et je croyais que cette session serait la bonne. Mes parents seront vraiment déçus », explique-t-elle entre deux sanglots. Comme chaque annĂ©e, les babillards des lycĂ©es sont les tĂ©moins dâexplosions de joie ou de larmes amĂšres chez les candidats.
Le lycĂ©e de Biyem-Assi nâa pas Ă©chappĂ© Ă la rĂšgle. NĂ©anmoins, lâĂ©tablissement scolaire enregistre des taux de rĂ©ussite au BEPC supĂ©rieurs Ă la moyenne : 72% de taux de rĂ©ussite dans la sĂ©rie espagnol ; 82,60% en allemand et 91,30 % en sĂ©rie chinois. Soit un taux de rĂ©ussite global de prĂšs de 80%. Câest ce qui attise la fiertĂ© du proviseur, AndrĂ© Fouda. « Les rĂ©sultats sont excellents. Nous avons mis lâaccent sur lâencadrement des Ă©lĂšves durant toute lâannĂ©e scolaire. Au terme de chaque sĂ©quence, nous avons tenu des tripartites avec les parents et les Ă©lĂšves, afin de trouver des stratĂ©gies devant nous conduire vers le succĂšs », indique le proviseur.
Societe
Assiatou NGAPOUT M.
Câest la fin du suspense pour prĂšs de 272 000 candidats, depuis le week-end dernier.
Cris de joie ou de dĂ©sespoir au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc Ă YaoundĂ©. Depuis lundi soir, lâĂ©tablissement scolaire ne dĂ©semplit pas. Une affluence due Ă la proclamation des rĂ©sultats du Brevet dâĂ©tudes du premier cycle (BEPC) session 2017. ElĂšves et parents se succĂšdent devant le babillard oĂč sont affichĂ©s les rĂ©sultats. Ouf de soulagement ou appel de dĂ©tresse renseignent aussitĂŽt sur la situation. Pour immortaliser lâinstant prĂ©sent, les prises de vue avec les tĂ©lĂ©phones portables cristallisent le babillard. AccompagnĂ© de sa sĆur aĂźnĂ©e, Alain P., candidat, saute de joie. AprĂšs plus de trente minutes Ă scruter la liste, lâadolescent a enfin vu son nom. « Je suis trĂšs content. Jâai cru Ă un moment que jâavais Ă©chouĂ©. Je cherchais mon nom sur une autre liste. Je remercie ma mĂšre qui sâest battue pour ma rĂ©ussite. Pour un premier essai, câest encourageant », se rĂ©jouit-t-il. MarlĂšne P., autre candidate, nâa malheureusement pas eu cette chance. En larmes, elle se fait consoler par ses proches sous le regard railleur des autres candidats. « Je suis vraiment dĂ©sespĂ©rĂ©e. Je suis Ă mon troisiĂšme essai et je croyais que cette session serait la bonne. Mes parents seront vraiment déçus », explique-t-elle entre deux sanglots. Comme chaque annĂ©e, les babillards des lycĂ©es sont les tĂ©moins dâexplosions de joie ou de larmes amĂšres chez les candidats.
Le lycĂ©e de Biyem-Assi nâa pas Ă©chappĂ© Ă la rĂšgle. NĂ©anmoins, lâĂ©tablissement scolaire enregistre des taux de rĂ©ussite au BEPC supĂ©rieurs Ă la moyenne : 72% de taux de rĂ©ussite dans la sĂ©rie espagnol ; 82,60% en allemand et 91,30 % en sĂ©rie chinois. Soit un taux de rĂ©ussite global de prĂšs de 80%. Câest ce qui attise la fiertĂ© du proviseur, AndrĂ© Fouda. « Les rĂ©sultats sont excellents. Nous avons mis lâaccent sur lâencadrement des Ă©lĂšves durant toute lâannĂ©e scolaire. Au terme de chaque sĂ©quence, nous avons tenu des tripartites avec les parents et les Ă©lĂšves, afin de trouver des stratĂ©gies devant nous conduire vers le succĂšs », indique le proviseur.
Le beach-volley est de retour
Sports
Rita DIBA
Le tournoi international de Douala le week-end dernier est un pas de plus vers la régularité des compétitions.
Pour 2018, organiser entre cinq et dix compĂ©titions de beach-volleyball avec un Ă©vĂ©nement trĂšs important, qui sera international et qui permettra dâinviter des Ă©quipes dâautres pays. Câest lâobjectif de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volleyball (Fecavolley), Ă travers sa commission de beach-volleyball et ses partenaires. Un objectif annoncĂ© par Easy Liese Abili, joueur professionnel de beach-volley Ă Miami aux Ătats-Unis et membre de la commission. En droite ligne avec les ambitions de relance du beach-volley affichĂ©es par la FĂ©dĂ©ration en janvier 2017, lors de son conseil dâadministration tenu Ă NgaoundĂ©rĂ©.
Des ambitions qui se sont concrĂ©tisĂ©es par un tournoi de beach-volleyball les 1er et 2 juillet 2017 au Club Camtel de Bepanda Ă Douala. Une compĂ©tition internationale qui rĂ©unissait quatre pays : Canada, Ătats-Unis, RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (Rdc) et Cameroun. Ce tournoi Ă©tait le deuxiĂšme de lâannĂ©e, aprĂšs celui de fĂ©vrier dernier au lycĂ©e Leclerc Ă YaoundĂ©. A Douala donc, sur un terrain sableux amĂ©nagĂ© spĂ©cialement pour lâoccasion, on a pu voir les 40 athlĂštes, rĂ©partis en 20 Ă©quipes masculines et fĂ©minines Ă raison dâune paire par Ă©quipe, classĂ©s dans deux poules hommes et femmes, sâaffronter devant un public plutĂŽt nombreux.
On a Ă©galement pu voir les membres de la commission de beach-volleyball au four et au moulin, notamment son prĂ©sident Olivier Komb Minyem, Ă©galement directeur technique national adjoint N°2 de volleyball, en charge du beach-volley. Dans les prochains jours, il va se rendre aux Iles Bahamas avec deux joueuses de beach-volley de dix-sept ans, reprĂ©sentantes du Cameroun aux jeux de la jeunesse du Commonwealth. Autre membre, Rodrigue Deuboue, arbitre international, expert en beach-volley, qui a rappelĂ© lâobjectif du tournoi de Douala : « Il fallait recrĂ©er lâengouement, relancer cette discipline qui nâa plus Ă©tĂ© pratiquĂ©e au Cameroun depuis 2011. Dâailleurs, il nây a jamais eu un Ă©vĂšnement de cette envergure. A lâĂ©poque, il y avait un peu de beach-volley, mais pas de cette façon. »
Sports
Rita DIBA
Le tournoi international de Douala le week-end dernier est un pas de plus vers la régularité des compétitions.
Pour 2018, organiser entre cinq et dix compĂ©titions de beach-volleyball avec un Ă©vĂ©nement trĂšs important, qui sera international et qui permettra dâinviter des Ă©quipes dâautres pays. Câest lâobjectif de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volleyball (Fecavolley), Ă travers sa commission de beach-volleyball et ses partenaires. Un objectif annoncĂ© par Easy Liese Abili, joueur professionnel de beach-volley Ă Miami aux Ătats-Unis et membre de la commission. En droite ligne avec les ambitions de relance du beach-volley affichĂ©es par la FĂ©dĂ©ration en janvier 2017, lors de son conseil dâadministration tenu Ă NgaoundĂ©rĂ©.
Des ambitions qui se sont concrĂ©tisĂ©es par un tournoi de beach-volleyball les 1er et 2 juillet 2017 au Club Camtel de Bepanda Ă Douala. Une compĂ©tition internationale qui rĂ©unissait quatre pays : Canada, Ătats-Unis, RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (Rdc) et Cameroun. Ce tournoi Ă©tait le deuxiĂšme de lâannĂ©e, aprĂšs celui de fĂ©vrier dernier au lycĂ©e Leclerc Ă YaoundĂ©. A Douala donc, sur un terrain sableux amĂ©nagĂ© spĂ©cialement pour lâoccasion, on a pu voir les 40 athlĂštes, rĂ©partis en 20 Ă©quipes masculines et fĂ©minines Ă raison dâune paire par Ă©quipe, classĂ©s dans deux poules hommes et femmes, sâaffronter devant un public plutĂŽt nombreux.
