Cameroon Tribune
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Les avancées de la réforme de l'Etat civil

Jeanine FANKAM
National - Politique

L’évaluation de la rĂ©habilitation engagĂ©e en 2007 a Ă©tĂ© faite jeudi Ă  YaoundĂ© Ă  la faveur des assises nationales sur le sujet.
Ils sont venus de tous les arrondissements du pays pour faire le point sur la rĂ©forme engagĂ©e en 2007. SecrĂ©taires, officiers d’état-civil, autres personnalitĂ©s intervenant dans ce secteur. Ceci pour une Ă©valuation Ă  mi-parcours de la rĂ©forme en cours dans ce secteur. L’élaboration du cadre juridique est bouclĂ©e. La loi portant organisation de l’état civil a Ă©tĂ© promulguĂ©e en 2011. Elle vise Ă  amĂ©liorer le taux d’enregistrement. Le bureau national de l’Etat civil (BUNEC), cheville ouvriĂšre de ce nouveau systĂšme a Ă©tĂ© créé en 2015. A cela il faut ajouter l’approbation du programme de rĂ©habilitation dont le but est de parvenir Ă  la sĂ©curisation des donnĂ©es et l’élaboration d’un fichier national.
On est rendu au cap de la formation des acteurs aprĂšs des campagnes touts azimuts sur la sensibilisation des communautĂ©s. Le ministĂšre de l’Education de base a acceptĂ© d’intĂ©grer cette notion dans les programmes scolaires, ceci pour inscrire la rĂ©forme dans la durĂ©e. Rien n’est nĂ©gligĂ©, a affirmĂ© hier RenĂ© Emmanuel Sadi, le ministre de l’Administration territoriale et de la dĂ©centralisation (MINATD) pour parvenir Ă  une prise de conscience collective et un meilleur ancrage de l’importance des actes d’état civil dans les esprits de tous les acteurs. Il prĂ©sidait les travaux au nom du Premier ministre.
Une autre Ă©tape sera bientĂŽt franchie dans cette perspective de restructuration du systĂšme. Il s’agit de la rĂ©novation et Ă©quipement de 30 centres dans les rĂ©gions, la construction de l’immeuble siĂšge du BUNEC Ă  YaoundĂ©. Le processus d’informatisation des enregistrements est le nƓud gordien de la rĂ©forme. C’est cette numĂ©risation qui garantira la fiabilitĂ© attendue. Des financements pour les Ă©tudes prĂ©liminaires sont disponibles, a confiĂ© RenĂ© Emmanuel Sadi. La France a contribuĂ© pour un peu plus d’un milliard de F.
Dans tout le pays, les magistrats municipaux et leurs collaborateurs Ɠuvrent pour obtenir les rĂ©sultats : augmenter le taux d’enregistrement.
Deux otages libérés par la 31e BRIM

Alain MAZDA
Régions - Adamaoua

La traque se poursuit afin de mettre hors d’état de nuire deux des quatre malfrats impliquĂ©s.
La collaboration forces de maintien de l’ordre, comitĂ©s de vigilances et autoritĂ©s administratives vient une fois de plus de porter ses fruits. En fin de semaine derniĂšre, en effet, Bassoro Abdourahim, 50 ans, chef berger et Hamadou 45 ans, bouvier, ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s des griffes de leurs ravisseurs aprĂšs des Ă©changes de coups de feu nourris entre malfrats et les soldats de la 31e BRIM.
Lors des combats, des armes de guerre ainsi que de munitions ont été récupérées. Des talismans, des couteaux, du chanvre indien et des menottes aussi. Deux malfrats ont été tués. Deux autres sont encore en cavale. Mais pas pour longtemps. Puisque des éléments de la 31e BRIM les traquent dans leurs plus profonds retranchements. Retour sur les faits. Dans la nuit du 23 au 24 juin dernier, les deux bergers ne se doutent de rien. Ils se reposent aprÚs une longue journée de labeur.
Quatre malfrats font irruption dans la ferme oĂč se trouvent les bergers avec leurs animaux. Ils les tiennent en respect. Les armes de guerre dont disposent les ravisseurs sont suffisamment dissuasives. Ceux-ci ne peinent pas Ă  ligoter « leurs proies ». Puis, ils prennent le cap de Mandourou, une bourgade de l’arrondissement de Martap, dĂ©partement de la Vina. Des villageois sont aussitĂŽt au fait de l’enlĂšvement, grĂące au comitĂ© de vigilance actif Ă  cette heure tardive de la nuit. Renseignement est donnĂ© Ă  l’autoritĂ© traditionnelle qui informe l’autoritĂ© administrative. C’est ainsi que le colonel AssoualaĂŻ Blama, commandant de la 31e BRIM est Ă©galement mis au courant. Il dĂ©ploie aussitĂŽt ses hommes.
Les ravisseurs espĂ©raient, grĂące Ă  leur prise, faire chanter leur maĂźtre, opĂ©rateur Ă©conomique bien connu dans la rĂ©gion. Mal leur en a pris. Cette fois, les populations bien averties ne font plus leur jeu. DĂ©sormais, ils renseignent les FMO. AprĂšs avoir libĂ©rĂ© les deux bergers, le commandant de la 31e BRIM fĂ©licite « la franche collaboration des populations ». Il invite donc ces populations Ă  poursuivre sans relĂąche sur cette voie afin de venir Ă  bout de ce phĂ©nomĂšne de l’insĂ©curitĂ© rurale.
Joseph Ndi-Samba: la reconnaissance de la nation Ă  un bĂątisseur

