Viktor OrbĂĄn a perdu en Hongrie.
Avec lui, câest le populisme et lâextrĂȘme droite qui reculent.
TrĂšs concrĂštement, cette Ă©lection devrait mettre fin au musellement de la presse, Ă la remise en question du droit des femmes et des minoritĂ©s, aux atteintes Ă lâindĂ©pendance de la justice hongroise, au soutien de la Hongrie Ă Poutine et Trump contre les pays europĂ©ens.
Câest une dĂ©faite pour ceux qui, comme le Rassemblement National, faisaient de la Hongrie un modĂšle politique.
Et un revers pour ceux qui, comme Vladimir Poutine et Donald Trump, sâattaquent aux fondamentaux des dĂ©mocraties, fragilisent les institutions et divisent les sociĂ©tĂ©s.
Les Hongrois ont tiré les leçons.
Le peuple hongrois a dit non Ă lâextrĂȘme droite.
Le peuple hongrois a dit oui Ă lâEurope, oui Ă la dĂ©mocratie.
Ils ne sont pas les seuls.
Aux Pays-Bas aussi, les Ă©lecteurs ont fait reculer lâextrĂȘme droite en choisissant dans les urnes un Premier ministre pro-europĂ©en.
En France, apprenons de nos voisins.
GratulĂĄlunk, PĂ©ter Magyar ! đđș
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Avec lui, câest le populisme et lâextrĂȘme droite qui reculent.
TrĂšs concrĂštement, cette Ă©lection devrait mettre fin au musellement de la presse, Ă la remise en question du droit des femmes et des minoritĂ©s, aux atteintes Ă lâindĂ©pendance de la justice hongroise, au soutien de la Hongrie Ă Poutine et Trump contre les pays europĂ©ens.
Câest une dĂ©faite pour ceux qui, comme le Rassemblement National, faisaient de la Hongrie un modĂšle politique.
Et un revers pour ceux qui, comme Vladimir Poutine et Donald Trump, sâattaquent aux fondamentaux des dĂ©mocraties, fragilisent les institutions et divisent les sociĂ©tĂ©s.
Les Hongrois ont tiré les leçons.
Le peuple hongrois a dit non Ă lâextrĂȘme droite.
Le peuple hongrois a dit oui Ă lâEurope, oui Ă la dĂ©mocratie.
Ils ne sont pas les seuls.
Aux Pays-Bas aussi, les Ă©lecteurs ont fait reculer lâextrĂȘme droite en choisissant dans les urnes un Premier ministre pro-europĂ©en.
En France, apprenons de nos voisins.
GratulĂĄlunk, PĂ©ter Magyar ! đđș
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Mardi, le projet de loi de simplification de la vie économique sera soumis au vote définitif des parlementaires.
Son article 15 remet profondĂ©ment en cause le principe du « ZĂ©ro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de rĂ©industrialisation, il multiplie les dĂ©rogations, fragilise lâensemble des documents dâurbanisme Ă©laborĂ©s par les Ă©lus locaux depuis trois ans, et crĂ©e une instabilitĂ© juridique prĂ©occupante.
Le foncier naturel nâest pas une variable dâajustement. Câest une ressource stratĂ©gique. Il fonde notre souverainetĂ© agricole, conditionne notre capacitĂ© dâadaptation au dĂ©rĂšglement climatique, et doit ĂȘtre prioritairement mobilisĂ© pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer Ă artificialiser des terres pour des entrepĂŽts logistiques ou des zones commerciales, alors mĂȘme que des friches sont disponibles sur tout le territoire, nâest plus tenable.
PrĂ©server les terres agricoles, limiter les risques dâinondation et de sĂ©cheresse, sĂ©curiser juridiquement les projets locaux : ce nâest pas freiner lâĂ©conomie. Câest protĂ©ger les Français. Câest prĂ©parer lâavenir.
Non, le ZAN nâempĂȘche pas lâinstallation de projets industriels ni ne freine lâĂ©conomie. Il permet au contraire de les concevoir de maniĂšre plus stratĂ©gique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
đ Lire notre tribune
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Son article 15 remet profondĂ©ment en cause le principe du « ZĂ©ro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de rĂ©industrialisation, il multiplie les dĂ©rogations, fragilise lâensemble des documents dâurbanisme Ă©laborĂ©s par les Ă©lus locaux depuis trois ans, et crĂ©e une instabilitĂ© juridique prĂ©occupante.
