Face à la flambée des prix des carburants, il est absolument essentiel d’accompagner les Français. Mais attention aux fausses solutions : financer des aides généralisées en avril pour ensuite leur faire payer la facture en décembre, ça ne marche pas ! Il faut privilégier des aides ciblées.
J’avais prévenu : en cas de crise au Moyen-Orient, nous serions en difficulté, car nous importons 99 % de notre pétrole et de notre gaz. Nous y sommes.
Cette crise illustre ce que nous répétons depuis quatre ans, et que le Rassemblement national et une partie de la droite ont combattu : l’absolue nécessité de se décarboner, d’électrifier et de produire davantage d’énergie en France.
đź—ž Mon interview dans la voix du Nord
J’avais prévenu : en cas de crise au Moyen-Orient, nous serions en difficulté, car nous importons 99 % de notre pétrole et de notre gaz. Nous y sommes.
Cette crise illustre ce que nous répétons depuis quatre ans, et que le Rassemblement national et une partie de la droite ont combattu : l’absolue nécessité de se décarboner, d’électrifier et de produire davantage d’énergie en France.
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10 ans déjà ! 🎂
Il y a 10 ans, En Marche naissait avec des femmes et des hommes venus de tous horizons, qui ont fait le choix de s’engager, souvent pour la première fois, avec l’envie de faire bouger les lignes et d’agir pour le pays, dans l’élan initié par Emmanuel Macron.
En dix ans, nous avons remporté de grandes victoires : chômage en forte baisse, relance du nucléaire, nouveaux sites industriels, planification écologique, PMA pour toutes, congé paternité porté à 28 jours, soutien à nos enseignants, soignants, juges et forces de l’ordre.
En dix ans, nous avons aussi traversé des crises inédites : terrorisme, Covid, guerre en Ukraine, tensions au Moyen-Orient.
Beaucoup reste à faire face aux défis de notre temps : guerre, climat, éducation, santé, vieillissement, intelligence artificielle. Mais l’énergie et la détermination sont intactes !
Avec une ligne politique claire, sans compromission vis-à -vis de l’extrême droite comme de l’extrême gauche.
Nous pouvons être fiers du chemin parcouru, résolus pour la suite. 🇫🇷
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Il y a 10 ans, En Marche naissait avec des femmes et des hommes venus de tous horizons, qui ont fait le choix de s’engager, souvent pour la première fois, avec l’envie de faire bouger les lignes et d’agir pour le pays, dans l’élan initié par Emmanuel Macron.
En dix ans, nous avons remporté de grandes victoires : chômage en forte baisse, relance du nucléaire, nouveaux sites industriels, planification écologique, PMA pour toutes, congé paternité porté à 28 jours, soutien à nos enseignants, soignants, juges et forces de l’ordre.
En dix ans, nous avons aussi traversé des crises inédites : terrorisme, Covid, guerre en Ukraine, tensions au Moyen-Orient.
Beaucoup reste à faire face aux défis de notre temps : guerre, climat, éducation, santé, vieillissement, intelligence artificielle. Mais l’énergie et la détermination sont intactes !
Avec une ligne politique claire, sans compromission vis-à -vis de l’extrême droite comme de l’extrême gauche.
Nous pouvons être fiers du chemin parcouru, résolus pour la suite. 🇫🇷
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L’accident qui s’est produit ce matin dans le Pas-de-Calais, entre Béthune et Lens, est un drame.
J’adresse mes pensées au conducteur du train qui a perdu la vie dans cet accident, aux victimes, à leurs proches, aux équipes de secours mobilisées ainsi qu’à l’ensemble des cheminots.
Les services de l’Etat sont en action pour soulager les blessés, accompagner les familles et faire la lumière sur les circonstances de cet accident.
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J’adresse mes pensées au conducteur du train qui a perdu la vie dans cet accident, aux victimes, à leurs proches, aux équipes de secours mobilisées ainsi qu’à l’ensemble des cheminots.
Les services de l’Etat sont en action pour soulager les blessés, accompagner les familles et faire la lumière sur les circonstances de cet accident.
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En cette Journée mondiale de la santé, je me suis rendue au One Health Summit à Lyon pour lancer, aux côtés d’Anne-Cécile Violland, une initiative inédite : une coalition parlementaire internationale « Pour une seule santé ».
Des législateurs venus des cinq continents se rassemblent autour d’une conviction simple : la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes sont une seule et même chose.
Nous faisons face à une triple crise planétaire qui menace profondément notre santé : climat, perte de biodiversité et pollutions.
