176 étudiants devant le jury à la Faculté de médecine
Carine TSIELE
National - Société
Ils soutiennent leurs thÚses de fin de formation en odontologie, pharmacie et médecine générale depuis lundi 20 juin dernier.
Depuis lundi 20 juin dernier, la FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, vibre au rythme des soutenances. 176 Ă©tudiants dĂ©fendent leurs travaux de fin de formation en vue dâobtenir un doctorat en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale, en pharmacie et en odontostomatologie. Hier, aprĂšs midi, Ousmane Hama Adama, doctorant en mĂ©decine buco-dentaire, Ă©tait devant le jury. Dans ses travaux de recherches, il sâest appesanti sur lâĂ©valuation du niveau de satisfaction des patients dans les services dâodontostomatologie de lâhĂŽpital Central et du CHU de YaoundĂ©. Il sâen est sorti avec une moyenne de 90/100. Comme lui, 40 Ă©tudiants sont passĂ©s devant les membres du jury. Selon le Pr. Odile Fernande Zeh, membre du jury et maĂźtre de confĂ©rences, agrĂ©gĂ©e en radiologie et imagerie, le niveau des Ă©tudiants est satisfaisant. Les notes Ă©valuĂ©es sur 100, sont comprises entre 75 et 90 /100 dans son jury.
Dans la mĂȘme lancĂ©e, le doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine et de science biomĂ©dicale, Pr. ZĂ© Mikande, a ajoutĂ© que les travaux soutenus par les candidats sont de trĂšs haut niveau. Dans la journĂ©e de mardi, ils ont reçu la jeune Logmo Mahi, candidate de la filiĂšre pharmacie qui sâest particuliĂšrement dĂ©marquĂ©e. Celle-ci a prĂ©sentĂ© des gĂ©lules (Murilyne) fabriquĂ©es Ă base de lâAnnona Muricata (feuilles de corossolier) qui ont pour rĂŽle dâimmuno-modulateur. Selon la jeune Ă©tudiante, ces feuilles ont une influence positive dans le systĂšme humanitaire de lâhomme et sont efficaces contre le paludisme, le diabĂšte, entre autres maladies. Et ses gĂ©lules ont le mĂȘme effet. Les soutenances sâachĂšveront le 27 juin prochain, aprĂšs, les doctorants recevront leurs diplĂŽmes dans trois mois.
Carine TSIELE
National - Société
Ils soutiennent leurs thÚses de fin de formation en odontologie, pharmacie et médecine générale depuis lundi 20 juin dernier.
Depuis lundi 20 juin dernier, la FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, vibre au rythme des soutenances. 176 Ă©tudiants dĂ©fendent leurs travaux de fin de formation en vue dâobtenir un doctorat en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale, en pharmacie et en odontostomatologie. Hier, aprĂšs midi, Ousmane Hama Adama, doctorant en mĂ©decine buco-dentaire, Ă©tait devant le jury. Dans ses travaux de recherches, il sâest appesanti sur lâĂ©valuation du niveau de satisfaction des patients dans les services dâodontostomatologie de lâhĂŽpital Central et du CHU de YaoundĂ©. Il sâen est sorti avec une moyenne de 90/100. Comme lui, 40 Ă©tudiants sont passĂ©s devant les membres du jury. Selon le Pr. Odile Fernande Zeh, membre du jury et maĂźtre de confĂ©rences, agrĂ©gĂ©e en radiologie et imagerie, le niveau des Ă©tudiants est satisfaisant. Les notes Ă©valuĂ©es sur 100, sont comprises entre 75 et 90 /100 dans son jury.
Dans la mĂȘme lancĂ©e, le doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine et de science biomĂ©dicale, Pr. ZĂ© Mikande, a ajoutĂ© que les travaux soutenus par les candidats sont de trĂšs haut niveau. Dans la journĂ©e de mardi, ils ont reçu la jeune Logmo Mahi, candidate de la filiĂšre pharmacie qui sâest particuliĂšrement dĂ©marquĂ©e. Celle-ci a prĂ©sentĂ© des gĂ©lules (Murilyne) fabriquĂ©es Ă base de lâAnnona Muricata (feuilles de corossolier) qui ont pour rĂŽle dâimmuno-modulateur. Selon la jeune Ă©tudiante, ces feuilles ont une influence positive dans le systĂšme humanitaire de lâhomme et sont efficaces contre le paludisme, le diabĂšte, entre autres maladies. Et ses gĂ©lules ont le mĂȘme effet. Les soutenances sâachĂšveront le 27 juin prochain, aprĂšs, les doctorants recevront leurs diplĂŽmes dans trois mois.
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176 étudiants devant le jury à la Faculté de médecine
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Le match Clinton-Trump a commencé
Simon Pierre ETOUNDI
International - Politique
Les deux candidats Ă la prĂ©sidentielle amĂ©ricaine multiplient les attaques lâun envers lâautre.