Le foncier naturel nâest pas une variable dâajustement. Câest une ressource stratĂ©gique. Il fonde notre souverainetĂ© agricole, conditionne notre capacitĂ© dâadaptation au dĂ©rĂšglement climatique, et doit ĂȘtre prioritairement mobilisĂ© pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer Ă artificialiser des terres pour des entrepĂŽts logistiques ou des zones commerciales, alors mĂȘme que des friches sont disponibles sur tout le territoire, nâest plus tenable.
PrĂ©server les terres agricoles, limiter les risques dâinondation et de sĂ©cheresse, sĂ©curiser juridiquement les projets locaux : ce nâest pas freiner lâĂ©conomie. Câest protĂ©ger les Français. Câest prĂ©parer lâavenir.
Non, le ZAN nâempĂȘche pas lâinstallation de projets industriels ni ne freine lâĂ©conomie. Il permet au contraire de les concevoir de maniĂšre plus stratĂ©gique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
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Je regrette vivement ce qui vient de se passer Ă lâAssemblee nationale.
Sous prĂ©texte de « simplification », lâAssemblĂ©e nationale vient de voter la fin du « ZĂ©ro artificialisation nette », la politique publique qui vise Ă rĂ©duire la bĂ©tonisation de notre pays.
Elle a Ă©galement votĂ© la fin des « Zones Ă faibles Ă©missions », la politique publique qui vise Ă limiter la pollution de lâair et son impact dĂ©lĂ©tĂšre sur la santĂ© de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est prĂ©sente dans toutes les autres grandes dĂ©mocraties europĂ©ennes.
Cela me désole.
Ces votes portĂ©s par lâextrĂȘme droite posent un double problĂšme.
Sur le fond, dâabord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de lâintĂ©rĂȘt des Français.
Le ZAN est une rĂ©ponse concrĂšte Ă des rĂ©alitĂ©s que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, lâaggravation des inondations du fait de lâartificialisation et du dĂ©rĂšglement climatique, lâintensification des sĂ©cheresses.
Les mĂȘmes qui se rĂ©jouissent de ces rĂ©gressions lĂ©gislatives viennent cyniquement au chevet des sinistrĂ©s aprĂšs chaque catastrophe naturelle, et promettent dâen tirer les leçons.
Les mĂȘmes qui prĂ©tendent dĂ©fendre les Ă©lus locaux crĂ©ent une instabilitĂ© juridique majeure pour leurs documents dâurbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décÚs précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabÚte, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait dâamendements dont la constitutionnalitĂ© est douteuse car sans rapport avec lâobjet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça nâempĂȘche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mĂȘmes se rĂ©crieront si les articles de la loi concernĂ©e sont invalidĂ©s par le Conseil constitutionnel en sâen prenant « au gouvernement des juges ».
Ce nâest pas lâhonneur des dĂ©putĂ©s de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et câest dangereux pour la dĂ©mocratie.
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Sous prĂ©texte de « simplification », lâAssemblĂ©e nationale vient de voter la fin du « ZĂ©ro artificialisation nette », la politique publique qui vise Ă rĂ©duire la bĂ©tonisation de notre pays.
Elle a Ă©galement votĂ© la fin des « Zones Ă faibles Ă©missions », la politique publique qui vise Ă limiter la pollution de lâair et son impact dĂ©lĂ©tĂšre sur la santĂ© de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est prĂ©sente dans toutes les autres grandes dĂ©mocraties europĂ©ennes.
Cela me désole.
Ces votes portĂ©s par lâextrĂȘme droite posent un double problĂšme.
Sur le fond, dâabord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de lâintĂ©rĂȘt des Français.
Le ZAN est une rĂ©ponse concrĂšte Ă des rĂ©alitĂ©s que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, lâaggravation des inondations du fait de lâartificialisation et du dĂ©rĂšglement climatique, lâintensification des sĂ©cheresses.
Les mĂȘmes qui se rĂ©jouissent de ces rĂ©gressions lĂ©gislatives viennent cyniquement au chevet des sinistrĂ©s aprĂšs chaque catastrophe naturelle, et promettent dâen tirer les leçons.