Ces crises ne connaissent pas de frontières.
Nos réponses législatives doivent être à la hauteur de cette réalité.
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Des législateurs venus des cinq continents se rassemblent autour d’une conviction simple : la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes sont une seule et même chose.
Nous faisons face à une triple crise planétaire qui menace profondément notre santé : climat, perte de biodiversité et pollutions.
Ces crises ne connaissent pas de frontières.
Nos réponses législatives doivent être à la hauteur de cette réalité.
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94 % des Français sont favorables à rendre le Nutri-Score obligatoire.
Face à cette demande de la société civile, nous présentons aujourd’hui, aux côtés de Sandrine Runel, Jean-François Rousset, Boris Tavernier, Yannick Neuder et Jérôme Guedj, une proposition de loi transpartisane visant à rendre l’affichage du Nutri-Score obligatoire sur les produits alimentaires, ainsi que sur les supports publicitaires.
Nous croyons profondément que notre rôle est de donner aux consommateurs l’information nécessaire pour faire des choix éclairés. Sans injonction, sans jugement.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la lutte contre l’alimentation ultra-transformée et la malbouffe.
Parce qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique, de prévention et d’égalité sociale.
Le combat est engagé, mais il est loin d’être terminé.
Et c'est collectivement, de manière transpartisane, que nous pourrons le gagner.
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Face à cette demande de la société civile, nous présentons aujourd’hui, aux côtés de Sandrine Runel, Jean-François Rousset, Boris Tavernier, Yannick Neuder et Jérôme Guedj, une proposition de loi transpartisane visant à rendre l’affichage du Nutri-Score obligatoire sur les produits alimentaires, ainsi que sur les supports publicitaires.
Nous croyons profondément que notre rôle est de donner aux consommateurs l’information nécessaire pour faire des choix éclairés. Sans injonction, sans jugement.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la lutte contre l’alimentation ultra-transformée et la malbouffe.
Parce qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique, de prévention et d’égalité sociale.
Le combat est engagé, mais il est loin d’être terminé.
Et c'est collectivement, de manière transpartisane, que nous pourrons le gagner.
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Ma circonscription, dans le Pas-de-Calais, est en bonne partie en ruralité ; j’échange en permanence avec des habitants de ma circonscription. Je mesure leurs difficultés.
Dès le début de la crise, j’ai réuni les entreprises de mon territoire pour connaître leurs besoins. Elles m’ont dit : « Faites des mesures ciblées. Parce que si vous prenez des mesures aussi larges que lors de la crise précédente, nous connaissons la suite de l’histoire : des impôts en plus et des prestations en moins. »
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Dès le début de la crise, j’ai réuni les entreprises de mon territoire pour connaître leurs besoins. Elles m’ont dit : « Faites des mesures ciblées. Parce que si vous prenez des mesures aussi larges que lors de la crise précédente, nous connaissons la suite de l’histoire : des impôts en plus et des prestations en moins. »
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Les certificats d’économies d’énergie, c’est un dispositif privé qui finance notamment l’électrification des véhicules. Concrètement, ils permettent à Monsieur et Madame Tout-le-Monde d’avoir accès pour 100 euros par mois à une voiture électrique.
La réalité, c’est que ceux qui ont freiné la transition énergétique ont réussi à faire monter le coût de ces certificats d’économies d’énergie en réduisant le nombre de projets finançables. Alors même que c’est maintenant qu’il faut accompagner les Français !
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La réalité, c’est que ceux qui ont freiné la transition énergétique ont réussi à faire monter le coût de ces certificats d’économies d’énergie en réduisant le nombre de projets finançables. Alors même que c’est maintenant qu’il faut accompagner les Français !
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Charles Consigny, vous semblez oublier que c’est le Président de la République et son Premier ministre, Édouard Philippe, qui, en 2018, ont sorti la France de la procédure européenne pour déficit excessif dans laquelle elle se trouvait depuis près de 20 ans !
Alors oui en 2020, il y a eu la crise du Covid, puis en 2022, la crise énergétique suite à la guerre en Ukraine. Et tout le monde au Parlement demandait qu’on en fasse plus. Ce sont les mêmes aujourd’hui qui se plaignent des dépenses publiques qui en ont résulté.
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Alors oui en 2020, il y a eu la crise du Covid, puis en 2022, la crise énergétique suite à la guerre en Ukraine. Et tout le monde au Parlement demandait qu’on en fasse plus. Ce sont les mêmes aujourd’hui qui se plaignent des dépenses publiques qui en ont résulté.
