Eau potable: le projet Sanaga se met en place
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Le ministre de lâEau et de lâEnergie a visitĂ© le site mardi Ă Batchenga.
Visite de chantier mardi Ă Batchenga. Basile Atangana Kouna, ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE) Ă©tait sur le site du Projet dâalimentation en eau potable de la ville de YaoundĂ© et ses environs Ă partir du fleuve Sanaga (PAEPYS). Occasion de constater que les travaux prĂ©paratoires sont en phase terminale. Il sâagit de lâindemnisation dâune partie de populations vivant sur lâemprise du projet (Nachtigal, Emana-Batchenga, Nkometou III), lesquelles ont dâailleurs dĂ©guerpi les lieux depuis des mois. Il sâagit aussi de la base-vie du chantier, en cours dâinstallation et du site de construction de la station de prise dâeau, sis au bord du fleuve Ă Nachtigal, dĂ©jĂ terrassĂ© et prĂȘt Ă lâemploi. « Les travaux proprement-dits, marquant le dĂ©but effectif du projet dĂ©marreront entre juillet et septembre 2016, avec la pose de la conduite dâeau. A cette Ă©chĂ©ance, toutes les autres populations seront indemnisĂ©es et on pourra alors compter 36 mois pour que lâeau de la Sanaga coule dans les robinets Ă YaoundĂ©, Nkometou, Batchenga, Ntui et ailleurs », a assurĂ© le MINEE.
Lâassurance du ministre provient du fait que « tous les aspects administratifs et financiers ont enfin Ă©tĂ© rĂ©glĂ©s ». Lâon sait que la rĂ©alisation du PAEPYS, conçu pour produire 300 000 m3 dâeau par jour, extensible Ă 400 000 m3/j, est estimĂ©e Ă 399 milliards de FCFA. Le projet est cofinancĂ© par la RĂ©publique populaire de Chine Ă hauteur de 85% et la RĂ©publique du Cameroun, 15%. Selon Basile Atangana Kouna, « lâEtat du Cameroun a dĂ©jĂ Ă ce jour transfĂ©rĂ© sa part, soit 59 milliards de FCFA en Chine pour couvrir les fonds de contrepartie et dâassurance ». Câest dire que les problĂšmes financiers, que ce soit pour les indemnisations du reste de la population (Nyom II et YaoundĂ©) ou pour lâacquisition dâĂ©quipements ne devraient plus se poser. Lâentreprise chinoise SINOMACH, installĂ©e Ă YaoundĂ© de façon permanente depuis septembre 2014, sâactive pour sa dĂ©localisation sur la base vie du chantier, afin de dĂ©buter les travaux qui se feront par Ă©tapes. Dâabord la construction de la station de prise dâeau Ă Nachtigal, puis lâusine de traitement Ă Emana-Batchenga, sis Ă 4,5 Km du fleuve. Suivront tour Ă tour les stations de pompage de Nkometou et de Nyom, puis le rĂ©servoir de Ndindan, sur les hauteurs du mont FĂ©bĂ© Ă YaoundĂ©. Une cĂ©rĂ©monie de pose de la premiĂšre pierre du projet est en vue et les travaux prĂ©paratoires Ă cet Ă©vĂšnement sont en cours.
Pour mĂ©moire, la convention de financement du PAEPYS a effectivement Ă©tĂ© signĂ©e le 29 janvier 2015 et sa mise en vigueur prononcĂ©e par correspondance de Eximbank-China le 18 janvier 2016. AprĂšs 36 mois de travaux, lâeau de la Sanaga devrait couler dans les robinets de YaoundĂ©, en juillet 2019.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Le ministre de lâEau et de lâEnergie a visitĂ© le site mardi Ă Batchenga.
Visite de chantier mardi Ă Batchenga. Basile Atangana Kouna, ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE) Ă©tait sur le site du Projet dâalimentation en eau potable de la ville de YaoundĂ© et ses environs Ă partir du fleuve Sanaga (PAEPYS). Occasion de constater que les travaux prĂ©paratoires sont en phase terminale. Il sâagit de lâindemnisation dâune partie de populations vivant sur lâemprise du projet (Nachtigal, Emana-Batchenga, Nkometou III), lesquelles ont dâailleurs dĂ©guerpi les lieux depuis des mois. Il sâagit aussi de la base-vie du chantier, en cours dâinstallation et du site de construction de la station de prise dâeau, sis au bord du fleuve Ă Nachtigal, dĂ©jĂ terrassĂ© et prĂȘt Ă lâemploi. « Les travaux proprement-dits, marquant le dĂ©but effectif du projet dĂ©marreront entre juillet et septembre 2016, avec la pose de la conduite dâeau. A cette Ă©chĂ©ance, toutes les autres populations seront indemnisĂ©es et on pourra alors compter 36 mois pour que lâeau de la Sanaga coule dans les robinets Ă YaoundĂ©, Nkometou, Batchenga, Ntui et ailleurs », a assurĂ© le MINEE.
Lâassurance du ministre provient du fait que « tous les aspects administratifs et financiers ont enfin Ă©tĂ© rĂ©glĂ©s ». Lâon sait que la rĂ©alisation du PAEPYS, conçu pour produire 300 000 m3 dâeau par jour, extensible Ă 400 000 m3/j, est estimĂ©e Ă 399 milliards de FCFA. Le projet est cofinancĂ© par la RĂ©publique populaire de Chine Ă hauteur de 85% et la RĂ©publique du Cameroun, 15%. Selon Basile Atangana Kouna, « lâEtat du Cameroun a dĂ©jĂ Ă ce jour transfĂ©rĂ© sa part, soit 59 milliards de FCFA en Chine pour couvrir les fonds de contrepartie et dâassurance ». Câest dire que les problĂšmes financiers, que ce soit pour les indemnisations du reste de la population (Nyom II et YaoundĂ©) ou pour lâacquisition dâĂ©quipements ne devraient plus se poser. Lâentreprise chinoise SINOMACH, installĂ©e Ă YaoundĂ© de façon permanente depuis septembre 2014, sâactive pour sa dĂ©localisation sur la base vie du chantier, afin de dĂ©buter les travaux qui se feront par Ă©tapes. Dâabord la construction de la station de prise dâeau Ă Nachtigal, puis lâusine de traitement Ă Emana-Batchenga, sis Ă 4,5 Km du fleuve. Suivront tour Ă tour les stations de pompage de Nkometou et de Nyom, puis le rĂ©servoir de Ndindan, sur les hauteurs du mont FĂ©bĂ© Ă YaoundĂ©. Une cĂ©rĂ©monie de pose de la premiĂšre pierre du projet est en vue et les travaux prĂ©paratoires Ă cet Ă©vĂšnement sont en cours.
Pour mĂ©moire, la convention de financement du PAEPYS a effectivement Ă©tĂ© signĂ©e le 29 janvier 2015 et sa mise en vigueur prononcĂ©e par correspondance de Eximbank-China le 18 janvier 2016. AprĂšs 36 mois de travaux, lâeau de la Sanaga devrait couler dans les robinets de YaoundĂ©, en juillet 2019.
www.cameroon-tribune.cm
Eau potable: le projet Sanaga se met en place
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Eliminatoires CAN 2017: les Lions, tiennent bon
AngĂšle BEPEDE
Afrique - Sport
Les Camerounais ont assurĂ© lâessentiel aprĂšs le match nul (0-0) contre lâAfrique du Sud Ă Durban lors de la quatriĂšme journĂ©e de ce tournoi.
Les Camerounais ont fait match nul (0-0) Ă Durban contre l'Afrique du Sud en quatriĂšme journĂ©e des qualifications de la CAN, Gabon 2017. Premiers changements de Hugo Broos et un groupe qui veut faire du jeu. Le sĂ©lectionneur a optĂ© pour un 4-3-3, un systĂšme, pas commun chez les Camerounais mais qui a permis de conserver le match nul. Broos voulait de la vivacitĂ©, plus vite que lâadversaire. Les joueurs ont tant bien que mal essayĂ© mĂȘme si cela nâa pas marchĂ© Ă tous les coups. Vincent Aboubacar, capitaine en lieu et place de StĂ©phane Mbia. Câest lâune des grosses surprises de ces changements annoncĂ©s par Hugo Broos puisque StĂ©phane Mbia a dĂ©butĂ© tous les matchs des Lions depuis septembre 2014. Le sĂ©lectionneur recherchait de la vivacitĂ©, mais il lâa eue Ă dose moyenne. On a vu un groupe qui ne prenait pas assez de responsabilitĂ©s, des joueurs qui se couvraient mĂȘme sâils Ă©taient quelquesfois courts. Il y avait de la communication, elle aussi Ă dose moyenne. On aurait presque dit que les joueurs Ă©taient lĂ pour un autre match nul aprĂšs le 2-2 Ă LimbĂ© le 26 mars dernier.
Dans les buts, Joseph Fabrice Ondoa, qui communique suffisamment avec ses dĂ©fenseurs notamment, a su faire comprendre Ă lâadversaire quâil est le maĂźtre. On lâa vu crier sur eux, question de gagner en confiance et peut-ĂȘtre de faire respecter son espace. Des bons points pour ce groupe dont la mise sur pied prendra probablement du temps. Et ce soir, lâhomme du match, malgrĂ© la grosse rencontre de Joseph Fabrice Ondoa, câest assurĂ©ment Adolphe Teikeu. Le capitaine de Sochaux en France. Il a remplacĂ© en dĂ©fense centrale, Nicolas Nkoulou, lui aussi maĂźtre Ă ce poste. Mais le moins que lâon puisse dire câest quâil sâest montrĂ© intraitable. Une grosse compĂ©tition sâouvre donc Ă ce poste puisque convoquĂ© quatre fois avec les Lions, Adoplhe Teikeu nâa pas déçu pour sa premiĂšre titularisation. De son cĂŽtĂ©, StĂ©phane Mbia, sur le banc, a su garder la tĂȘte haute. On lâa vu encourager ses coĂ©quipiers pendant lâĂ©chauffement, suivre des moments cruciaux et reprendre. Mais le milieu de terrain sâest avĂ©rĂ© peu convaincant, un gros point Ă rĂ©soudre pour la suite.
Des changements, mais un groupe qui nâa pas su convaincre encore une fois. Normal pour certains, câest le deuxiĂšme match de Hugo Broos et il a composĂ© avec les plus prĂ©sents lors des trois derniĂšres sorties des Lions. Contre la Mauritanie, prochain adversaire des Camerounais et deuxiĂšme du groupe avec Sept points (match nul contre la Gambie), ça sâannonce compliquĂ©. MĂȘme si les Lions gardent la tĂȘte de ce groupe alors que la Gambie elle, est maintenant hors course.
AngĂšle BEPEDE
Afrique - Sport
Les Camerounais ont assurĂ© lâessentiel aprĂšs le match nul (0-0) contre lâAfrique du Sud Ă Durban lors de la quatriĂšme journĂ©e de ce tournoi.
Les Camerounais ont fait match nul (0-0) Ă Durban contre l'Afrique du Sud en quatriĂšme journĂ©e des qualifications de la CAN, Gabon 2017. Premiers changements de Hugo Broos et un groupe qui veut faire du jeu. Le sĂ©lectionneur a optĂ© pour un 4-3-3, un systĂšme, pas commun chez les Camerounais mais qui a permis de conserver le match nul. Broos voulait de la vivacitĂ©, plus vite que lâadversaire. Les joueurs ont tant bien que mal essayĂ© mĂȘme si cela nâa pas marchĂ© Ă tous les coups. Vincent Aboubacar, capitaine en lieu et place de StĂ©phane Mbia. Câest lâune des grosses surprises de ces changements annoncĂ©s par Hugo Broos puisque StĂ©phane Mbia a dĂ©butĂ© tous les matchs des Lions depuis septembre 2014. Le sĂ©lectionneur recherchait de la vivacitĂ©, mais il lâa eue Ă dose moyenne. On a vu un groupe qui ne prenait pas assez de responsabilitĂ©s, des joueurs qui se couvraient mĂȘme sâils Ă©taient quelquesfois courts. Il y avait de la communication, elle aussi Ă dose moyenne. On aurait presque dit que les joueurs Ă©taient lĂ pour un autre match nul aprĂšs le 2-2 Ă LimbĂ© le 26 mars dernier.