Les mĂȘmes qui prĂ©tendent dĂ©fendre les Ă©lus locaux crĂ©ent une instabilitĂ© juridique majeure pour leurs documents dâurbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décÚs précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabÚte, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait dâamendements dont la constitutionnalitĂ© est douteuse car sans rapport avec lâobjet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça nâempĂȘche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mĂȘmes se rĂ©crieront si les articles de la loi concernĂ©e sont invalidĂ©s par le Conseil constitutionnel en sâen prenant « au gouvernement des juges ».
Ce nâest pas lâhonneur des dĂ©putĂ©s de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et câest dangereux pour la dĂ©mocratie.
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Jâai reçu Ă lâAssemblĂ©e nationale les participants de la « Paris Experience » du YPO Greater London pour Ă©changer sur les grands enjeux du moment.
Jâai tenu Ă leur adresser un message clair : lâĂtat fixe un cap, mais ce sont les entreprises qui investissent, innovent et prennent des risques. Aujourdâhui, plus que jamais, il faut assumer pleinement ce rĂŽle stratĂ©gique.
Produire en Europe, sécuriser les chaßnes de valeur, intégrer les enjeux écologiques non pas comme une contrainte, mais comme un levier de transformation et de compétitivité.
Je le dis avec conviction : le rĂŽle des dirigeants dâentreprise nâest plus seulement Ă©conomique. Il est devenu profondĂ©ment politique, au sens noble du terme - celui de contribuer Ă lâorganisation et Ă lâavenir de notre sociĂ©tĂ©.
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Jâai tenu Ă leur adresser un message clair : lâĂtat fixe un cap, mais ce sont les entreprises qui investissent, innovent et prennent des risques. Aujourdâhui, plus que jamais, il faut assumer pleinement ce rĂŽle stratĂ©gique.
Produire en Europe, sécuriser les chaßnes de valeur, intégrer les enjeux écologiques non pas comme une contrainte, mais comme un levier de transformation et de compétitivité.
Je le dis avec conviction : le rĂŽle des dirigeants dâentreprise nâest plus seulement Ă©conomique. Il est devenu profondĂ©ment politique, au sens noble du terme - celui de contribuer Ă lâorganisation et Ă lâavenir de notre sociĂ©tĂ©.
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Ce qui sâest passĂ© mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale est une prise dâotage par les populistes.
Je suis profondément choquée de voir un texte attendu par les entreprises détourné au service de calculs électoraux à courte vue.
Certains groupes ont fait le choix de sacrifier deux politiques importantes pour la qualitĂ© de lâair et la protection des populations face aux sĂ©cheresses et aux inondations - ainsi que la stabilitĂ© dont nos acteurs Ă©conomiques ont besoin - pour faire de lâĂ©lectoralisme Ă la petite semaine.
Cela me désole.
Dans mon interview Ă LibĂ©ration, je reviens sur les dĂ©rives de cette loi dite de âsimplificationâ.
đ Lire lâinterview
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Je suis profondément choquée de voir un texte attendu par les entreprises détourné au service de calculs électoraux à courte vue.
Certains groupes ont fait le choix de sacrifier deux politiques importantes pour la qualitĂ© de lâair et la protection des populations face aux sĂ©cheresses et aux inondations - ainsi que la stabilitĂ© dont nos acteurs Ă©conomiques ont besoin - pour faire de lâĂ©lectoralisme Ă la petite semaine.
Cela me désole.
Dans mon interview Ă LibĂ©ration, je reviens sur les dĂ©rives de cette loi dite de âsimplificationâ.
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Contrairement Ă ce que le Rassemblement national sâemploie Ă raconter : aucun Ătat ne gagne de lâargent pendant une crise Ă©nergĂ©tique majeure.
LâĂ©conomie est ralentie, donc nous avons moins de rentrĂ©es dâimpĂŽts, plus de charges sociales, et les taux dâintĂ©rĂȘt augmentent : ce qui impacte notre budget.
Et quand les prix augmentent, les quantités diminuent. Donc nous ne faisons pas non plus de gains sur les taxes sur le pétrole.
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LâĂ©conomie est ralentie, donc nous avons moins de rentrĂ©es dâimpĂŽts, plus de charges sociales, et les taux dâintĂ©rĂȘt augmentent : ce qui impacte notre budget.