On a Ă©galement pu voir les membres de la commission de beach-volleyball au four et au moulin, notamment son prĂ©sident Olivier Komb Minyem, Ă©galement directeur technique national adjoint N°2 de volleyball, en charge du beach-volley. Dans les prochains jours, il va se rendre aux Iles Bahamas avec deux joueuses de beach-volley de dix-sept ans, reprĂ©sentantes du Cameroun aux jeux de la jeunesse du Commonwealth. Autre membre, Rodrigue Deuboue, arbitre international, expert en beach-volley, qui a rappelĂ© lâobjectif du tournoi de Douala : « Il fallait recrĂ©er lâengouement, relancer cette discipline qui nâa plus Ă©tĂ© pratiquĂ©e au Cameroun depuis 2011. Dâailleurs, il nây a jamais eu un Ă©vĂšnement de cette envergure. A lâĂ©poque, il y avait un peu de beach-volley, mais pas de cette façon. »
Nigeria: Reddition de 700 terroristes
International
Sainclair MEZING
Ces membres de Boko Haram ont volontairement dĂ©posĂ© les armes pour se rendre aux autoritĂ©s de lâEtat de Borno dans le nord-est
Le groupe terroriste Boko Haram vient dâenregistrer une perte importante au cours des derniers jours. 700 de ses combattants ont volontairement quittĂ© ses rangs pour se rendre aux autoritĂ©s de lâEtat de Borno. Le chef dâĂ©tat-major de lâarmĂ©e de terre nigĂ©riane, Tukur Yusuf Buratai, qui a fait cette annonce souligne que «les autres sont en train de se rendre. Cela veut clairement dire que Boko Haram a perdu la guerre». Lâofficier supĂ©rieur qui parlait ainsi lundi au cours dâune exposition dans le cadre de la JournĂ©e de lâarmĂ©e nigĂ©riane, a Ă©galement parlĂ© dâun «succĂšs Ă©norme» dans les opĂ©rations de contre-insurrection. Une sortie rassurante dâautant plus que depuis son avĂšnement en 2009, la secte terroriste a dĂ©jĂ fait plus de 20 000 morts et poussĂ© plus de 2,3 millions de personnes au dĂ©placement forcĂ©.
Bien que «techniquement et militairement vaincus», les combattants de Boko Haram brillent ces temps derniers par des attentats. Depuis janvier dernier, les terroristes ont attaquĂ© des soldats de lâarmĂ©e nigĂ©riane, pris dâassaut des bases militaires, tuĂ© des dizaines de civils dans des attentats-suicides. La semaine derniĂšre, une attaque meurtriĂšre menĂ©e par des insurgĂ©s de Boko Haram a Ă©tĂ© signalĂ©e dans un village du nord-est. Depuis dĂ©but juin, la ville de Maiduguri, capitale de lâEtat du Borno, a Ă©tĂ© Ă maintes reprises leur cible. La semaine derniĂšre, le Haut-commissariat des rĂ©fugiĂ©s de lâOrganisation des Nations unies a fait savoir dans un rapport que la recrudescence des attaques des jihadistes et lâafflux de populations dĂ©placĂ©es crĂ©ent des tensions dans les camps de concentration.
International
Sainclair MEZING
Ces membres de Boko Haram ont volontairement dĂ©posĂ© les armes pour se rendre aux autoritĂ©s de lâEtat de Borno dans le nord-est
Le groupe terroriste Boko Haram vient dâenregistrer une perte importante au cours des derniers jours. 700 de ses combattants ont volontairement quittĂ© ses rangs pour se rendre aux autoritĂ©s de lâEtat de Borno. Le chef dâĂ©tat-major de lâarmĂ©e de terre nigĂ©riane, Tukur Yusuf Buratai, qui a fait cette annonce souligne que «les autres sont en train de se rendre. Cela veut clairement dire que Boko Haram a perdu la guerre». Lâofficier supĂ©rieur qui parlait ainsi lundi au cours dâune exposition dans le cadre de la JournĂ©e de lâarmĂ©e nigĂ©riane, a Ă©galement parlĂ© dâun «succĂšs Ă©norme» dans les opĂ©rations de contre-insurrection. Une sortie rassurante dâautant plus que depuis son avĂšnement en 2009, la secte terroriste a dĂ©jĂ fait plus de 20 000 morts et poussĂ© plus de 2,3 millions de personnes au dĂ©placement forcĂ©.
Bien que «techniquement et militairement vaincus», les combattants de Boko Haram brillent ces temps derniers par des attentats. Depuis janvier dernier, les terroristes ont attaquĂ© des soldats de lâarmĂ©e nigĂ©riane, pris dâassaut des bases militaires, tuĂ© des dizaines de civils dans des attentats-suicides. La semaine derniĂšre, une attaque meurtriĂšre menĂ©e par des insurgĂ©s de Boko Haram a Ă©tĂ© signalĂ©e dans un village du nord-est. Depuis dĂ©but juin, la ville de Maiduguri, capitale de lâEtat du Borno, a Ă©tĂ© Ă maintes reprises leur cible. La semaine derniĂšre, le Haut-commissariat des rĂ©fugiĂ©s de lâOrganisation des Nations unies a fait savoir dans un rapport que la recrudescence des attaques des jihadistes et lâafflux de populations dĂ©placĂ©es crĂ©ent des tensions dans les camps de concentration.
Pr. Jean Paul Messina: « Le christianisme en Afrique date de lâantiquitĂ© »
Culture
Monika NKODO
co-auteur de lâouvrage « Anthology of African Christianity »
Vous faßtes partie de la centaine de chercheurs africains qui ont participé à la rédaction de cette anthologie du christianisme. Que retenir de ces travaux ?
Ce livre dont le titre peut ĂȘtre traduit en français : « Anthologie de la chrĂ©tiennetĂ© africaine » est un projet qui a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© pendant plus de cinq ans. Ce projet vient des Eglises protestantes qui avaient manifestĂ© le dĂ©sir de pouvoir publier un tableau panoramique du christianisme en Afrique. Il faut dire que câest la premiĂšre expĂ©rience dans ce sens-lĂ . Cela nâa pas Ă©tĂ© facile, car il fallait rassembler des chercheurs, des spĂ©cialistes africains et des africanistes dans le monde entier et lĂ vous avez 157 auteurs qui ont contribuĂ© Ă cet ouvrage. Le christianisme en Afrique ne commence pas avec lâavĂšnement de la mission. Le christianisme en Afrique date de lâantiquitĂ©. DĂšs les premiers siĂšcles de lâantiquitĂ©, il Ă©tait prĂ©sent en Afrique du Nord, en Egypte. De cette Ă©poque quâon appelle les « Temps apostoliques » Ă nos jours, comment se prĂ©sente ce christianisme ? Quelles sont ces expressions thĂ©ologiques ? Quels sont les diffĂ©rents mouvements de spiritualitĂ© quâon rencontre en Afrique ? Câest Ă toutes ces questions quâil fallait rĂ©pondre.
Comment les chercheurs ont-ils été rassemblés ?
Le comitĂ© dâorganisation a pris contact avec plus de 200 chercheurs pour permettre de rĂ©diger cet ouvrage. 157 ont rĂ©pondu prĂ©sent. Comme le titre lâindique, une anthologie est un recueil de morceaux choisis. Ceux-ci sont significatifs, reprĂ©sentatifs et illustratifs du christianisme dans notre continent. VoilĂ pourquoi nous sommes arrivĂ©s Ă ce rĂ©sultat de 1240 pages, bien alimentĂ©es, qui montrent que le christianisme en Afrique est devenu une rĂ©alitĂ© irrĂ©versible. Comme lâillustre lâimage de la premiĂšre de couverture intitulĂ©e « JĂ©sus de Mafa » (des rois mages habillĂ©s en tenue traditionnelle africaine, venus adorer un JĂ©sus noir portĂ© par une femme africaine, la Vierge Marie), veut faire en sorte que le christianisme intĂšgre, Ă©pouse et sanctifie les rĂ©alitĂ©s africaines.
