Je salue le plan d’électrification annoncé par EDF.
Avec 240 millions d’euros investis dans l’électrification des usages, c’est de l’argent directement injecté pour accompagner les ménages, les transporteurs et les industriels dans la transition énergétique.
C’est un signal fort qui donne un coup d’accélérateur à la sortie des énergies fossiles, tout en renforçant notre souveraineté énergétique et en soutenant notre pouvoir d’achat.
Oui, l’électrification est un levier clé de la transition écologique. Mais EDF montre aujourd’hui qu’elle peut aussi être une opportunité industrielle pour la France.
Le communiqué de presse d’EDF.
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Avec 240 millions d’euros investis dans l’électrification des usages, c’est de l’argent directement injecté pour accompagner les ménages, les transporteurs et les industriels dans la transition énergétique.
C’est un signal fort qui donne un coup d’accélérateur à la sortie des énergies fossiles, tout en renforçant notre souveraineté énergétique et en soutenant notre pouvoir d’achat.
Oui, l’électrification est un levier clé de la transition écologique. Mais EDF montre aujourd’hui qu’elle peut aussi être une opportunité industrielle pour la France.
Le communiqué de presse d’EDF.
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Le Premier ministre a dévoilé les grands axes du plan d’électrification de la France et un doublement des moyens : c’est une excellente nouvelle.
Accélérer l’électrification, c’est renforcer notre souveraineté, sortir de notre dépendance aux énergies fossiles qui viennent de Russie ou des États-Unis, protéger le pouvoir d’achat face aux crises au Moyen-Orient et agir concrètement pour limiter le dérèglement climatique. Avec 10 milliards d’euros par an d’ici 2030, le signal est fort.
Des moyens qui doivent bénéficier de manière prioritaire aux ménages qui en ont le plus besoin, notamment en ruralité.
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Accélérer l’électrification, c’est renforcer notre souveraineté, sortir de notre dépendance aux énergies fossiles qui viennent de Russie ou des États-Unis, protéger le pouvoir d’achat face aux crises au Moyen-Orient et agir concrètement pour limiter le dérèglement climatique. Avec 10 milliards d’euros par an d’ici 2030, le signal est fort.
Des moyens qui doivent bénéficier de manière prioritaire aux ménages qui en ont le plus besoin, notamment en ruralité.
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Viktor Orbán a perdu en Hongrie.
Avec lui, c’est le populisme et l’extrême droite qui reculent.
Très concrètement, cette élection devrait mettre fin au musellement de la presse, à la remise en question du droit des femmes et des minorités, aux atteintes à l’indépendance de la justice hongroise, au soutien de la Hongrie à Poutine et Trump contre les pays européens.
C’est une défaite pour ceux qui, comme le Rassemblement National, faisaient de la Hongrie un modèle politique.
Et un revers pour ceux qui, comme Vladimir Poutine et Donald Trump, s’attaquent aux fondamentaux des démocraties, fragilisent les institutions et divisent les sociétés.
Les Hongrois ont tiré les leçons.
Le peuple hongrois a dit non à l’extrême droite.
Le peuple hongrois a dit oui à l’Europe, oui à la démocratie.
Ils ne sont pas les seuls.
Aux Pays-Bas aussi, les électeurs ont fait reculer l’extrême droite en choisissant dans les urnes un Premier ministre pro-européen.
En France, apprenons de nos voisins.
Gratulálunk, PĂ©ter Magyar ! đź‡đź‡ş
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Avec lui, c’est le populisme et l’extrême droite qui reculent.
Très concrètement, cette élection devrait mettre fin au musellement de la presse, à la remise en question du droit des femmes et des minorités, aux atteintes à l’indépendance de la justice hongroise, au soutien de la Hongrie à Poutine et Trump contre les pays européens.
C’est une défaite pour ceux qui, comme le Rassemblement National, faisaient de la Hongrie un modèle politique.