Et quand les prix augmentent, les quantités diminuent. Donc nous ne faisons pas non plus de gains sur les taxes sur le pétrole.
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Oui, il y a des profiteurs de guerre. Et les prĂ©dateurs, nous savons oĂč les trouver : ils sont aux Ătats-Unis.
Ceux qui profitent de la crise Ă©nergĂ©tique, ce sont les producteurs de gaz et de pĂ©trole amĂ©ricains, qui ne subissent pas lâaugmentation de leurs coĂ»ts dâapprovisionnement comme nous en France.
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Ceux qui profitent de la crise Ă©nergĂ©tique, ce sont les producteurs de gaz et de pĂ©trole amĂ©ricains, qui ne subissent pas lâaugmentation de leurs coĂ»ts dâapprovisionnement comme nous en France.
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Depuis 2022, nous avons augmentĂ© notre production de renouvelables et de nuclĂ©aire de plus de 30 %. Câest pour cela quâaujourdâhui, le prix de notre Ă©lectricitĂ© est significativement plus bas en France quâen Italie ou en Allemagne.
Câest le rĂ©sultat dâune politique construite et dĂ©ployĂ©e.
Alors oui, il y a des semeurs de doute : un président américain qui lùche les chevaux sur les fossiles, des députés au Parlement qui veulent tout lùcher sur la transition énergétique.
Mais nous tenons le cap. Nous continuons et nous accélérons.
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Câest le rĂ©sultat dâune politique construite et dĂ©ployĂ©e.
Alors oui, il y a des semeurs de doute : un président américain qui lùche les chevaux sur les fossiles, des députés au Parlement qui veulent tout lùcher sur la transition énergétique.
Mais nous tenons le cap. Nous continuons et nous accélérons.
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Les derniĂšres citadines Ă©lectriques (fabriquĂ©es en France et en Europe) sont dĂ©sormais plus Ă©conomiques Ă lâusage, prix dâachat compris. Câest une Ă©volution rĂ©cente, donc forcĂ©ment, ça met du temps Ă sâinstaller. Câest normal.
Ă force de regarder le verre Ă moitiĂ© vide, de se complaire dans le ârien ne va plusâ, on passe Ă cĂŽtĂ© de ce qui avance.
Moi je vois dans le Pas-de-Calais oĂč je suis Ă©lue des gens qui affrontent le sujet. Et je veux remercier les Ă©lus de mon territoire de faire le job. Eux se posent concrĂštement la question de sortir des Ă©nergies fossiles. Eux ils ont compris.
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Ă force de regarder le verre Ă moitiĂ© vide, de se complaire dans le ârien ne va plusâ, on passe Ă cĂŽtĂ© de ce qui avance.
Moi je vois dans le Pas-de-Calais oĂč je suis Ă©lue des gens qui affrontent le sujet. Et je veux remercier les Ă©lus de mon territoire de faire le job. Eux se posent concrĂštement la question de sortir des Ă©nergies fossiles. Eux ils ont compris.
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La France a dĂ©jĂ instaurĂ© une surtaxe sur les profits des grandes entreprises. Elle sâappliquera aux bĂ©nĂ©fices rĂ©alisĂ©s en 2026.
Mais attention Ă ceux qui vendent du rĂȘve : en 2022 quand on a voulu taxer les profits des Ă©nergĂ©ticiens en pleine crise, la taxe a rapportĂ© dix fois moins quâespĂ©rĂ© !
Pourquoi ? Parce que le gros des profits de crise ne se fait pas en France, mais dans les pays dâextraction.
Aujourdâhui, les grands profiteurs de guerre sont les Ătats-Unis, oĂč se concentre une grande partie de la production de gaz et de pĂ©trole, avec des infrastructures Ă©pargnĂ©es par les bombardements et les blocages Ă la circulation au Moyen-Orient.
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Mais attention Ă ceux qui vendent du rĂȘve : en 2022 quand on a voulu taxer les profits des Ă©nergĂ©ticiens en pleine crise, la taxe a rapportĂ© dix fois moins quâespĂ©rĂ© !
Pourquoi ? Parce que le gros des profits de crise ne se fait pas en France, mais dans les pays dâextraction.