Culture
Monika NKODO
co-auteur de lâouvrage « Anthology of African Christianity »
Vous faßtes partie de la centaine de chercheurs africains qui ont participé à la rédaction de cette anthologie du christianisme. Que retenir de ces travaux ?
Ce livre dont le titre peut ĂȘtre traduit en français : « Anthologie de la chrĂ©tiennetĂ© africaine » est un projet qui a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© pendant plus de cinq ans. Ce projet vient des Eglises protestantes qui avaient manifestĂ© le dĂ©sir de pouvoir publier un tableau panoramique du christianisme en Afrique. Il faut dire que câest la premiĂšre expĂ©rience dans ce sens-lĂ . Cela nâa pas Ă©tĂ© facile, car il fallait rassembler des chercheurs, des spĂ©cialistes africains et des africanistes dans le monde entier et lĂ vous avez 157 auteurs qui ont contribuĂ© Ă cet ouvrage. Le christianisme en Afrique ne commence pas avec lâavĂšnement de la mission. Le christianisme en Afrique date de lâantiquitĂ©. DĂšs les premiers siĂšcles de lâantiquitĂ©, il Ă©tait prĂ©sent en Afrique du Nord, en Egypte. De cette Ă©poque quâon appelle les « Temps apostoliques » Ă nos jours, comment se prĂ©sente ce christianisme ? Quelles sont ces expressions thĂ©ologiques ? Quels sont les diffĂ©rents mouvements de spiritualitĂ© quâon rencontre en Afrique ? Câest Ă toutes ces questions quâil fallait rĂ©pondre.
Comment les chercheurs ont-ils été rassemblés ?
Le comitĂ© dâorganisation a pris contact avec plus de 200 chercheurs pour permettre de rĂ©diger cet ouvrage. 157 ont rĂ©pondu prĂ©sent. Comme le titre lâindique, une anthologie est un recueil de morceaux choisis. Ceux-ci sont significatifs, reprĂ©sentatifs et illustratifs du christianisme dans notre continent. VoilĂ pourquoi nous sommes arrivĂ©s Ă ce rĂ©sultat de 1240 pages, bien alimentĂ©es, qui montrent que le christianisme en Afrique est devenu une rĂ©alitĂ© irrĂ©versible. Comme lâillustre lâimage de la premiĂšre de couverture intitulĂ©e « JĂ©sus de Mafa » (des rois mages habillĂ©s en tenue traditionnelle africaine, venus adorer un JĂ©sus noir portĂ© par une femme africaine, la Vierge Marie), veut faire en sorte que le christianisme intĂšgre, Ă©pouse et sanctifie les rĂ©alitĂ©s africaines.
MTN Elite One: deux matchs avancés ce jour
Sports
Steve LIBAM
Canon-Apejes et Coton Sport-Dragon se jouent respectivement à Yaoundé et Garoua ce mercredi.
En matchs avancĂ©s de la 21e journĂ©e de MTN Elite One, Canon et Apejes sâaffrontent aujourdâhui Ă YaoundĂ© lors du derby rĂ©gional du Centre. Occasion pour le club de Nkolndongo, de grappiller des points dans la course au maintien. Premier non relĂ©guable avec 20 points, Canon ne compte que trois points dâavance sur la zone rouge. Apejes, deuxiĂšme au classement, tient de son cĂŽtĂ© Ă rester dans le sillage du leader, Eding Sport. Lâautre match est une opposition de haut de tableau entre Coton Sport, quatriĂšme et Dragon, troisiĂšme. Le club de Garoua, Ă©liminĂ© de la Ligue des achampions africaine, va tenter de se racheter en championnat contre une Ă©quipe de Dragon qui reste sur deux victoires dâaffilĂ©e.
Lors de la 20e journĂ©e dimanche dernier, des clubs en difficultĂ© ont tenu tĂȘte aux Ă©quipes du haut du classement. Lion blessĂ©, le dernier du championnat, sâest ainsi offert un succĂšs de prestige (2-0) sur le leader, lors du choc des extrĂȘmes. Il ne sâagit que de la deuxiĂšme victoire de la saison du club de Fotouni, qui se relance dans la course au maintien. Bien que toujours en queue du classement, Lion blessĂ©, avec 15 points, ne compte dĂ©sormais que cinq unitĂ©s de retard sur le premier non relĂ©guable. Pour Eding Sport, cette dĂ©faite, la deuxiĂšme de lâannĂ©e, est sans consĂ©quence. Le club entraĂźnĂ© par Anicet Mbarga reste leader du classement avec 38 points, soit cinq dâavance sur son dauphin Apejes. Lâautre mal classĂ© Ă se rebiffer est Racing de Bafoussam. Le Tout puissant de lâOuest a battu UMS (3-2). Câest le cinquiĂšme match sans victoire et la troisiĂšme dĂ©faite en quatre matchs du champion en titre.
Sports
Steve LIBAM
Canon-Apejes et Coton Sport-Dragon se jouent respectivement à Yaoundé et Garoua ce mercredi.
En matchs avancĂ©s de la 21e journĂ©e de MTN Elite One, Canon et Apejes sâaffrontent aujourdâhui Ă YaoundĂ© lors du derby rĂ©gional du Centre. Occasion pour le club de Nkolndongo, de grappiller des points dans la course au maintien. Premier non relĂ©guable avec 20 points, Canon ne compte que trois points dâavance sur la zone rouge. Apejes, deuxiĂšme au classement, tient de son cĂŽtĂ© Ă rester dans le sillage du leader, Eding Sport. Lâautre match est une opposition de haut de tableau entre Coton Sport, quatriĂšme et Dragon, troisiĂšme. Le club de Garoua, Ă©liminĂ© de la Ligue des achampions africaine, va tenter de se racheter en championnat contre une Ă©quipe de Dragon qui reste sur deux victoires dâaffilĂ©e.
Lors de la 20e journĂ©e dimanche dernier, des clubs en difficultĂ© ont tenu tĂȘte aux Ă©quipes du haut du classement. Lion blessĂ©, le dernier du championnat, sâest ainsi offert un succĂšs de prestige (2-0) sur le leader, lors du choc des extrĂȘmes. Il ne sâagit que de la deuxiĂšme victoire de la saison du club de Fotouni, qui se relance dans la course au maintien. Bien que toujours en queue du classement, Lion blessĂ©, avec 15 points, ne compte dĂ©sormais que cinq unitĂ©s de retard sur le premier non relĂ©guable. Pour Eding Sport, cette dĂ©faite, la deuxiĂšme de lâannĂ©e, est sans consĂ©quence. Le club entraĂźnĂ© par Anicet Mbarga reste leader du classement avec 38 points, soit cinq dâavance sur son dauphin Apejes. Lâautre mal classĂ© Ă se rebiffer est Racing de Bafoussam. Le Tout puissant de lâOuest a battu UMS (3-2). Câest le cinquiĂšme match sans victoire et la troisiĂšme dĂ©faite en quatre matchs du champion en titre.
InspirĂ© de faits rĂ©elsâŠ
#Culture
Monika NKODO
Dans « LâAmour assassin », Ekumâa Mbella Bwelle sert une fiction rondement menĂ©e autour de la mort dâune lĂ©gende de la musique camerounaise.
Le doute est dissipĂ© dĂšs les premiĂšres pages du roman. « LâAmour assassin », paru aux Editions Ifrikiya, est un hommage rendu Ă Kotto Bass, oups pardon, Kobas Nyam (hĂ©ros de lâĆuvre), le cĂ©lĂšbre musicien camerounais disparu dans des circonstances tragiques en 1996. Evidemment, les noms et les lieux ont Ă©tĂ© modifiĂ©s par lâauteur, Ekumâa Mbella Bwelle, pour prĂ©server la crĂ©dibilitĂ© et la force de sa fiction de 106 pages, mais lâombre de lâinterprĂšte dâ « Edith » plane avec certitude. Lâauteur, ancien reporter, qui se met dans la peau de Ekambo, un jeune journaliste tĂ©mĂ©raire, dĂ©voile les rĂ©sultats dâune enquĂȘte menĂ©e de longue haleine au moment du dĂ©cĂšs de ce guitariste talentueux Ă la voix fluette. Lâatout sĂ©duction du roman rĂ©side dans les contours de cette mort aussi brusque que mystĂ©rieuse de la vedette.