Et un revers pour ceux qui, comme Vladimir Poutine et Donald Trump, s’attaquent aux fondamentaux des démocraties, fragilisent les institutions et divisent les sociétés.
Les Hongrois ont tiré les leçons.
Le peuple hongrois a dit non à l’extrême droite.
Le peuple hongrois a dit oui à l’Europe, oui à la démocratie.
Ils ne sont pas les seuls.
Aux Pays-Bas aussi, les électeurs ont fait reculer l’extrême droite en choisissant dans les urnes un Premier ministre pro-européen.
En France, apprenons de nos voisins.
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Mardi, le projet de loi de simplification de la vie économique sera soumis au vote définitif des parlementaires.
Son article 15 remet profondément en cause le principe du « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de réindustrialisation, il multiplie les dérogations, fragilise l’ensemble des documents d’urbanisme élaborés par les élus locaux depuis trois ans, et crée une instabilité juridique préoccupante.
Le foncier naturel n’est pas une variable d’ajustement. C’est une ressource stratégique. Il fonde notre souveraineté agricole, conditionne notre capacité d’adaptation au dérèglement climatique, et doit être prioritairement mobilisé pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer à artificialiser des terres pour des entrepôts logistiques ou des zones commerciales, alors même que des friches sont disponibles sur tout le territoire, n’est plus tenable.
Préserver les terres agricoles, limiter les risques d’inondation et de sécheresse, sécuriser juridiquement les projets locaux : ce n’est pas freiner l’économie. C’est protéger les Français. C’est préparer l’avenir.
Non, le ZAN n’empêche pas l’installation de projets industriels ni ne freine l’économie. Il permet au contraire de les concevoir de manière plus stratégique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
đź—ž Lire notre tribune
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Son article 15 remet profondément en cause le principe du « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de réindustrialisation, il multiplie les dérogations, fragilise l’ensemble des documents d’urbanisme élaborés par les élus locaux depuis trois ans, et crée une instabilité juridique préoccupante.
Le foncier naturel n’est pas une variable d’ajustement. C’est une ressource stratégique. Il fonde notre souveraineté agricole, conditionne notre capacité d’adaptation au dérèglement climatique, et doit être prioritairement mobilisé pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer à artificialiser des terres pour des entrepôts logistiques ou des zones commerciales, alors même que des friches sont disponibles sur tout le territoire, n’est plus tenable.
Préserver les terres agricoles, limiter les risques d’inondation et de sécheresse, sécuriser juridiquement les projets locaux : ce n’est pas freiner l’économie. C’est protéger les Français. C’est préparer l’avenir.
Non, le ZAN n’empêche pas l’installation de projets industriels ni ne freine l’économie. Il permet au contraire de les concevoir de manière plus stratégique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
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Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale.
Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays.
Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes.
Cela me désole.
Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème.
Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français.
Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses.
Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons.
Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ».
Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.
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Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays.
Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes.
Cela me désole.
Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème.
Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français.
Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses.
Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons.
Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ».
Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.
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J’ai reçu à l’Assemblée nationale les participants de la « Paris Experience » du YPO Greater London pour échanger sur les grands enjeux du moment.
J’ai tenu à leur adresser un message clair : l’État fixe un cap, mais ce sont les entreprises qui investissent, innovent et prennent des risques. Aujourd’hui, plus que jamais, il faut assumer pleinement ce rôle stratégique.
Produire en Europe, sécuriser les chaînes de valeur, intégrer les enjeux écologiques non pas comme une contrainte, mais comme un levier de transformation et de compétitivité.
Je le dis avec conviction : le rôle des dirigeants d’entreprise n’est plus seulement économique. Il est devenu profondément politique, au sens noble du terme - celui de contribuer à l’organisation et à l’avenir de notre société.
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J’ai tenu à leur adresser un message clair : l’État fixe un cap, mais ce sont les entreprises qui investissent, innovent et prennent des risques. Aujourd’hui, plus que jamais, il faut assumer pleinement ce rôle stratégique.
