Cameroon Tribune
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Eau potable: le projet Sanaga se met en place

Félicité BAHANE N.
National - Economie

Le ministre de l’Eau et de l’Energie a visitĂ© le site mardi Ă  Batchenga.
Visite de chantier mardi Ă  Batchenga. Basile Atangana Kouna, ministre de l’Eau et de l’Energie (MINEE) Ă©tait sur le site du Projet d’alimentation en eau potable de la ville de YaoundĂ© et ses environs Ă  partir du fleuve Sanaga (PAEPYS). Occasion de constater que les travaux prĂ©paratoires sont en phase terminale. Il s’agit de l’indemnisation d’une partie de populations vivant sur l’emprise du projet (Nachtigal, Emana-Batchenga, Nkometou III), lesquelles ont d’ailleurs dĂ©guerpi les lieux depuis des mois. Il s’agit aussi de la base-vie du chantier, en cours d’installation et du site de construction de la station de prise d’eau, sis au bord du fleuve Ă  Nachtigal, dĂ©jĂ  terrassĂ© et prĂȘt Ă  l’emploi. « Les travaux proprement-dits, marquant le dĂ©but effectif du projet dĂ©marreront entre juillet et septembre 2016, avec la pose de la conduite d’eau. A cette Ă©chĂ©ance, toutes les autres populations seront indemnisĂ©es et on pourra alors compter 36 mois pour que l’eau de la Sanaga coule dans les robinets Ă  YaoundĂ©, Nkometou, Batchenga, Ntui et ailleurs », a assurĂ© le MINEE.
L’assurance du ministre provient du fait que « tous les aspects administratifs et financiers ont enfin Ă©tĂ© rĂ©glĂ©s ». L’on sait que la rĂ©alisation du PAEPYS, conçu pour produire 300 000 m3 d’eau par jour, extensible Ă  400 000 m3/j, est estimĂ©e Ă  399 milliards de FCFA. Le projet est cofinancĂ© par la RĂ©publique populaire de Chine Ă  hauteur de 85% et la RĂ©publique du Cameroun, 15%. Selon Basile Atangana Kouna, « l’Etat du Cameroun a dĂ©jĂ  Ă  ce jour transfĂ©rĂ© sa part, soit 59 milliards de FCFA en Chine pour couvrir les fonds de contrepartie et d’assurance ». C’est dire que les problĂšmes financiers, que ce soit pour les indemnisations du reste de la population (Nyom II et YaoundĂ©) ou pour l’acquisition d’équipements ne devraient plus se poser. L’entreprise chinoise SINOMACH, installĂ©e Ă  YaoundĂ© de façon permanente depuis septembre 2014, s’active pour sa dĂ©localisation sur la base vie du chantier, afin de dĂ©buter les travaux qui se feront par Ă©tapes. D’abord la construction de la station de prise d’eau Ă  Nachtigal, puis l’usine de traitement Ă  Emana-Batchenga, sis Ă  4,5 Km du fleuve. Suivront tour Ă  tour les stations de pompage de Nkometou et de Nyom, puis le rĂ©servoir de Ndindan, sur les hauteurs du mont FĂ©bĂ© Ă  YaoundĂ©. Une cĂ©rĂ©monie de pose de la premiĂšre pierre du projet est en vue et les travaux prĂ©paratoires Ă  cet Ă©vĂšnement sont en cours.
Pour mĂ©moire, la convention de financement du PAEPYS a effectivement Ă©tĂ© signĂ©e le 29 janvier 2015 et sa mise en vigueur prononcĂ©e par correspondance de Eximbank-China le 18 janvier 2016. AprĂšs 36 mois de travaux, l’eau de la Sanaga devrait couler dans les robinets de YaoundĂ©, en juillet 2019.
Eliminatoires CAN 2017: les Lions, tiennent bon

AngĂšle BEPEDE
Afrique - Sport

Les Camerounais ont assurĂ© l’essentiel aprĂšs le match nul (0-0) contre l’Afrique du Sud Ă  Durban lors de la quatriĂšme journĂ©e de ce tournoi.
Les Camerounais ont fait match nul (0-0) Ă  Durban contre l'Afrique du Sud en quatriĂšme journĂ©e des qualifications de la CAN, Gabon 2017. Premiers changements de Hugo Broos et un groupe qui veut faire du jeu. Le sĂ©lectionneur a optĂ© pour un 4-3-3, un systĂšme, pas commun chez les Camerounais mais qui a permis de conserver le match nul. Broos voulait de la vivacitĂ©, plus vite que l’adversaire. Les joueurs ont tant bien que mal essayĂ© mĂȘme si cela n’a pas marchĂ© Ă  tous les coups. Vincent Aboubacar, capitaine en lieu et place de StĂ©phane Mbia. C’est l’une des grosses surprises de ces changements annoncĂ©s par Hugo Broos puisque StĂ©phane Mbia a dĂ©butĂ© tous les matchs des Lions depuis septembre 2014. Le sĂ©lectionneur recherchait de la vivacitĂ©, mais il l’a eue Ă  dose moyenne. On a vu un groupe qui ne prenait pas assez de responsabilitĂ©s, des joueurs qui se couvraient mĂȘme s’ils Ă©taient quelquesfois courts. Il y avait de la communication, elle aussi Ă  dose moyenne. On aurait presque dit que les joueurs Ă©taient lĂ  pour un autre match nul aprĂšs le 2-2 Ă  LimbĂ© le 26 mars dernier.
Dans les buts, Joseph Fabrice Ondoa, qui communique suffisamment avec ses dĂ©fenseurs notamment, a su faire comprendre Ă  l’adversaire qu’il est le maĂźtre. On l’a vu crier sur eux, question de gagner en confiance et peut-ĂȘtre de faire respecter son espace. Des bons points pour ce groupe dont la mise sur pied prendra probablement du temps. Et ce soir, l’homme du match, malgrĂ© la grosse rencontre de Joseph Fabrice Ondoa, c’est assurĂ©ment Adolphe Teikeu. Le capitaine de Sochaux en France. Il a remplacĂ© en dĂ©fense centrale, Nicolas Nkoulou, lui aussi maĂźtre Ă  ce poste. Mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’il s’est montrĂ© intraitable. Une grosse compĂ©tition s’ouvre donc Ă  ce poste puisque convoquĂ© quatre fois avec les Lions, Adoplhe Teikeu n’a pas déçu pour sa premiĂšre titularisation. De son cĂŽtĂ©, StĂ©phane Mbia, sur le banc, a su garder la tĂȘte haute. On l’a vu encourager ses coĂ©quipiers pendant l’échauffement, suivre des moments cruciaux et reprendre. Mais le milieu de terrain s’est avĂ©rĂ© peu convaincant, un gros point Ă  rĂ©soudre pour la suite.
Des changements, mais un groupe qui n’a pas su convaincre encore une fois. Normal pour certains, c’est le deuxiĂšme match de Hugo Broos et il a composĂ© avec les plus prĂ©sents lors des trois derniĂšres sorties des Lions. Contre la Mauritanie, prochain adversaire des Camerounais et deuxiĂšme du groupe avec Sept points (match nul contre la Gambie), ça s’annonce compliquĂ©. MĂȘme si les Lions gardent la tĂȘte de ce groupe alors que la Gambie elle, est maintenant hors course.
Pluies: premiers gros dégùts

Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral

Douala est passĂ©e de l’averse Ă  de grosses prĂ©cipitations accompagnĂ©es d’agressifs mouvements d’air.
Comme prĂ©vu par les services de la mĂ©tĂ©orologie deux semaines plus tĂŽt, la petite saison des pluies actuelle produit de violents phĂ©nomĂšnes climatiques Ă  Douala. Aux premiĂšres heures de ce mardi 29 mars 2016, une grande pluie s’est dĂ©clenchĂ©e dans le ciel de la capitale du Littoral et ses environs, causant immĂ©diatement des dĂ©gĂąts. « Les volets de ma maison n’étaient pas correctement fermĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© battus par les vents qui soufflaient dans tous les sens », explique Marcel Tio, habitant de Douala V. Il a eu plus de chance que ceux qui ont vu des vitres de fenĂȘtres voler en Ă©clats, pulvĂ©risĂ©es par des objets transportĂ©s dans le courant d’air.
Sur le boulevard de Makepe Ă  Logpom, une plaque de publicitĂ© gĂ©ante a carrĂ©ment Ă©tĂ© arrachĂ©e de sa base. CouchĂ©e entiĂšrement sur le sol, personne ne peut plus admirer le joli minois de la Miss Cameroun ValĂ©rie Ayena qui y vante l’éloge de certains produits cosmĂ©tiques. Au pied des immeubles de Kotto, dans un ravin dĂ©jĂ  signalĂ© comme dangereux, les flots ont largement entamĂ© les dĂ©pĂŽts de terre et de pierres disposĂ©s pour soutenir une canalisation gĂ©ante sous la route. Les travaux de rĂ©habilitation de l’énorme boyau de bĂ©ton ont nĂ©anmoins globalement rĂ©sistĂ©.
A Bonabassem, dans le premier arrondissement, le drain principal qui longe le quartier est sorti de son lit. « J’habite une maison Ă  Ă©tage et je suis sous la dalle. Je n’ai pas mesurĂ© la durĂ©e de la pluie du matin et quand j’ai mis le nez dehors, je me suis trouvĂ© encerclĂ© par les eaux. Il n’y avait pas moyen de sortir. J’ai quittĂ© la maison deux heures aprĂšs l’heure habituelle », commente un habitant du coin. De fait, il n’aura pas notĂ© que la pluie a commencĂ© par des grondements dans le ciel et des Ă©lĂ©ments dĂ©chaĂźnĂ©s peu avant 3h du matin.
A Douala II, par endroits, l’eau a comme souvent dĂ©bordĂ© ses espaces de passage pour se retrouver dans les rues de New Bell et Ngangue.
Et dans quelques parties du trĂšs chic Bonapriso, dans le premier arrondissement. Plus grave peut-ĂȘtre, l’inondation subie par les riverains du Kondi, Ă  Douala III, dans la petite vallĂ©e qui sĂ©pare Logbaba des hauteurs de la citĂ© des Palmiers et Ă  BonabĂ©ri, de l’autre cĂŽtĂ© du Wouri, dans le quatriĂšme arrondissement. « Les enfants qui vont encore Ă  l’école Ă©taient coincĂ©s au bord de la route. Avec ma voiture, j’ai dĂ» faire plusieurs fois demi-tour pour trouver une voie de sortie du quartier », tĂ©moigne un habitant de BonabĂ©ri.
Guerre contre Boko Haram: le moral des troupes est bon

Joël MAMAN
National - Politique

Le chef d’état-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps d’armĂ©es RenĂ© Claude Meka vient d’effectuer une visite d’inspection Ă  l’ExtrĂȘme-Nord.
Du 23 au 25 mars 2016 dernier, le chef d’état-major (CEMA), le gĂ©nĂ©ral de corps d’armĂ©es RenĂ© Claude Meka, a effectuĂ© une visite d’inspection qui l’a conduit dans les localitĂ©s de Mora, Maltam et Maga. Il Ă©tait accompagnĂ© du gĂ©nĂ©ral de division Baba SoulĂ©, chef d’état-major de l’armĂ©e de terre, du gĂ©nĂ©ral de brigade Mahamat Ahmed Kotoko, commandant le Corps national des sapeurs-pompiers, sans oublier les gĂ©nĂ©raux de brigade : Jacob Kodji, commandant de la RMI4 et Bouba DobĂ©krĂ©o, commandant du 1er secteur de la FMM. Ils sont allĂ©s au front Ă©valuer l’état d’esprit des troupes aprĂšs les multiples assauts contre les terroristes Boko Haram. De retour de cette mission, le CEMA, visiblement satisfait, a dit qu’il a rencontrĂ© des « hommes au moral haut. Ils sont dĂ©terminĂ©s Ă  en dĂ©coudre avec Boko Haram ».
Dans ses propos aprĂšs cette visite d’inspection, le CEMA n’a pas manquĂ© de faire des remarques. Il ressort de ses propos que dĂšs le dĂ©but de la guerre contre Boko Haram, les terroristes avaient menĂ© des actions conventionnelles. Malheureusement, pour eux, ils ont subi des dĂ©faites trĂšs importantes en matĂ©riels et en personnels. Ayant perdu la guerre conventionnelle, ils ont choisi de rĂ©agir par la terreur en procĂ©dant par des explosions au sein de la population, des assassinats ciblĂ©s, des pillages et en brĂ»lant les habitations. « Affaibli, l’ennemi a choisi de mener des actions asymĂ©triques. D’oĂč la complexitĂ© de la guerre ; car dans cette option, il faut ĂȘtre bien renseignĂ© et avoir le soutien de la population. Et heureusement, c’est ce qui se passe jusqu’ici », a prĂ©cisĂ© le CEMA. Le peuple camerounais Ă  travers un Ă©lan de solidaritĂ© en faveur des soldats a rĂ©agi dans ce sens, ce qui permet de contenir l’ennemi. D’aprĂšs le gĂ©nĂ©ral de corps d’armĂ©es, RenĂ© Claude Meka, cette guerre semble s’inscrire dans la durĂ©e, c’est pourquoi plusieurs perspectives sont en vue. Avant de quitter la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord, vendredi dernier, le CEMA a prĂ©sidĂ© une cĂ©rĂ©monie de remise de mĂ©dailles de la vaillance Ă  l’ordre des armĂ©es Ă  24 personnels des forces de dĂ©fense engagĂ©es dans l’opĂ©ration Emergence 4.
Foumbot: un lycéen retrouvé pendu