Dans les buts, Joseph Fabrice Ondoa, qui communique suffisamment avec ses dĂ©fenseurs notamment, a su faire comprendre Ă lâadversaire quâil est le maĂźtre. On lâa vu crier sur eux, question de gagner en confiance et peut-ĂȘtre de faire respecter son espace. Des bons points pour ce groupe dont la mise sur pied prendra probablement du temps. Et ce soir, lâhomme du match, malgrĂ© la grosse rencontre de Joseph Fabrice Ondoa, câest assurĂ©ment Adolphe Teikeu. Le capitaine de Sochaux en France. Il a remplacĂ© en dĂ©fense centrale, Nicolas Nkoulou, lui aussi maĂźtre Ă ce poste. Mais le moins que lâon puisse dire câest quâil sâest montrĂ© intraitable. Une grosse compĂ©tition sâouvre donc Ă ce poste puisque convoquĂ© quatre fois avec les Lions, Adoplhe Teikeu nâa pas déçu pour sa premiĂšre titularisation. De son cĂŽtĂ©, StĂ©phane Mbia, sur le banc, a su garder la tĂȘte haute. On lâa vu encourager ses coĂ©quipiers pendant lâĂ©chauffement, suivre des moments cruciaux et reprendre. Mais le milieu de terrain sâest avĂ©rĂ© peu convaincant, un gros point Ă rĂ©soudre pour la suite.
Des changements, mais un groupe qui nâa pas su convaincre encore une fois. Normal pour certains, câest le deuxiĂšme match de Hugo Broos et il a composĂ© avec les plus prĂ©sents lors des trois derniĂšres sorties des Lions. Contre la Mauritanie, prochain adversaire des Camerounais et deuxiĂšme du groupe avec Sept points (match nul contre la Gambie), ça sâannonce compliquĂ©. MĂȘme si les Lions gardent la tĂȘte de ce groupe alors que la Gambie elle, est maintenant hors course.
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Eliminatoires CAN 2017: les Lions, tiennent bon
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Pluies: premiers gros dégùts
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
Douala est passĂ©e de lâaverse Ă de grosses prĂ©cipitations accompagnĂ©es dâagressifs mouvements dâair.
Comme prĂ©vu par les services de la mĂ©tĂ©orologie deux semaines plus tĂŽt, la petite saison des pluies actuelle produit de violents phĂ©nomĂšnes climatiques Ă Douala. Aux premiĂšres heures de ce mardi 29 mars 2016, une grande pluie sâest dĂ©clenchĂ©e dans le ciel de la capitale du Littoral et ses environs, causant immĂ©diatement des dĂ©gĂąts. « Les volets de ma maison nâĂ©taient pas correctement fermĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© battus par les vents qui soufflaient dans tous les sens », explique Marcel Tio, habitant de Douala V. Il a eu plus de chance que ceux qui ont vu des vitres de fenĂȘtres voler en Ă©clats, pulvĂ©risĂ©es par des objets transportĂ©s dans le courant dâair.
Sur le boulevard de Makepe Ă Logpom, une plaque de publicitĂ© gĂ©ante a carrĂ©ment Ă©tĂ© arrachĂ©e de sa base. CouchĂ©e entiĂšrement sur le sol, personne ne peut plus admirer le joli minois de la Miss Cameroun ValĂ©rie Ayena qui y vante lâĂ©loge de certains produits cosmĂ©tiques. Au pied des immeubles de Kotto, dans un ravin dĂ©jĂ signalĂ© comme dangereux, les flots ont largement entamĂ© les dĂ©pĂŽts de terre et de pierres disposĂ©s pour soutenir une canalisation gĂ©ante sous la route. Les travaux de rĂ©habilitation de lâĂ©norme boyau de bĂ©ton ont nĂ©anmoins globalement rĂ©sistĂ©.
A Bonabassem, dans le premier arrondissement, le drain principal qui longe le quartier est sorti de son lit. « Jâhabite une maison Ă Ă©tage et je suis sous la dalle. Je nâai pas mesurĂ© la durĂ©e de la pluie du matin et quand jâai mis le nez dehors, je me suis trouvĂ© encerclĂ© par les eaux. Il nây avait pas moyen de sortir. Jâai quittĂ© la maison deux heures aprĂšs lâheure habituelle », commente un habitant du coin. De fait, il nâaura pas notĂ© que la pluie a commencĂ© par des grondements dans le ciel et des Ă©lĂ©ments dĂ©chaĂźnĂ©s peu avant 3h du matin.
A Douala II, par endroits, lâeau a comme souvent dĂ©bordĂ© ses espaces de passage pour se retrouver dans les rues de New Bell et Ngangue.
Et dans quelques parties du trĂšs chic Bonapriso, dans le premier arrondissement. Plus grave peut-ĂȘtre, lâinondation subie par les riverains du Kondi, Ă Douala III, dans la petite vallĂ©e qui sĂ©pare Logbaba des hauteurs de la citĂ© des Palmiers et Ă BonabĂ©ri, de lâautre cĂŽtĂ© du Wouri, dans le quatriĂšme arrondissement. « Les enfants qui vont encore Ă lâĂ©cole Ă©taient coincĂ©s au bord de la route. Avec ma voiture, jâai dĂ» faire plusieurs fois demi-tour pour trouver une voie de sortie du quartier », tĂ©moigne un habitant de BonabĂ©ri.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
Douala est passĂ©e de lâaverse Ă de grosses prĂ©cipitations accompagnĂ©es dâagressifs mouvements dâair.
Comme prĂ©vu par les services de la mĂ©tĂ©orologie deux semaines plus tĂŽt, la petite saison des pluies actuelle produit de violents phĂ©nomĂšnes climatiques Ă Douala. Aux premiĂšres heures de ce mardi 29 mars 2016, une grande pluie sâest dĂ©clenchĂ©e dans le ciel de la capitale du Littoral et ses environs, causant immĂ©diatement des dĂ©gĂąts. « Les volets de ma maison nâĂ©taient pas correctement fermĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© battus par les vents qui soufflaient dans tous les sens », explique Marcel Tio, habitant de Douala V. Il a eu plus de chance que ceux qui ont vu des vitres de fenĂȘtres voler en Ă©clats, pulvĂ©risĂ©es par des objets transportĂ©s dans le courant dâair.
Sur le boulevard de Makepe Ă Logpom, une plaque de publicitĂ© gĂ©ante a carrĂ©ment Ă©tĂ© arrachĂ©e de sa base. CouchĂ©e entiĂšrement sur le sol, personne ne peut plus admirer le joli minois de la Miss Cameroun ValĂ©rie Ayena qui y vante lâĂ©loge de certains produits cosmĂ©tiques. Au pied des immeubles de Kotto, dans un ravin dĂ©jĂ signalĂ© comme dangereux, les flots ont largement entamĂ© les dĂ©pĂŽts de terre et de pierres disposĂ©s pour soutenir une canalisation gĂ©ante sous la route. Les travaux de rĂ©habilitation de lâĂ©norme boyau de bĂ©ton ont nĂ©anmoins globalement rĂ©sistĂ©.
A Bonabassem, dans le premier arrondissement, le drain principal qui longe le quartier est sorti de son lit. « Jâhabite une maison Ă Ă©tage et je suis sous la dalle. Je nâai pas mesurĂ© la durĂ©e de la pluie du matin et quand jâai mis le nez dehors, je me suis trouvĂ© encerclĂ© par les eaux. Il nây avait pas moyen de sortir. Jâai quittĂ© la maison deux heures aprĂšs lâheure habituelle », commente un habitant du coin. De fait, il nâaura pas notĂ© que la pluie a commencĂ© par des grondements dans le ciel et des Ă©lĂ©ments dĂ©chaĂźnĂ©s peu avant 3h du matin.
A Douala II, par endroits, lâeau a comme souvent dĂ©bordĂ© ses espaces de passage pour se retrouver dans les rues de New Bell et Ngangue.
Et dans quelques parties du trĂšs chic Bonapriso, dans le premier arrondissement. Plus grave peut-ĂȘtre, lâinondation subie par les riverains du Kondi, Ă Douala III, dans la petite vallĂ©e qui sĂ©pare Logbaba des hauteurs de la citĂ© des Palmiers et Ă BonabĂ©ri, de lâautre cĂŽtĂ© du Wouri, dans le quatriĂšme arrondissement. « Les enfants qui vont encore Ă lâĂ©cole Ă©taient coincĂ©s au bord de la route. Avec ma voiture, jâai dĂ» faire plusieurs fois demi-tour pour trouver une voie de sortie du quartier », tĂ©moigne un habitant de BonabĂ©ri.
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Pluies: premiers gros dégùts
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Guerre contre Boko Haram: le moral des troupes est bon
Joël MAMAN
National - Politique
Le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©es RenĂ© Claude Meka vient dâeffectuer une visite dâinspection Ă lâExtrĂȘme-Nord.
Du 23 au 25 mars 2016 dernier, le chef dâĂ©tat-major (CEMA), le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©es RenĂ© Claude Meka, a effectuĂ© une visite dâinspection qui lâa conduit dans les localitĂ©s de Mora, Maltam et Maga. Il Ă©tait accompagnĂ© du gĂ©nĂ©ral de division Baba SoulĂ©, chef dâĂ©tat-major de lâarmĂ©e de terre, du gĂ©nĂ©ral de brigade Mahamat Ahmed Kotoko, commandant le Corps national des sapeurs-pompiers, sans oublier les gĂ©nĂ©raux de brigade : Jacob Kodji, commandant de la RMI4 et Bouba DobĂ©krĂ©o, commandant du 1er secteur de la FMM. Ils sont allĂ©s au front Ă©valuer lâĂ©tat dâesprit des troupes aprĂšs les multiples assauts contre les terroristes Boko Haram. De retour de cette mission, le CEMA, visiblement satisfait, a dit quâil a rencontrĂ© des « hommes au moral haut. Ils sont dĂ©terminĂ©s Ă en dĂ©coudre avec Boko Haram ».
Dans ses propos aprĂšs cette visite dâinspection, le CEMA nâa pas manquĂ© de faire des remarques. Il ressort de ses propos que dĂšs le dĂ©but de la guerre contre Boko Haram, les terroristes avaient menĂ© des actions conventionnelles. Malheureusement, pour eux, ils ont subi des dĂ©faites trĂšs importantes en matĂ©riels et en personnels. Ayant perdu la guerre conventionnelle, ils ont choisi de rĂ©agir par la terreur en procĂ©dant par des explosions au sein de la population, des assassinats ciblĂ©s, des pillages et en brĂ»lant les habitations. « Affaibli, lâennemi a choisi de mener des actions asymĂ©triques. DâoĂč la complexitĂ© de la guerre ; car dans cette option, il faut ĂȘtre bien renseignĂ© et avoir le soutien de la population. Et heureusement, câest ce qui se passe jusquâici », a prĂ©cisĂ© le CEMA. Le peuple camerounais Ă travers un Ă©lan de solidaritĂ© en faveur des soldats a rĂ©agi dans ce sens, ce qui permet de contenir lâennemi. DâaprĂšs le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©es, RenĂ© Claude Meka, cette guerre semble sâinscrire dans la durĂ©e, câest pourquoi plusieurs perspectives sont en vue. Avant de quitter la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, vendredi dernier, le CEMA a prĂ©sidĂ© une cĂ©rĂ©monie de remise de mĂ©dailles de la vaillance Ă lâordre des armĂ©es Ă 24 personnels des forces de dĂ©fense engagĂ©es dans lâopĂ©ration Emergence 4.
Joël MAMAN
National - Politique
Le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©es RenĂ© Claude Meka vient dâeffectuer une visite dâinspection Ă lâExtrĂȘme-Nord.
Du 23 au 25 mars 2016 dernier, le chef dâĂ©tat-major (CEMA), le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©es RenĂ© Claude Meka, a effectuĂ© une visite dâinspection qui lâa conduit dans les localitĂ©s de Mora, Maltam et Maga. Il Ă©tait accompagnĂ© du gĂ©nĂ©ral de division Baba SoulĂ©, chef dâĂ©tat-major de lâarmĂ©e de terre, du gĂ©nĂ©ral de brigade Mahamat Ahmed Kotoko, commandant le Corps national des sapeurs-pompiers, sans oublier les gĂ©nĂ©raux de brigade : Jacob Kodji, commandant de la RMI4 et Bouba DobĂ©krĂ©o, commandant du 1er secteur de la FMM. Ils sont allĂ©s au front Ă©valuer lâĂ©tat dâesprit des troupes aprĂšs les multiples assauts contre les terroristes Boko Haram. De retour de cette mission, le CEMA, visiblement satisfait, a dit quâil a rencontrĂ© des « hommes au moral haut. Ils sont dĂ©terminĂ©s Ă en dĂ©coudre avec Boko Haram ».