Produire en Europe, sécuriser les chaînes de valeur, intégrer les enjeux écologiques non pas comme une contrainte, mais comme un levier de transformation et de compétitivité.
Je le dis avec conviction : le rôle des dirigeants d’entreprise n’est plus seulement économique. Il est devenu profondément politique, au sens noble du terme - celui de contribuer à l’organisation et à l’avenir de notre société.
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Ce qui s’est passé mardi à l’Assemblée nationale est une prise d’otage par les populistes.
Je suis profondément choquée de voir un texte attendu par les entreprises détourné au service de calculs électoraux à courte vue.
Certains groupes ont fait le choix de sacrifier deux politiques importantes pour la qualité de l’air et la protection des populations face aux sécheresses et aux inondations - ainsi que la stabilité dont nos acteurs économiques ont besoin - pour faire de l’électoralisme à la petite semaine.
Cela me désole.
Dans mon interview à Libération, je reviens sur les dérives de cette loi dite de “simplification”.
🗞 Lire l’interview
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Je suis profondément choquée de voir un texte attendu par les entreprises détourné au service de calculs électoraux à courte vue.
Certains groupes ont fait le choix de sacrifier deux politiques importantes pour la qualité de l’air et la protection des populations face aux sécheresses et aux inondations - ainsi que la stabilité dont nos acteurs économiques ont besoin - pour faire de l’électoralisme à la petite semaine.
Cela me désole.
Dans mon interview à Libération, je reviens sur les dérives de cette loi dite de “simplification”.
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Contrairement à ce que le Rassemblement national s’emploie à raconter : aucun État ne gagne de l’argent pendant une crise énergétique majeure.
L’économie est ralentie, donc nous avons moins de rentrées d’impôts, plus de charges sociales, et les taux d’intérêt augmentent : ce qui impacte notre budget.
Et quand les prix augmentent, les quantités diminuent. Donc nous ne faisons pas non plus de gains sur les taxes sur le pétrole.
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L’économie est ralentie, donc nous avons moins de rentrées d’impôts, plus de charges sociales, et les taux d’intérêt augmentent : ce qui impacte notre budget.
Et quand les prix augmentent, les quantités diminuent. Donc nous ne faisons pas non plus de gains sur les taxes sur le pétrole.
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Oui, il y a des profiteurs de guerre. Et les prédateurs, nous savons où les trouver : ils sont aux États-Unis.
Ceux qui profitent de la crise énergétique, ce sont les producteurs de gaz et de pétrole américains, qui ne subissent pas l’augmentation de leurs coûts d’approvisionnement comme nous en France.
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Ceux qui profitent de la crise énergétique, ce sont les producteurs de gaz et de pétrole américains, qui ne subissent pas l’augmentation de leurs coûts d’approvisionnement comme nous en France.
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Depuis 2022, nous avons augmenté notre production de renouvelables et de nucléaire de plus de 30 %. C’est pour cela qu’aujourd’hui, le prix de notre électricité est significativement plus bas en France qu’en Italie ou en Allemagne.
C’est le résultat d’une politique construite et déployée.
Alors oui, il y a des semeurs de doute : un président américain qui lâche les chevaux sur les fossiles, des députés au Parlement qui veulent tout lâcher sur la transition énergétique.
Mais nous tenons le cap. Nous continuons et nous accélérons.
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C’est le résultat d’une politique construite et déployée.
Alors oui, il y a des semeurs de doute : un président américain qui lâche les chevaux sur les fossiles, des députés au Parlement qui veulent tout lâcher sur la transition énergétique.
Mais nous tenons le cap. Nous continuons et nous accélérons.
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Les dernières citadines électriques (fabriquées en France et en Europe) sont désormais plus économiques à l’usage, prix d’achat compris. C’est une évolution récente, donc forcément, ça met du temps à s’installer. C’est normal.