Gibrile KENFACK TSABDO
National - Société

Le corps sans vie d’Abdel Njifon, 12 ans, a Ă©tĂ© dĂ©couvert au bout d’une corde jeudi dernier. La piste d’un meurtre dĂ©guisĂ© est Ă©voquĂ©e.
Les habitants du quartier Njintcha, lieu-dit Carrefour dans l’arrondissement de Foumbot, se sont rĂ©veillĂ©s dans la stupeur jeudi dernier. AmeutĂ©s par des enfants qui ont dĂ©couvert Abdel Njifon, 12 ans, pendu au bout d’un goyavier Ă  l’aide d’une corde. Le dĂ©funt Ă©tait Ă©lĂšve en classe de 6Ăš au lycĂ©e de Njintcha.
La dĂ©pouille a Ă©tĂ© retrouvĂ©e Ă  50 mĂštres de leur domicile familial. Orphelin de mĂšre, Abdel Njifon a Ă©tĂ© vu pour la derniĂšre fois le 22 mars dernier. Il s’était rendu au champ ce jour-lĂ  avec son pĂšre, Ousmanou Fewou, enseignant Ă  la retraite et actuellement employĂ© dans une compagnie d’assurance de la place. A son retour, il est allĂ© porter des briques pour avoir un peu d’argent. Ce qui n’a pas plu Ă  son pĂšre qui lui a promis une bastonnade.
Selon les voisins, il a mis sa menace Ă  exĂ©cution. Le nƓud de la corde qui entourait le cou du lycĂ©en Ă©tait trĂšs serrĂ© et ne peut pas avoir Ă©tĂ© nouĂ© par un jeune de son Ăąge, confient-elles.
InformĂ©, le sous-prĂ©fet de Foumbot, accompagnĂ© du procureur de la RĂ©publique et des FMO, est descendu sur les lieux. AprĂšs constat, le corps a Ă©tĂ© remis Ă  la famille pour inhumation. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour en savoir un peu plus sur cette affaire.
Hîpitaux: comment on gùre l’hygiùne

SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG
National - Société

Pendant que certaines formations sanitaires nĂ©gligent ce volet important, d’autres font de leur mieux pour assurer la propretĂ©.
S’il est un aspect que les patients redoutent quand ils se rendent dans un hĂŽpital, c’est celui de l’hygiĂšne. Dans certaines formations hospitaliĂšres, la crasse, les toiles d’araignĂ©e, les poubelles pleines et les odeurs Ă©manant des toilettes ont Ă©lu domicile. « Je me suis rendu dans une clinique au quartier Elig-Essono Ă  YaoundĂ©, et je vous avoue que l’intĂ©rieur laisse Ă  dĂ©sirer. Le personnel sanitaire n’a aucune notion d’hygiĂšne. Les murs et les carreaux du sol ont perdu de leur Ă©clat faute d’entretien », se souvient Isidore Evina. « C’est un aspect qui n’est pas pris en compte. Vous imaginez que dans un grand hĂŽpital de la place, pendant que vous attendez qu’on sorte votre dossier, de fortes odeurs venant des toilettes Ă  proximitĂ© vous mettent mal Ă  l’aise ? Pourtant, les agents d’entretien devraient y effectuer plusieurs tours pour se rassurer que tout est bien propre », poursuit un malade venu se faire consulter. Dans les salles d’hospitalisation, le scĂ©nario est le mĂȘme. Surtout que les malades partagent la mĂȘme salle d’eau. « C’est un calvaire Ă  l’idĂ©e d’aller se soulager. On n’y trouve aucun dĂ©sodorisant ni de l’eau de javel », confie un malade dans un hĂŽpital de rĂ©fĂ©rence. En dehors de ces cas, il y a quelques exceptions.
A l’hĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ© (HGOPY), le service d’hygiĂšne nettoie le sol de tous les services Ă  grande eau. « Nous faisons l’entretien lorsque tous les malades sont partis. Cela Ă©vite que le sol soit sali avec les va-et-vient des usagers en journĂ©e », explique AdĂšle H. « C’est un volet important chez nous. Nous avons un service d’hygiĂšne hospitalier qui s’occupe de l’entretien de l’intĂ©rieur et de l’extĂ©rieur. Pour nous dĂ©barrasser de nos dĂ©chets hospitaliers, nous avons un incinĂ©rateur et pour ce qui est des dĂ©chets mĂ©nagers, nous travaillons en sous-traitance avec la sociĂ©tĂ© HYSACAM Ă  travers l’entreprise SECA qui vide nos bacs Ă  ordures deux fois par semaine », assure le Pr. Fru Angwafor III, directeur de cette formation hospitaliĂšre.
Le scĂ©nario est presqu’identique Ă  l’hĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY). « Nous disposons d’un systĂšme qui s’occupe essentiellement de ce volet. Les techniciens de surface qui sont des personnels recrutĂ©s par l’hĂŽpital et formĂ©s par l’hygiĂ©niste sont chargĂ©s de l’entretien des sols avec de l’eau mĂ©langĂ©e aux antiseptiques pour Ă©viter de faire prospĂ©rer la flore bactĂ©rienne. Ils s’occupent aussi des vidanges, du tri des ordures issues des soins et des poubelles », explique Abdon Bipe, chef de service adjoint Nursing Ă  l’ HGY. « Dans les salles d’hospitalisation et les urgences tout comme en consultation, le nettoyage se fait tous les jours ceci sous le contrĂŽle des chefs de service et des majors », indique notre interlocuteur. Celui-ci relĂšve que cet entretien a un prix. « Ça coĂ»te cher puisqu’il faut renouveler le matĂ©riel rĂ©guliĂšrement Ă©tant donnĂ© qu’il est beaucoup sollicitĂ©. A cela s’ajoute l’achat des savons, antiseptiques, etc. C’est tout un budget puisqu’à cela s’ajoute l’incivisme des usagers », conclut-il.
Cacao: une académie pour coacher les coopératives