La campagne pour la prĂ©sidentielle amĂ©ricaine de novembre prochain ne sâannonce pas de tout repos. Lâaffiche quasi certaine de cette Ă©lection, Hillary Clinton-Donald Trump produit dĂ©jĂ des Ă©tincelles. Cette semaine, les deux candidats se sont montrĂ©s particuliĂšrement virulents lâun envers lâautre. Pour le candidat rĂ©publicain, Donald Trump, « Hillary Clinton est peut-ĂȘtre la personne la plus corrompue Ă s'ĂȘtre jamais prĂ©sentĂ©e Ă la prĂ©sidence des Etats-Unis. C'est une menteuse de premiĂšre classe. » Il a notamment mis en cause l'acceptation de dons Ă©trangers pour la Fondation Clinton alors qu'elle dirigeait le dĂ©partement d'Etat. Pour le candidat rĂ©publicain, sa rivale manque de leadership. Il a ainsi Ă©voquĂ© sa lĂ©gĂšretĂ© dans la gestion de lâattentat de Benghazi du temps oĂč elle Ă©tait secrĂ©taire dâEtat et ses voltefaces sur les accords commerciaux ou encore son manque de fermetĂ© sur la question de lâimmigration.
Hillary Clinton nâa pas acceptĂ© religieusement le chapelet de critiques Ă©grenĂ© par son adversaire. Pour lâancienne secrĂ©taire dâEtat, Donald Trump est un mythomane notoire. Il serait dâaprĂšs elle, un affabulateur qui utilise Ă des fins Ă©lectoralistes un argumentaire commercial creux. « La fondation Clinton aide les pauvres Ă travers le monde Ă avoir accĂšs aux mĂ©dicaments anti-sida. Donald Trump utilise les pauvres Ă travers le monde pour confectionner la marque de ses costumes et de ses cravates», dâaprĂšs la candidate dĂ©mocrate. Davantage, Ă cause de son caractĂšre, Hillary Clinton ne juge pas son adversaire digne de la fonction suprĂȘme.
Dans les deux camps, lâoffensive est tous azimuts et les paroles sont particuliĂšrement virulentes. Alors que lâĂ©lection a lieu dans plus de quatre mois, lâopinion amĂ©ricaine sâinterroge sur la tournure que pourrait prendre la campagne. DâaprĂšs les derniĂšres enquĂȘtes dâopinion, les deux candidats en lice ne suscitent pourtant pas un enthousiasme particulier auprĂšs des Ă©lecteurs amĂ©ricains. Pour inverser la tendance, ils gagneraient Ă recentrer leur campagne sur les prĂ©occupations des AmĂ©ricains. Mais ils sont loin dâen prendre le chemin.
Simon Pierre ETOUNDI
International - Politique
Les deux candidats Ă la prĂ©sidentielle amĂ©ricaine multiplient les attaques lâun envers lâautre.
La campagne pour la prĂ©sidentielle amĂ©ricaine de novembre prochain ne sâannonce pas de tout repos. Lâaffiche quasi certaine de cette Ă©lection, Hillary Clinton-Donald Trump produit dĂ©jĂ des Ă©tincelles. Cette semaine, les deux candidats se sont montrĂ©s particuliĂšrement virulents lâun envers lâautre. Pour le candidat rĂ©publicain, Donald Trump, « Hillary Clinton est peut-ĂȘtre la personne la plus corrompue Ă s'ĂȘtre jamais prĂ©sentĂ©e Ă la prĂ©sidence des Etats-Unis. C'est une menteuse de premiĂšre classe. » Il a notamment mis en cause l'acceptation de dons Ă©trangers pour la Fondation Clinton alors qu'elle dirigeait le dĂ©partement d'Etat. Pour le candidat rĂ©publicain, sa rivale manque de leadership. Il a ainsi Ă©voquĂ© sa lĂ©gĂšretĂ© dans la gestion de lâattentat de Benghazi du temps oĂč elle Ă©tait secrĂ©taire dâEtat et ses voltefaces sur les accords commerciaux ou encore son manque de fermetĂ© sur la question de lâimmigration.
Hillary Clinton nâa pas acceptĂ© religieusement le chapelet de critiques Ă©grenĂ© par son adversaire. Pour lâancienne secrĂ©taire dâEtat, Donald Trump est un mythomane notoire. Il serait dâaprĂšs elle, un affabulateur qui utilise Ă des fins Ă©lectoralistes un argumentaire commercial creux. « La fondation Clinton aide les pauvres Ă travers le monde Ă avoir accĂšs aux mĂ©dicaments anti-sida. Donald Trump utilise les pauvres Ă travers le monde pour confectionner la marque de ses costumes et de ses cravates», dâaprĂšs la candidate dĂ©mocrate. Davantage, Ă cause de son caractĂšre, Hillary Clinton ne juge pas son adversaire digne de la fonction suprĂȘme.