Dans ses propos aprĂšs cette visite dâinspection, le CEMA nâa pas manquĂ© de faire des remarques. Il ressort de ses propos que dĂšs le dĂ©but de la guerre contre Boko Haram, les terroristes avaient menĂ© des actions conventionnelles. Malheureusement, pour eux, ils ont subi des dĂ©faites trĂšs importantes en matĂ©riels et en personnels. Ayant perdu la guerre conventionnelle, ils ont choisi de rĂ©agir par la terreur en procĂ©dant par des explosions au sein de la population, des assassinats ciblĂ©s, des pillages et en brĂ»lant les habitations. « Affaibli, lâennemi a choisi de mener des actions asymĂ©triques. DâoĂč la complexitĂ© de la guerre ; car dans cette option, il faut ĂȘtre bien renseignĂ© et avoir le soutien de la population. Et heureusement, câest ce qui se passe jusquâici », a prĂ©cisĂ© le CEMA. Le peuple camerounais Ă travers un Ă©lan de solidaritĂ© en faveur des soldats a rĂ©agi dans ce sens, ce qui permet de contenir lâennemi. DâaprĂšs le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©es, RenĂ© Claude Meka, cette guerre semble sâinscrire dans la durĂ©e, câest pourquoi plusieurs perspectives sont en vue. Avant de quitter la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, vendredi dernier, le CEMA a prĂ©sidĂ© une cĂ©rĂ©monie de remise de mĂ©dailles de la vaillance Ă lâordre des armĂ©es Ă 24 personnels des forces de dĂ©fense engagĂ©es dans lâopĂ©ration Emergence 4.
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Guerre contre Boko Haram: le moral des troupes est bon
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Foumbot: un lycéen retrouvé pendu
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Société
Le corps sans vie dâAbdel Njifon, 12 ans, a Ă©tĂ© dĂ©couvert au bout dâune corde jeudi dernier. La piste dâun meurtre dĂ©guisĂ© est Ă©voquĂ©e.
Les habitants du quartier Njintcha, lieu-dit Carrefour dans lâarrondissement de Foumbot, se sont rĂ©veillĂ©s dans la stupeur jeudi dernier. AmeutĂ©s par des enfants qui ont dĂ©couvert Abdel Njifon, 12 ans, pendu au bout dâun goyavier Ă lâaide dâune corde. Le dĂ©funt Ă©tait Ă©lĂšve en classe de 6Ăš au lycĂ©e de Njintcha.
La dĂ©pouille a Ă©tĂ© retrouvĂ©e Ă 50 mĂštres de leur domicile familial. Orphelin de mĂšre, Abdel Njifon a Ă©tĂ© vu pour la derniĂšre fois le 22 mars dernier. Il sâĂ©tait rendu au champ ce jour-lĂ avec son pĂšre, Ousmanou Fewou, enseignant Ă la retraite et actuellement employĂ© dans une compagnie dâassurance de la place. A son retour, il est allĂ© porter des briques pour avoir un peu dâargent. Ce qui nâa pas plu Ă son pĂšre qui lui a promis une bastonnade.
Selon les voisins, il a mis sa menace Ă exĂ©cution. Le nĆud de la corde qui entourait le cou du lycĂ©en Ă©tait trĂšs serrĂ© et ne peut pas avoir Ă©tĂ© nouĂ© par un jeune de son Ăąge, confient-elles.
InformĂ©, le sous-prĂ©fet de Foumbot, accompagnĂ© du procureur de la RĂ©publique et des FMO, est descendu sur les lieux. AprĂšs constat, le corps a Ă©tĂ© remis Ă la famille pour inhumation. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour en savoir un peu plus sur cette affaire.
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Société
Le corps sans vie dâAbdel Njifon, 12 ans, a Ă©tĂ© dĂ©couvert au bout dâune corde jeudi dernier. La piste dâun meurtre dĂ©guisĂ© est Ă©voquĂ©e.
Les habitants du quartier Njintcha, lieu-dit Carrefour dans lâarrondissement de Foumbot, se sont rĂ©veillĂ©s dans la stupeur jeudi dernier. AmeutĂ©s par des enfants qui ont dĂ©couvert Abdel Njifon, 12 ans, pendu au bout dâun goyavier Ă lâaide dâune corde. Le dĂ©funt Ă©tait Ă©lĂšve en classe de 6Ăš au lycĂ©e de Njintcha.
La dĂ©pouille a Ă©tĂ© retrouvĂ©e Ă 50 mĂštres de leur domicile familial. Orphelin de mĂšre, Abdel Njifon a Ă©tĂ© vu pour la derniĂšre fois le 22 mars dernier. Il sâĂ©tait rendu au champ ce jour-lĂ avec son pĂšre, Ousmanou Fewou, enseignant Ă la retraite et actuellement employĂ© dans une compagnie dâassurance de la place. A son retour, il est allĂ© porter des briques pour avoir un peu dâargent. Ce qui nâa pas plu Ă son pĂšre qui lui a promis une bastonnade.
Selon les voisins, il a mis sa menace Ă exĂ©cution. Le nĆud de la corde qui entourait le cou du lycĂ©en Ă©tait trĂšs serrĂ© et ne peut pas avoir Ă©tĂ© nouĂ© par un jeune de son Ăąge, confient-elles.
InformĂ©, le sous-prĂ©fet de Foumbot, accompagnĂ© du procureur de la RĂ©publique et des FMO, est descendu sur les lieux. AprĂšs constat, le corps a Ă©tĂ© remis Ă la famille pour inhumation. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour en savoir un peu plus sur cette affaire.
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Foumbot: un lycéen retrouvé pendu
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
HĂŽpitaux: comment on gĂšre lâhygiĂšne
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
Pendant que certaines formations sanitaires nĂ©gligent ce volet important, dâautres font de leur mieux pour assurer la propretĂ©.
Sâil est un aspect que les patients redoutent quand ils se rendent dans un hĂŽpital, câest celui de lâhygiĂšne. Dans certaines formations hospitaliĂšres, la crasse, les toiles dâaraignĂ©e, les poubelles pleines et les odeurs Ă©manant des toilettes ont Ă©lu domicile. « Je me suis rendu dans une clinique au quartier Elig-Essono Ă YaoundĂ©, et je vous avoue que lâintĂ©rieur laisse Ă dĂ©sirer. Le personnel sanitaire nâa aucune notion dâhygiĂšne. Les murs et les carreaux du sol ont perdu de leur Ă©clat faute dâentretien », se souvient Isidore Evina. « Câest un aspect qui nâest pas pris en compte. Vous imaginez que dans un grand hĂŽpital de la place, pendant que vous attendez quâon sorte votre dossier, de fortes odeurs venant des toilettes Ă proximitĂ© vous mettent mal Ă lâaise ? Pourtant, les agents dâentretien devraient y effectuer plusieurs tours pour se rassurer que tout est bien propre », poursuit un malade venu se faire consulter. Dans les salles dâhospitalisation, le scĂ©nario est le mĂȘme. Surtout que les malades partagent la mĂȘme salle dâeau. « Câest un calvaire Ă lâidĂ©e dâaller se soulager. On nây trouve aucun dĂ©sodorisant ni de lâeau de javel », confie un malade dans un hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence. En dehors de ces cas, il y a quelques exceptions.
A lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ© (HGOPY), le service dâhygiĂšne nettoie le sol de tous les services Ă grande eau. « Nous faisons lâentretien lorsque tous les malades sont partis. Cela Ă©vite que le sol soit sali avec les va-et-vient des usagers en journĂ©e », explique AdĂšle H. « Câest un volet important chez nous. Nous avons un service dâhygiĂšne hospitalier qui sâoccupe de lâentretien de lâintĂ©rieur et de lâextĂ©rieur. Pour nous dĂ©barrasser de nos dĂ©chets hospitaliers, nous avons un incinĂ©rateur et pour ce qui est des dĂ©chets mĂ©nagers, nous travaillons en sous-traitance avec la sociĂ©tĂ© HYSACAM Ă travers lâentreprise SECA qui vide nos bacs Ă ordures deux fois par semaine », assure le Pr. Fru Angwafor III, directeur de cette formation hospitaliĂšre.
Le scĂ©nario est presquâidentique Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY). « Nous disposons dâun systĂšme qui sâoccupe essentiellement de ce volet. Les techniciens de surface qui sont des personnels recrutĂ©s par lâhĂŽpital et formĂ©s par lâhygiĂ©niste sont chargĂ©s de lâentretien des sols avec de lâeau mĂ©langĂ©e aux antiseptiques pour Ă©viter de faire prospĂ©rer la flore bactĂ©rienne. Ils sâoccupent aussi des vidanges, du tri des ordures issues des soins et des poubelles », explique Abdon Bipe, chef de service adjoint Nursing Ă lâ HGY. « Dans les salles dâhospitalisation et les urgences tout comme en consultation, le nettoyage se fait tous les jours ceci sous le contrĂŽle des chefs de service et des majors », indique notre interlocuteur. Celui-ci relĂšve que cet entretien a un prix. « Ăa coĂ»te cher puisquâil faut renouveler le matĂ©riel rĂ©guliĂšrement Ă©tant donnĂ© quâil est beaucoup sollicitĂ©. A cela sâajoute lâachat des savons, antiseptiques, etc. Câest tout un budget puisquâĂ cela sâajoute lâincivisme des usagers », conclut-il.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
Pendant que certaines formations sanitaires nĂ©gligent ce volet important, dâautres font de leur mieux pour assurer la propretĂ©.
Sâil est un aspect que les patients redoutent quand ils se rendent dans un hĂŽpital, câest celui de lâhygiĂšne. Dans certaines formations hospitaliĂšres, la crasse, les toiles dâaraignĂ©e, les poubelles pleines et les odeurs Ă©manant des toilettes ont Ă©lu domicile. « Je me suis rendu dans une clinique au quartier Elig-Essono Ă YaoundĂ©, et je vous avoue que lâintĂ©rieur laisse Ă dĂ©sirer. Le personnel sanitaire nâa aucune notion dâhygiĂšne. Les murs et les carreaux du sol ont perdu de leur Ă©clat faute dâentretien », se souvient Isidore Evina. « Câest un aspect qui nâest pas pris en compte. Vous imaginez que dans un grand hĂŽpital de la place, pendant que vous attendez quâon sorte votre dossier, de fortes odeurs venant des toilettes Ă proximitĂ© vous mettent mal Ă lâaise ? Pourtant, les agents dâentretien devraient y effectuer plusieurs tours pour se rassurer que tout est bien propre », poursuit un malade venu se faire consulter. Dans les salles dâhospitalisation, le scĂ©nario est le mĂȘme. Surtout que les malades partagent la mĂȘme salle dâeau. « Câest un calvaire Ă lâidĂ©e dâaller se soulager. On nây trouve aucun dĂ©sodorisant ni de lâeau de javel », confie un malade dans un hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence. En dehors de ces cas, il y a quelques exceptions.
A lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ© (HGOPY), le service dâhygiĂšne nettoie le sol de tous les services Ă grande eau. « Nous faisons lâentretien lorsque tous les malades sont partis. Cela Ă©vite que le sol soit sali avec les va-et-vient des usagers en journĂ©e », explique AdĂšle H. « Câest un volet important chez nous. Nous avons un service dâhygiĂšne hospitalier qui sâoccupe de lâentretien de lâintĂ©rieur et de lâextĂ©rieur. Pour nous dĂ©barrasser de nos dĂ©chets hospitaliers, nous avons un incinĂ©rateur et pour ce qui est des dĂ©chets mĂ©nagers, nous travaillons en sous-traitance avec la sociĂ©tĂ© HYSACAM Ă travers lâentreprise SECA qui vide nos bacs Ă ordures deux fois par semaine », assure le Pr. Fru Angwafor III, directeur de cette formation hospitaliĂšre.