Le rĂ©cit replonge les lecteurs dans les dĂ©cennies 60, 70 et 80, celles qui ont vu Ă©clore le gĂ©nie de lâartiste, mais aussi sa vie hors-scĂšne, ses amours, ses ennemis, ses ennuis. Une santĂ© fragile durant toute son enfance, la perte de son pĂšre et le clou du spectacle, une double relation partagĂ©e entre TrĂ©sia Mongo et Nyango, etc. Toutes choses qui dâaprĂšs lâauteur constituent le dĂ©clencheur de la disparition prĂ©maturĂ©e de Kobas Nyam. Le flash-back est remarquable. On sillonne avec beaucoup de curiositĂ© les coulisses de lâenfance du musicien. Il touche de la guitare peu de temps avant dâobtenir son certificat dâĂ©tudes primaires et forme le Makass Boy Connected (MBC) avec Sam, un musicien rencontrĂ© au secondaire. BaignĂ© dans les annĂ©es 70 et 80, il mĂ»rit son talent au grĂ© des concours interscolaires, qui sont lĂ©gion Ă lâĂ©poque dans les domaines du sport et de la musique.
A la main une basse, et dans la tĂȘte, les conseils de Mensah, son modĂšle et initiateur Ă cet instrument qui fera sa notoriĂ©tĂ©. De ses prouesses au lycĂ©e de sa ville natale EwalĂš, capitale Ă©conomique du Kamer, Ă son entrĂ©e par la grande porte dans la cour des « pontes », Kobas Nyam sâest laissĂ© porter par cette patte incroyable. Il vivait pour la musique, mais sa vie privĂ©e a tournĂ© ses ambitions au dĂ©sastre. « Nyango ndolâango e mabwa mba » (Nyango ton amour me tuera) chantait Kobas Nyam. Des paroles, comme une vision des choses Ă venir selon lâauteur. Ekumâa Mbella Bwelle, communicateur et Ă©diteur de formation, dresse le portrait dâune trahison Ă©cĆurante qui incite Ă la vigilance. Pouvez-vous faire confiance Ă tous ceux qui vous entourent ?.
#Culture
Monika NKODO
Dans « LâAmour assassin », Ekumâa Mbella Bwelle sert une fiction rondement menĂ©e autour de la mort dâune lĂ©gende de la musique camerounaise.
Le doute est dissipĂ© dĂšs les premiĂšres pages du roman. « LâAmour assassin », paru aux Editions Ifrikiya, est un hommage rendu Ă Kotto Bass, oups pardon, Kobas Nyam (hĂ©ros de lâĆuvre), le cĂ©lĂšbre musicien camerounais disparu dans des circonstances tragiques en 1996. Evidemment, les noms et les lieux ont Ă©tĂ© modifiĂ©s par lâauteur, Ekumâa Mbella Bwelle, pour prĂ©server la crĂ©dibilitĂ© et la force de sa fiction de 106 pages, mais lâombre de lâinterprĂšte dâ « Edith » plane avec certitude. Lâauteur, ancien reporter, qui se met dans la peau de Ekambo, un jeune journaliste tĂ©mĂ©raire, dĂ©voile les rĂ©sultats dâune enquĂȘte menĂ©e de longue haleine au moment du dĂ©cĂšs de ce guitariste talentueux Ă la voix fluette. Lâatout sĂ©duction du roman rĂ©side dans les contours de cette mort aussi brusque que mystĂ©rieuse de la vedette.
Le rĂ©cit replonge les lecteurs dans les dĂ©cennies 60, 70 et 80, celles qui ont vu Ă©clore le gĂ©nie de lâartiste, mais aussi sa vie hors-scĂšne, ses amours, ses ennemis, ses ennuis. Une santĂ© fragile durant toute son enfance, la perte de son pĂšre et le clou du spectacle, une double relation partagĂ©e entre TrĂ©sia Mongo et Nyango, etc. Toutes choses qui dâaprĂšs lâauteur constituent le dĂ©clencheur de la disparition prĂ©maturĂ©e de Kobas Nyam. Le flash-back est remarquable. On sillonne avec beaucoup de curiositĂ© les coulisses de lâenfance du musicien. Il touche de la guitare peu de temps avant dâobtenir son certificat dâĂ©tudes primaires et forme le Makass Boy Connected (MBC) avec Sam, un musicien rencontrĂ© au secondaire. BaignĂ© dans les annĂ©es 70 et 80, il mĂ»rit son talent au grĂ© des concours interscolaires, qui sont lĂ©gion Ă lâĂ©poque dans les domaines du sport et de la musique.
A la main une basse, et dans la tĂȘte, les conseils de Mensah, son modĂšle et initiateur Ă cet instrument qui fera sa notoriĂ©tĂ©. De ses prouesses au lycĂ©e de sa ville natale EwalĂš, capitale Ă©conomique du Kamer, Ă son entrĂ©e par la grande porte dans la cour des « pontes », Kobas Nyam sâest laissĂ© porter par cette patte incroyable. Il vivait pour la musique, mais sa vie privĂ©e a tournĂ© ses ambitions au dĂ©sastre. « Nyango ndolâango e mabwa mba » (Nyango ton amour me tuera) chantait Kobas Nyam. Des paroles, comme une vision des choses Ă venir selon lâauteur. Ekumâa Mbella Bwelle, communicateur et Ă©diteur de formation, dresse le portrait dâune trahison Ă©cĆurante qui incite Ă la vigilance. Pouvez-vous faire confiance Ă tous ceux qui vous entourent ?.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 06 Juillet 2017 CoopĂ©ration #Cameroun - #Suisse: Des intĂ©rĂȘts en communs https://t.co/9sh0neJVPw
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 06 Juillet 2017 CoopĂ©ration #Cameroun - #Suisse: Des intĂ©rĂȘts en communs
MĂ©dias: le journalisme Ă lâĂšre des TIC
#Societe
Hugues Marcel TCHOUA
Une trentaine de journalistes planchent sur le sujet jusquâĂ vendredi prochain Ă YaoundĂ©.
Pourquoi la presse cybernĂ©tique considĂ©rĂ©e comme le mĂ©dia de demain est-elle difficilement rentable ? Comment adapter les pratiques dans les entreprises de presse face Ă lâessor des rĂ©seaux sociaux et notamment du journalisme citoyen ? Quel est aujourdâhui le rĂŽle des mĂ©dias ? Quid de leurs nouvelles responsabilitĂ©s juridiques, en ligne notamment ?
Câest Ă une sĂ©rie de questionnements que se soumettent depuis lundi dernier une trentaine de journalistes dans les locaux de lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD) Ă YaoundĂ©. Une rencontre rendue possible grĂące Ă lâambassade de France au Cameroun.
A lâentame des travaux, lâambassadeur Gilles Thibault a indiquĂ© que cette formation traduit lâattachement de la France Ă la « libertĂ© de la presse » et la « formation des journalistes », dans un contexte marquĂ© par un bouleversement des fondamentaux du mĂ©tier. Les participants, issus dâorganes de presse cybernĂ©tique, Ă©crite aussi bien quâaudiovisuelle, sont encadrĂ©s par Pierre Cherruau, ancien journaliste au Courrier international. Les travaux sâachĂšvent vendredi.
#Societe
Hugues Marcel TCHOUA
Une trentaine de journalistes planchent sur le sujet jusquâĂ vendredi prochain Ă YaoundĂ©.
Pourquoi la presse cybernĂ©tique considĂ©rĂ©e comme le mĂ©dia de demain est-elle difficilement rentable ? Comment adapter les pratiques dans les entreprises de presse face Ă lâessor des rĂ©seaux sociaux et notamment du journalisme citoyen ? Quel est aujourdâhui le rĂŽle des mĂ©dias ? Quid de leurs nouvelles responsabilitĂ©s juridiques, en ligne notamment ?
Câest Ă une sĂ©rie de questionnements que se soumettent depuis lundi dernier une trentaine de journalistes dans les locaux de lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD) Ă YaoundĂ©. Une rencontre rendue possible grĂące Ă lâambassade de France au Cameroun.