Josy MAUGER
National - Economie

Le programme lancĂ© mardi Ă  YaoundĂ© va former 227 regroupements en vue d’amĂ©liorer la qualitĂ© de leurs fĂšves.
Au terme du programme de l’AcadĂ©mie des coopĂ©ratives, Cargill et Telcar Cocoa comptent former et certifier prĂšs de 50 000 producteurs de cacao. Il est aussi question de leur acheter les 50 000 tonnes de cacao qu’ils auront produites pendant trois ans. PĂ©riode durant laquelle va durer ce programme ambitieux initiĂ© par les deux entreprises qui promeuvent la professionnalisation basĂ©e en gĂ©nĂ©ral sur les bonnes pratiques.
En procĂ©dant au lancement de l’AcadĂ©mie des coopĂ©ratives mardi Ă  YaoundĂ©, le ministre de l’Agriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri EyebĂ© Ayissi, s’est dit satisfait de l’initiative bĂ©nĂ©fique aux producteurs prise par Cargill et Telcar Cocoa. En prĂ©sence de ses homologues en charge du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, il a prĂ©sentĂ© quelques avantages de ce programme qui va dĂ©marrer dĂšs le mois d’avril dans les dix rĂ©gions du Cameroun. Le projet va notamment perfectionner les bonnes pratiques agricoles et partant, augmenter leur production tout en amĂ©liorant leur condition de vie. L’AcadĂ©mie des coopĂ©ratives propose de former 908 dĂ©lĂ©guĂ©s de prĂšs de 227 coopĂ©ratives sur le plan managĂ©rial de leur organisation paysanne. « Il est question que les 50 000 producteurs qui seront formĂ©s Ă  la fin maĂźtrisent leur plantation et leur Ă©nergie pour une meilleure production», explique Kate-Kanyi-Tomedi Fotso, prĂ©sident du conseil d’administration de Telcar-Cocoa. Les formations, selon elle, se situent au niveau universitaire sur la tenue et la gestion durable des organisations paysannes, tandis que les membres desdites coopĂ©ratives recevront des coachings de terrain.
A cet effet, une convention a Ă©tĂ© signĂ©e entre Cargill, Telcar Cocoa et la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale pour le financement de ce programme. L’institution financiĂšre compte lever des fonds Ă  hauteur de 30%. Les deux entreprises signataires devront elles, s’acquitter de 70% du financement. Ce projet fait suite Ă  un programme similaire expĂ©rimentĂ© en CĂŽte d’Ivoire et qui a connu un franc succĂšs. « Ces producteurs sont devenus une rĂ©fĂ©rence en matiĂšre de bonnes pratiques agricoles. Applicable pour la premiĂšre fois au Cameroun, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de Cargill, Lionel Soulard, il sera question de moderniser la chaĂźne de valeur de la filiĂšre ». Les producteurs pourront se prendre en main financiĂšrement. Plus important encore, sur le long terme, il va permettre la solvabilitĂ© et la crĂ©dibilitĂ© des producteurs auprĂšs du secteur bancaire et pourra Ă  n’en point douter attirer les investisseurs. L’autre avantage, c’est qu’il aura un effet d’entraĂźnement sur les autres filiĂšres agricoles.
Musique: Kareyce Fotso prépare sa tournée

Gibrile KENFACK TSABDO
National - Culture

L’artiste se produira Ă  Douala, Bafoussam et YaoundĂ© respectivement les 1, 2 et 8 avril prochains.
C’était dans l’air depuis quelques mois. C’est sur le point d’arriver. Et ce n’est nullement un poisson d’avril. AprĂšs avoir parcouru les cinq continents Ă  travers les plus grandes scĂšnes de salles et de festivals, Kareyce Fotso dĂ©pose (enfin) sa guitare au Cameroun, sa terre natale, en avril prochain. Au programme, trois concerts exclusifs : Ă  Douala le 1er avril au Castel Hall Ă  YaoundĂ© le 8 Ă  l’hĂŽtel La Falaise, Ă  Bafoussam le 2 avril Ă  la maison du Parti. Le programme a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© le 23 mars dernier Ă  Bafoussam, au cours d’une confĂ©rence de presse avec les professionnels des mĂ©dias. La tournĂ©e baptisĂ©e « Sur le chemin de Kareyce Fotso », sera un moment de communion de l’artiste avec le public camerounais.
A Bafoussam, l’artiste-musicienne entend Ă©lectriser la maison du Parti. Surtout qu’elle se produit officiellement pour la premiĂšre fois dans sa rĂ©gion d’origine. « J’ai menĂ© le combat de la langue (BamilĂ©kĂ© ; ndlr) chez nous. Je veux essayer de pĂ©renniser ce combat. Pour moi, c’est une rĂ©volution Ă  la limite. J’ai envie d’ĂȘtre dĂ©sillusionnĂ©e et de mettre le public de Bafoussam Ă  dĂ©fi », confie Kareyce. Elle promet deux heures de show au cours desquelles elle va revisiter toute sa discographie. Entre les albums « Mulato » (2009), « Kwegne » (2010) et « Mokte » (2014), les mĂ©lomanes auront l’embarras du choix. Ceux qui feront le dĂ©placement ne vont pas s’ennuyer en tout cas, rassure Kareyce Fotso.
Préparation à la CAN féminine 2016: rentrée poussive pour les Lionnes