Dans les deux camps, lâoffensive est tous azimuts et les paroles sont particuliĂšrement virulentes. Alors que lâĂ©lection a lieu dans plus de quatre mois, lâopinion amĂ©ricaine sâinterroge sur la tournure que pourrait prendre la campagne. DâaprĂšs les derniĂšres enquĂȘtes dâopinion, les deux candidats en lice ne suscitent pourtant pas un enthousiasme particulier auprĂšs des Ă©lecteurs amĂ©ricains. Pour inverser la tendance, ils gagneraient Ă recentrer leur campagne sur les prĂ©occupations des AmĂ©ricains. Mais ils sont loin dâen prendre le chemin.
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Le match Clinton-Trump a commencé
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TĂ©lĂ©phonie-identification, le 30 juin, câest vraiment fini !
Rita DIBA
Régions - Littoral
Le délégué régional du Minpostel pour le Littoral met les abonnés retardataires en garde.
« La tolĂ©rance administrative est terminĂ©e. Notre pays est dans une situation sĂ©curitaire grave et nous ne permettrons plus les errements des opĂ©rateurs et des usagers. Cette campagne sâachĂšve le 30 juin. Je demande donc aux abonnĂ©s qui trainent encore le pas de se faire identifier parce que les puces seront effectivement dĂ©sactivĂ©es cette fois-ci ». Mohamadou Bassirou, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel) pour le Littoral rappelle les abonnĂ©s retardataires Ă lâordre. Une interpellation faite lors dâune descente sur le terrain vendredi 17, juin 2016 Ă Douala. Il Ă©tait ainsi question, Ă travers la visite dans plusieurs points dâidentification, dâĂ©valuer les mĂ©thodes mises en place par les diffĂ©rents opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile. Afin de se conformer aux directives du Premier ministre qui, dans son dĂ©cret du 3 septembre 2015, a donnĂ© de nouvelles orientations dans la procĂ©dure dâidentification des abonnĂ©s.
Lors de sa descente, Mohamadou Bassirou, accompagnĂ© de son Ă©quipe technique et dâun reprĂ©sentant de lâAgence de RĂ©gulation des TĂ©lĂ©communications (Art), sâest notamment rendu dans un point dâidentification de Mtn. LâopĂ©rateur a mis en place un processus entiĂšrement digital qui permet de sâenregistrer et de se mettre en rĂšgle dans un dĂ©lai trĂšs rapide, entre 60 et 120 secondes. Et pour rendre sa campagne la plus efficiente possible, lâentreprise de tĂ©lĂ©phonie mobile a, en plus de ses habituels points de vente, créé une douzaine de centres spĂ©ciaux dâidentification, localisĂ©s dans les grands carrefours de la capitale Ă©conomique camerounaise : Ndokoti, Kayo Elie, Ndobo, Ecole publique, Dakar, marchĂ© Bonamoussadi, etc. Et environ 1200 agents mobiles sillonnent les rues, les mĂ©nages, les administrations et diverses institutions. Un modĂšle dupliquĂ© dans dâautres villes.
MalgrĂ© tout cela , ils sont encore un bon nombre dâabonnĂ©s â on le reconnaĂźt volontiers Ă Mtn â qui rechignent Ă se faire identifier. Comme cette dame ĂągĂ©e qui avance une thĂšse complotiste : « Mon fils mâa dit quâon nous enregistre pour nous faire entrer de force au Rdpc ».
Rita DIBA
Régions - Littoral
Le délégué régional du Minpostel pour le Littoral met les abonnés retardataires en garde.
« La tolĂ©rance administrative est terminĂ©e. Notre pays est dans une situation sĂ©curitaire grave et nous ne permettrons plus les errements des opĂ©rateurs et des usagers. Cette campagne sâachĂšve le 30 juin. Je demande donc aux abonnĂ©s qui trainent encore le pas de se faire identifier parce que les puces seront effectivement dĂ©sactivĂ©es cette fois-ci ». Mohamadou Bassirou, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel) pour le Littoral rappelle les abonnĂ©s retardataires Ă lâordre. Une interpellation faite lors dâune descente sur le terrain vendredi 17, juin 2016 Ă Douala. Il Ă©tait ainsi question, Ă travers la visite dans plusieurs points dâidentification, dâĂ©valuer les mĂ©thodes mises en place par les diffĂ©rents opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile. Afin de se conformer aux directives du Premier ministre qui, dans son dĂ©cret du 3 septembre 2015, a donnĂ© de nouvelles orientations dans la procĂ©dure dâidentification des abonnĂ©s.
Lors de sa descente, Mohamadou Bassirou, accompagnĂ© de son Ă©quipe technique et dâun reprĂ©sentant de lâAgence de RĂ©gulation des TĂ©lĂ©communications (Art), sâest notamment rendu dans un point dâidentification de Mtn. LâopĂ©rateur a mis en place un processus entiĂšrement digital qui permet de sâenregistrer et de se mettre en rĂšgle dans un dĂ©lai trĂšs rapide, entre 60 et 120 secondes. Et pour rendre sa campagne la plus efficiente possible, lâentreprise de tĂ©lĂ©phonie mobile a, en plus de ses habituels points de vente, créé une douzaine de centres spĂ©ciaux dâidentification, localisĂ©s dans les grands carrefours de la capitale Ă©conomique camerounaise : Ndokoti, Kayo Elie, Ndobo, Ecole publique, Dakar, marchĂ© Bonamoussadi, etc. Et environ 1200 agents mobiles sillonnent les rues, les mĂ©nages, les administrations et diverses institutions. Un modĂšle dupliquĂ© dans dâautres villes.