A lâentame des travaux, lâambassadeur Gilles Thibault a indiquĂ© que cette formation traduit lâattachement de la France Ă la « libertĂ© de la presse » et la « formation des journalistes », dans un contexte marquĂ© par un bouleversement des fondamentaux du mĂ©tier. Les participants, issus dâorganes de presse cybernĂ©tique, Ă©crite aussi bien quâaudiovisuelle, sont encadrĂ©s par Pierre Cherruau, ancien journaliste au Courrier international. Les travaux sâachĂšvent vendredi.
North West: Court Registrars Take Oath
#Regions
Choves LOH
Bamenda (Mezam) - âDo not be associated with abuse of office, orgery of birth, death, marriage certificates and other ills in the exercise of duties as the Bamenda City Council Civil Status Registrar and Clerksâ. The warning emerged from the Bamenda Magistrate court on June 13, 2017 when Ndumu Nji Vincent, Fon Stella Mankaa and Ndingsa Michael Che took the oath of office as the civil status Registrar and Clerks of the Bamenda City Council. The Legal Department of Mezam Judicial department, led by the State Council, Justice Fon Mbafor Ignatius and Balonguen Bileng Stephane submitted for their swearing in but; the Presiding panel led by Justice Theresse Bikele was quick to warn that the same Legal department will submit for their conviction when they fail to play by the rules of office.
It was against this backdrop that they were challenged to be diligent in an era when the new National Civil Status office is around to improve things with the imminent computerization of the sector. Justice Therese Bikele urged the applicants to make the Law, their daily working instrument and warned the cheering public about the crime of usurpation of office when some rush for fake civil status documents in the neighborhoods; away from official civil status registration centers.
In effect, the officers to handle civil status Registration Centre No. NW0100 were charged to showcase moral rectitude, the fear of God, avoid handling marriages by proxy and ensure that Civil Status registration booklets are forwarded to the legal department for the cancellation of unused pages every year. It was the Legal department that presented the applicants as fit for the exercise with academic and professional careers that inspire hope.
#Regions
Choves LOH
Bamenda (Mezam) - âDo not be associated with abuse of office, orgery of birth, death, marriage certificates and other ills in the exercise of duties as the Bamenda City Council Civil Status Registrar and Clerksâ. The warning emerged from the Bamenda Magistrate court on June 13, 2017 when Ndumu Nji Vincent, Fon Stella Mankaa and Ndingsa Michael Che took the oath of office as the civil status Registrar and Clerks of the Bamenda City Council. The Legal Department of Mezam Judicial department, led by the State Council, Justice Fon Mbafor Ignatius and Balonguen Bileng Stephane submitted for their swearing in but; the Presiding panel led by Justice Theresse Bikele was quick to warn that the same Legal department will submit for their conviction when they fail to play by the rules of office.
It was against this backdrop that they were challenged to be diligent in an era when the new National Civil Status office is around to improve things with the imminent computerization of the sector. Justice Therese Bikele urged the applicants to make the Law, their daily working instrument and warned the cheering public about the crime of usurpation of office when some rush for fake civil status documents in the neighborhoods; away from official civil status registration centers.
In effect, the officers to handle civil status Registration Centre No. NW0100 were charged to showcase moral rectitude, the fear of God, avoid handling marriages by proxy and ensure that Civil Status registration booklets are forwarded to the legal department for the cancellation of unused pages every year. It was the Legal department that presented the applicants as fit for the exercise with academic and professional careers that inspire hope.
Bamenda Military Games : Fallen Soldiers Honoured
#Sports
Choves LOH
The opening ceremony featured choreographic demonstrations showcasing the strength of the Army at the service of the nation.
Keeping fit and cohesion amongst the nationâs Armed Forces is at the centre of the 2017 edition of the games of the 2nd Joint Military Region/2nd Gendarmerie Region (RMIA2 and RG2) on course in Bamenda. Launching the event on 3rd July, 2017, the Commander of the 2nd Joint Military Region, Major General Saly Mohamadou, stressed the need for fair play, discipline and solidarity to reign. He saluted the authorities of the University of Bamenda and GTHS Bamenda for generosity with sports infrastructure for use. Officials and athletes from participating delegations took time off to observe a minute of silence in honour of fallen colleagues who went to the world beyond, fighting the Boko Haram insurgency.
The games, scheduled to run from 2nd-9th July, 2017 assembles some 800 sports men and women competing for medals and supremacy in eight sport disciplines. The event features competitions in football, handball, volleyball, Lawn tennis, Ballon Militaire, Commando Walk, Mini Rally and Semi Marathon. A 5km cohesion walk from down town, Bamenda Commercial Avenue to the Command Post of the 22nd Motorised Infantry Brigade, Up Station early on July 3rd announced the event before the official launching in Bambili.
#Sports
Choves LOH
The opening ceremony featured choreographic demonstrations showcasing the strength of the Army at the service of the nation.
Keeping fit and cohesion amongst the nationâs Armed Forces is at the centre of the 2017 edition of the games of the 2nd Joint Military Region/2nd Gendarmerie Region (RMIA2 and RG2) on course in Bamenda. Launching the event on 3rd July, 2017, the Commander of the 2nd Joint Military Region, Major General Saly Mohamadou, stressed the need for fair play, discipline and solidarity to reign. He saluted the authorities of the University of Bamenda and GTHS Bamenda for generosity with sports infrastructure for use. Officials and athletes from participating delegations took time off to observe a minute of silence in honour of fallen colleagues who went to the world beyond, fighting the Boko Haram insurgency.
The games, scheduled to run from 2nd-9th July, 2017 assembles some 800 sports men and women competing for medals and supremacy in eight sport disciplines. The event features competitions in football, handball, volleyball, Lawn tennis, Ballon Militaire, Commando Walk, Mini Rally and Semi Marathon. A 5km cohesion walk from down town, Bamenda Commercial Avenue to the Command Post of the 22nd Motorised Infantry Brigade, Up Station early on July 3rd announced the event before the official launching in Bambili.
Volleyball World Grand Prix : Cameroon Set For Kick-Off
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The 25th edition of the FIVB Women Volleyball World Grand Prix will kick off in Yaounde tomorrow July 7, 2017.
The Yaounde Multipurpose Sports Complex in Yaounde will be the venue of the 25th edition of the FIVB Women Volleyball World Grand Prix this weekend. Organised by the International Volleyball Federation (FIVB) the competition brings together four teams notably, Algeria, France, Venezuela and Cameroon. All the teams are already in the country and are waiting anxiously for the competition to begin. For two days, volleyball lovers in Yaounde and elsewhere will be out to watch young players display rich talents in the sport. Cameroon will play their first game on Friday July 7, 2017 against Algeria at 7:00 p.m. Ahead of the competition, the national womenâs volleyball team is currently making final preparations in their hideout in Yaounde. After being in camp for one month the players and officials of the team are working like one man to ensure success in the competition. The objective of the team is to win the competition in order to maintain their position as the best African volleyball team.
At the Warda Sports Complex yesterday, the womenâs national team players had a keep-fit exercise in the morning and a training session in the afternoon. Even though the training session was in closed doors, sources close to the volleyball federation said the players were upbeat for the competition. According to our source much effort was made in all the different compartments so as to avoid any errors. Apart from that the Yaounde Sports Complex has equally been given a new face-lift ahead of the competition. Officials of the edifice said the halls for training and competition are being prepared and the equipment has been provided. âWe are working hard to get the court ready and available for the teams,â our source said. He said the court is ready for competition which can start at any time without any hitches.
The competition brings together the best teams in world both in the men and ladies categories. The tournament will enable Cameroon to be permanent in the international scene.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The 25th edition of the FIVB Women Volleyball World Grand Prix will kick off in Yaounde tomorrow July 7, 2017.
The Yaounde Multipurpose Sports Complex in Yaounde will be the venue of the 25th edition of the FIVB Women Volleyball World Grand Prix this weekend. Organised by the International Volleyball Federation (FIVB) the competition brings together four teams notably, Algeria, France, Venezuela and Cameroon. All the teams are already in the country and are waiting anxiously for the competition to begin. For two days, volleyball lovers in Yaounde and elsewhere will be out to watch young players display rich talents in the sport. Cameroon will play their first game on Friday July 7, 2017 against Algeria at 7:00 p.m. Ahead of the competition, the national womenâs volleyball team is currently making final preparations in their hideout in Yaounde. After being in camp for one month the players and officials of the team are working like one man to ensure success in the competition. The objective of the team is to win the competition in order to maintain their position as the best African volleyball team.