Steve LIBAM
Nationa - Sport

La sĂ©lection nationale Ă  la peine lors de la double confrontation amicale contre l’Afrique du Sud cette semaine.
Lundi dernier au stade Omnisports de LimbĂ©, les Lionnes indomptables ont Ă©tĂ© tenues en Ă©chec par l’Afrique du Sud (2-2). Il s’agissait de la deuxiĂšme confrontation amicale entre les deux Ă©quipes en quelques jours, aprĂšs celle de vendredi dernier Ă  Douala, qui a vu les Bayana Bayana dominer les Lionnes indomptables (0-2). Lors de cette premiĂšre sortie, les Camerounaises se sont peu illustrĂ©es. A la limite brouillonnes, de nombreuses joueuses ont paru trop Ă  court de rythme physiquement. Quoi de plus normal, le championnat national de football fĂ©minin n’ayant pas encore dĂ©butĂ©, Ă  quelques mois de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Le tir a cependant Ă©tĂ© corrigĂ© lors de la deuxiĂšme sortie Ă  LimbĂ©. « Nous avons vu une Ă©quipe qui avait plus d’envie que lors du premier match. Avec du travail, ça va aller », confie ThĂ©rĂšse Abena, la capitaine du jour.
Ces confrontations rentrent dans le cadre de la prĂ©paration des deux Ă©quipes pour la CAN qui a lieu du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochain dans les villes de LimbĂ© et YaoundĂ©. L’occasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de faire une large revue des effectifs, en convoquant des joueuses locales. RaĂŻssa Feudjio Ă©tait la seule joueuse professionnelle dans le groupe des vingt-six sĂ©lectionnĂ©es. MalgrĂ© ces rĂ©sultats plutĂŽt mitigĂ©s sur le plan sportif, Enow Ngachu s’est montrĂ© satisfait. « Elles ont jouĂ© pour la premiĂšre fois face Ă  une Ă©quipe expĂ©rimentĂ©e. Cependant, nous devons continuer Ă  travailler dur. AprĂšs ces confrontations, nous allons Ă©tablir une liste de joueuses qui va continuer la prĂ©paration pour la CAN 2016. Nous avons besoin de beaucoup d’autres matchs amicaux et nous allons continuer Ă  travailler tous les aspects, aussi bien offensifs que dĂ©fensifs », dĂ©clare-t-il.
Etablissement des actes d’état-civil: les parlementaires invitĂ©s Ă  s’impliquer

Azize MBOHOU
National - Politique

Au cours d’un atelier tenu mardi Ă  l’AssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril a engagĂ© les dĂ©putĂ©s Ă  la sensibilisation des populations.
La problĂ©matique d’encadrement de proximitĂ© des populations se complexifie, lorsqu’on ne sait pas « Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui est oĂč ? ». Qu’il s’agisse des prĂ©occupations d’ordre politique, avec la mise sur pied d’un fichier Ă©lectoral fiable, des dĂ©fis lĂ©gaux ou juridiques ou mĂȘme des chantiers de dĂ©veloppement socio-Ă©conomique, la place de l’état-civil est capitale. Cavaye YeguiĂ© Djibril va mĂȘme plus loin, en dĂ©gageant « l’impĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir les actes d’état-civil dans ce contexte sĂ©curitaire oĂč l’Etat doit tout contrĂŽler. Car, il y va de sa propre survie et de celle des populations ». Mardi, Ă  l’hĂ©micycle de l’AssemblĂ©e nationale, l’ouverture de l’atelier d’implication des parlementaires dans la campagne de sensibilisation des populations sur la nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir des actes d’état-civil, a donnĂ© lieu Ă  un vĂ©ritable plaidoyer. C’était en prĂ©sence du ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ©-Emmanuel Sadi et de S.E Christine Robichon, ambassadrice de France, l’un des pays-partenaires du Cameroun dans ce processus.
A l’initiative de l’Ecole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY), ledit atelier Ă©tait l’occasion pour le MINATD de faire le point des rĂ©formes entreprises par le gouvernement dans le domaine des actes d’état-civil. En effet, Ă  travers le projet de rĂ©habilitation des actes d’état-civil, dĂ©cidĂ© par le chef de l’Etat, d’importantes avancĂ©es sont enregistrĂ©es en vue de la sĂ©curisation du systĂšme. « Nous avions notĂ© d’importantes irrĂ©gularitĂ©s au dĂ©part, Ă  savoir le manque de personnel qualifiĂ©, le systĂšme peu sĂ©curisĂ©, l’absence d’archivage ou l’indiffĂ©rence des populations. Mais Ă  ce jour, nous notons une nette amĂ©lioration dans le processus », a soulignĂ© RenĂ©-Emmanuel Sadi. Par ailleurs, l’Etat a, par exemple, dĂ©cidĂ© de la prorogation des dĂ©lais de dĂ©claration des naissances et des dĂ©cĂšs, qui passe de 30 jours Ă  90 jours. De plus, avec la crĂ©ation du Bureau national d’état-civil (BUNEC), ou la transformation des centres spĂ©ciaux en centres secondaires d’état-civil, un meilleur dĂ©ploiement des ressources et un encadrement juridique sont notables.
Au regard de ces rĂ©formes, le pĂ©ril reste toujours persistant sur la nationalitĂ© camerounaise, notamment avec la crise centrafricaine ou les exactions de Boko Haram. L’ECPY, Ă  en croire son directeur, l’honorable Vincent de Paul Emah Etoundi, veut donc que les parlementaires sensibilisent plus. Qu’ils accompagnent les populations, leurs Ă©lus, vers l’établissement systĂ©matique de leurs actes d’état-civil. Un combat pour une citoyennetĂ© agissante et une lĂ©gitimitĂ© renfoncĂ©e.
National Assembly:Cooking Gas Scarcity Worries MPs

George MBELLA
National - Politique

Three bills were adopted during a plenary sitting presided over by the House Speaker on March 29, 2016.
The Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, has reassured Members of Parliament that government is mediating in negotiations for an agreement between the cooking gas distributor, SCTM, and its supplier, TRADEX S.A. for the former to give a bank guarantee that it will settle its FCFA 4 billion debt as well as payments for further supplies.
The Trade Minister was responding to a question raised by Social Democratic Front, SDF, MP, Hon. Cyprian Awudu Mbaya on the persisting gas scarcity affecting households. This was during general debates that preceded the adoption of the bill governing External Trade in Cameroon, at a plenary sitting yesterday March 29, 2016 presided over by House Speaker, Hon. Cavaye Yeguie Djibril. According to the report of the Committee on Production and Trade presented in plenary by the Committee’s rapporteur, Hon. Joseph Owona Kono, the purpose of the bill is to regulate external trade activities in Cameroon in a bid to spur economic growth by contributing to export production while protecting domestic production against unfair import trade practices, amongst others.
Before the bill was adopted after a few amendments, two other bills had been adopted in the House Chamber, in the presence of the Minister Delegate at the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation in charge of Regional and Local Councils, Jules Doret Ndongo. The first bill was to ratify Ordinance No. 2015/5 of December 23, 2015 to amend and supplement some provisions of Law No. 2013/11 of December 16, 2013 governing Economic Zones in Cameroon. The MPs also adopted the bill to authorise the President of the Republic to ratify the Agreement on Trade Facilitation concluded on December 7, 2013 in Bali, Indonesia during the 9th Ministerial Conference of the World Trade Organisation.
Agropole Programme:Eru, Beefarming, Timber For Consideration