MalgrĂ© tout cela , ils sont encore un bon nombre dâabonnĂ©s â on le reconnaĂźt volontiers Ă Mtn â qui rechignent Ă se faire identifier. Comme cette dame ĂągĂ©e qui avance une thĂšse complotiste : « Mon fils mâa dit quâon nous enregistre pour nous faire entrer de force au Rdpc ».
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President Biya Returns Home
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Politique
The Head of State was welcomed at the Nsimalen International Airport Saturday, June 25, 2016 by his collaborators and a medley of dance groups.
The air of happiness and satisfaction swept across the population that out at the Nsimalen International Airport to welcome back the Head of State, President Paul Biya from praivate visit to Europe. With all protocol respected, all the top officials were present at the airport. Several dance groups notably from the Mfoundi and Mefou Afamba Divisions presented by militants of the Cameroon Peopleâs Democratic Movement (CPDM) equally answered present at the premises of the Presidential Lounge.
The plane transporting the Head of State touched down at exactly 4:20 PM. At the foot of the plane to welcome him were: The President of the Senate, Senator Marcel Niat Njifenji, the Speaker of the National Assembly, Rt. Hon Cavaye Yeguie Djibril, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang and the Minister Secretary General at the Presidency, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Sveeral other officials who were equally present welcomed him at the entrance to the Presidential Lounge. It was a ceremony in which all official ritual was respected. After descending fron the plane, the President proceeded to the Presidential Lounge from where he waved at the population and dance groups at the exit before to the audience room.
From all indication, it was not just a simple procedural welcome ceremony considering the lenght of time the Head of State gave to the four audiences he granted. Each of the audiences averaged 15 minutes. No information filtered out of the discussions. What is clear however is that he spoke to Senator Marcel Niat Njifenji, Rt. Hon Cavaye Yeguie Djibril, P.M. Philemon Yang and Minister Secretary General, Ferdinand Ngoh Ngoh. In all, it took well one hour for President Biya to descend from the plane, shake hands with his collaborators, grant audiences and salute the jubilant population before retiring to the State House.
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Politique
The Head of State was welcomed at the Nsimalen International Airport Saturday, June 25, 2016 by his collaborators and a medley of dance groups.
The air of happiness and satisfaction swept across the population that out at the Nsimalen International Airport to welcome back the Head of State, President Paul Biya from praivate visit to Europe. With all protocol respected, all the top officials were present at the airport. Several dance groups notably from the Mfoundi and Mefou Afamba Divisions presented by militants of the Cameroon Peopleâs Democratic Movement (CPDM) equally answered present at the premises of the Presidential Lounge.
The plane transporting the Head of State touched down at exactly 4:20 PM. At the foot of the plane to welcome him were: The President of the Senate, Senator Marcel Niat Njifenji, the Speaker of the National Assembly, Rt. Hon Cavaye Yeguie Djibril, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang and the Minister Secretary General at the Presidency, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Sveeral other officials who were equally present welcomed him at the entrance to the Presidential Lounge. It was a ceremony in which all official ritual was respected. After descending fron the plane, the President proceeded to the Presidential Lounge from where he waved at the population and dance groups at the exit before to the audience room.
From all indication, it was not just a simple procedural welcome ceremony considering the lenght of time the Head of State gave to the four audiences he granted. Each of the audiences averaged 15 minutes. No information filtered out of the discussions. What is clear however is that he spoke to Senator Marcel Niat Njifenji, Rt. Hon Cavaye Yeguie Djibril, P.M. Philemon Yang and Minister Secretary General, Ferdinand Ngoh Ngoh. In all, it took well one hour for President Biya to descend from the plane, shake hands with his collaborators, grant audiences and salute the jubilant population before retiring to the State House.
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Accueil chaleureux Ă Nsimalen
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le chef de lâEtat a Ă©tĂ© saluĂ© par ses proches collaborateurs et par des groupes de danse.
Comme le veulent les usages, la plupart des grands corps de lâEtat Ă©taient reprĂ©sentĂ©s Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen pour le retour du prĂ©sident de la RĂ©publique samedi aprĂšs-midi. Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident du SĂ©nat, le TrĂšs honorable Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh ont saluĂ© le chef de lâEtat au bas de la passerelle. Paul Biya a alors pu emprunter le tapis rouge pour regagner le pavillon prĂ©sidentiel. A lâentrĂ©e de celui-ci, dâautres personnalitĂ©s dont le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean Nkuete, le directeur adjoint du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Joseph LE, le gouverneur de la rĂ©gion du Centre, Joseph Otto Wilson, les prĂ©fets du Mfoundi Jean Claude Tsila et de la Mefou-et-Afamba, Emmanuel Mariel Djikdent et le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, Gilbert Tsimi Evouna.