Assiatou NGAPOUT M
National - Société

Le fondateur de l'universitĂ© de YaoundĂ©-Sud a Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  titre posthume Ă  la dignitĂ© de Grand officier de l’ordre national de la valeur pour son Ɠuvre immense.
Joseph Ndi-Samba repose depuis samedi dernier Ă  AyĂ©nĂ©, son village natal dans le Nyong-et-So’o oĂč il a vu le jour il y a 75 ans. A titre posthume, le fondateur de l’universitĂ© de YaoundĂ©-Sud, dĂ©cĂ©dĂ© le 13 mai dernier Ă  YaoundĂ©, a Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  la dignitĂ© de Grand officier de l’ordre national de la valeur, au nom du chef de l’Etat par AndrĂ© Mama Fouda, ministre de la SantĂ© publique. En prĂ©sence de sa famille, d’un important parterre de personnalitĂ©s, d’amis, de curieux et de collaborateurs venus nombreux pour la circonstance, le patriarche dont la disparition constitue une grande perte aussi bien pour les siens, sa commune, la communautĂ© Ă©ducative que pour le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) a eu droit Ă  des obsĂšques mĂ©morables Ă  la dimension de son rang.
Des nombreux orateurs qui ont pris la parole pour rendre un dernier hommage au disparu, il ressort que de son vivant, Joseph Ndi-Samba aura Ă©tĂ© de par ses Ɠuvres, un homme d’action dans l’ñme. Benjamin Mboutou, prĂ©fet du dĂ©partement du Nyong-et-So’o, dans le message des condolĂ©ances du chef de l’Etat Ă  la veuve Marie-Claire Ndi-Samba, viendra saluer la mĂ©moire d’un « grand bĂątisseur qui fut l’un des pionniers de l’enseignement laĂŻc au Cameroun et un acteur majeur du paysage de l’audiovisuel qu’il a contribuĂ© Ă  façonner ». De la voix du porte-parole du groupe Ndi-Samba, « Papa Ndi », comme on l’appelait affectueusement, s’est employĂ© Ă  « sortir la jeunesse camerounaise de l’ignorance et la hisser dans les milieux les plus huppĂ©s de la nation camerounaise ».
Pour sa famille politique, celui qui Ă©tait jusqu’à sa disparition maire de la commune de Nkol-Metet et sĂ©nateur supplĂ©ant Ă©tait un militant dĂ©vouĂ© Ă  la cause du parti. Laurent Serge Etoundi Ngoa, chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC dira toute la gratitude du parti au disparu pour l’engagement et la loyautĂ© avec lesquels il a servi le parti. Le reprĂ©sentant de la famille du dĂ©funt a, Ă  cette occasion, retracer le parcours d’un Ă©lĂšve et d’un Ă©tudiant brillant qui a connu un parcours scolaire et acadĂ©mique Ă©logieux. Claire Ndi-Samba, la fille du dĂ©funt, est allĂ©e de ses mots de remerciements au prĂ©sident de la RĂ©publique. Les chefs traditionnels du Nyong-et-So’o qui comptaient parmi les nombreuses dĂ©lĂ©gations sont venus pleurer la disparition d’un des leurs.
Homme pluridimensionnel, il a Ă©tĂ© l’un des pionniers Ă  investir dans l’enseignement privĂ© au Cameroun. Pendant plusieurs annĂ©es, il a occupĂ© les fonctions de secrĂ©taire national Ă  l’éducation privĂ©e laĂŻque. Dans le secteur de la communication, il a fondĂ© Radio LumiĂšre, une chaĂźne de radio Ă©mettant Ă  YaoundĂ© et Samba-Tv.
Ramadan 2016: Muslims Prepare For End of Fasting