Victorine BIY NFOR
National - Economie

Members of the National Orientation and Steering Committee met in their eighth session in Yaounde on march 29,2016.
The Agropole Programme piloted by the Ministry of the Economy, Planning and Regional Development, will this 2016 extend its activities to the North West Region. The region is the breadbasket for honey production, says the National Coordinator of the Programme, Adrian Ngo’o Bitomo.
This explains why plans are underway to launch a « Beekeeping Agropole, » he stated in his 2016 action plan. It will be the first agropole the North West since the programme went operational in 2012. Officials indicate that focus in 2016 will be on non-forestry products. Cameroon has potentials and international reputation for non-forestry products like Okok/Eru. Managers of the Agropole Programme want to launch one in any of the areas where production is high. The plan is well advanced, sources say.
Another product that Cameroon prides itself in the international market is wood, with exports growing exponentially. This notwithstanding, stakeholders in the sector cannot boast of any exposure setting worthy of a storefront. This is the reason for which a timber cluster agropole programme is in the pipeline.
Chairing discussions at the eighth session of the National Orientation and Steering Committee of the programme in Yaounde, yesterday, March 29, 2016, the Minister Delegate to the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Yaouba Abdoulaye, disclosed that 30 Agropole Programmes have been launched since 2012. 2016 is therefore the midpoint for the programme that ends in 2020. The programme coordination unit is therefore challenged to remain relevant in inputs to the initiative that seeks to change the livelihoods of Cameroonians, scale up the country’s Balance of Trade, promote the socio-economic absorption of youth and develop credible agriculture.
Statutory members of the committee, who are all Secretaries General of Ministries, discussed the follow-up of already launched porgrammes, adopted the 2016 plan of activities and budget as well as endorsed reports of the seventh session that held on May 18, 2015.
China-Cameroon:Relations Celebrated In Music

Elizabeth MOSIMA
National - Société

The 45th anniversary of the establishment of bilateral relations between Cameroon and China was celebrated on Saturday March, 26, 2016.
Chinese traditional music was once more on display at the Chinese Embassy in Yaounde on Saturday, March 26, 2016. The performance of the Song and Dance Troupes from Liaoning, China, was sponsored by the Association of Chinese Enterprises in Cameroon as part of celebrations to mark the 45th anniversary of the establishment of bilateral relations between Cameroon and China.
Speaking at the occasion, the Chinese Ambassador to Cameroon, Wei Wenhua, said cooperation between Cameroon and China has expanded in diverse domains in the past 45 years and that the two countries were good partners. The audience watched with passion young Chinese artistes display talents in typical traditional Chinese instruments such as the Yangin, Bamboo Flute, Zhongruan, Pipa and the Erhu.
The audience was held spellbound by the group led by Liu Sheng, player of the Erhu of the traditional orchestra of Liaoning, member of the Association of Musicians of Liaoning and the Association of the Traditional Orchestra of Liaoning. The audience was thrilled when the Chinese artistes played the song, “LibertĂ©â€ by Cameroon’s Anne Marie Ndzie with Chinese traditional instruments.
The other troupes that thrilled the audience included Zhao Jinyang of the National Troupe of Songs and Dance of Liaoning, Zhao Na, Jiayin and Liu Lei. The different works presented included the “Grand Bonheur”, a folklore, which describes a festive and happy atmosphere and “Song of fishermen at dusk,” which depicts fishermen returning from an expedition at sunset. “Chant de Zizhu,” recounts a beautiful love story, “Fleurs Jasmin”, which occupies an important place in Chinese folkloric and is largely played abroad, and “Souvenir du Yunnan Chapitre III.”
The song recounts the childhood souvenirs of Yunnan, a picturesque and mysterious province in the South West of China and “Belle fleurs, pleine lune,” a song to end the evening in the best atmosphere, among others. Present at the Chinese traditional musical concert was the Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, members of the diplomatic corps, dignitaries from international organisations and other guests.
Hostages of Hijacked Egyptian Plane Released

Roland MBONTEH
International - Politique

The hijacker who diverted the EgyptAir plane to land in Larnaca airport on March 29, surrendered hours after the incident.
The hijack of a domestic Egyptian flight that caused it to be diverted to Cyprus has ended with all hostages released and the hijacker surrendering, the BBC reported yesterday. EgyptAir Flight MS181 ‘was taken over’ by a passenger named by Cypriot officials as Seif Eldin Mustafa, claiming to be wearing a suicide explosive belt. Airline officials later said they had been told by Cypriot authorities that the belt was fake. Egypt's Civil Aviation Ministry said the plane's pilot, Omar al-Gammal, had informed authorities that he was threatened by a passenger wearing a suicide explosives belt and forced him to land in Larnaca.
About 60 people, including seven crew, had been onboard the Egyptian plane on an internal flight between Alexandria and the capital, Cairo, Egyptian and Cypriot officials said.
BBC quotes Cypriot government spokesman Nikos Christodulides as saying in a tweet that no-one was injured in the hijacking. The hijacker's motives remain unclear but the Cypriot president said the incident was not terrorism-related. Cyprus broadcasting (CYBC) reported that the hijacker may have personal motives. He had an ex-wife in Cyprus, CYBC said. News agencies quotes witnesses as saying the hijacker threw a letter on the apron of the airport in Larnaca, written in Arabic, asking that it be delivered to his ex-wife, who is Cypriot. Concordant reports holds that the Egyptian man wanted to talk to his estranged Cypriot wife who lives on the Mediterranean island, while others said he was seeking the release of female prisoners in Egypt. Cyprus has seen little militant activity for decades, despite its proximity to the Middle East.
Douala:Cleansing The Driving School Sector