Lâambiance Ă lâextĂ©rieur Ă©tait chaleureusement entretenue par les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud et dâautres groupes Ă lâinstar de Nkon Koa, lâassociation des femmes et filles de la Haute-Sanaga. Comme Ă son habitude, le prĂ©sident de la RĂ©publique nâa pas manquĂ© de rĂ©pondre aux ovations de ces personnes avant de regagner le salon dâhonneur oĂč il a accordĂ© des audiences aux personnalitĂ©s venues le saluer au bas de la passerelle. Soit quatre au total.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le chef de lâEtat a Ă©tĂ© saluĂ© par ses proches collaborateurs et par des groupes de danse.
Comme le veulent les usages, la plupart des grands corps de lâEtat Ă©taient reprĂ©sentĂ©s Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen pour le retour du prĂ©sident de la RĂ©publique samedi aprĂšs-midi. Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident du SĂ©nat, le TrĂšs honorable Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh ont saluĂ© le chef de lâEtat au bas de la passerelle. Paul Biya a alors pu emprunter le tapis rouge pour regagner le pavillon prĂ©sidentiel. A lâentrĂ©e de celui-ci, dâautres personnalitĂ©s dont le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean Nkuete, le directeur adjoint du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Joseph LE, le gouverneur de la rĂ©gion du Centre, Joseph Otto Wilson, les prĂ©fets du Mfoundi Jean Claude Tsila et de la Mefou-et-Afamba, Emmanuel Mariel Djikdent et le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, Gilbert Tsimi Evouna.
Lâambiance Ă lâextĂ©rieur Ă©tait chaleureusement entretenue par les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud et dâautres groupes Ă lâinstar de Nkon Koa, lâassociation des femmes et filles de la Haute-Sanaga. Comme Ă son habitude, le prĂ©sident de la RĂ©publique nâa pas manquĂ© de rĂ©pondre aux ovations de ces personnes avant de regagner le salon dâhonneur oĂč il a accordĂ© des audiences aux personnalitĂ©s venues le saluer au bas de la passerelle. Soit quatre au total.
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Accueil chaleureux Ă Nsimalen
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VIH/Sida: le dépistage désormais systématique
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Le ministre de la SantĂ© publique lâa rĂ©vĂ©lĂ© dans un point de presse, vendredi dernier, Ă YaoundĂ©.
Les nouvelles orientations de la lutte contre le VIH/Sida sont contenues selon le ministre de la SantĂ© publique (MINSANTE), AndrĂ© Mama Fouda, dans huit lettres-circulaires et dĂ©cisions quâil a signĂ©es rĂ©cemment. Occasion a Ă©tĂ© donnĂ©e au MinsantĂ© de les prĂ©senter vendredi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait lors dâun point de presse oĂč y prenait part Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication. Il sâagit notamment du dĂ©pistage systĂ©matique au VIH de toute personne en consultation dans une formation sanitaire, des tests de dĂ©pistage rapide, du dĂ©ploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pĂ©diatriques, de la mise en Ćuvre de lâapproche « tester-traiter » et des prix subventionnĂ©s des examens de suivi biologique. Tous ces textes sâinscrivent dans lâoptique du plan dâaccĂ©lĂ©ration de la thĂ©rapie anti-rĂ©trovirale en droite ligne des grandes orientations internationales qui stipulent que 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sĂ©rologique, 90% des personnes connaissant leur statut reçoivent leur traitement et 90% des personnes sous traitement parviennent Ă un Ă©tat de suppression virale.
Cela dit, le premier domaine est le dĂ©pistage. « Il sâagit dâamener le maximum de personnes Ă connaĂźtre leur statut sĂ©rologique. Dans ce sens, le test de dĂ©pistage du VIH sera dĂ©sormais proposĂ© de façon systĂ©matique Ă tout patient en consultation dans une formation sanitaire du pays, quel que soit le motif de la consultation », a dĂ©clarĂ© AndrĂ© Mama Fouda. En outre, il est prĂ©vu la multiplication des campagnes de dĂ©pistage avec les unitĂ©s mobiles sur toute lâannĂ©e. Au demeurant, le MINSANTE a tenu Ă rappeler que le test de dĂ©pistage du VIH est gratuit chez les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes, les patients tuberculeux et coĂ»te 500 F pour les autres populations. Le but Ă©tant de dĂ©pister 1,5 million de personnes cette annĂ©e et 1,8 million en 2017.
Le second domaine Ă©tant la mise sous traitement, le ministre explique que le Cameroun a souscrit Ă lâapproche « tester et traiter » qui consiste Ă mettre immĂ©diatement sous traitement toute personne dĂ©pistĂ©e VIH positive. « Afin de rapprocher les services de prise en charge des populations, 88 unitĂ©s de prise en charge ont Ă©tĂ© créées. Le troisiĂšme domaine concerne le suivi biologique des personnes sous traitement ARV. Le but Ă©tant de passer de 168 000 patients en 2015 Ă 224 000 en 2016 et Ă 302 000 en fin 2017 ». DâaprĂšs AndrĂ© Mama Fouda, les objectifs dâaccĂ©lĂ©ration de la mise sous traitement sont possibles. « Car, la note conceptuelle prĂ©sentĂ©e par notre pays au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme a Ă©tĂ© approuvĂ©e par cette institution qui a accordĂ© 53,12 milliards de F au Cameroun. Sans oublier la contribution des autres partenaires », a-t-il conclu.