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Petit rappel : tout ce qui se passe au Parlement est public.
Vous pouvez consulter, amendement par amendement, qui a voté quoi.
Qui a voté 26 milliards d’euros d’augmentation des impôts ? Le Rassemblement national. Qui a dû nettoyer derrière ? Le bloc central.
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Vous pouvez consulter, amendement par amendement, qui a voté quoi.
Qui a voté 26 milliards d’euros d’augmentation des impôts ? Le Rassemblement national. Qui a dû nettoyer derrière ? Le bloc central.
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❤11❤‍🔥4
Je salue le plan d’électrification annoncé par EDF.
Avec 240 millions d’euros investis dans l’électrification des usages, c’est de l’argent directement injecté pour accompagner les ménages, les transporteurs et les industriels dans la transition énergétique.
C’est un signal fort qui donne un coup d’accélérateur à la sortie des énergies fossiles, tout en renforçant notre souveraineté énergétique et en soutenant notre pouvoir d’achat.
Oui, l’électrification est un levier clé de la transition écologique. Mais EDF montre aujourd’hui qu’elle peut aussi être une opportunité industrielle pour la France.
Le communiqué de presse d’EDF.
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Avec 240 millions d’euros investis dans l’électrification des usages, c’est de l’argent directement injecté pour accompagner les ménages, les transporteurs et les industriels dans la transition énergétique.
C’est un signal fort qui donne un coup d’accélérateur à la sortie des énergies fossiles, tout en renforçant notre souveraineté énergétique et en soutenant notre pouvoir d’achat.
Oui, l’électrification est un levier clé de la transition écologique. Mais EDF montre aujourd’hui qu’elle peut aussi être une opportunité industrielle pour la France.
Le communiqué de presse d’EDF.
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Le Premier ministre a dévoilé les grands axes du plan d’électrification de la France et un doublement des moyens : c’est une excellente nouvelle.
Accélérer l’électrification, c’est renforcer notre souveraineté, sortir de notre dépendance aux énergies fossiles qui viennent de Russie ou des États-Unis, protéger le pouvoir d’achat face aux crises au Moyen-Orient et agir concrètement pour limiter le dérèglement climatique. Avec 10 milliards d’euros par an d’ici 2030, le signal est fort.
Des moyens qui doivent bénéficier de manière prioritaire aux ménages qui en ont le plus besoin, notamment en ruralité.
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Accélérer l’électrification, c’est renforcer notre souveraineté, sortir de notre dépendance aux énergies fossiles qui viennent de Russie ou des États-Unis, protéger le pouvoir d’achat face aux crises au Moyen-Orient et agir concrètement pour limiter le dérèglement climatique. Avec 10 milliards d’euros par an d’ici 2030, le signal est fort.
Des moyens qui doivent bénéficier de manière prioritaire aux ménages qui en ont le plus besoin, notamment en ruralité.
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Viktor Orbán a perdu en Hongrie.
Avec lui, c’est le populisme et l’extrême droite qui reculent.
Très concrètement, cette élection devrait mettre fin au musellement de la presse, à la remise en question du droit des femmes et des minorités, aux atteintes à l’indépendance de la justice hongroise, au soutien de la Hongrie à Poutine et Trump contre les pays européens.
C’est une défaite pour ceux qui, comme le Rassemblement National, faisaient de la Hongrie un modèle politique.
Et un revers pour ceux qui, comme Vladimir Poutine et Donald Trump, s’attaquent aux fondamentaux des démocraties, fragilisent les institutions et divisent les sociétés.
Les Hongrois ont tiré les leçons.
Le peuple hongrois a dit non à l’extrême droite.
Le peuple hongrois a dit oui à l’Europe, oui à la démocratie.
Ils ne sont pas les seuls.
Aux Pays-Bas aussi, les électeurs ont fait reculer l’extrême droite en choisissant dans les urnes un Premier ministre pro-européen.
En France, apprenons de nos voisins.
Gratulálunk, PĂ©ter Magyar ! đź‡đź‡ş
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Avec lui, c’est le populisme et l’extrême droite qui reculent.
Très concrètement, cette élection devrait mettre fin au musellement de la presse, à la remise en question du droit des femmes et des minorités, aux atteintes à l’indépendance de la justice hongroise, au soutien de la Hongrie à Poutine et Trump contre les pays européens.