Yaboa Ndula MUNTEH
National - Société

The Littoral Regional Delegate for Transport has given stakeholders a month to comply.
Some 100 of the approximately 500 driving schools in Douala operate legally. However, the remaining 400 still operate illegally from private homes or without vehicles and signboards. Most accident are said to be caused by motorists who obtained their driving licenses from such unlawful driving schools.
To sanitise the sector, the Littoral Regional Delegate for Transport, Pamela Ayuketa, staff and leaders of driving school unions, began rigorous checks in Douala on March 28, 2016. The checks, which will run till April 2, 2016, will focus on authorisation documents, the location of driving schools according to authorisation, and the availability of vehicles and structures in driving schools.
On the first outing, Pamela Ayuketa gave illegal driving schools a month to comply or face the heavy arm of the law - closure. “Authorised driving schools operating where they are not supposed to will either relocate to the authorised site or shut down within the timeframe,” she reiterated. It was discovered that an authorised driving school that had to operate in CitĂ© des Palmiers in the Douala V municipality according to authorisation instead set up the school at Bali in the Douala I council area.
The President of « Syndicat National des PropriĂ©taires professionnels d’Auto-Ecoles du Cameroun, » Josue Nkokloum, is determined that the bad grains that paint a bad image of the driving school sector will soon be flushed out. “It is time out for illegal driving schools that registered candidates for driving tests through authorised schools. Those who went to such driving schools are responsible for the numerous ghastly accidents on our roads,” he alleged. It is hoped that by May, driving schools in Douala without authorisation would be a thing of the past.
Polycarpe Abah Abah Trial:Civil Claimant Questions Bank Transactions

Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société

Barrister Nchankou Njindam sought to prove that Polycarpe Abah Abah had foreknowledge of alleged fraud at CBC Bank involving him.
The trial of the former Director of Taxes and Minister of Finance and the Economy, Polycarpe Abah Abah, continued at the Yaounde-based Special Criminal Court, SCC on March 28, 2016. The cross-examination of the accused by counsel for the civil claimant, Barrister Nchankou Njindam, sought to prove that Polycarpe Abah Abah had foreknowledge of alleged fraudulent transactions worth over 1 Billion FCFA involving him at CBC Bank in 2000.
In all, 50 cheques were issued for VAT reimbursement and errors were discovered in 10, which were subsequently withdrawn. Polycarpe Abah Abah denied having any special links with Yves Michel Fotso, the Board Chair of CBC Bank at the time, leading Barrister Nchankou Njindam to question why the total amount of 1.148 Billion FCFA for cheques issued, but annulled was later transferred into Abah Abah’s personal account later. The accused’s response was that it was the initiative of the bank and the court should ask the bank officials.
Barrister Nchankou then requested the court to summon CBC Bank managers of Polycarpe Abah Abah’s personal and Department of Taxes accounts to explain the perceived anomalies in transactions. Advocate General Mr. Justice Taguim had no objection. However, Barristers Antoine Marcel Mong and Jean Marie Nouga, counsel for the accused, argued that it will bring no new element to the trial. Moreover, it was already late in the day to make such a request, they pointed out.
Abah Abah is accused by Batock Dikanda Daniel and a former journalist, now parliamentarian, William Mandio and the State of Cameroon, of fraudulently obtaining landed property belonging to a cooperative and the State of Cameroon worth FCFA 1.8 billion. The crime was allegedly committed between 1998 and 2005 when Polycarpe Abah Abah was Director of Taxes.
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Transport aérien: pourquoi Fly CamInter est suspendue

Félicité BAHANE N.
National - Economie

Dans le contexte sécuritaire actuel, le ministre des Transports veut voir plus clair sur la moralité des actionnaires de cette compagnie aérienne nationale à capitaux privés.
AnnoncĂ©e sur la desserte nationale, Ă  partir du 27 mars dernier, Fly CamInter n’a finalement pas pris son envol. Lundi dernier, au sujet du dĂ©part manquĂ© de la veille, les responsables de cette compagnie aĂ©rienne camerounaise, Ă  capitaux privĂ©s, ont Ă©voquĂ© des « problĂšmes administratifs Ă  rĂ©gler », assurant que les vols seront effectifs dans une dizaine de jours. Sauf que mardi en mi-journĂ©e, un communiquĂ© d’Edgard Alain Mebe Ngo’o, ministre des Transports (MINT) informait l’opinion que « les activitĂ©s de la compagnie aĂ©rienne AQUA 2C, qui entend opĂ©rer sous le nom commercial de Fly CamInter sont suspendues Ă  compter du 24 mars 2016 pour non-conformitĂ© Ă  la rĂ©glementation en vigueur ». Qu’est-ce qui fait donc problĂšme, quand on sait l’AutoritĂ© aĂ©ronautique (CCAA) reconnaĂźt avoir dĂ©livrĂ© un certificat de transport aĂ©rien Ă  cette compagnie nationale, dont les capitaux sont dĂ©tenus Ă  51% par un privĂ© camerounais ?
De sources proches du dossier au MINT, l’on explique que « la CCAA a dĂ©livrĂ© le certificat Ă  Fly CamInter en 2014 mais l’an dernier, les actionnaires ont changĂ©. Ce qui nĂ©cessite une nouvelle enquĂȘte de moralitĂ©. Surtout qu’aujourd’hui, le contexte sĂ©curitaire national et international est particulier. Le ministre a donc pensĂ© qu’il faut suspendre toute activitĂ©, le temps de voir plus clair sur les personnes qui portent dĂ©sormais le projet ». D’autres explications parlent de protectionnisme, question de permettre Ă  la compagnie aĂ©rienne nationale Ă  capitaux publics, la Camair-Co, de maintenir l’exclusivitĂ© sur les vols domestiques, le temps de se restructurer convenablement. Depuis l’annonce de l’envol de Fly CamInter sur les lignes intĂ©rieures du pays, certains s’interrogeaient sur cette autorisation qui semble contraire aux discours. « Le gouvernement ne peut pas investir autant de fonds, dĂ©plaçant carrĂ©ment un consultant de la trame de Boeing pour le redressement de la Camair-Co et dans le mĂȘme temps, permettre qu’on lui fasse concurrence sur les lignes oĂč elle peut se faire de l’argent », rapporte une autre source Ă©galement proche du dossier.
Du cĂŽtĂ© de Fly CamInter, l’on prĂ©fĂšre ne pas commenter la dĂ©cision de la tutelle. Joint au tĂ©lĂ©phone, Alain Gallimard, directeur gĂ©nĂ©ral, explique simplement qu’un communiquĂ© officiel est en prĂ©paration. A la CCAA, l’on indique que Fly CamInter est le nom commercial de la compagnie EQUA 2C, qui a reçu sa licence d’exploitation en 2013 et son certificat de transport aĂ©rien en 2014. Effectivement, en 2015, il y a eu un changement d’actionnaires. D’oĂč la nouvelle enquĂȘte de moralitĂ© qui s’impose et dont le rĂ©sultat est attendu. Avec la tolĂ©rance administrative connue au Cameroun, cette compagnie a cru pouvoir se lancer. Mais, pour cause d’insĂ©curitĂ© ambiante, le MINT aurait estimĂ© que l’heure n’est pas Ă  la lĂ©gĂšretĂ©.
Des vols privés aux ambitions nationales