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Le ministre de la SantĂ© publique lâa rĂ©vĂ©lĂ© dans un point de presse, vendredi dernier, Ă YaoundĂ©.
Les nouvelles orientations de la lutte contre le VIH/Sida sont contenues selon le ministre de la SantĂ© publique (MINSANTE), AndrĂ© Mama Fouda, dans huit lettres-circulaires et dĂ©cisions quâil a signĂ©es rĂ©cemment. Occasion a Ă©tĂ© donnĂ©e au MinsantĂ© de les prĂ©senter vendredi dernier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait lors dâun point de presse oĂč y prenait part Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication. Il sâagit notamment du dĂ©pistage systĂ©matique au VIH de toute personne en consultation dans une formation sanitaire, des tests de dĂ©pistage rapide, du dĂ©ploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pĂ©diatriques, de la mise en Ćuvre de lâapproche « tester-traiter » et des prix subventionnĂ©s des examens de suivi biologique. Tous ces textes sâinscrivent dans lâoptique du plan dâaccĂ©lĂ©ration de la thĂ©rapie anti-rĂ©trovirale en droite ligne des grandes orientations internationales qui stipulent que 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sĂ©rologique, 90% des personnes connaissant leur statut reçoivent leur traitement et 90% des personnes sous traitement parviennent Ă un Ă©tat de suppression virale.
Cela dit, le premier domaine est le dĂ©pistage. « Il sâagit dâamener le maximum de personnes Ă connaĂźtre leur statut sĂ©rologique. Dans ce sens, le test de dĂ©pistage du VIH sera dĂ©sormais proposĂ© de façon systĂ©matique Ă tout patient en consultation dans une formation sanitaire du pays, quel que soit le motif de la consultation », a dĂ©clarĂ© AndrĂ© Mama Fouda. En outre, il est prĂ©vu la multiplication des campagnes de dĂ©pistage avec les unitĂ©s mobiles sur toute lâannĂ©e. Au demeurant, le MINSANTE a tenu Ă rappeler que le test de dĂ©pistage du VIH est gratuit chez les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes, les patients tuberculeux et coĂ»te 500 F pour les autres populations. Le but Ă©tant de dĂ©pister 1,5 million de personnes cette annĂ©e et 1,8 million en 2017.
Le second domaine Ă©tant la mise sous traitement, le ministre explique que le Cameroun a souscrit Ă lâapproche « tester et traiter » qui consiste Ă mettre immĂ©diatement sous traitement toute personne dĂ©pistĂ©e VIH positive. « Afin de rapprocher les services de prise en charge des populations, 88 unitĂ©s de prise en charge ont Ă©tĂ© créées. Le troisiĂšme domaine concerne le suivi biologique des personnes sous traitement ARV. Le but Ă©tant de passer de 168 000 patients en 2015 Ă 224 000 en 2016 et Ă 302 000 en fin 2017 ». DâaprĂšs AndrĂ© Mama Fouda, les objectifs dâaccĂ©lĂ©ration de la mise sous traitement sont possibles. « Car, la note conceptuelle prĂ©sentĂ©e par notre pays au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme a Ă©tĂ© approuvĂ©e par cette institution qui a accordĂ© 53,12 milliards de F au Cameroun. Sans oublier la contribution des autres partenaires », a-t-il conclu.
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VIH/Sida: le dépistage désormais systématique
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Inondations Ă Douala: un mal qui dure
Rita DIBA
Rédaction - Dossier
Populations sinistrées, dégùts matériels en passe de devenir le lot quotidien en saison des pluies.
« Par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, le niveau dâeau a augmentĂ©. » Cette conclusion sentencieuse, faisant rĂ©fĂ©rence aux grandes inondations du 20 au 21 juin 2015 Ă Douala, est dâAlbert E. Habitant de Bonapriso, derriĂšre « lâEcole des garçons », les dĂ©bordements de la forte pluie du 22 au 23 juin passĂ©, il les a ressentis dans sa chair. En effet, lorsque lâaverse commence mercredi dernier aux environs de 23h, le jeune homme ne sâen inquiĂšte pas outre mesure et sâendort bercĂ© par la cadence des gouttes sur le toit familial et dans la nuit. Surtout que le domicile est un peu surĂ©levĂ©. Sauf quâaux alentours de 2h30 jeudi, une odeur monte, qui annonce Ă tous que les eaux sont lĂ , avec le contingent de dĂ©tritus quâelles charrient sur leur passage.
La maisonnĂ©e se rĂ©veille, on accroche le nĂ©cessaire pour le mettre hors de portĂ©e des inondations et tout le monde se rendort. « Je me disais que lâeau ne pourrait pas monter jusquâĂ mon lit. Et puis, jâai deux matelas superposĂ©s. » Mauvaise prĂ©vision parce quâĂ 4h30, Albert est rĂ©veillĂ© par une sensation dâhumiditĂ©. Quand il ouvre les yeux, il se rend compte que ses draps sont mouillĂ©s. En essayant de sâasseoir sur sa couche, il sâenfonce dans un liquide sale et nausĂ©abond. Lâeau est bel et bien montĂ©e jusquâĂ lui. Il ne se rendormira pas, comme le reste de la famille. A 6h30, les eaux se retirent. Et le grand mĂ©nage commence. Le mĂȘme jour, Albert E. dĂ©mĂ©nage.
Son amertume, elle est surtout tournĂ©e vers les autoritĂ©s, notamment la CommunautĂ© urbaine de Douala : « LâannĂ©e derniĂšre, elle avait annoncĂ© que lâargent est dĂ©jĂ disponible pour la construction et lâamĂ©nagement des drains et le curage des caniveaux. Que les travaux devaient commencer en septembre (2015, Ndlr). Mais rien nâa Ă©tĂ© fait. Nous voici un an aprĂšs avec les mĂȘmes problĂšmes. » Les mĂȘmes problĂšmes, les habitants de Makepe-Missoke, au lieudit « Pont cassĂ© » les ont aussi. Eux qui ont mĂȘme vu dĂ©barquer la Marine nationale avec ses Ă©quipements, venue renforcer lâaction des sapeurs-pompiers pour des opĂ©rations et participer Ă lâĂ©vacuation des sinistrĂ©s. Makepe-Missoke est le tĂ©moignage mĂȘme du degrĂ© de sinistre de lâarrondissement de Douala V. A tel point que les autoritĂ©s de la circonscription, menĂ©es par le sous-prĂ©fet Jean-Marie Tchakui, sont descendues sur le terrain et ont trempĂ© les pieds dans lâeau pour mesurer lâampleur des dĂ©gĂąts.
Les endroits de la ville sous les eaux se sont multipliĂ©s, avec deux causes principales. Soit la proximitĂ© avec les cours dâeau qui traversent les quartiers : le Mbanya du cĂŽtĂ© dâAkwa-nord jusquâĂ Bassa, le Kondi Ă PK8, BonabĂ©ri qui est bordĂ© par le Wouri, entre autres. Soit les caniveaux et drains bouchĂ©s par tous genres de dĂ©chets. Il est maintenant question dâattendre les mesures prĂ©ventives des pouvoirs publics.
Rita DIBA
Rédaction - Dossier
Populations sinistrées, dégùts matériels en passe de devenir le lot quotidien en saison des pluies.
« Par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, le niveau dâeau a augmentĂ©. » Cette conclusion sentencieuse, faisant rĂ©fĂ©rence aux grandes inondations du 20 au 21 juin 2015 Ă Douala, est dâAlbert E. Habitant de Bonapriso, derriĂšre « lâEcole des garçons », les dĂ©bordements de la forte pluie du 22 au 23 juin passĂ©, il les a ressentis dans sa chair. En effet, lorsque lâaverse commence mercredi dernier aux environs de 23h, le jeune homme ne sâen inquiĂšte pas outre mesure et sâendort bercĂ© par la cadence des gouttes sur le toit familial et dans la nuit. Surtout que le domicile est un peu surĂ©levĂ©. Sauf quâaux alentours de 2h30 jeudi, une odeur monte, qui annonce Ă tous que les eaux sont lĂ , avec le contingent de dĂ©tritus quâelles charrient sur leur passage.
La maisonnĂ©e se rĂ©veille, on accroche le nĂ©cessaire pour le mettre hors de portĂ©e des inondations et tout le monde se rendort. « Je me disais que lâeau ne pourrait pas monter jusquâĂ mon lit. Et puis, jâai deux matelas superposĂ©s. » Mauvaise prĂ©vision parce quâĂ 4h30, Albert est rĂ©veillĂ© par une sensation dâhumiditĂ©. Quand il ouvre les yeux, il se rend compte que ses draps sont mouillĂ©s. En essayant de sâasseoir sur sa couche, il sâenfonce dans un liquide sale et nausĂ©abond. Lâeau est bel et bien montĂ©e jusquâĂ lui. Il ne se rendormira pas, comme le reste de la famille. A 6h30, les eaux se retirent. Et le grand mĂ©nage commence. Le mĂȘme jour, Albert E. dĂ©mĂ©nage.