At the Warda Sports Complex yesterday, the womenâs national team players had a keep-fit exercise in the morning and a training session in the afternoon. Even though the training session was in closed doors, sources close to the volleyball federation said the players were upbeat for the competition. According to our source much effort was made in all the different compartments so as to avoid any errors. Apart from that the Yaounde Sports Complex has equally been given a new face-lift ahead of the competition. Officials of the edifice said the halls for training and competition are being prepared and the equipment has been provided. âWe are working hard to get the court ready and available for the teams,â our source said. He said the court is ready for competition which can start at any time without any hitches.
The competition brings together the best teams in world both in the men and ladies categories. The tournament will enable Cameroon to be permanent in the international scene.
Etats-Unis-Corée du Nord: regain de tension
#International
Sainclair MEZING
Lâessai rĂ©ussi mardi dâun missile de longue portĂ©e par Pyongyang irrite Washington et ses alliĂ©s.
A la demande des Etats-Unis, une rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© Ă©tait convoquĂ©e hier Ă New-York, au lendemain du lancement avec succĂšs mardi par la CorĂ©e du Nord dâun Missile balistique intercontinental (ICBM). Le missile «Hwasong-14» tirĂ© sous la supervision de Kim Jong-un, le prĂ©sident nord-corĂ©en, aurait une portĂ©e thĂ©orique dâenviron 7 000 Ă 8 000 km. Selon la tĂ©lĂ©vision publique sud-corĂ©enne, lâengin a atteint une altitude de 2 802 km. LâarmĂ©e sud-corĂ©enne a dĂ©clarĂ© par la suite dans un communiquĂ© que le missile a Ă©tĂ© larguĂ© Ă partir dâun site proche de Panghyon dans le nord-ouest du pays et serait allĂ© tomber dans une zone Ă©conomique japonaise. Par cet essai rĂ©ussi, les autoritĂ©s nord-corĂ©ennes se vantent de disposer dĂ©sormais de la capacitĂ© militaire de frapper un objectif situĂ© Ă nâimporte quel coin du monde.
A Washington, lâon prend la menace au sĂ©rieux. Dans un message sur son compte Twitter, le prĂ©sident amĂ©ricain qui sâinterroge sur le sens rĂ©el de cet essai, en appelle Ă une intervention de la Chine, de la CorĂ©e du Sud et du Japon. « La CorĂ©e du Nord vient juste de lancer un autre missile. Difficile de croire que la CorĂ©e du Sud et le Japon tolĂ©reront cela trĂšs longtemps. Peut-ĂȘtre que la Chine va faire un geste fort au sujet de la CorĂ©e du Nord et mettre fin Ă cette absurditĂ© une bonne fois pour toutes ! », a dĂ©clarĂ© Donald Trump. Mais, depuis des semaines, le Pentagone ne cesse de dĂ©clarer que «toutes les options sont sur la table». En guise dâavertissement, les forces amĂ©ricaines et leurs alliĂ©es sud-corĂ©ennes ont rĂ©pliquĂ© hier par des tirs de missiles balistiques «de haute prĂ©cision» au cours d'un exercice de simulation dâune attaque contre la CorĂ©e du Nord sur la cĂŽte orientale.
En marge du sommet du G20 prĂ©vu les 7 et 8 juillet 2017 Ă Hambourg en Allemagne, les Etats-Unis, la CorĂ©e du Sud et le Japon se rĂ©uniront. Pour sa part, l'Union europĂ©enne a dĂ©noncĂ© «une violation flagrante de nombreuses rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies» et promis de nouvelles sanctions contre Pyongyang. De son cĂŽtĂ©, Tokyo invite Ă une mobilisation pour stopper lâescalade.
#International
Sainclair MEZING
Lâessai rĂ©ussi mardi dâun missile de longue portĂ©e par Pyongyang irrite Washington et ses alliĂ©s.
A la demande des Etats-Unis, une rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© Ă©tait convoquĂ©e hier Ă New-York, au lendemain du lancement avec succĂšs mardi par la CorĂ©e du Nord dâun Missile balistique intercontinental (ICBM). Le missile «Hwasong-14» tirĂ© sous la supervision de Kim Jong-un, le prĂ©sident nord-corĂ©en, aurait une portĂ©e thĂ©orique dâenviron 7 000 Ă 8 000 km. Selon la tĂ©lĂ©vision publique sud-corĂ©enne, lâengin a atteint une altitude de 2 802 km. LâarmĂ©e sud-corĂ©enne a dĂ©clarĂ© par la suite dans un communiquĂ© que le missile a Ă©tĂ© larguĂ© Ă partir dâun site proche de Panghyon dans le nord-ouest du pays et serait allĂ© tomber dans une zone Ă©conomique japonaise. Par cet essai rĂ©ussi, les autoritĂ©s nord-corĂ©ennes se vantent de disposer dĂ©sormais de la capacitĂ© militaire de frapper un objectif situĂ© Ă nâimporte quel coin du monde.
A Washington, lâon prend la menace au sĂ©rieux. Dans un message sur son compte Twitter, le prĂ©sident amĂ©ricain qui sâinterroge sur le sens rĂ©el de cet essai, en appelle Ă une intervention de la Chine, de la CorĂ©e du Sud et du Japon. « La CorĂ©e du Nord vient juste de lancer un autre missile. Difficile de croire que la CorĂ©e du Sud et le Japon tolĂ©reront cela trĂšs longtemps. Peut-ĂȘtre que la Chine va faire un geste fort au sujet de la CorĂ©e du Nord et mettre fin Ă cette absurditĂ© une bonne fois pour toutes ! », a dĂ©clarĂ© Donald Trump. Mais, depuis des semaines, le Pentagone ne cesse de dĂ©clarer que «toutes les options sont sur la table». En guise dâavertissement, les forces amĂ©ricaines et leurs alliĂ©es sud-corĂ©ennes ont rĂ©pliquĂ© hier par des tirs de missiles balistiques «de haute prĂ©cision» au cours d'un exercice de simulation dâune attaque contre la CorĂ©e du Nord sur la cĂŽte orientale.
En marge du sommet du G20 prĂ©vu les 7 et 8 juillet 2017 Ă Hambourg en Allemagne, les Etats-Unis, la CorĂ©e du Sud et le Japon se rĂ©uniront. Pour sa part, l'Union europĂ©enne a dĂ©noncĂ© «une violation flagrante de nombreuses rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies» et promis de nouvelles sanctions contre Pyongyang. De son cĂŽtĂ©, Tokyo invite Ă une mobilisation pour stopper lâescalade.
Lion blessĂ©: lâappĂ©tit vient en mangeant
#Sports
AngĂšle BEPEDE
A Bafang, le dernier défiera Unisport pour essayer de gagner trois autres points lors de la 21e journée du championnat dimanche.
Plus question de rester attentiste. Lion BlessĂ© (18e, 15 points) sâest rĂ©veillĂ© en battant le leader du championnat (Eding Sport de la LekiĂ©, 1-0) dimanche 29 juin dernier Ă domicile. LâĂ©quipe de Fotouni a pris des ailes en enregistrant sa deuxiĂšme victoire de la saison en 20 matchs. La fĂȘte Ă la maison ? Un tout petit peu pour Constantin Bep, coach de lâĂ©quipe depuis le dĂ©but de la phase retour. Le club, dernier au classement, a remportĂ© trois prĂ©cieux points dont on parle toujours aujourdâhui. Apres sâĂȘtre payĂ© le scalp du premier, Lion BlessĂ© dĂ©fiera une autre Ă©quipe mieux classĂ©e, dans un derby rĂ©gional Ă lâOuest. A Bafang, les protĂ©gĂ©s de Constatin Bep joueront contre Unisport du Haut Nkam dimanche 8 juillet prochain.