Josy MAUGER
National - Economie

Connue sous le nom d’EQUA 2C, cette compagnie souhaite Ă©tendre son activitĂ© sur les lignes intĂ©rieures du pays.
ContrĂŽlĂ©e Ă  51% par un opĂ©rateur Ă©conomique camerounais, Fly CamInter bĂ©nĂ©ficierait de l’appui technique du Groupe français Regourd Aviation. D’ailleurs, sur son site Internet, cette compagnie aĂ©rienne nationale est prĂ©sentĂ©e comme Ă©tant la derniĂšre-nĂ©e du Groupe. BasĂ©e au quartier AkwaĂ  Douala, la structure est connue au Cameroun sous le nom de « Equa 2C ». A l’autoritĂ© aĂ©ronautique, l’on estime que Fly Caminter est le nouveau nom commercialde cettecompagnie jusqu’ici spĂ©cialisĂ©e dans les vols privĂ©s. L’offre Fly CamInter est, en effet, flexible, s’adaptant aux besoins spĂ©cifiques de ses clients qui peuvent opter pour la mise Ă  disposition d’un avion dĂ©diĂ©, la rĂ©alisation d’une activitĂ© mensuelle minimum garantie avec des jours et horaires fixes ou Ă  la demande et la durĂ©e d’engagement est Ă©galement flexible et peut s’étendre de quelques jours Ă  plusieurs annĂ©es. La compagnie opĂšre aussi en affrĂštement ponctuel d’avions. Ses compagnies partenaires et elle-mĂȘme proposent tous types de dĂ©placements, pouvant notamment atteindre des distances de 2500 kilomĂštres. La compagnie aĂ©rienne bĂ©nĂ©ficie du savoir-faire et de l’expĂ©rience de sa maison-mĂšre en l’occurrence le Groupe Regourd Aviation, créé il y a plus de 40 ans. Concernant sa flotte, elle est actuellement composĂ©e d’un Dornier 228-212, d’un ERJ 145, d’un ATR 72.
Fly CamInter a reçu en aoĂ»t 2014, l’autorisation de l’AutoritĂ© aĂ©ronautique pour le transport aĂ©rien, notamment la desserte des lignes intĂ©rieures du Cameroun. Elle se proposait alors, pour un dĂ©part, de desservir les villes de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Maroua, avant d’étendre ses ailes vers d’autres localitĂ©s, en fonction de la densitĂ© de la demande et de la disponibilitĂ© des aĂ©roports.
S.O.S, bitume en danger

Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral

Quand des activités commerciales menées sur la chaussée contribuent à la dégrader.
Une des facettes de l’incivisme prĂ©gnant Ă  Douala, ce sont les activitĂ©s commerciales menĂ©es sur le bitume. Caisses de cigarettes, marmites de nourriture, Ă©tals de fruits et bien d’autres tableaux sont visibles un peu partout dans la ville de Douala, aux abords de la route. Outre l’encombrement que cela provoque, et les risques d’accident auxquels sont exposĂ©s les uns et les autres, cette proximitĂ© malsaine avec le bitume a d’autres effets pervers, et ce sur l’asphalte elle-mĂȘme. Ou, plus prĂ©cisĂ©ment, sur sa durĂ©e de vie.
D’abord parce que ces commerçants y versent constamment de l’eau, pour une raison ou une autre. Selon un spĂ©cialiste de travaux publics approchĂ© par CT, « l’eau est l’ennemie numĂ©ro 1 de l’enrobĂ© ». Ceci, surtout si elle est mĂ©langĂ©e Ă  d’autres produits tels que les nettoyants, les dĂ©tergents chimiques – dont les composants sont parfois d’origine douteuse –, etc. Alors, les restauratrices qui lavent leurs assiettes entre deux services, comme celles installĂ©es au marchĂ© New Deido (arrondissement de Douala 1er), oĂč versent-elles leur eau savonneuse ? Sur la chaussĂ©e, Ă©videmment. Or, cette eau, assure notre source, « contribue Ă  la dĂ©gradation rapide de la chaussĂ©e, car cela agresse l’enrobĂ© ».
Dans tous les marchĂ©s de la ville, ce schĂ©ma se reproduit. Et l’agression du bitume n’est pas que le fait de l’eau des vendeuses de nourriture. Les commerçants installĂ©s au bord de la route ont tendance Ă  prendre les rigoles et caniveaux pour leur poubelle. Et y balancent donc des dĂ©tritus de toutes sortes : Ă©pluchures, dĂ©chets plastiques, etc. Une fois pleine, la rigole dĂ©borde. Et l’eau dĂ©borde sur la voie, oĂč elle peut stagner. A relever, le prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique, dont les travaux de construction sont en cours, a dĂ©jĂ  aussi ses commerçants

Un responsable de la CommunautĂ© urbaine de Douala qualifie tout ceci de vandalisme. Il prĂ©cise d’ailleurs que certains comptoirs sont directement fixĂ©s dans le sol, ce qui entraĂźne des infiltrations, autre origine de la dĂ©gradation progressive de la chaussĂ©e. Le responsable de la CUD Ă©voque aussi le problĂšme des garages spontanĂ©s. Pour expliquer que les huiles de vidange ne font absolument pas bon mĂ©nage avec le bitume. Avec cette substance, la destruction est encore plus rapide. « Il y a pourtant suffisamment de place Ă  l’intĂ©rieur des marchĂ©s pour que les uns et les autres s’installent convenablement », relĂšve-t-il.