Elizabeth MOSIMA
National - Société

Last minute preparations are underway across the country to mark the end of the fasting which is also the celebration of the feast of Ramadan.
In just a few days Muslims in Cameroon will end the 30-day fasting period 2016. According to some Muslims the exact date for the fasting will only be known with the appearance of the moon which is expected is expected either on the 4th or 5th of July.
At the Briqueterie neigbourhood in Yaounde yesterday, June30, 2016 business was at its peak. During these last days of the fasting tailors are working hard to satisfy their customers. In some of the tailoring workshops visited, customers especially women, were waiting anxiously to check if their dresses were ready.
One of the tailors, Sani Alassan said preparations are going on well. He said his team is working extremely hard to finish the pile of work before the feast to satisfy their clients. He said during these remaining days they also sell already made dresses for people who did not have time and the means to buy materials before sowing. They sell the three piece gandoura for children, the saro, jumper, monde arabe, wrapper and blouse for women in different designs and sizes etc. The prizes vary according to the quality and design.
Families are also busy preparing for the festivities according to their means. Mrs. Hadja Aissatou Dala said she has already bought the basic needs for the family such as dresses for the children and other items. She said she will only buy food stuff on Monday since the feasting will end on Monday. She said her Sunday and Monday will be reserved for beauty saloons. She explained that during those days the women will do the traditional make up notably Hausa nail polish, body designing and plaiting.
As the fasting gradually comes to an end, Muslim faithful intensify prayers and acts of charity as recommended by the holy book, the Koran. Moulioum Rihana said during the last 10 days of the fasting there are two prayer sessions- from 7:00 a.m. to 8:30 p.m. and from midnight to 3:00 a.m. After that, the fasting begins till 6:00 p.m. She also said before going to the mosque, all Muslims are obliged to offer sacrifice. It is also a time for reconciliation with others before even beginning with the fasting.
La circulation des motos-taxis interdite de nuit Ă  Bafoussam

Eric Vincent FOMO
Régions - Ouest

Le prĂ©fet de la Mifi a pris un arrĂȘtĂ© qui interdit leur mouvement entre minuit et 5h du matin.
A compter du 30 juin, la circulation des motos est interdite sur l’ensemble du dĂ©partement de la Mifi. La mesure a Ă©tĂ© prise le 21 juin dernier par le prĂ©fet Joseph Tangwa Fover, Ă  l’issue d’une rĂ©union de concertation tenue dans la salle des actes de l’hĂŽtel de ville de Bafoussam. Il s’agit, explique l’autoritĂ© administrative, d’assainir le secteur des motos-taxis, partant de lutter contre l’insĂ©curitĂ© et le dĂ©sordre urbain dans son unitĂ© de commandement.
La mesure fait suite Ă  l’implication de la plupart des motos-taximen dans les coups de vol, agressions et braquages divers. Quand ils ne sont pas mĂȘlĂ©s directement Ă  ces actes rĂ©prĂ©hensibles, ils sont tout au moins complices, indique-t-il. De plus, ils garent partout au mĂ©pris des dispositions municipales en matiĂšre de stationnement. Le chef de terre veut donc sonner la fin de la rĂ©crĂ©ation. DĂ©sormais, les transporteurs urbains par moto doivent arborer des chasubles aux couleurs de leurs communes d’appartenance, avec des numĂ©ros d’identification.
La mesure a Ă©tĂ© apprĂ©ciĂ©e par les opĂ©rateurs du secteur. Justin Talla, prĂ©sident national de l’Association des transporteurs urbains par moto (ATUM), pense qu’il est temps pour les « benskineurs » de s’organiser et de jouer Ă©galement leur rĂŽle dans le dĂ©veloppement de la capitale rĂ©gionale de l’Ouest. Surtout que la rĂ©gion de l’Ouest va abriter l’une des poules de la CAN 2019. La mise en Ɠuvre de cette mesure incombe aux sous-prĂ©fets de Bafoussam I, II et III ; aux maires des trois communes d’arrondissement, aux FMO et chefs traditionnels. Toute personne interpellĂ©e en violation de l’arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral sera punie conformĂ©ment Ă  la rĂšglementation en vigueur.
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Cameroon Tribune du mardi, 5 juillet 2016.
Lydienne Yen Eyoum graciée