Le scĂ©nario est presquâidentique Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY). « Nous disposons dâun systĂšme qui sâoccupe essentiellement de ce volet. Les techniciens de surface qui sont des personnels recrutĂ©s par lâhĂŽpital et formĂ©s par lâhygiĂ©niste sont chargĂ©s de lâentretien des sols avec de lâeau mĂ©langĂ©e aux antiseptiques pour Ă©viter de faire prospĂ©rer la flore bactĂ©rienne. Ils sâoccupent aussi des vidanges, du tri des ordures issues des soins et des poubelles », explique Abdon Bipe, chef de service adjoint Nursing Ă lâ HGY. « Dans les salles dâhospitalisation et les urgences tout comme en consultation, le nettoyage se fait tous les jours ceci sous le contrĂŽle des chefs de service et des majors », indique notre interlocuteur. Celui-ci relĂšve que cet entretien a un prix. « Ăa coĂ»te cher puisquâil faut renouveler le matĂ©riel rĂ©guliĂšrement Ă©tant donnĂ© quâil est beaucoup sollicitĂ©. A cela sâajoute lâachat des savons, antiseptiques, etc. Câest tout un budget puisquâĂ cela sâajoute lâincivisme des usagers », conclut-il.
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HĂŽpitaux: comment on gĂšre lâhygiĂšne
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Cacao: une académie pour coacher les coopératives
Josy MAUGER
National - Economie
Le programme lancĂ© mardi Ă YaoundĂ© va former 227 regroupements en vue dâamĂ©liorer la qualitĂ© de leurs fĂšves.
Au terme du programme de lâAcadĂ©mie des coopĂ©ratives, Cargill et Telcar Cocoa comptent former et certifier prĂšs de 50 000 producteurs de cacao. Il est aussi question de leur acheter les 50 000 tonnes de cacao quâils auront produites pendant trois ans. PĂ©riode durant laquelle va durer ce programme ambitieux initiĂ© par les deux entreprises qui promeuvent la professionnalisation basĂ©e en gĂ©nĂ©ral sur les bonnes pratiques.
En procĂ©dant au lancement de lâAcadĂ©mie des coopĂ©ratives mardi Ă YaoundĂ©, le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri EyebĂ© Ayissi, sâest dit satisfait de lâinitiative bĂ©nĂ©fique aux producteurs prise par Cargill et Telcar Cocoa. En prĂ©sence de ses homologues en charge du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, il a prĂ©sentĂ© quelques avantages de ce programme qui va dĂ©marrer dĂšs le mois dâavril dans les dix rĂ©gions du Cameroun. Le projet va notamment perfectionner les bonnes pratiques agricoles et partant, augmenter leur production tout en amĂ©liorant leur condition de vie. LâAcadĂ©mie des coopĂ©ratives propose de former 908 dĂ©lĂ©guĂ©s de prĂšs de 227 coopĂ©ratives sur le plan managĂ©rial de leur organisation paysanne. « Il est question que les 50 000 producteurs qui seront formĂ©s Ă la fin maĂźtrisent leur plantation et leur Ă©nergie pour une meilleure production», explique Kate-Kanyi-Tomedi Fotso, prĂ©sident du conseil dâadministration de Telcar-Cocoa. Les formations, selon elle, se situent au niveau universitaire sur la tenue et la gestion durable des organisations paysannes, tandis que les membres desdites coopĂ©ratives recevront des coachings de terrain.
A cet effet, une convention a Ă©tĂ© signĂ©e entre Cargill, Telcar Cocoa et la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale pour le financement de ce programme. Lâinstitution financiĂšre compte lever des fonds Ă hauteur de 30%. Les deux entreprises signataires devront elles, sâacquitter de 70% du financement. Ce projet fait suite Ă un programme similaire expĂ©rimentĂ© en CĂŽte dâIvoire et qui a connu un franc succĂšs. « Ces producteurs sont devenus une rĂ©fĂ©rence en matiĂšre de bonnes pratiques agricoles. Applicable pour la premiĂšre fois au Cameroun, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de Cargill, Lionel Soulard, il sera question de moderniser la chaĂźne de valeur de la filiĂšre ». Les producteurs pourront se prendre en main financiĂšrement. Plus important encore, sur le long terme, il va permettre la solvabilitĂ© et la crĂ©dibilitĂ© des producteurs auprĂšs du secteur bancaire et pourra Ă nâen point douter attirer les investisseurs. Lâautre avantage, câest quâil aura un effet dâentraĂźnement sur les autres filiĂšres agricoles.
Josy MAUGER
National - Economie
Le programme lancĂ© mardi Ă YaoundĂ© va former 227 regroupements en vue dâamĂ©liorer la qualitĂ© de leurs fĂšves.
Au terme du programme de lâAcadĂ©mie des coopĂ©ratives, Cargill et Telcar Cocoa comptent former et certifier prĂšs de 50 000 producteurs de cacao. Il est aussi question de leur acheter les 50 000 tonnes de cacao quâils auront produites pendant trois ans. PĂ©riode durant laquelle va durer ce programme ambitieux initiĂ© par les deux entreprises qui promeuvent la professionnalisation basĂ©e en gĂ©nĂ©ral sur les bonnes pratiques.
En procĂ©dant au lancement de lâAcadĂ©mie des coopĂ©ratives mardi Ă YaoundĂ©, le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri EyebĂ© Ayissi, sâest dit satisfait de lâinitiative bĂ©nĂ©fique aux producteurs prise par Cargill et Telcar Cocoa. En prĂ©sence de ses homologues en charge du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, il a prĂ©sentĂ© quelques avantages de ce programme qui va dĂ©marrer dĂšs le mois dâavril dans les dix rĂ©gions du Cameroun. Le projet va notamment perfectionner les bonnes pratiques agricoles et partant, augmenter leur production tout en amĂ©liorant leur condition de vie. LâAcadĂ©mie des coopĂ©ratives propose de former 908 dĂ©lĂ©guĂ©s de prĂšs de 227 coopĂ©ratives sur le plan managĂ©rial de leur organisation paysanne. « Il est question que les 50 000 producteurs qui seront formĂ©s Ă la fin maĂźtrisent leur plantation et leur Ă©nergie pour une meilleure production», explique Kate-Kanyi-Tomedi Fotso, prĂ©sident du conseil dâadministration de Telcar-Cocoa. Les formations, selon elle, se situent au niveau universitaire sur la tenue et la gestion durable des organisations paysannes, tandis que les membres desdites coopĂ©ratives recevront des coachings de terrain.
A cet effet, une convention a Ă©tĂ© signĂ©e entre Cargill, Telcar Cocoa et la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale pour le financement de ce programme. Lâinstitution financiĂšre compte lever des fonds Ă hauteur de 30%. Les deux entreprises signataires devront elles, sâacquitter de 70% du financement. Ce projet fait suite Ă un programme similaire expĂ©rimentĂ© en CĂŽte dâIvoire et qui a connu un franc succĂšs. « Ces producteurs sont devenus une rĂ©fĂ©rence en matiĂšre de bonnes pratiques agricoles. Applicable pour la premiĂšre fois au Cameroun, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de Cargill, Lionel Soulard, il sera question de moderniser la chaĂźne de valeur de la filiĂšre ». Les producteurs pourront se prendre en main financiĂšrement. Plus important encore, sur le long terme, il va permettre la solvabilitĂ© et la crĂ©dibilitĂ© des producteurs auprĂšs du secteur bancaire et pourra Ă nâen point douter attirer les investisseurs. Lâautre avantage, câest quâil aura un effet dâentraĂźnement sur les autres filiĂšres agricoles.
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Cacao: une académie pour coacher les coopératives
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Musique: Kareyce Fotso prépare sa tournée
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Culture
Lâartiste se produira Ă Douala, Bafoussam et YaoundĂ© respectivement les 1, 2 et 8 avril prochains.
CâĂ©tait dans lâair depuis quelques mois. Câest sur le point dâarriver. Et ce nâest nullement un poisson dâavril. AprĂšs avoir parcouru les cinq continents Ă travers les plus grandes scĂšnes de salles et de festivals, Kareyce Fotso dĂ©pose (enfin) sa guitare au Cameroun, sa terre natale, en avril prochain. Au programme, trois concerts exclusifs : Ă Douala le 1er avril au Castel Hall Ă YaoundĂ© le 8 Ă lâhĂŽtel La Falaise, Ă Bafoussam le 2 avril Ă la maison du Parti. Le programme a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© le 23 mars dernier Ă Bafoussam, au cours dâune confĂ©rence de presse avec les professionnels des mĂ©dias. La tournĂ©e baptisĂ©e « Sur le chemin de Kareyce Fotso », sera un moment de communion de lâartiste avec le public camerounais.
A Bafoussam, lâartiste-musicienne entend Ă©lectriser la maison du Parti. Surtout quâelle se produit officiellement pour la premiĂšre fois dans sa rĂ©gion dâorigine. « Jâai menĂ© le combat de la langue (BamilĂ©kĂ© ; ndlr) chez nous. Je veux essayer de pĂ©renniser ce combat. Pour moi, câest une rĂ©volution Ă la limite. Jâai envie dâĂȘtre dĂ©sillusionnĂ©e et de mettre le public de Bafoussam Ă dĂ©fi », confie Kareyce. Elle promet deux heures de show au cours desquelles elle va revisiter toute sa discographie. Entre les albums « Mulato » (2009), « Kwegne » (2010) et « Mokte » (2014), les mĂ©lomanes auront lâembarras du choix. Ceux qui feront le dĂ©placement ne vont pas sâennuyer en tout cas, rassure Kareyce Fotso.
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Culture
Lâartiste se produira Ă Douala, Bafoussam et YaoundĂ© respectivement les 1, 2 et 8 avril prochains.
CâĂ©tait dans lâair depuis quelques mois. Câest sur le point dâarriver. Et ce nâest nullement un poisson dâavril. AprĂšs avoir parcouru les cinq continents Ă travers les plus grandes scĂšnes de salles et de festivals, Kareyce Fotso dĂ©pose (enfin) sa guitare au Cameroun, sa terre natale, en avril prochain. Au programme, trois concerts exclusifs : Ă Douala le 1er avril au Castel Hall Ă YaoundĂ© le 8 Ă lâhĂŽtel La Falaise, Ă Bafoussam le 2 avril Ă la maison du Parti. Le programme a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© le 23 mars dernier Ă Bafoussam, au cours dâune confĂ©rence de presse avec les professionnels des mĂ©dias. La tournĂ©e baptisĂ©e « Sur le chemin de Kareyce Fotso », sera un moment de communion de lâartiste avec le public camerounais.
A Bafoussam, lâartiste-musicienne entend Ă©lectriser la maison du Parti. Surtout quâelle se produit officiellement pour la premiĂšre fois dans sa rĂ©gion dâorigine. « Jâai menĂ© le combat de la langue (BamilĂ©kĂ© ; ndlr) chez nous. Je veux essayer de pĂ©renniser ce combat. Pour moi, câest une rĂ©volution Ă la limite. Jâai envie dâĂȘtre dĂ©sillusionnĂ©e et de mettre le public de Bafoussam Ă dĂ©fi », confie Kareyce. Elle promet deux heures de show au cours desquelles elle va revisiter toute sa discographie. Entre les albums « Mulato » (2009), « Kwegne » (2010) et « Mokte » (2014), les mĂ©lomanes auront lâembarras du choix. Ceux qui feront le dĂ©placement ne vont pas sâennuyer en tout cas, rassure Kareyce Fotso.
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Musique: Kareyce Fotso prépare sa tournée
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Préparation à la CAN féminine 2016: rentrée poussive pour les Lionnes
Steve LIBAM
Nationa - Sport
La sĂ©lection nationale Ă la peine lors de la double confrontation amicale contre lâAfrique du Sud cette semaine.
Lundi dernier au stade Omnisports de LimbĂ©, les Lionnes indomptables ont Ă©tĂ© tenues en Ă©chec par lâAfrique du Sud (2-2). Il sâagissait de la deuxiĂšme confrontation amicale entre les deux Ă©quipes en quelques jours, aprĂšs celle de vendredi dernier Ă Douala, qui a vu les Bayana Bayana dominer les Lionnes indomptables (0-2). Lors de cette premiĂšre sortie, les Camerounaises se sont peu illustrĂ©es. A la limite brouillonnes, de nombreuses joueuses ont paru trop Ă court de rythme physiquement. Quoi de plus normal, le championnat national de football fĂ©minin nâayant pas encore dĂ©butĂ©, Ă quelques mois de la Coupe dâAfrique des nations (CAN). Le tir a cependant Ă©tĂ© corrigĂ© lors de la deuxiĂšme sortie Ă LimbĂ©. « Nous avons vu une Ă©quipe qui avait plus dâenvie que lors du premier match. Avec du travail, ça va aller », confie ThĂ©rĂšse Abena, la capitaine du jour.