Son amertume, elle est surtout tournĂ©e vers les autoritĂ©s, notamment la CommunautĂ© urbaine de Douala : « LâannĂ©e derniĂšre, elle avait annoncĂ© que lâargent est dĂ©jĂ disponible pour la construction et lâamĂ©nagement des drains et le curage des caniveaux. Que les travaux devaient commencer en septembre (2015, Ndlr). Mais rien nâa Ă©tĂ© fait. Nous voici un an aprĂšs avec les mĂȘmes problĂšmes. » Les mĂȘmes problĂšmes, les habitants de Makepe-Missoke, au lieudit « Pont cassĂ© » les ont aussi. Eux qui ont mĂȘme vu dĂ©barquer la Marine nationale avec ses Ă©quipements, venue renforcer lâaction des sapeurs-pompiers pour des opĂ©rations et participer Ă lâĂ©vacuation des sinistrĂ©s. Makepe-Missoke est le tĂ©moignage mĂȘme du degrĂ© de sinistre de lâarrondissement de Douala V. A tel point que les autoritĂ©s de la circonscription, menĂ©es par le sous-prĂ©fet Jean-Marie Tchakui, sont descendues sur le terrain et ont trempĂ© les pieds dans lâeau pour mesurer lâampleur des dĂ©gĂąts.
Les endroits de la ville sous les eaux se sont multipliĂ©s, avec deux causes principales. Soit la proximitĂ© avec les cours dâeau qui traversent les quartiers : le Mbanya du cĂŽtĂ© dâAkwa-nord jusquâĂ Bassa, le Kondi Ă PK8, BonabĂ©ri qui est bordĂ© par le Wouri, entre autres. Soit les caniveaux et drains bouchĂ©s par tous genres de dĂ©chets. Il est maintenant question dâattendre les mesures prĂ©ventives des pouvoirs publics.
www.cameroon-tribune.cm
Inondations Ă Douala: un mal qui dure
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Une truie donne naissance à des « éléphanteaux »
Joël MAMAN
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
Parmi les neuf porcelets quâelle a eus jeudi dernier, trois sont des morts-nĂ©s et ressemblent fortement Ă des pachydermes.
La scĂšne sâest produite au quartier HardĂ© Ă Maroua, jeudi dernier. AprĂšs quâune truie ait mis bas, les propriĂ©taires de la bĂȘte constatent que trois des neuf porcelets sont, non seulement des morts-nĂ©s, mais ressemblent Ă des petits Ă©lĂ©phants. EtonnĂ©s par cette situation inhabituelle, lesdits propriĂ©taires de lâanimal se rendent immĂ©diatement Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MINEPIA de lâExtrĂȘme-Nord avec les cadavres de ces ĂȘtres hors du commun.
LĂ -bas, le Dr Kidmo Mbraougue, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINEPIA calme leurs esprits en leur expliquant quâil nây a rien de spĂ©cial, encore moins un miracle, « câest une situation qui peut arriver », dit-il. « Les porcelets ne sont pas des Ă©lĂ©phanteaux », indique le docteur vĂ©tĂ©rinaire aux propriĂ©taires des bĂȘtes, mais « il sâagit tout simplement dâune anomalie gĂ©nĂ©tique embryonnaire qui a causĂ© cette malformation congĂ©nitale des porcelets pendant leur croissance », explique le Dr Kidmo Mbraougue.
On peut aisĂ©ment observer un groin en forme de trompe et un dĂ©veloppement dĂ©mesurĂ© des oreilles qui sont comparables Ă celles dâun Ă©lĂ©phanteau. Selon les explications du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINAPIA, seul un cas sur un million peut arriver, donc il nây a pas lieu de sâinquiĂ©ter, « donc pas de panique », conseille-t-il.
Joël MAMAN
RĂ©gions - ExtrĂȘme-Nord
Parmi les neuf porcelets quâelle a eus jeudi dernier, trois sont des morts-nĂ©s et ressemblent fortement Ă des pachydermes.
La scĂšne sâest produite au quartier HardĂ© Ă Maroua, jeudi dernier. AprĂšs quâune truie ait mis bas, les propriĂ©taires de la bĂȘte constatent que trois des neuf porcelets sont, non seulement des morts-nĂ©s, mais ressemblent Ă des petits Ă©lĂ©phants. EtonnĂ©s par cette situation inhabituelle, lesdits propriĂ©taires de lâanimal se rendent immĂ©diatement Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MINEPIA de lâExtrĂȘme-Nord avec les cadavres de ces ĂȘtres hors du commun.
LĂ -bas, le Dr Kidmo Mbraougue, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINEPIA calme leurs esprits en leur expliquant quâil nây a rien de spĂ©cial, encore moins un miracle, « câest une situation qui peut arriver », dit-il. « Les porcelets ne sont pas des Ă©lĂ©phanteaux », indique le docteur vĂ©tĂ©rinaire aux propriĂ©taires des bĂȘtes, mais « il sâagit tout simplement dâune anomalie gĂ©nĂ©tique embryonnaire qui a causĂ© cette malformation congĂ©nitale des porcelets pendant leur croissance », explique le Dr Kidmo Mbraougue.
On peut aisĂ©ment observer un groin en forme de trompe et un dĂ©veloppement dĂ©mesurĂ© des oreilles qui sont comparables Ă celles dâun Ă©lĂ©phanteau. Selon les explications du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINAPIA, seul un cas sur un million peut arriver, donc il nây a pas lieu de sâinquiĂ©ter, « donc pas de panique », conseille-t-il.
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Une truie donne naissance à des « éléphanteaux »
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