À force de regarder le verre à moitié vide, de se complaire dans le “rien ne va plus”, on passe à côté de ce qui avance.
Moi je vois dans le Pas-de-Calais où je suis élue des gens qui affrontent le sujet. Et je veux remercier les élus de mon territoire de faire le job. Eux se posent concrètement la question de sortir des énergies fossiles. Eux ils ont compris.
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À force de regarder le verre à moitié vide, de se complaire dans le “rien ne va plus”, on passe à côté de ce qui avance.
Moi je vois dans le Pas-de-Calais où je suis élue des gens qui affrontent le sujet. Et je veux remercier les élus de mon territoire de faire le job. Eux se posent concrètement la question de sortir des énergies fossiles. Eux ils ont compris.
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La France a déjà instauré une surtaxe sur les profits des grandes entreprises. Elle s’appliquera aux bénéfices réalisés en 2026.
Mais attention à ceux qui vendent du rêve : en 2022 quand on a voulu taxer les profits des énergéticiens en pleine crise, la taxe a rapporté dix fois moins qu’espéré !
Pourquoi ? Parce que le gros des profits de crise ne se fait pas en France, mais dans les pays d’extraction.
Aujourd’hui, les grands profiteurs de guerre sont les États-Unis, où se concentre une grande partie de la production de gaz et de pétrole, avec des infrastructures épargnées par les bombardements et les blocages à la circulation au Moyen-Orient.
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Mais attention à ceux qui vendent du rêve : en 2022 quand on a voulu taxer les profits des énergéticiens en pleine crise, la taxe a rapporté dix fois moins qu’espéré !
Pourquoi ? Parce que le gros des profits de crise ne se fait pas en France, mais dans les pays d’extraction.
Aujourd’hui, les grands profiteurs de guerre sont les États-Unis, où se concentre une grande partie de la production de gaz et de pétrole, avec des infrastructures épargnées par les bombardements et les blocages à la circulation au Moyen-Orient.
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Quand on importe 99 % de son pétrole et de son gaz, nous sommes vulnérables. Nous sommes dans la main de Poutine, de Trump et des pays du Moyen-Orient.
C’est pour cela qu’en tant que ministre de l’Énergie, je me suis battue pour baisser notre dépendance aux énergies fossiles. Ce n’est pas qu’un sujet climatique, c’est un sujet de souveraineté et d’indépendance pour la France.
En France, nous avons un atout important : nous disposons de beaucoup de nucléaire et de renouvelable pour justement nous passer de ces énergies fossiles. Il faut accélérer.
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C’est pour cela qu’en tant que ministre de l’Énergie, je me suis battue pour baisser notre dépendance aux énergies fossiles. Ce n’est pas qu’un sujet climatique, c’est un sujet de souveraineté et d’indépendance pour la France.
En France, nous avons un atout important : nous disposons de beaucoup de nucléaire et de renouvelable pour justement nous passer de ces énergies fossiles. Il faut accélérer.
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Gabriel Attal doit manifestement gagner des points en ce moment si Marine Le Pen se sent obligée de l’attaquer sur le plan personnel.
Je soutiens mon parti et je soutiens Gabriel Attal son Secrétaire général. Nous voulons peser sur l’élection de 2027.
Mais je le redis : il est important d’avoir un candidat unique à l’élection présidentielle qui représente le bloc central et qui soit suffisamment fort pour l’emporter face au Rassemblement national. Cela veut dire un programme et des idées.
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Je soutiens mon parti et je soutiens Gabriel Attal son Secrétaire général. Nous voulons peser sur l’élection de 2027.
Mais je le redis : il est important d’avoir un candidat unique à l’élection présidentielle qui représente le bloc central et qui soit suffisamment fort pour l’emporter face au Rassemblement national. Cela veut dire un programme et des idées.
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