Ces confrontations rentrent dans le cadre de la prĂ©paration des deux Ă©quipes pour la CAN qui a lieu du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochain dans les villes de LimbĂ© et YaoundĂ©. Lâoccasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de faire une large revue des effectifs, en convoquant des joueuses locales. RaĂŻssa Feudjio Ă©tait la seule joueuse professionnelle dans le groupe des vingt-six sĂ©lectionnĂ©es. MalgrĂ© ces rĂ©sultats plutĂŽt mitigĂ©s sur le plan sportif, Enow Ngachu sâest montrĂ© satisfait. « Elles ont jouĂ© pour la premiĂšre fois face Ă une Ă©quipe expĂ©rimentĂ©e. Cependant, nous devons continuer Ă travailler dur. AprĂšs ces confrontations, nous allons Ă©tablir une liste de joueuses qui va continuer la prĂ©paration pour la CAN 2016. Nous avons besoin de beaucoup dâautres matchs amicaux et nous allons continuer Ă travailler tous les aspects, aussi bien offensifs que dĂ©fensifs », dĂ©clare-t-il.
Steve LIBAM
Nationa - Sport
La sĂ©lection nationale Ă la peine lors de la double confrontation amicale contre lâAfrique du Sud cette semaine.
Lundi dernier au stade Omnisports de LimbĂ©, les Lionnes indomptables ont Ă©tĂ© tenues en Ă©chec par lâAfrique du Sud (2-2). Il sâagissait de la deuxiĂšme confrontation amicale entre les deux Ă©quipes en quelques jours, aprĂšs celle de vendredi dernier Ă Douala, qui a vu les Bayana Bayana dominer les Lionnes indomptables (0-2). Lors de cette premiĂšre sortie, les Camerounaises se sont peu illustrĂ©es. A la limite brouillonnes, de nombreuses joueuses ont paru trop Ă court de rythme physiquement. Quoi de plus normal, le championnat national de football fĂ©minin nâayant pas encore dĂ©butĂ©, Ă quelques mois de la Coupe dâAfrique des nations (CAN). Le tir a cependant Ă©tĂ© corrigĂ© lors de la deuxiĂšme sortie Ă LimbĂ©. « Nous avons vu une Ă©quipe qui avait plus dâenvie que lors du premier match. Avec du travail, ça va aller », confie ThĂ©rĂšse Abena, la capitaine du jour.
Ces confrontations rentrent dans le cadre de la prĂ©paration des deux Ă©quipes pour la CAN qui a lieu du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochain dans les villes de LimbĂ© et YaoundĂ©. Lâoccasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de faire une large revue des effectifs, en convoquant des joueuses locales. RaĂŻssa Feudjio Ă©tait la seule joueuse professionnelle dans le groupe des vingt-six sĂ©lectionnĂ©es. MalgrĂ© ces rĂ©sultats plutĂŽt mitigĂ©s sur le plan sportif, Enow Ngachu sâest montrĂ© satisfait. « Elles ont jouĂ© pour la premiĂšre fois face Ă une Ă©quipe expĂ©rimentĂ©e. Cependant, nous devons continuer Ă travailler dur. AprĂšs ces confrontations, nous allons Ă©tablir une liste de joueuses qui va continuer la prĂ©paration pour la CAN 2016. Nous avons besoin de beaucoup dâautres matchs amicaux et nous allons continuer Ă travailler tous les aspects, aussi bien offensifs que dĂ©fensifs », dĂ©clare-t-il.
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Préparation à la CAN féminine 2016: rentrée poussive pour les Lionnes
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Etablissement des actes dâĂ©tat-civil: les parlementaires invitĂ©s Ă sâimpliquer
Azize MBOHOU
National - Politique
Au cours dâun atelier tenu mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril a engagĂ© les dĂ©putĂ©s Ă la sensibilisation des populations.
La problĂ©matique dâencadrement de proximitĂ© des populations se complexifie, lorsquâon ne sait pas « Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui est oĂč ? ». Quâil sâagisse des prĂ©occupations dâordre politique, avec la mise sur pied dâun fichier Ă©lectoral fiable, des dĂ©fis lĂ©gaux ou juridiques ou mĂȘme des chantiers de dĂ©veloppement socio-Ă©conomique, la place de lâĂ©tat-civil est capitale. Cavaye YeguiĂ© Djibril va mĂȘme plus loin, en dĂ©gageant « lâimpĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir les actes dâĂ©tat-civil dans ce contexte sĂ©curitaire oĂč lâEtat doit tout contrĂŽler. Car, il y va de sa propre survie et de celle des populations ». Mardi, Ă lâhĂ©micycle de lâAssemblĂ©e nationale, lâouverture de lâatelier dâimplication des parlementaires dans la campagne de sensibilisation des populations sur la nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir des actes dâĂ©tat-civil, a donnĂ© lieu Ă un vĂ©ritable plaidoyer. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ©-Emmanuel Sadi et de S.E Christine Robichon, ambassadrice de France, lâun des pays-partenaires du Cameroun dans ce processus.
A lâinitiative de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY), ledit atelier Ă©tait lâoccasion pour le MINATD de faire le point des rĂ©formes entreprises par le gouvernement dans le domaine des actes dâĂ©tat-civil. En effet, Ă travers le projet de rĂ©habilitation des actes dâĂ©tat-civil, dĂ©cidĂ© par le chef de lâEtat, dâimportantes avancĂ©es sont enregistrĂ©es en vue de la sĂ©curisation du systĂšme. « Nous avions notĂ© dâimportantes irrĂ©gularitĂ©s au dĂ©part, Ă savoir le manque de personnel qualifiĂ©, le systĂšme peu sĂ©curisĂ©, lâabsence dâarchivage ou lâindiffĂ©rence des populations. Mais Ă ce jour, nous notons une nette amĂ©lioration dans le processus », a soulignĂ© RenĂ©-Emmanuel Sadi. Par ailleurs, lâEtat a, par exemple, dĂ©cidĂ© de la prorogation des dĂ©lais de dĂ©claration des naissances et des dĂ©cĂšs, qui passe de 30 jours Ă 90 jours. De plus, avec la crĂ©ation du Bureau national dâĂ©tat-civil (BUNEC), ou la transformation des centres spĂ©ciaux en centres secondaires dâĂ©tat-civil, un meilleur dĂ©ploiement des ressources et un encadrement juridique sont notables.
Au regard de ces rĂ©formes, le pĂ©ril reste toujours persistant sur la nationalitĂ© camerounaise, notamment avec la crise centrafricaine ou les exactions de Boko Haram. LâECPY, Ă en croire son directeur, lâhonorable Vincent de Paul Emah Etoundi, veut donc que les parlementaires sensibilisent plus. Quâils accompagnent les populations, leurs Ă©lus, vers lâĂ©tablissement systĂ©matique de leurs actes dâĂ©tat-civil. Un combat pour une citoyennetĂ© agissante et une lĂ©gitimitĂ© renfoncĂ©e.
Azize MBOHOU
National - Politique
Au cours dâun atelier tenu mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril a engagĂ© les dĂ©putĂ©s Ă la sensibilisation des populations.
La problĂ©matique dâencadrement de proximitĂ© des populations se complexifie, lorsquâon ne sait pas « Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui est oĂč ? ». Quâil sâagisse des prĂ©occupations dâordre politique, avec la mise sur pied dâun fichier Ă©lectoral fiable, des dĂ©fis lĂ©gaux ou juridiques ou mĂȘme des chantiers de dĂ©veloppement socio-Ă©conomique, la place de lâĂ©tat-civil est capitale. Cavaye YeguiĂ© Djibril va mĂȘme plus loin, en dĂ©gageant « lâimpĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir les actes dâĂ©tat-civil dans ce contexte sĂ©curitaire oĂč lâEtat doit tout contrĂŽler. Car, il y va de sa propre survie et de celle des populations ». Mardi, Ă lâhĂ©micycle de lâAssemblĂ©e nationale, lâouverture de lâatelier dâimplication des parlementaires dans la campagne de sensibilisation des populations sur la nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir des actes dâĂ©tat-civil, a donnĂ© lieu Ă un vĂ©ritable plaidoyer. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ©-Emmanuel Sadi et de S.E Christine Robichon, ambassadrice de France, lâun des pays-partenaires du Cameroun dans ce processus.
A lâinitiative de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY), ledit atelier Ă©tait lâoccasion pour le MINATD de faire le point des rĂ©formes entreprises par le gouvernement dans le domaine des actes dâĂ©tat-civil. En effet, Ă travers le projet de rĂ©habilitation des actes dâĂ©tat-civil, dĂ©cidĂ© par le chef de lâEtat, dâimportantes avancĂ©es sont enregistrĂ©es en vue de la sĂ©curisation du systĂšme. « Nous avions notĂ© dâimportantes irrĂ©gularitĂ©s au dĂ©part, Ă savoir le manque de personnel qualifiĂ©, le systĂšme peu sĂ©curisĂ©, lâabsence dâarchivage ou lâindiffĂ©rence des populations. Mais Ă ce jour, nous notons une nette amĂ©lioration dans le processus », a soulignĂ© RenĂ©-Emmanuel Sadi. Par ailleurs, lâEtat a, par exemple, dĂ©cidĂ© de la prorogation des dĂ©lais de dĂ©claration des naissances et des dĂ©cĂšs, qui passe de 30 jours Ă 90 jours. De plus, avec la crĂ©ation du Bureau national dâĂ©tat-civil (BUNEC), ou la transformation des centres spĂ©ciaux en centres secondaires dâĂ©tat-civil, un meilleur dĂ©ploiement des ressources et un encadrement juridique sont notables.
Au regard de ces rĂ©formes, le pĂ©ril reste toujours persistant sur la nationalitĂ© camerounaise, notamment avec la crise centrafricaine ou les exactions de Boko Haram. LâECPY, Ă en croire son directeur, lâhonorable Vincent de Paul Emah Etoundi, veut donc que les parlementaires sensibilisent plus. Quâils accompagnent les populations, leurs Ă©lus, vers lâĂ©tablissement systĂ©matique de leurs actes dâĂ©tat-civil. Un combat pour une citoyennetĂ© agissante et une lĂ©gitimitĂ© renfoncĂ©e.
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Etablissement des actes dâĂ©tat-civil: les parlementaires invitĂ©s Ă sâimpliquer
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
National Assembly:Cooking Gas Scarcity Worries MPs
George MBELLA
National - Politique
Three bills were adopted during a plenary sitting presided over by the House Speaker on March 29, 2016.
The Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, has reassured Members of Parliament that government is mediating in negotiations for an agreement between the cooking gas distributor, SCTM, and its supplier, TRADEX S.A. for the former to give a bank guarantee that it will settle its FCFA 4 billion debt as well as payments for further supplies.
The Trade Minister was responding to a question raised by Social Democratic Front, SDF, MP, Hon. Cyprian Awudu Mbaya on the persisting gas scarcity affecting households. This was during general debates that preceded the adoption of the bill governing External Trade in Cameroon, at a plenary sitting yesterday March 29, 2016 presided over by House Speaker, Hon. Cavaye Yeguie Djibril. According to the report of the Committee on Production and Trade presented in plenary by the Committeeâs rapporteur, Hon. Joseph Owona Kono, the purpose of the bill is to regulate external trade activities in Cameroon in a bid to spur economic growth by contributing to export production while protecting domestic production against unfair import trade practices, amongst others.
Before the bill was adopted after a few amendments, two other bills had been adopted in the House Chamber, in the presence of the Minister Delegate at the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation in charge of Regional and Local Councils, Jules Doret Ndongo. The first bill was to ratify Ordinance No. 2015/5 of December 23, 2015 to amend and supplement some provisions of Law No. 2013/11 of December 16, 2013 governing Economic Zones in Cameroon. The MPs also adopted the bill to authorise the President of the Republic to ratify the Agreement on Trade Facilitation concluded on December 7, 2013 in Bali, Indonesia during the 9th Ministerial Conference of the World Trade Organisation.
George MBELLA
National - Politique
Three bills were adopted during a plenary sitting presided over by the House Speaker on March 29, 2016.
The Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, has reassured Members of Parliament that government is mediating in negotiations for an agreement between the cooking gas distributor, SCTM, and its supplier, TRADEX S.A. for the former to give a bank guarantee that it will settle its FCFA 4 billion debt as well as payments for further supplies.