C’est une défaite pour ceux qui, comme le Rassemblement National, faisaient de la Hongrie un modèle politique.
Et un revers pour ceux qui, comme Vladimir Poutine et Donald Trump, s’attaquent aux fondamentaux des démocraties, fragilisent les institutions et divisent les sociétés.
Les Hongrois ont tiré les leçons.
Le peuple hongrois a dit non à l’extrême droite.
Le peuple hongrois a dit oui à l’Europe, oui à la démocratie.
Ils ne sont pas les seuls.
Aux Pays-Bas aussi, les électeurs ont fait reculer l’extrême droite en choisissant dans les urnes un Premier ministre pro-européen.
En France, apprenons de nos voisins.
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Mardi, le projet de loi de simplification de la vie économique sera soumis au vote définitif des parlementaires.
Son article 15 remet profondément en cause le principe du « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de réindustrialisation, il multiplie les dérogations, fragilise l’ensemble des documents d’urbanisme élaborés par les élus locaux depuis trois ans, et crée une instabilité juridique préoccupante.
Le foncier naturel n’est pas une variable d’ajustement. C’est une ressource stratégique. Il fonde notre souveraineté agricole, conditionne notre capacité d’adaptation au dérèglement climatique, et doit être prioritairement mobilisé pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer à artificialiser des terres pour des entrepôts logistiques ou des zones commerciales, alors même que des friches sont disponibles sur tout le territoire, n’est plus tenable.
Préserver les terres agricoles, limiter les risques d’inondation et de sécheresse, sécuriser juridiquement les projets locaux : ce n’est pas freiner l’économie. C’est protéger les Français. C’est préparer l’avenir.
Non, le ZAN n’empêche pas l’installation de projets industriels ni ne freine l’économie. Il permet au contraire de les concevoir de manière plus stratégique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
đź—ž Lire notre tribune
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Son article 15 remet profondément en cause le principe du « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de réindustrialisation, il multiplie les dérogations, fragilise l’ensemble des documents d’urbanisme élaborés par les élus locaux depuis trois ans, et crée une instabilité juridique préoccupante.
Le foncier naturel n’est pas une variable d’ajustement. C’est une ressource stratégique. Il fonde notre souveraineté agricole, conditionne notre capacité d’adaptation au dérèglement climatique, et doit être prioritairement mobilisé pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer à artificialiser des terres pour des entrepôts logistiques ou des zones commerciales, alors même que des friches sont disponibles sur tout le territoire, n’est plus tenable.
Préserver les terres agricoles, limiter les risques d’inondation et de sécheresse, sécuriser juridiquement les projets locaux : ce n’est pas freiner l’économie. C’est protéger les Français. C’est préparer l’avenir.
Non, le ZAN n’empêche pas l’installation de projets industriels ni ne freine l’économie. Il permet au contraire de les concevoir de manière plus stratégique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
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Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale.
Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays.
Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes.
Cela me désole.
Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème.
Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français.
Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses.
Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons.
Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ».
Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.
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Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays.
Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes.
Cela me désole.
Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème.
Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français.
Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses.
Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons.
Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ».
Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.
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👏25❤16⚡2🙏2🔥1🏆1
J’ai reçu à l’Assemblée nationale les participants de la « Paris Experience » du YPO Greater London pour échanger sur les grands enjeux du moment.
J’ai tenu à leur adresser un message clair : l’État fixe un cap, mais ce sont les entreprises qui investissent, innovent et prennent des risques. Aujourd’hui, plus que jamais, il faut assumer pleinement ce rôle stratégique.
Produire en Europe, sécuriser les chaînes de valeur, intégrer les enjeux écologiques non pas comme une contrainte, mais comme un levier de transformation et de compétitivité.
Je le dis avec conviction : le rôle des dirigeants d’entreprise n’est plus seulement économique. Il est devenu profondément politique, au sens noble du terme - celui de contribuer à l’organisation et à l’avenir de notre société.
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J’ai tenu à leur adresser un message clair : l’État fixe un cap, mais ce sont les entreprises qui investissent, innovent et prennent des risques. Aujourd’hui, plus que jamais, il faut assumer pleinement ce rôle stratégique.
Produire en Europe, sécuriser les chaînes de valeur, intégrer les enjeux écologiques non pas comme une contrainte, mais comme un levier de transformation et de compétitivité.
Je le dis avec conviction : le rôle des dirigeants d’entreprise n’est plus seulement économique. Il est devenu profondément politique, au sens noble du terme - celui de contribuer à l’organisation et à l’avenir de notre société.
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