Elise ZIEMINE
National - Politique

Par dĂ©cret signĂ© lundi, le chef de l’Etat a accordĂ© une remise totale de la peine restant Ă  purger de l’avocate, condamnĂ©e par le Tcs en 2014, Ă  25 ans de prison, pour dĂ©tournement.
C’est le dĂ©nouement dans l’affaire Me Lydienne Yen Eyoum. CondamnĂ©e en septembre 2014 Ă  25 ans de prison par le Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs), l’avocate a Ă©tĂ© graciĂ©e par le chef de l’Etat. Par dĂ©cret signĂ© lundi, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya accorde une remise totale de sa peine restant Ă  purger.
IncarcĂ©rĂ©e depuis janvier 2010 Ă  la prison centrale de YaoundĂ©, Me Lydienne Yen Eyoum avait Ă©tĂ© condamnĂ©e pour dĂ©tournement de deniers publics. Affaire dans laquelle, elle avait pour co-accusĂ©s, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances (Minefi) Polycarpe Abah Abah et l’ancien ministre dĂ©lĂ©guĂ© aux Finances en charge du Budget, Henri Engoulou, entre autres. Tout est parti d’un recouvrement des fonds de la liquidation de l’ex-Office national de commercialisation des produits de base (ONCPB), versĂ©s sur un compte de la SGBC. Me Eyoum avait Ă©tĂ© chargĂ©e de rĂ©cupĂ©rer quelque 3,6 milliards de francs CFA, que la banque Ă©tait supposĂ©e avoir bloquĂ©s, et les restituer Ă  l’État. GrĂące Ă  l’action de Lydienne Yen Eyoum, l’établissement sera finalement sommĂ©, par dĂ©cision de justice, de transfĂ©rer 2,155 milliards de francs CFA Ă  l’État. C’est Ă  partir de cette somme que l’avocate retiendra, 1,077 milliard Ă  titre de « dĂ©pens » (frais de justice).
AprĂšs un long procĂšs au Tribunal criminel spĂ©cial, Lydienne Eyoun avait Ă©tĂ© reconnue coupable de dĂ©tournement de deniers publics. Les juges indiquaient alors que « les accusĂ©s avaient prĂ©parĂ© et mis en Ɠuvre les actes qui ont conduit Ă  la perpĂ©tration de l’infraction, en dissimulant Ă  l’autoritĂ©, la relance du dossier relatif Ă  l’affaire Etat du Cameroun contre la SGBC. Et que si la profession d’avocat consiste, entre autres, Ă  recevoir les paiements pour le compte des clients et en dĂ©livrer quittance, l’article 1er de la loi de 1990 portant organisation de cette profession, oblige l’avocat Ă  ouvrir un compte spĂ©cial, intitulĂ© compte-client dans lequel, le conseil doit conserver les sommes recouvrĂ©es au profit du client. Et de les lui reverser dans un dĂ©lai d’un mois, excluant tout droit de rĂ©tention ».
L’Anif sur les traces de 128 milliards

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
National - Economie

En 2014, l’agence a enregistrĂ© plus de 500 dĂ©clarations de soupçon dont 60 dossiers transmis en justice.

Il y a quelques jours, en rendant public son rapport 2014 sur l’état de la corruption au Cameroun, la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a mentionnĂ© le travail abattu par des institutions de contrĂŽle qui leur ont permis de faire la lumiĂšre sur certains faits de corruption. Parmi celles-ci, l’Agence nationale d’investigation financiĂšre (ANIF) qui est la cellule de renseignement financier du Cameroun. C’est ainsi que pour la pĂ©riode concernĂ©e, plus de 500 dĂ©clarations de soupçon (DS) ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es par l’ANIF, et 60 dossiers transmis en justice pour un volume financiers de 128, 315 milliards de F. Des dossiers provenant des infractions sous-jacentes du blanchiment de capitaux que sont la corruption, le dĂ©tournement de deniers publics, la cybercriminalitĂ©, la fraude, l’usurpation de titre, etc.
Comment l’ANIF procùde ?
Sans vouloir dĂ©voiler les secrets de procĂ©dures, l’agence travaille essentiellement avec les structures ou professions assujetties Ă  la DS. Il s’agit notamment des banques et Ă©tablissements de microfinance, des compagnies d’assurances, des experts-comptables, notaires, avocats, etc. De source bien introduite, le nouveau rĂšglement CEMAC sur la lutte anti-blanchiment et le financement du terrorisme intĂšgre dĂ©sormais les quincailleries. « Toutes ces structures connaissent les montants Ă  partir desquels elles doivent nous donner l’information afin que nous engagions notre travail d’investigation », confie une source. Toutefois, Ă  en croire le rapport d’activitĂ© 2014 de l’Agence disponible sur son site Internet, de nombreuses professions assujetties traĂźnent encore le pas Ă  faire des dĂ©clarations de soupçon. C’est le cas des Ă©tablissements de microfinance et du secteur non-financier.
Que se passe-t-il aprÚs la dénonciation ?
L’ANIF a pour mission de recevoir, de traiter et, le cas Ă©chĂ©ant, de transmettre aux autoritĂ©s judiciaires compĂ©tentes tous renseignements propres Ă  Ă©tablir l’origine des sommes ou la nature des opĂ©rations faisant l’objet de la dĂ©claration de soupçon, d’obtenir des informations utiles Ă  sa mission des autoritĂ©s judiciaires et de contrĂŽle des assujettis. C’est dans ce cadre que, lorsque les soupçons sont avĂ©rĂ©s, l’ANIF saisit les tribunaux compĂ©tents. Ça peut ĂȘtre les tribunaux d’instance ou le tribunal criminel spĂ©cial.
Et en cas de non poursuite ?
L’autre mission de l’ANIF est de constituer une banque de donnĂ©es contenant toutes informations utiles concernant les dĂ©clarations de soupçon prĂ©vues par le rĂšglement, les opĂ©rations effectuĂ©es ainsi que les personnes ayant effectuĂ© l’opĂ©ration directement ou par personnes interposĂ©es. « Ainsi, un dossier dans notre base de donnĂ©es peut ĂȘtre rĂ©activĂ© en cas de nouvelle dĂ©claration de soupçon », indique une source.
Cameroun-UE, ce qui va changer avec le Brexit

Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie

Avec la sortie du Royaume-Uni du marché européen, il se pose la question de la renégociation des accords commerciaux conclus avec la zone, notamment les APE.
La date du 04 aoĂ»t 2016 se rapproche de plus en plus. C’est l’échĂ©ance fixĂ©e pour l’entrĂ©e en vigueur de l’Accord de partenariat Ă©conomique (APE) d’étape ratifiĂ© par le Cameroun, il y a deux ans, avec l’Union europĂ©enne (UE). Aujourd’hui, ce n’est plus seulement la position des autres pays de la sous-rĂ©gion Afrique centrale (RCA, RĂ©publique du Congo, RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, Gabon, SĂŁo TomĂ© et Principe, Tchad) qui soulĂšve des interrogations autour de cet accord commercial. Il y a, depuis le 23 juin dernier, une autre question. Celle relative Ă  l’impact de la sortie du Royaume-Uni de l’UE (Brexit) sur cet accord. Depuis le 1er janvier 2008, les produits camerounais entrent sur le marchĂ© europĂ©en sans payer les droits de douane. Il s’agit de la banane, l'aluminium, les produits transformĂ©s du cacao, les contreplaquĂ©s et d'autres produits agricoles frais ou transformĂ©s.
Juridiquement, expliquent certains analystes, le Brexit n’aura aucune consĂ©quence sur l’entrĂ©e en vigueur de l’APE d’étape ratifiĂ© par le Cameroun, puisque l’UE existe toujours et continuera d’assumer ses engagements. Par contre, soulignent nos sources, les rĂ©percussions sur un plan purement Ă©conomique sont certaines. « D’un cĂŽtĂ©, le Royaume-Uni va perdre le rĂ©gime commercial de marchĂ© unique qui lie tous les pays-membres de l’UE», confie une de nos sources. Et d’ajouter : « le marchĂ© europĂ©en dont le libre accĂšs (levĂ©e des barriĂšres tarifaires) va en principe ĂȘtre garanti aux pays ACP sera amputĂ© du Royaume-Uni qui reprĂ©sente quand mĂȘme plus de 60 millions de consommateurs ! »
De l’avis de certains observateurs, les pays ACP ayant des relations commerciales importantes avec le Royaume-Uni devront toutefois renĂ©gocier un accord bilatĂ©ral avec ce pays. Dans un communiquĂ© publiĂ© le 29 juin dernier Ă  l’occasion du lancement de son Guide FICC (Taux, Devises et matiĂšres premiĂšres) en Afrique subsaharienne en 2016, sur les investissements aprĂšs le Brexit, le groupe Ecobank publie : « AprĂšs le vote du Royaume-Uni en faveur d’une sortie de l’UE lors du rĂ©cent rĂ©fĂ©rendum, de nombreuses entreprises ayant des investissements ou des projets d’investissements dans le pays vont Ă  prĂ©sent rechercher de nouvelles destinations ». Rapportant les propos de Chi Onwurah, dĂ©putĂ©e de Newcastle upon Tyne Central (circonscription britannique) et prĂ©sidente du All-Party Parliamentary Group (APPG) pour l’Afrique : « On ne peut surestimer les rĂ©percussions du Brexit sur l’économie mondiale. Mais, alors que nous avons de grands dĂ©fis Ă  surmonter, nous devons Ă©galement nous intĂ©resser aux opportunitĂ©s que reprĂ©sente le Brexit pour l’Afrique. L’accord commercial de l’UE (Union europĂ©enne, Ndlr) avec l’Afrique a Ă©tĂ© critiquĂ© pour ses effets nĂ©gatifs sur l’industrie et l’agriculture africaines. Le Royaume-Uni pourrait ĂȘtre en mesure de mettre en Ɠuvre une politique plus bĂ©nĂ©fique aux deux parties ».
La désactivation des puces est progressive