The Trade Minister was responding to a question raised by Social Democratic Front, SDF, MP, Hon. Cyprian Awudu Mbaya on the persisting gas scarcity affecting households. This was during general debates that preceded the adoption of the bill governing External Trade in Cameroon, at a plenary sitting yesterday March 29, 2016 presided over by House Speaker, Hon. Cavaye Yeguie Djibril. According to the report of the Committee on Production and Trade presented in plenary by the Committeeâs rapporteur, Hon. Joseph Owona Kono, the purpose of the bill is to regulate external trade activities in Cameroon in a bid to spur economic growth by contributing to export production while protecting domestic production against unfair import trade practices, amongst others.
Before the bill was adopted after a few amendments, two other bills had been adopted in the House Chamber, in the presence of the Minister Delegate at the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation in charge of Regional and Local Councils, Jules Doret Ndongo. The first bill was to ratify Ordinance No. 2015/5 of December 23, 2015 to amend and supplement some provisions of Law No. 2013/11 of December 16, 2013 governing Economic Zones in Cameroon. The MPs also adopted the bill to authorise the President of the Republic to ratify the Agreement on Trade Facilitation concluded on December 7, 2013 in Bali, Indonesia during the 9th Ministerial Conference of the World Trade Organisation.
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National Assembly:Cooking Gas Scarcity Worries MPs
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Agropole Programme:Eru, Beefarming, Timber For Consideration
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Members of the National Orientation and Steering Committee met in their eighth session in Yaounde on march 29,2016.
The Agropole Programme piloted by the Ministry of the Economy, Planning and Regional Development, will this 2016 extend its activities to the North West Region. The region is the breadbasket for honey production, says the National Coordinator of the Programme, Adrian Ngoâo Bitomo.
This explains why plans are underway to launch a « Beekeeping Agropole, » he stated in his 2016 action plan. It will be the first agropole the North West since the programme went operational in 2012. Officials indicate that focus in 2016 will be on non-forestry products. Cameroon has potentials and international reputation for non-forestry products like Okok/Eru. Managers of the Agropole Programme want to launch one in any of the areas where production is high. The plan is well advanced, sources say.
Another product that Cameroon prides itself in the international market is wood, with exports growing exponentially. This notwithstanding, stakeholders in the sector cannot boast of any exposure setting worthy of a storefront. This is the reason for which a timber cluster agropole programme is in the pipeline.
Chairing discussions at the eighth session of the National Orientation and Steering Committee of the programme in Yaounde, yesterday, March 29, 2016, the Minister Delegate to the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Yaouba Abdoulaye, disclosed that 30 Agropole Programmes have been launched since 2012. 2016 is therefore the midpoint for the programme that ends in 2020. The programme coordination unit is therefore challenged to remain relevant in inputs to the initiative that seeks to change the livelihoods of Cameroonians, scale up the countryâs Balance of Trade, promote the socio-economic absorption of youth and develop credible agriculture.
Statutory members of the committee, who are all Secretaries General of Ministries, discussed the follow-up of already launched porgrammes, adopted the 2016 plan of activities and budget as well as endorsed reports of the seventh session that held on May 18, 2015.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Members of the National Orientation and Steering Committee met in their eighth session in Yaounde on march 29,2016.
The Agropole Programme piloted by the Ministry of the Economy, Planning and Regional Development, will this 2016 extend its activities to the North West Region. The region is the breadbasket for honey production, says the National Coordinator of the Programme, Adrian Ngoâo Bitomo.
This explains why plans are underway to launch a « Beekeeping Agropole, » he stated in his 2016 action plan. It will be the first agropole the North West since the programme went operational in 2012. Officials indicate that focus in 2016 will be on non-forestry products. Cameroon has potentials and international reputation for non-forestry products like Okok/Eru. Managers of the Agropole Programme want to launch one in any of the areas where production is high. The plan is well advanced, sources say.
Another product that Cameroon prides itself in the international market is wood, with exports growing exponentially. This notwithstanding, stakeholders in the sector cannot boast of any exposure setting worthy of a storefront. This is the reason for which a timber cluster agropole programme is in the pipeline.
Chairing discussions at the eighth session of the National Orientation and Steering Committee of the programme in Yaounde, yesterday, March 29, 2016, the Minister Delegate to the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Yaouba Abdoulaye, disclosed that 30 Agropole Programmes have been launched since 2012. 2016 is therefore the midpoint for the programme that ends in 2020. The programme coordination unit is therefore challenged to remain relevant in inputs to the initiative that seeks to change the livelihoods of Cameroonians, scale up the countryâs Balance of Trade, promote the socio-economic absorption of youth and develop credible agriculture.
Statutory members of the committee, who are all Secretaries General of Ministries, discussed the follow-up of already launched porgrammes, adopted the 2016 plan of activities and budget as well as endorsed reports of the seventh session that held on May 18, 2015.
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Agropole Programme:Eru, Beefarming, Timber For Consideration
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
China-Cameroon:Relations Celebrated In Music
Elizabeth MOSIMA
National - Société
The 45th anniversary of the establishment of bilateral relations between Cameroon and China was celebrated on Saturday March, 26, 2016.
Chinese traditional music was once more on display at the Chinese Embassy in Yaounde on Saturday, March 26, 2016. The performance of the Song and Dance Troupes from Liaoning, China, was sponsored by the Association of Chinese Enterprises in Cameroon as part of celebrations to mark the 45th anniversary of the establishment of bilateral relations between Cameroon and China.
Speaking at the occasion, the Chinese Ambassador to Cameroon, Wei Wenhua, said cooperation between Cameroon and China has expanded in diverse domains in the past 45 years and that the two countries were good partners. The audience watched with passion young Chinese artistes display talents in typical traditional Chinese instruments such as the Yangin, Bamboo Flute, Zhongruan, Pipa and the Erhu.
The audience was held spellbound by the group led by Liu Sheng, player of the Erhu of the traditional orchestra of Liaoning, member of the Association of Musicians of Liaoning and the Association of the Traditional Orchestra of Liaoning. The audience was thrilled when the Chinese artistes played the song, âLibertĂ©â by Cameroonâs Anne Marie Ndzie with Chinese traditional instruments.
The other troupes that thrilled the audience included Zhao Jinyang of the National Troupe of Songs and Dance of Liaoning, Zhao Na, Jiayin and Liu Lei. The different works presented included the âGrand Bonheurâ, a folklore, which describes a festive and happy atmosphere and âSong of fishermen at dusk,â which depicts fishermen returning from an expedition at sunset. âChant de Zizhu,â recounts a beautiful love story, âFleurs Jasminâ, which occupies an important place in Chinese folkloric and is largely played abroad, and âSouvenir du Yunnan Chapitre III.â
The song recounts the childhood souvenirs of Yunnan, a picturesque and mysterious province in the South West of China and âBelle fleurs, pleine lune,â a song to end the evening in the best atmosphere, among others. Present at the Chinese traditional musical concert was the Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, members of the diplomatic corps, dignitaries from international organisations and other guests.
Elizabeth MOSIMA
National - Société
The 45th anniversary of the establishment of bilateral relations between Cameroon and China was celebrated on Saturday March, 26, 2016.
Chinese traditional music was once more on display at the Chinese Embassy in Yaounde on Saturday, March 26, 2016. The performance of the Song and Dance Troupes from Liaoning, China, was sponsored by the Association of Chinese Enterprises in Cameroon as part of celebrations to mark the 45th anniversary of the establishment of bilateral relations between Cameroon and China.
Speaking at the occasion, the Chinese Ambassador to Cameroon, Wei Wenhua, said cooperation between Cameroon and China has expanded in diverse domains in the past 45 years and that the two countries were good partners. The audience watched with passion young Chinese artistes display talents in typical traditional Chinese instruments such as the Yangin, Bamboo Flute, Zhongruan, Pipa and the Erhu.
The audience was held spellbound by the group led by Liu Sheng, player of the Erhu of the traditional orchestra of Liaoning, member of the Association of Musicians of Liaoning and the Association of the Traditional Orchestra of Liaoning. The audience was thrilled when the Chinese artistes played the song, âLibertĂ©â by Cameroonâs Anne Marie Ndzie with Chinese traditional instruments.
The other troupes that thrilled the audience included Zhao Jinyang of the National Troupe of Songs and Dance of Liaoning, Zhao Na, Jiayin and Liu Lei. The different works presented included the âGrand Bonheurâ, a folklore, which describes a festive and happy atmosphere and âSong of fishermen at dusk,â which depicts fishermen returning from an expedition at sunset. âChant de Zizhu,â recounts a beautiful love story, âFleurs Jasminâ, which occupies an important place in Chinese folkloric and is largely played abroad, and âSouvenir du Yunnan Chapitre III.â
The song recounts the childhood souvenirs of Yunnan, a picturesque and mysterious province in the South West of China and âBelle fleurs, pleine lune,â a song to end the evening in the best atmosphere, among others. Present at the Chinese traditional musical concert was the Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, members of the diplomatic corps, dignitaries from international organisations and other guests.
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China-Cameroon:Relations Celebrated In Music
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Hostages of Hijacked Egyptian Plane Released
Roland MBONTEH
International - Politique
The hijacker who diverted the EgyptAir plane to land in Larnaca airport on March 29, surrendered hours after the incident.
The hijack of a domestic Egyptian flight that caused it to be diverted to Cyprus has ended with all hostages released and the hijacker surrendering, the BBC reported yesterday. EgyptAir Flight MS181 âwas taken overâ by a passenger named by Cypriot officials as Seif Eldin Mustafa, claiming to be wearing a suicide explosive belt. Airline officials later said they had been told by Cypriot authorities that the belt was fake. Egypt's Civil Aviation Ministry said the plane's pilot, Omar al-Gammal, had informed authorities that he was threatened by a passenger wearing a suicide explosives belt and forced him to land in Larnaca.
About 60 people, including seven crew, had been onboard the Egyptian plane on an internal flight between Alexandria and the capital, Cairo, Egyptian and Cypriot officials said.
BBC quotes Cypriot government spokesman Nikos Christodulides as saying in a tweet that no-one was injured in the hijacking. The hijacker's motives remain unclear but the Cypriot president said the incident was not terrorism-related. Cyprus broadcasting (CYBC) reported that the hijacker may have personal motives. He had an ex-wife in Cyprus, CYBC said. News agencies quotes witnesses as saying the hijacker threw a letter on the apron of the airport in Larnaca, written in Arabic, asking that it be delivered to his ex-wife, who is Cypriot. Concordant reports holds that the Egyptian man wanted to talk to his estranged Cypriot wife who lives on the Mediterranean island, while others said he was seeking the release of female prisoners in Egypt. Cyprus has seen little militant activity for decades, despite its proximity to the Middle East.
Roland MBONTEH
International - Politique
The hijacker who diverted the EgyptAir plane to land in Larnaca airport on March 29, surrendered hours after the incident.
The hijack of a domestic Egyptian flight that caused it to be diverted to Cyprus has ended with all hostages released and the hijacker surrendering, the BBC reported yesterday. EgyptAir Flight MS181 âwas taken overâ by a passenger named by Cypriot officials as Seif Eldin Mustafa, claiming to be wearing a suicide explosive belt. Airline officials later said they had been told by Cypriot authorities that the belt was fake. Egypt's Civil Aviation Ministry said the plane's pilot, Omar al-Gammal, had informed authorities that he was threatened by a passenger wearing a suicide explosives belt and forced him to land in Larnaca.
About 60 people, including seven crew, had been onboard the Egyptian plane on an internal flight between Alexandria and the capital, Cairo, Egyptian and Cypriot officials said.
BBC quotes Cypriot government spokesman Nikos Christodulides as saying in a tweet that no-one was injured in the hijacking. The hijacker's motives remain unclear but the Cypriot president said the incident was not terrorism-related. Cyprus broadcasting (CYBC) reported that the hijacker may have personal motives. He had an ex-wife in Cyprus, CYBC said. News agencies quotes witnesses as saying the hijacker threw a letter on the apron of the airport in Larnaca, written in Arabic, asking that it be delivered to his ex-wife, who is Cypriot. Concordant reports holds that the Egyptian man wanted to talk to his estranged Cypriot wife who lives on the Mediterranean island, while others said he was seeking the release of female prisoners in Egypt. Cyprus has seen little militant activity for decades, despite its proximity to the Middle East.
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Hostages of Hijacked Egyptian Plane Released
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Douala:Cleansing The Driving School Sector
Yaboa Ndula MUNTEH
National - Société
The Littoral Regional Delegate for Transport has given stakeholders a month to comply.