Aujourdâhui, les grands profiteurs de guerre sont les Ătats-Unis, oĂč se concentre une grande partie de la production de gaz et de pĂ©trole, avec des infrastructures Ă©pargnĂ©es par les bombardements et les blocages Ă la circulation au Moyen-Orient.
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Quand on importe 99 % de son pétrole et de son gaz, nous sommes vulnérables. Nous sommes dans la main de Poutine, de Trump et des pays du Moyen-Orient.
Câest pour cela quâen tant que ministre de lâĂnergie, je me suis battue pour baisser notre dĂ©pendance aux Ă©nergies fossiles. Ce nâest pas quâun sujet climatique, câest un sujet de souverainetĂ© et dâindĂ©pendance pour la France.
En France, nous avons un atout important : nous disposons de beaucoup de nucléaire et de renouvelable pour justement nous passer de ces énergies fossiles. Il faut accélérer.
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Câest pour cela quâen tant que ministre de lâĂnergie, je me suis battue pour baisser notre dĂ©pendance aux Ă©nergies fossiles. Ce nâest pas quâun sujet climatique, câest un sujet de souverainetĂ© et dâindĂ©pendance pour la France.
En France, nous avons un atout important : nous disposons de beaucoup de nucléaire et de renouvelable pour justement nous passer de ces énergies fossiles. Il faut accélérer.
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Gabriel Attal doit manifestement gagner des points en ce moment si Marine Le Pen se sent obligĂ©e de lâattaquer sur le plan personnel.
Je soutiens mon parti et je soutiens Gabriel Attal son SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Nous voulons peser sur lâĂ©lection de 2027.
Mais je le redis : il est important dâavoir un candidat unique Ă lâĂ©lection prĂ©sidentielle qui reprĂ©sente le bloc central et qui soit suffisamment fort pour lâemporter face au Rassemblement national. Cela veut dire un programme et des idĂ©es.
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Je soutiens mon parti et je soutiens Gabriel Attal son SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Nous voulons peser sur lâĂ©lection de 2027.
Mais je le redis : il est important dâavoir un candidat unique Ă lâĂ©lection prĂ©sidentielle qui reprĂ©sente le bloc central et qui soit suffisamment fort pour lâemporter face au Rassemblement national. Cela veut dire un programme et des idĂ©es.
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Dans mon interview au magazine Marianne, je propose des solutions concrÚtes pour sortir durablement de notre dépendance aux énergies fossiles et je défends une ligne claire : des aides ciblées pour ceux qui en ont vraiment besoin.
Rendre la transition accessible, avec des vĂ©hicules Ă©lectriques plus abordables, y compris dâoccasion, et des dispositifs adaptĂ©s Ă ceux qui en dĂ©pendent au quotidien : câest le cap que je porte.
Face Ă lâextrĂȘme droite et aux relais dâintĂ©rĂȘts pĂ©troliers qui veulent freiner une transition Ă©nergĂ©tique essentielle pour prĂ©server notre Ă©conomie, il faut accĂ©lĂ©rer.
đ Lire mon interview
Rendre la transition accessible, avec des vĂ©hicules Ă©lectriques plus abordables, y compris dâoccasion, et des dispositifs adaptĂ©s Ă ceux qui en dĂ©pendent au quotidien : câest le cap que je porte.
Face Ă lâextrĂȘme droite et aux relais dâintĂ©rĂȘts pĂ©troliers qui veulent freiner une transition Ă©nergĂ©tique essentielle pour prĂ©server notre Ă©conomie, il faut accĂ©lĂ©rer.
đ Lire mon interview
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Donc Olivier Faure, si je comprends bien, si Renault connaĂźt une croissance de ses bĂ©nĂ©fices en France parce que sa production de vĂ©hicules Ă©lectriques progresse cette annĂ©e, ils seront taxĂ©s comme des « profiteurs de guerre du pĂ©trole » ? đ€Ș
Est-ce quâon peut essayer dâĂȘtre un peu sĂ©rieux sur les sujets Ă©conomiques et Ă©viter dâinventer une taxe pour chaque situation ?
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Est-ce quâon peut essayer dâĂȘtre un peu sĂ©rieux sur les sujets Ă©conomiques et Ă©viter dâinventer une taxe pour chaque situation ?
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