Rita DIBA
Régions - Littoral

Passé le délai du 30 juin pour l'identification téléphonique, , la suspension des numéros se fait au fur et à mesure.
Dimanche 3 juillet 2016. Trois jours maintenant que le dĂ©lai fixĂ© aux abonnĂ©s des entreprises de tĂ©lĂ©phonie pour s’identifier, le 30 juin, est passĂ©. Avant que ne soient suspendus tous les contrevenants Ă  cette mesure. Pour vĂ©rifier si la dĂ©cision de dĂ©sactiver les numĂ©ros non-identifiĂ©s est effective, on appelle une connaissance. Elle qui, Ă  quelques heures de la fin prĂ©vue pour l’opĂ©ration, nous assurait qu’elle n’avait aucune intention de se plier Ă  quelque procĂ©dure d’identification que ce soit. Eh bien, ça sonne ! Et on dĂ©croche mĂȘme Ă  l’autre bout du fil.
Alors, y aurait-il une prorogation officieuse de la campagne d’identification ? Du tout ! Chez les deux principaux opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun, Orange et Mtn, la rĂ©ponse est la mĂȘme. Tous les numĂ©ros ne peuvent pas ĂȘtre dĂ©sactivĂ©s au mĂȘme moment, la suspension se fait au fur et Ă  mesure, elle est progressive. Mais on rassure : « Les numĂ©ros qui n’ont aucune identitĂ© sont dĂ©jĂ  effacĂ©s ». A Mtn, on explique que prĂšs d’un million de numĂ©ros sont dĂ©jĂ  dĂ©sactivĂ©s. Surtout que le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, Minette Libom li Likeng, le 28 juin dernier, rĂ©itĂ©rait la dĂ©cision de tolĂ©rance zĂ©ro du gouvernement Ă  l’issue de « cette Ă©niĂšme campagne d’identification ». Dans un contexte marquĂ© par « un enjeu majeur de sĂ©curitĂ©. » Sans oublier les sanctions promises aux opĂ©rateurs qui ne se plieront pas au dĂ©cret du Premier ministre de septembre 2015.
L’occasion faisant le larron, un partenaire commercial de l’opĂ©rateur français a voulu profiter de l’affluence du dernier jour pour extorquer de l’argent aux abonnĂ©s. J.M. en a Ă©tĂ© victime du cĂŽtĂ© de Deido, non loin d’Ecole publique : « Ils demandaient 500F aux clients pour les identifier. » Une source chez Orange reconnaĂźt que l’entreprise a Ă©tĂ© saisie de quelques cas et aprĂšs vĂ©rification, des sanctions sĂ©vĂšres ont Ă©tĂ© prises, comme la suspension du contrat avec les partenaires indexĂ©s.
Sinon, les identifications continuent. D’ailleurs, on pouvait voir hier dans la ville plusieurs agences ouvertes Ă  cette fin. Les sociĂ©tĂ©s concurrentes de tĂ©lĂ©phonie ont mobilisĂ© toutes leurs ressources, tout leur personnel, pour identifier. Parce que, comme explique un employĂ© Ă  Mtn, « nous sommes une entreprise commerciale. Notre intĂ©rĂȘt n’est pas de suspendre immĂ©diatement. Nous dĂ©veloppons donc de nouvelles stratĂ©gies pour identifier le plus d’abonnĂ©s possible. »
On réforme les finances publiques au Tchad

Sainclair MEZING
Afrique - Politique

La Banque africaine de développement (BAD) vient de débloquer 22 milliards de F pour consolider et renforcer la qualité de la dépense publique.
Dans le cadre de la seconde phase du Programme d’appui aux rĂ©formes des finances publiques (PARFIP-II), le conseil d’administration de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) vient d’accorder au gouvernement tchadien une enveloppe de 44,2 millions de dollars, soit plus de 22 milliards de F. Cet appui est rĂ©parti comme suit 16,85 millions de dollars d’un don du Fonds africain de dĂ©veloppement (FAD), d’un prĂȘt du FAD de l’ordre de 6,1 millions de dollars et d’un don de FacilitĂ© d’appui Ă  la transition (FAT) de 21,3 millions de dollars.
Ces financements ont pour objectif d’appuyer le gouvernement tchadien dans la consolidation et le renforcement de la qualitĂ© de la dĂ©pense publique. Ils ambitionnent Ă©galement de crĂ©er des conditions favorables Ă  la diversification des sources de croissance dans le but de stimuler une croissance inclusive. L’appui au renforcement de la qualitĂ© de la dĂ©pense publique et l’appui Ă  la diversification de l’économie sont les deux composantes opĂ©rationnelles contenues dans le PARFIP-II. Ce programme devra Ă©galement fournir l’assistance financiĂšre dont le Tchad a besoin pour faire face au double dĂ©ficit budgĂ©taire et externe causĂ© par la chute drastique du cours mondial du pĂ©trole et l’insĂ©curitĂ© rĂ©gionale.
Un report embarrassant