Some 100 of the approximately 500 driving schools in Douala operate legally. However, the remaining 400 still operate illegally from private homes or without vehicles and signboards. Most accident are said to be caused by motorists who obtained their driving licenses from such unlawful driving schools.
To sanitise the sector, the Littoral Regional Delegate for Transport, Pamela Ayuketa, staff and leaders of driving school unions, began rigorous checks in Douala on March 28, 2016. The checks, which will run till April 2, 2016, will focus on authorisation documents, the location of driving schools according to authorisation, and the availability of vehicles and structures in driving schools.
On the first outing, Pamela Ayuketa gave illegal driving schools a month to comply or face the heavy arm of the law - closure. âAuthorised driving schools operating where they are not supposed to will either relocate to the authorised site or shut down within the timeframe,â she reiterated. It was discovered that an authorised driving school that had to operate in CitĂ© des Palmiers in the Douala V municipality according to authorisation instead set up the school at Bali in the Douala I council area.
The President of « Syndicat National des PropriĂ©taires professionnels dâAuto-Ecoles du Cameroun, » Josue Nkokloum, is determined that the bad grains that paint a bad image of the driving school sector will soon be flushed out. âIt is time out for illegal driving schools that registered candidates for driving tests through authorised schools. Those who went to such driving schools are responsible for the numerous ghastly accidents on our roads,â he alleged. It is hoped that by May, driving schools in Douala without authorisation would be a thing of the past.
Yaboa Ndula MUNTEH
National - Société
The Littoral Regional Delegate for Transport has given stakeholders a month to comply.
Some 100 of the approximately 500 driving schools in Douala operate legally. However, the remaining 400 still operate illegally from private homes or without vehicles and signboards. Most accident are said to be caused by motorists who obtained their driving licenses from such unlawful driving schools.
To sanitise the sector, the Littoral Regional Delegate for Transport, Pamela Ayuketa, staff and leaders of driving school unions, began rigorous checks in Douala on March 28, 2016. The checks, which will run till April 2, 2016, will focus on authorisation documents, the location of driving schools according to authorisation, and the availability of vehicles and structures in driving schools.
On the first outing, Pamela Ayuketa gave illegal driving schools a month to comply or face the heavy arm of the law - closure. âAuthorised driving schools operating where they are not supposed to will either relocate to the authorised site or shut down within the timeframe,â she reiterated. It was discovered that an authorised driving school that had to operate in CitĂ© des Palmiers in the Douala V municipality according to authorisation instead set up the school at Bali in the Douala I council area.
The President of « Syndicat National des PropriĂ©taires professionnels dâAuto-Ecoles du Cameroun, » Josue Nkokloum, is determined that the bad grains that paint a bad image of the driving school sector will soon be flushed out. âIt is time out for illegal driving schools that registered candidates for driving tests through authorised schools. Those who went to such driving schools are responsible for the numerous ghastly accidents on our roads,â he alleged. It is hoped that by May, driving schools in Douala without authorisation would be a thing of the past.
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Douala:Cleansing The Driving School Sector
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Polycarpe Abah Abah Trial:Civil Claimant Questions Bank Transactions
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Barrister Nchankou Njindam sought to prove that Polycarpe Abah Abah had foreknowledge of alleged fraud at CBC Bank involving him.
The trial of the former Director of Taxes and Minister of Finance and the Economy, Polycarpe Abah Abah, continued at the Yaounde-based Special Criminal Court, SCC on March 28, 2016. The cross-examination of the accused by counsel for the civil claimant, Barrister Nchankou Njindam, sought to prove that Polycarpe Abah Abah had foreknowledge of alleged fraudulent transactions worth over 1 Billion FCFA involving him at CBC Bank in 2000.
In all, 50 cheques were issued for VAT reimbursement and errors were discovered in 10, which were subsequently withdrawn. Polycarpe Abah Abah denied having any special links with Yves Michel Fotso, the Board Chair of CBC Bank at the time, leading Barrister Nchankou Njindam to question why the total amount of 1.148 Billion FCFA for cheques issued, but annulled was later transferred into Abah Abahâs personal account later. The accusedâs response was that it was the initiative of the bank and the court should ask the bank officials.
Barrister Nchankou then requested the court to summon CBC Bank managers of Polycarpe Abah Abahâs personal and Department of Taxes accounts to explain the perceived anomalies in transactions. Advocate General Mr. Justice Taguim had no objection. However, Barristers Antoine Marcel Mong and Jean Marie Nouga, counsel for the accused, argued that it will bring no new element to the trial. Moreover, it was already late in the day to make such a request, they pointed out.
Abah Abah is accused by Batock Dikanda Daniel and a former journalist, now parliamentarian, William Mandio and the State of Cameroon, of fraudulently obtaining landed property belonging to a cooperative and the State of Cameroon worth FCFA 1.8 billion. The crime was allegedly committed between 1998 and 2005 when Polycarpe Abah Abah was Director of Taxes.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Barrister Nchankou Njindam sought to prove that Polycarpe Abah Abah had foreknowledge of alleged fraud at CBC Bank involving him.
The trial of the former Director of Taxes and Minister of Finance and the Economy, Polycarpe Abah Abah, continued at the Yaounde-based Special Criminal Court, SCC on March 28, 2016. The cross-examination of the accused by counsel for the civil claimant, Barrister Nchankou Njindam, sought to prove that Polycarpe Abah Abah had foreknowledge of alleged fraudulent transactions worth over 1 Billion FCFA involving him at CBC Bank in 2000.
In all, 50 cheques were issued for VAT reimbursement and errors were discovered in 10, which were subsequently withdrawn. Polycarpe Abah Abah denied having any special links with Yves Michel Fotso, the Board Chair of CBC Bank at the time, leading Barrister Nchankou Njindam to question why the total amount of 1.148 Billion FCFA for cheques issued, but annulled was later transferred into Abah Abahâs personal account later. The accusedâs response was that it was the initiative of the bank and the court should ask the bank officials.
Barrister Nchankou then requested the court to summon CBC Bank managers of Polycarpe Abah Abahâs personal and Department of Taxes accounts to explain the perceived anomalies in transactions. Advocate General Mr. Justice Taguim had no objection. However, Barristers Antoine Marcel Mong and Jean Marie Nouga, counsel for the accused, argued that it will bring no new element to the trial. Moreover, it was already late in the day to make such a request, they pointed out.
Abah Abah is accused by Batock Dikanda Daniel and a former journalist, now parliamentarian, William Mandio and the State of Cameroon, of fraudulently obtaining landed property belonging to a cooperative and the State of Cameroon worth FCFA 1.8 billion. The crime was allegedly committed between 1998 and 2005 when Polycarpe Abah Abah was Director of Taxes.
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Polycarpe Abah Abah Trial:Civil Claimant Questions Bank Transactions
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Transport aérien: pourquoi Fly CamInter est suspendue
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Dans le contexte sécuritaire actuel, le ministre des Transports veut voir plus clair sur la moralité des actionnaires de cette compagnie aérienne nationale à capitaux privés.
AnnoncĂ©e sur la desserte nationale, Ă partir du 27 mars dernier, Fly CamInter nâa finalement pas pris son envol. Lundi dernier, au sujet du dĂ©part manquĂ© de la veille, les responsables de cette compagnie aĂ©rienne camerounaise, Ă capitaux privĂ©s, ont Ă©voquĂ© des « problĂšmes administratifs Ă rĂ©gler », assurant que les vols seront effectifs dans une dizaine de jours. Sauf que mardi en mi-journĂ©e, un communiquĂ© dâEdgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports (MINT) informait lâopinion que « les activitĂ©s de la compagnie aĂ©rienne AQUA 2C, qui entend opĂ©rer sous le nom commercial de Fly CamInter sont suspendues Ă compter du 24 mars 2016 pour non-conformitĂ© Ă la rĂ©glementation en vigueur ». Quâest-ce qui fait donc problĂšme, quand on sait lâAutoritĂ© aĂ©ronautique (CCAA) reconnaĂźt avoir dĂ©livrĂ© un certificat de transport aĂ©rien Ă cette compagnie nationale, dont les capitaux sont dĂ©tenus Ă 51% par un privĂ© camerounais ?
De sources proches du dossier au MINT, lâon explique que « la CCAA a dĂ©livrĂ© le certificat Ă Fly CamInter en 2014 mais lâan dernier, les actionnaires ont changĂ©. Ce qui nĂ©cessite une nouvelle enquĂȘte de moralitĂ©. Surtout quâaujourdâhui, le contexte sĂ©curitaire national et international est particulier. Le ministre a donc pensĂ© quâil faut suspendre toute activitĂ©, le temps de voir plus clair sur les personnes qui portent dĂ©sormais le projet ». Dâautres explications parlent de protectionnisme, question de permettre Ă la compagnie aĂ©rienne nationale Ă capitaux publics, la Camair-Co, de maintenir lâexclusivitĂ© sur les vols domestiques, le temps de se restructurer convenablement. Depuis lâannonce de lâenvol de Fly CamInter sur les lignes intĂ©rieures du pays, certains sâinterrogeaient sur cette autorisation qui semble contraire aux discours. « Le gouvernement ne peut pas investir autant de fonds, dĂ©plaçant carrĂ©ment un consultant de la trame de Boeing pour le redressement de la Camair-Co et dans le mĂȘme temps, permettre quâon lui fasse concurrence sur les lignes oĂč elle peut se faire de lâargent », rapporte une autre source Ă©galement proche du dossier.
Du cĂŽtĂ© de Fly CamInter, lâon prĂ©fĂšre ne pas commenter la dĂ©cision de la tutelle. Joint au tĂ©lĂ©phone, Alain Gallimard, directeur gĂ©nĂ©ral, explique simplement quâun communiquĂ© officiel est en prĂ©paration. A la CCAA, lâon indique que Fly CamInter est le nom commercial de la compagnie EQUA 2C, qui a reçu sa licence dâexploitation en 2013 et son certificat de transport aĂ©rien en 2014. Effectivement, en 2015, il y a eu un changement dâactionnaires. DâoĂč la nouvelle enquĂȘte de moralitĂ© qui sâimpose et dont le rĂ©sultat est attendu. Avec la tolĂ©rance administrative connue au Cameroun, cette compagnie a cru pouvoir se lancer. Mais, pour cause dâinsĂ©curitĂ© ambiante, le MINT aurait estimĂ© que lâheure nâest pas Ă la lĂ©gĂšretĂ©.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Dans le contexte sécuritaire actuel, le ministre des Transports veut voir plus clair sur la moralité des actionnaires de cette compagnie aérienne nationale à capitaux privés.
AnnoncĂ©e sur la desserte nationale, Ă partir du 27 mars dernier, Fly CamInter nâa finalement pas pris son envol. Lundi dernier, au sujet du dĂ©part manquĂ© de la veille, les responsables de cette compagnie aĂ©rienne camerounaise, Ă capitaux privĂ©s, ont Ă©voquĂ© des « problĂšmes administratifs Ă rĂ©gler », assurant que les vols seront effectifs dans une dizaine de jours. Sauf que mardi en mi-journĂ©e, un communiquĂ© dâEdgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports (MINT) informait lâopinion que « les activitĂ©s de la compagnie aĂ©rienne AQUA 2C, qui entend opĂ©rer sous le nom commercial de Fly CamInter sont suspendues Ă compter du 24 mars 2016 pour non-conformitĂ© Ă la rĂ©glementation en vigueur ». Quâest-ce qui fait donc problĂšme, quand on sait lâAutoritĂ© aĂ©ronautique (CCAA) reconnaĂźt avoir dĂ©livrĂ© un certificat de transport aĂ©rien Ă cette compagnie nationale, dont les capitaux sont dĂ©tenus Ă 51% par un privĂ© camerounais ?
De sources proches du dossier au MINT, lâon explique que « la CCAA a dĂ©livrĂ© le certificat Ă Fly CamInter en 2014 mais lâan dernier, les actionnaires ont changĂ©. Ce qui nĂ©cessite une nouvelle enquĂȘte de moralitĂ©. Surtout quâaujourdâhui, le contexte sĂ©curitaire national et international est particulier. Le ministre a donc pensĂ© quâil faut suspendre toute activitĂ©, le temps de voir plus clair sur les personnes qui portent dĂ©sormais le projet ». Dâautres explications parlent de protectionnisme, question de permettre Ă la compagnie aĂ©rienne nationale Ă capitaux publics, la Camair-Co, de maintenir lâexclusivitĂ© sur les vols domestiques, le temps de se restructurer convenablement. Depuis lâannonce de lâenvol de Fly CamInter sur les lignes intĂ©rieures du pays, certains sâinterrogeaient sur cette autorisation qui semble contraire aux discours. « Le gouvernement ne peut pas investir autant de fonds, dĂ©plaçant carrĂ©ment un consultant de la trame de Boeing pour le redressement de la Camair-Co et dans le mĂȘme temps, permettre quâon lui fasse concurrence sur les lignes oĂč elle peut se faire de lâargent », rapporte une autre source Ă©galement proche du dossier.