Au match aller entre les deux Ă©quipes le 12 mars, Unisport de Bafang avait tenu en Ă©chec lâĂ©quipe de Fotouni. Mais, contrairement aux autres fois, Lion BlessĂ© veut offrir un jeu peu ou pas poussif. Contrairement aux autres fois, lâĂ©quipe veut crier haro avant chacune des rencontres et gagner. Elle veut davantage engranger une troisiĂšme victoire face Ă une Ă©quipe au style de jeu diffĂ©rent de celui des Ă©quipes venues du Centre (Eding Sport) et du Sud (Colombe du Dja-et-Lobo), battues. Trois sorties et aucune dĂ©faite jusquâici, les chiffres semblent bons pour les coĂ©quipiers de Basile Yeri Zogo, le gardien de but. Yves Nju Muah, Abdoulaye Ibrahim, Romuald Noumbissie Kengne notamment, doivent accroĂźtre le nombre de buts inscrits depuis le dĂ©but de saison. En trois sorties, ils ont rĂ©ussi Ă faire passer leur tauxde rĂ©ussite de 0,24 but par match Ă 0,66. Des rĂ©sultats que Constantin Bep espĂšre encore positifs.
ExceptĂ© ce derby Ă lâOuest, 14 Ă©quipes des 18 que compte le championnat vont sâaffronter entre demain 8 juillet et dimanche, 9 juillet. La rencontre Coton Sport de Garoua-Dragon de YaoundĂ© Ă©tant ajournĂ©e, pour cause de Ligue des champions africaine. Coton Sport, Ă©liminĂ©, jouera son match retour dans le groupe D contre Al Ahly en Egypte. LâĂ©quipe avait Ă©tĂ© battue Ă domicile par (0-2) par les Egyptiens.
#Sports
AngĂšle BEPEDE
A Bafang, le dernier défiera Unisport pour essayer de gagner trois autres points lors de la 21e journée du championnat dimanche.
Plus question de rester attentiste. Lion BlessĂ© (18e, 15 points) sâest rĂ©veillĂ© en battant le leader du championnat (Eding Sport de la LekiĂ©, 1-0) dimanche 29 juin dernier Ă domicile. LâĂ©quipe de Fotouni a pris des ailes en enregistrant sa deuxiĂšme victoire de la saison en 20 matchs. La fĂȘte Ă la maison ? Un tout petit peu pour Constantin Bep, coach de lâĂ©quipe depuis le dĂ©but de la phase retour. Le club, dernier au classement, a remportĂ© trois prĂ©cieux points dont on parle toujours aujourdâhui. Apres sâĂȘtre payĂ© le scalp du premier, Lion BlessĂ© dĂ©fiera une autre Ă©quipe mieux classĂ©e, dans un derby rĂ©gional Ă lâOuest. A Bafang, les protĂ©gĂ©s de Constatin Bep joueront contre Unisport du Haut Nkam dimanche 8 juillet prochain.
Au match aller entre les deux Ă©quipes le 12 mars, Unisport de Bafang avait tenu en Ă©chec lâĂ©quipe de Fotouni. Mais, contrairement aux autres fois, Lion BlessĂ© veut offrir un jeu peu ou pas poussif. Contrairement aux autres fois, lâĂ©quipe veut crier haro avant chacune des rencontres et gagner. Elle veut davantage engranger une troisiĂšme victoire face Ă une Ă©quipe au style de jeu diffĂ©rent de celui des Ă©quipes venues du Centre (Eding Sport) et du Sud (Colombe du Dja-et-Lobo), battues. Trois sorties et aucune dĂ©faite jusquâici, les chiffres semblent bons pour les coĂ©quipiers de Basile Yeri Zogo, le gardien de but. Yves Nju Muah, Abdoulaye Ibrahim, Romuald Noumbissie Kengne notamment, doivent accroĂźtre le nombre de buts inscrits depuis le dĂ©but de saison. En trois sorties, ils ont rĂ©ussi Ă faire passer leur tauxde rĂ©ussite de 0,24 but par match Ă 0,66. Des rĂ©sultats que Constantin Bep espĂšre encore positifs.
ExceptĂ© ce derby Ă lâOuest, 14 Ă©quipes des 18 que compte le championnat vont sâaffronter entre demain 8 juillet et dimanche, 9 juillet. La rencontre Coton Sport de Garoua-Dragon de YaoundĂ© Ă©tant ajournĂ©e, pour cause de Ligue des champions africaine. Coton Sport, Ă©liminĂ©, jouera son match retour dans le groupe D contre Al Ahly en Egypte. LâĂ©quipe avait Ă©tĂ© battue Ă domicile par (0-2) par les Egyptiens.
Rodrigue Deuboue: « Nous pouvons jouer les premiers rÎles en Afrique »
#Sports
Rita DIBA
Arbitre international, membre de la commission beach-volleyball à la Fécavolley.
AprĂšs le tournoi de beach-volley de Douala, quelle va ĂȘtre la prochaine Ă©tape ?
Le gros bĂ©nĂ©fice de ce tournoi câest quâaprĂšs la compĂ©tition, le terrain implantĂ© au club Camtel de Bepanda va rester. On lâa amĂ©nagĂ© en quelques jours et câest ça la beautĂ© du beach-volleyball. On nâa pas besoin de construire un gymnase, il faut juste un espace ouvert et du sable, et puis on coule des poteaux. AprĂšs ceci, il y aura ce stade qui va rester et câest tout ce dont on a besoin pour jouer. Nous essayons dâencourager les gens Ă continuer Ă jouer aprĂšs nous. Et au niveau de lâorganisation, on discute avec la FĂ©dĂ©ration, la ligue et autres. Personnellement, mon objectif câest quâau Cameroun, chaque mois, quelque part, il y ait un Ă©vĂšnement comme celui-ci. Si on le fait sur douze mois, ça va vraiment contribuer Ă recrĂ©er cet engouement-lĂ .
Cela suffira-t-il pour structurer la discipline ?
Le beach-volleyball fait partie intĂ©grante de la FĂ©dĂ©ration de volley. Ce nâest pas seulement au Cameroun. Au niveau international, câest la mĂȘme chose. Pour mieux structurer la discipline, il faut des joueurs et des gens qui savent quoi faire. Nous, nous savons quoi faire, câest pour ça quâon vient mettre notre expĂ©rience, notre savoir-faire Ă la disposition des locaux. On a aujourdâhui une commission de beach-volleyball au Cameroun, bien que pour sâarrimer aux standards et ĂȘtre efficaces, on doit passer Ă un statut de dĂ©partement avec un certain pouvoir exĂ©cutif au sein de la FĂ©dĂ©ration. Pour quâil y ait des tournois, il faut lâespace, les joueurs, les arbitres. On essaie de mettre en place ces composantes en espĂ©rant maintenant que la fĂ©dĂ©ration et le ministĂšre vont suivre.
Quelles seront les retombées pour le Cameroun à terme ?
Nous voulons que le Cameroun participe Ă toutes les compĂ©titions internationales. Le Cameroun est trĂšs bien connu en volleyball. Mais en beach-volleyball, on est inexistant. Aujourdâhui, lorsquâon classe les pays africains, nous ne sommes mĂȘme pas dans le classement. Je parcours lâAfrique pour superviser les compĂ©titions de beach-volley dans de nombreux pays et je sais quâon peut jouer les premiers rĂŽles si on est sĂ©rieux. On peut aller aux Jeux olympiques. Nous pouvons le faire en tant que reprĂ©sentant de lâAfrique, nous avons le potentiel. Je suis trĂšs confiant que si nous continuons, nous pourrons avoir facilement une paire trĂšs forte qui pourra jouer hors du pays.
#Sports
Rita DIBA
Arbitre international, membre de la commission beach-volleyball à la Fécavolley.
AprĂšs le tournoi de beach-volley de Douala, quelle va ĂȘtre la prochaine Ă©tape ?
Le gros bĂ©nĂ©fice de ce tournoi câest quâaprĂšs la compĂ©tition, le terrain implantĂ© au club Camtel de Bepanda va rester. On lâa amĂ©nagĂ© en quelques jours et câest ça la beautĂ© du beach-volleyball. On nâa pas besoin de construire un gymnase, il faut juste un espace ouvert et du sable, et puis on coule des poteaux. AprĂšs ceci, il y aura ce stade qui va rester et câest tout ce dont on a besoin pour jouer. Nous essayons dâencourager les gens Ă continuer Ă jouer aprĂšs nous. Et au niveau de lâorganisation, on discute avec la FĂ©dĂ©ration, la ligue et autres. Personnellement, mon objectif câest quâau Cameroun, chaque mois, quelque part, il y ait un Ă©vĂšnement comme celui-ci. Si on le fait sur douze mois, ça va vraiment contribuer Ă recrĂ©er cet engouement-lĂ .
Cela suffira-t-il pour structurer la discipline ?
Le beach-volleyball fait partie intĂ©grante de la FĂ©dĂ©ration de volley. Ce nâest pas seulement au Cameroun. Au niveau international, câest la mĂȘme chose. Pour mieux structurer la discipline, il faut des joueurs et des gens qui savent quoi faire. Nous, nous savons quoi faire, câest pour ça quâon vient mettre notre expĂ©rience, notre savoir-faire Ă la disposition des locaux. On a aujourdâhui une commission de beach-volleyball au Cameroun, bien que pour sâarrimer aux standards et ĂȘtre efficaces, on doit passer Ă un statut de dĂ©partement avec un certain pouvoir exĂ©cutif au sein de la FĂ©dĂ©ration. Pour quâil y ait des tournois, il faut lâespace, les joueurs, les arbitres. On essaie de mettre en place ces composantes en espĂ©rant maintenant que la fĂ©dĂ©ration et le ministĂšre vont suivre.
Quelles seront les retombées pour le Cameroun à terme ?
Nous voulons que le Cameroun participe Ă toutes les compĂ©titions internationales. Le Cameroun est trĂšs bien connu en volleyball. Mais en beach-volleyball, on est inexistant. Aujourdâhui, lorsquâon classe les pays africains, nous ne sommes mĂȘme pas dans le classement. Je parcours lâAfrique pour superviser les compĂ©titions de beach-volley dans de nombreux pays et je sais quâon peut jouer les premiers rĂŽles si on est sĂ©rieux. On peut aller aux Jeux olympiques. Nous pouvons le faire en tant que reprĂ©sentant de lâAfrique, nous avons le potentiel. Je suis trĂšs confiant que si nous continuons, nous pourrons avoir facilement une paire trĂšs forte qui pourra jouer hors du pays.
Venezuela: petit poucet ambitieux
#Sports
Steve LIBAM
La sĂ©lection participe pour la premiĂšre fois au World Grand Prix de volley-ball avec lâambition de terminer en tĂȘte du groupe 3.
Comme le Cameroun et la France, le Venezuela participe pour la premiĂšre fois au Word Grand Prix. Pas de quoi impressionner pour autant la sĂ©lection « Vinotinto », classĂ©e au 113e rang mondial de la FĂ©dĂ©ration internationale de volley-ball (FIVB), soit le moins bon classement des quatre Ă©quipes en compĂ©tition Ă YaoundĂ©. MalgrĂ© une participation mitigĂ©e Ă la 17e Ă©dition de la Coupe panamĂ©ricaine le mois dernier au PĂ©rou, le Venezuela arrive Ă YaoundĂ© avec des ambitions Ă©levĂ©es. « Nous sommes lĂ pour gagner et non pas seulement pour apprendre. Notre objectif est de passer le premier tour de la compĂ©tition », dĂ©clare Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe. Le groupe des « Vinotinto » qui arrive en conquĂȘte Ă YaoundĂ© est composĂ© dâun mix de vĂ©tĂ©ranes et de jeunes joueuses. « Certaines Ă©voluent dans des championnats relevĂ©s comme la Turquie ou la France. Elles mettront leur expĂ©rience au service du groupe », affirme Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, qui a pris en main la sĂ©lection au mois de mai dernier.
LâĂ©quipe vĂ©nĂ©zuĂ©lienne nâa pas encore remportĂ© de titre majeur dans la discipline. Aussi la capitaine Desiree Glod et ses coĂ©quipiĂšres comptent bien frapper un grand coup ce week-end Ă YaoundĂ©. A lâactif des « Vinotinto » notamment, trois places de finaliste lors des Jeux d'AmĂ©rique centrale et des CaraĂŻbes (1959, 1970, 2002).
#Sports
Steve LIBAM
La sĂ©lection participe pour la premiĂšre fois au World Grand Prix de volley-ball avec lâambition de terminer en tĂȘte du groupe 3.
Comme le Cameroun et la France, le Venezuela participe pour la premiĂšre fois au Word Grand Prix. Pas de quoi impressionner pour autant la sĂ©lection « Vinotinto », classĂ©e au 113e rang mondial de la FĂ©dĂ©ration internationale de volley-ball (FIVB), soit le moins bon classement des quatre Ă©quipes en compĂ©tition Ă YaoundĂ©. MalgrĂ© une participation mitigĂ©e Ă la 17e Ă©dition de la Coupe panamĂ©ricaine le mois dernier au PĂ©rou, le Venezuela arrive Ă YaoundĂ© avec des ambitions Ă©levĂ©es. « Nous sommes lĂ pour gagner et non pas seulement pour apprendre. Notre objectif est de passer le premier tour de la compĂ©tition », dĂ©clare Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe. Le groupe des « Vinotinto » qui arrive en conquĂȘte Ă YaoundĂ© est composĂ© dâun mix de vĂ©tĂ©ranes et de jeunes joueuses. « Certaines Ă©voluent dans des championnats relevĂ©s comme la Turquie ou la France. Elles mettront leur expĂ©rience au service du groupe », affirme Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, qui a pris en main la sĂ©lection au mois de mai dernier.
LâĂ©quipe vĂ©nĂ©zuĂ©lienne nâa pas encore remportĂ© de titre majeur dans la discipline. Aussi la capitaine Desiree Glod et ses coĂ©quipiĂšres comptent bien frapper un grand coup ce week-end Ă YaoundĂ©. A lâactif des « Vinotinto » notamment, trois places de finaliste lors des Jeux d'AmĂ©rique centrale et des CaraĂŻbes (1959, 1970, 2002).
Algeria: Volleyball Dynamo
#Sports
Elise ZIEMINE NGOUMOU
The North African team is a force to reckon with in international competitions.
The Algeria women's national volleyball team represents Algeria international volleyball competitions. Algeria are playing in Group three with Cameroon, France and Venezuela. They will face the Indomitable Lionesses of Cameroon in their first game. Even though Algeria lost their qualification for the recent Olympic Games they are now looking forward to more international competitions and the chance to improve and gain experience. Algeria has been a very good team during the last few years. They won the African championship, qualified for the World Cup and won two gold medals at the All Africa Games.
Algeria is a force to reckon with as far as volleyball in Africa is concerned. In two consecutive World Grand Prix appearances in 2013 and 2014, they failed to win a game. At the continental level, Algeria are considered as a volleyball powerhouse in recent years, winning gold at the 2007 All Africa Games and 2009 Africa Championships.
Algeria finished sixth in Group three at 2015 World Grand Prix after two wins over Australia. At the 2015 African Volleyball Championship, they lost to Kenya in the group stage but progressed to the gold medal match. Again they lost to the Kenyans and had to settle for second place in the tournament.
#Sports
Elise ZIEMINE NGOUMOU
The North African team is a force to reckon with in international competitions.
The Algeria women's national volleyball team represents Algeria international volleyball competitions. Algeria are playing in Group three with Cameroon, France and Venezuela. They will face the Indomitable Lionesses of Cameroon in their first game. Even though Algeria lost their qualification for the recent Olympic Games they are now looking forward to more international competitions and the chance to improve and gain experience. Algeria has been a very good team during the last few years. They won the African championship, qualified for the World Cup and won two gold medals at the All Africa Games.
Algeria is a force to reckon with as far as volleyball in Africa is concerned. In two consecutive World Grand Prix appearances in 2013 and 2014, they failed to win a game. At the continental level, Algeria are considered as a volleyball powerhouse in recent years, winning gold at the 2007 All Africa Games and 2009 Africa Championships.
Algeria finished sixth in Group three at 2015 World Grand Prix after two wins over Australia. At the 2015 African Volleyball Championship, they lost to Kenya in the group stage but progressed to the gold medal match. Again they lost to the Kenyans and had to settle for second place in the tournament.