Paul EBOA
International - Bulletin

La succession de la prĂ©sidente de la commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, prĂ©vue au sommet du 10 au 18 juillet, Ă  Kigali au Rwanda, est loin d’ĂȘtre rĂ©glĂ©e. Trois candidatures ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es Ă  ce poste avant la date-butoir du 31 mars dernier. Il s’agit de celles de la ministre des Affaires Ă©trangĂšres du Botswana, Pelonomi Venson-Moitoi, de l’ancienne vice-prĂ©sidente ougandaise, Speciosa Wandira Kazibwe et du ministre Ă©quato-guinĂ©en des Affaires Ă©trangĂšres, Agapito Mba Mokuy. Le dĂ©nominateur commun de ces trois candidats est qu’ils ont occupĂ© d’importantes responsabilitĂ©s au plan national et international.
Bien qu’elles aient Ă©tĂ© enregistrĂ©es dans les dĂ©lais impartis, ces candidatures sont cependant loin de susciter l’unanimitĂ©. Des sources proches de la commission de l’organisation panafricaine, aucune de ces personnalitĂ©s n’est susceptible de recueillir les votes des deux tiers des Etats-membres pour ĂȘtre Ă©lue prĂ©sident de la commission de l’Union africaine. C’est qui explique le possible report de l’élection tant attendue mais Ă©galement l’annonce de nouvelles candidatures Ă  savoir celles de l’ancien prĂ©sident tanzanien, Jakaya Kikwete, du ministre algĂ©rien des Affaires Ă©trangĂšres, Ramtane Lamamra ainsi que celle du reprĂ©sentant spĂ©cial du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Organisation des Nations unies pour l’Afrique centrale, Abdoulaye Bathily. Le possible report de l’élection du nouveau prĂ©sident de la commission de l’Union africaine(UA) est d’autant plus embarrassant qu’il rappelle les pĂ©ripĂ©ties ayant marquĂ© les derniĂšres Ă©lections Ă  ce poste. Qui plus est, la difficultĂ© d’organiser dans les dĂ©lais l’élection du prĂ©sident de la commission et de son adjoint ainsi que celle des huit commissaires chargĂ©s des diffĂ©rents secteurs supervisĂ©s par la commission marque le non respect de son propre calendrier par l’organisation panafricaine dans un contexte grave ponctuĂ© par la montĂ©e du terrorisme et la nĂ©cessitĂ© de relever les dĂ©fis du sursaut panafricaniste, de la refonte de la commission, du changement climatique, de l’immigration clandestine et de la dĂ©mocratie.
University Of Bamenda: 150 million FCFA Raised For Infrastructure

Choves LOH
National - Société

The money contributed over the weekend is to supplement State subventions.
Efforts by the University of Bamenda to step up its infrastructural development were boosted on July 2, 2016, with the launch of the University of Bamenda Development Fund, UBaDEF. The ceremony in the university campus at Bambili saw the collection of 150 million FCFA from North West elite and friends of the university. The University of Bamenda thus becomes the second State-owned higher educational institution in Cameroon to run a development fund after the University of Buea some years ago.
It was indeed a great moment during which guests demonstrated generosity towards the university that is in dire need of classrooms, an ICT Centre, Main Library, student hostels, multi-purpose sports complex, health centre, etc. The Pro-Chancellor, Prof. Dominique Mvogo, brought a message from the Minister of Higher Education, Jacques Fame Ndongo, commending what he described as “a brilliant initiative to supplement State subventions.”
It was all cheers for the Vice Chancellor, Prof. Therese Nkuo Akenji, who conceived the idea to create UBaDEF. The Vice Chancellor revisited the birth of the University in 2010, stressing its mission of teaching, research and service to the community. Prof. Therese Nkuo Akenji urged guests to stand by the institution whose 16,000 student and staff population requires huge investments to function properly.
She saluted the government, North West elite, friends of the institution and traditional rulers for offering land to the nation’s youngest State university. The chief launcher, Alhadji Baba Ahmadou Danpullo and co-launchers set the tone, giving cheerfully. Meanwhile, an independent Management Committee for UBaDEF was commissioned with Tumban Manfred at the helm. It has as mission to source private and public funds to meet the infrastructural and academic needs of the university.
Aminatou Ahidjo en poste au Palais des CongrĂšs

Elise ZIEMINE
National - Société

La nouvelle prĂ©sidente du conseil d’administration a Ă©tĂ© installĂ©e lundi Ă  YaoundĂ©, par le Minac, Narcisse Mouelle Kombi.
NommĂ©e prĂ©sidente du conseil d’administration (Pca) du palais des CongrĂšs le 29 juin dernier par le chef de l’Etat, Aminatou Ahidjo a Ă©tĂ© installĂ©e lundi par le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouellle Kombi. C’était en prĂ©sence de nombreux membres du gouvernement et de hauts responsables du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (Rdpc) avec aux premiers rangs, Jean Nkuete, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie historique, le ministre a soulignĂ© le caractĂšre particulier de cette promotion : « A 50 ans, le prĂ©sident Paul Biya a fait de vous probablement, l’une des plus jeunes, sinon la plus jeune titulaire d’une telle charge au Cameroun. » La nomination intervenant au moment oĂč le palais des CongrĂšs est en pleine rĂ©novation, le ministre appelle la promue Ă  superviser les organes d’un vĂ©nĂ©rable et monumental Ă©tablissement, théùtre de bien de moments forts de l’histoire du pays. Mais aussi Ă  surveiller un immense complexe devant ĂȘtre tant le miroir, que la vitrine et le reflet du dynamisme Ă©vĂšnementiel dans la capitale. Pour la petite histoire, Aminatou Ahidjo avait quittĂ© le Cameroun avec son pĂšre, sa mĂšre et ses deux sƓurs pour le SĂ©nĂ©gal, alors qu’elle n’avait que 14 ans. Titulaire d’une maĂźtrise en droit obtenue Ă  l’universitĂ© catholique de Fribourg en Suisse, d’un diplĂŽme de l’Institut des hautes Ă©tudes internationales et relations internationales de Paris, le nouveau Pca a dirigĂ© des sociĂ©tĂ©s.
C’est donc une dame taillĂ©e Ă  la mesure de l’emploi qui a Ă©tĂ© installĂ©e hier. Avec pour mission de poursuivre la modernisation de ce fleuron de la coopĂ©ration sino-camerounaise, aux cĂŽtĂ©s de Christophe Mien Zok, le directeur gĂ©nĂ©ral. Aminatou Ahidjo devient le troisiĂšme Pca de cette structure inaugurĂ©e le 12 mai 1982 par le prĂ©sident Ahidjo. Ceci aprĂšs David Ebongue Sone (1982-2003) et Isabelle Ndjole Assouho Ă©pse Tokpanou.
Professional Football League: Elections At Last!

Fred Vubem TOH
National - Sport

After five years of experimentation and postponements, elections will finally take play on July 28, 2016.
Originally appointed in 2011by the ex president of Fecafoot, Iya Mohamed for a mandate of two years renewable once, the executive bureau of the Professional Football league led by General Pierre Semengue has finally made five years in office. Five years of experimentation and postponements which will finally come to an end on July 28 and the League will have an elected leadership since its creation. In between time so much water has gone under the bridge.
As earlier mentioned, the pioneer bureau of the Professional Football League was given a mandate of two years renewable once and its president was not to stand for elections at the end of the mandate. That mandate came to an end in 2013 and in the absence of an elect president at Fecafoot, the Normalisation Committee created a provisionary board of directors and management team led still by General Semengue and the mandate extended to December 2015 the mandate of the provisionary executive of the League was again extended by the new president of Fecafoot to April 30th, 2016.
However, the general assembly of the League in between time modified the original statutes enacted for it by Fecafoot, making provision or the pioneer president to run for elections. This new statutes was rejected by the Fecafoot general assembly in a move which was seen as an attempt by the new president of Fecafoot to eject General Semengue from the League.
The League contested the decision and won at the level of the chamber of conciliation and arbitration of the national Olympic committee. With the way now open for the General to seek an elective mandate, the football association president came up with another gimmick, this time prolonging the mandate of the Provisionary Management committee of the Professional league until April 30th 2017 purportedly to give them time to organize the championship and elections.
However, the League whose second mandate expired on April 30th 2016, decided to forge ahead with the elections which had been scheduled by the board meeting of April 14, for July 28 and later on confirmed unanimously by the general assembly of the League of May 21st.
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