Du cĂŽtĂ© de Fly CamInter, lâon prĂ©fĂšre ne pas commenter la dĂ©cision de la tutelle. Joint au tĂ©lĂ©phone, Alain Gallimard, directeur gĂ©nĂ©ral, explique simplement quâun communiquĂ© officiel est en prĂ©paration. A la CCAA, lâon indique que Fly CamInter est le nom commercial de la compagnie EQUA 2C, qui a reçu sa licence dâexploitation en 2013 et son certificat de transport aĂ©rien en 2014. Effectivement, en 2015, il y a eu un changement dâactionnaires. DâoĂč la nouvelle enquĂȘte de moralitĂ© qui sâimpose et dont le rĂ©sultat est attendu. Avec la tolĂ©rance administrative connue au Cameroun, cette compagnie a cru pouvoir se lancer. Mais, pour cause dâinsĂ©curitĂ© ambiante, le MINT aurait estimĂ© que lâheure nâest pas Ă la lĂ©gĂšretĂ©.
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Transport aérien: pourquoi Fly CamInter est suspendue
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Des vols privés aux ambitions nationales
Josy MAUGER
National - Economie
Connue sous le nom dâEQUA 2C, cette compagnie souhaite Ă©tendre son activitĂ© sur les lignes intĂ©rieures du pays.
ContrĂŽlĂ©e Ă 51% par un opĂ©rateur Ă©conomique camerounais, Fly CamInter bĂ©nĂ©ficierait de lâappui technique du Groupe français Regourd Aviation. Dâailleurs, sur son site Internet, cette compagnie aĂ©rienne nationale est prĂ©sentĂ©e comme Ă©tant la derniĂšre-nĂ©e du Groupe. BasĂ©e au quartier AkwaĂ Douala, la structure est connue au Cameroun sous le nom de « Equa 2C ». A lâautoritĂ© aĂ©ronautique, lâon estime que Fly Caminter est le nouveau nom commercialde cettecompagnie jusquâici spĂ©cialisĂ©e dans les vols privĂ©s. Lâoffre Fly CamInter est, en effet, flexible, sâadaptant aux besoins spĂ©cifiques de ses clients qui peuvent opter pour la mise Ă disposition dâun avion dĂ©diĂ©, la rĂ©alisation dâune activitĂ© mensuelle minimum garantie avec des jours et horaires fixes ou Ă la demande et la durĂ©e dâengagement est Ă©galement flexible et peut sâĂ©tendre de quelques jours Ă plusieurs annĂ©es. La compagnie opĂšre aussi en affrĂštement ponctuel dâavions. Ses compagnies partenaires et elle-mĂȘme proposent tous types de dĂ©placements, pouvant notamment atteindre des distances de 2500 kilomĂštres. La compagnie aĂ©rienne bĂ©nĂ©ficie du savoir-faire et de lâexpĂ©rience de sa maison-mĂšre en lâoccurrence le Groupe Regourd Aviation, créé il y a plus de 40 ans. Concernant sa flotte, elle est actuellement composĂ©e dâun Dornier 228-212, dâun ERJ 145, dâun ATR 72.
Fly CamInter a reçu en aoĂ»t 2014, lâautorisation de lâAutoritĂ© aĂ©ronautique pour le transport aĂ©rien, notamment la desserte des lignes intĂ©rieures du Cameroun. Elle se proposait alors, pour un dĂ©part, de desservir les villes de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Maroua, avant dâĂ©tendre ses ailes vers dâautres localitĂ©s, en fonction de la densitĂ© de la demande et de la disponibilitĂ© des aĂ©roports.
Josy MAUGER
National - Economie
Connue sous le nom dâEQUA 2C, cette compagnie souhaite Ă©tendre son activitĂ© sur les lignes intĂ©rieures du pays.
ContrĂŽlĂ©e Ă 51% par un opĂ©rateur Ă©conomique camerounais, Fly CamInter bĂ©nĂ©ficierait de lâappui technique du Groupe français Regourd Aviation. Dâailleurs, sur son site Internet, cette compagnie aĂ©rienne nationale est prĂ©sentĂ©e comme Ă©tant la derniĂšre-nĂ©e du Groupe. BasĂ©e au quartier AkwaĂ Douala, la structure est connue au Cameroun sous le nom de « Equa 2C ». A lâautoritĂ© aĂ©ronautique, lâon estime que Fly Caminter est le nouveau nom commercialde cettecompagnie jusquâici spĂ©cialisĂ©e dans les vols privĂ©s. Lâoffre Fly CamInter est, en effet, flexible, sâadaptant aux besoins spĂ©cifiques de ses clients qui peuvent opter pour la mise Ă disposition dâun avion dĂ©diĂ©, la rĂ©alisation dâune activitĂ© mensuelle minimum garantie avec des jours et horaires fixes ou Ă la demande et la durĂ©e dâengagement est Ă©galement flexible et peut sâĂ©tendre de quelques jours Ă plusieurs annĂ©es. La compagnie opĂšre aussi en affrĂštement ponctuel dâavions. Ses compagnies partenaires et elle-mĂȘme proposent tous types de dĂ©placements, pouvant notamment atteindre des distances de 2500 kilomĂštres. La compagnie aĂ©rienne bĂ©nĂ©ficie du savoir-faire et de lâexpĂ©rience de sa maison-mĂšre en lâoccurrence le Groupe Regourd Aviation, créé il y a plus de 40 ans. Concernant sa flotte, elle est actuellement composĂ©e dâun Dornier 228-212, dâun ERJ 145, dâun ATR 72.
Fly CamInter a reçu en aoĂ»t 2014, lâautorisation de lâAutoritĂ© aĂ©ronautique pour le transport aĂ©rien, notamment la desserte des lignes intĂ©rieures du Cameroun. Elle se proposait alors, pour un dĂ©part, de desservir les villes de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Maroua, avant dâĂ©tendre ses ailes vers dâautres localitĂ©s, en fonction de la densitĂ© de la demande et de la disponibilitĂ© des aĂ©roports.
www.cameroon-tribune.cm
Des vols privés aux ambitions nationales
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
S.O.S, bitume en danger
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Quand des activités commerciales menées sur la chaussée contribuent à la dégrader.
Une des facettes de lâincivisme prĂ©gnant Ă Douala, ce sont les activitĂ©s commerciales menĂ©es sur le bitume. Caisses de cigarettes, marmites de nourriture, Ă©tals de fruits et bien dâautres tableaux sont visibles un peu partout dans la ville de Douala, aux abords de la route. Outre lâencombrement que cela provoque, et les risques dâaccident auxquels sont exposĂ©s les uns et les autres, cette proximitĂ© malsaine avec le bitume a dâautres effets pervers, et ce sur lâasphalte elle-mĂȘme. Ou, plus prĂ©cisĂ©ment, sur sa durĂ©e de vie.
Dâabord parce que ces commerçants y versent constamment de lâeau, pour une raison ou une autre. Selon un spĂ©cialiste de travaux publics approchĂ© par CT, « lâeau est lâennemie numĂ©ro 1 de lâenrobĂ© ». Ceci, surtout si elle est mĂ©langĂ©e Ă dâautres produits tels que les nettoyants, les dĂ©tergents chimiques â dont les composants sont parfois dâorigine douteuse â, etc. Alors, les restauratrices qui lavent leurs assiettes entre deux services, comme celles installĂ©es au marchĂ© New Deido (arrondissement de Douala 1er), oĂč versent-elles leur eau savonneuse ? Sur la chaussĂ©e, Ă©videmment. Or, cette eau, assure notre source, « contribue Ă la dĂ©gradation rapide de la chaussĂ©e, car cela agresse lâenrobĂ© ».
Dans tous les marchĂ©s de la ville, ce schĂ©ma se reproduit. Et lâagression du bitume nâest pas que le fait de lâeau des vendeuses de nourriture. Les commerçants installĂ©s au bord de la route ont tendance Ă prendre les rigoles et caniveaux pour leur poubelle. Et y balancent donc des dĂ©tritus de toutes sortes : Ă©pluchures, dĂ©chets plastiques, etc. Une fois pleine, la rigole dĂ©borde. Et lâeau dĂ©borde sur la voie, oĂč elle peut stagner. A relever, le prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique, dont les travaux de construction sont en cours, a dĂ©jĂ aussi ses commerçantsâŠ
Un responsable de la CommunautĂ© urbaine de Douala qualifie tout ceci de vandalisme. Il prĂ©cise dâailleurs que certains comptoirs sont directement fixĂ©s dans le sol, ce qui entraĂźne des infiltrations, autre origine de la dĂ©gradation progressive de la chaussĂ©e. Le responsable de la CUD Ă©voque aussi le problĂšme des garages spontanĂ©s. Pour expliquer que les huiles de vidange ne font absolument pas bon mĂ©nage avec le bitume. Avec cette substance, la destruction est encore plus rapide. « Il y a pourtant suffisamment de place Ă lâintĂ©rieur des marchĂ©s pour que les uns et les autres sâinstallent convenablement », relĂšve-t-il.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Quand des activités commerciales menées sur la chaussée contribuent à la dégrader.
Une des facettes de lâincivisme prĂ©gnant Ă Douala, ce sont les activitĂ©s commerciales menĂ©es sur le bitume. Caisses de cigarettes, marmites de nourriture, Ă©tals de fruits et bien dâautres tableaux sont visibles un peu partout dans la ville de Douala, aux abords de la route. Outre lâencombrement que cela provoque, et les risques dâaccident auxquels sont exposĂ©s les uns et les autres, cette proximitĂ© malsaine avec le bitume a dâautres effets pervers, et ce sur lâasphalte elle-mĂȘme. Ou, plus prĂ©cisĂ©ment, sur sa durĂ©e de vie.
Dâabord parce que ces commerçants y versent constamment de lâeau, pour une raison ou une autre. Selon un spĂ©cialiste de travaux publics approchĂ© par CT, « lâeau est lâennemie numĂ©ro 1 de lâenrobĂ© ». Ceci, surtout si elle est mĂ©langĂ©e Ă dâautres produits tels que les nettoyants, les dĂ©tergents chimiques â dont les composants sont parfois dâorigine douteuse â, etc. Alors, les restauratrices qui lavent leurs assiettes entre deux services, comme celles installĂ©es au marchĂ© New Deido (arrondissement de Douala 1er), oĂč versent-elles leur eau savonneuse ? Sur la chaussĂ©e, Ă©videmment. Or, cette eau, assure notre source, « contribue Ă la dĂ©gradation rapide de la chaussĂ©e, car cela agresse lâenrobĂ© ».
Dans tous les marchĂ©s de la ville, ce schĂ©ma se reproduit. Et lâagression du bitume nâest pas que le fait de lâeau des vendeuses de nourriture. Les commerçants installĂ©s au bord de la route ont tendance Ă prendre les rigoles et caniveaux pour leur poubelle. Et y balancent donc des dĂ©tritus de toutes sortes : Ă©pluchures, dĂ©chets plastiques, etc. Une fois pleine, la rigole dĂ©borde. Et lâeau dĂ©borde sur la voie, oĂč elle peut stagner. A relever, le prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique, dont les travaux de construction sont en cours, a dĂ©jĂ aussi ses commerçantsâŠ
Un responsable de la CommunautĂ© urbaine de Douala qualifie tout ceci de vandalisme. Il prĂ©cise dâailleurs que certains comptoirs sont directement fixĂ©s dans le sol, ce qui entraĂźne des infiltrations, autre origine de la dĂ©gradation progressive de la chaussĂ©e. Le responsable de la CUD Ă©voque aussi le problĂšme des garages spontanĂ©s. Pour expliquer que les huiles de vidange ne font absolument pas bon mĂ©nage avec le bitume. Avec cette substance, la destruction est encore plus rapide. « Il y a pourtant suffisamment de place Ă lâintĂ©rieur des marchĂ©s pour que les uns et les autres sâinstallent convenablement », relĂšve-t-il.
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S.O.S, bitume en danger
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue